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"tchat" Vos Finances / Transaction
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Source : La Tribune.fr - 13/01/2010 | 14:06 - 2194 mots  | 

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Immobilier : est-ce le bon moment pour acheter ? Les réponses d'un expert



Roland Tripard, directeur général du groupe Seloger.com, vous a répondu le 13 janvier.

Roland Tripard Dg seloger

Bonjour et bienvenue sur le "tchat". Aujourd'hui nous avons le plaisir d'accueillir Roland Tripard, directeur général du groupe Seloger.com, qui répondra à toutes vos questions.

Bonjour à tous. Prêt pour vos questions.

Sorry : Le marché de l'immobilier est-il soumis à des cycles comme en économie ou est-il décorrélé de ce principe ? Les médias relayent depuis quelques temps le fait que les banques resserrent les conditions d'octroi aux crédits immobilier. Cordialement.

Effectivement, on a coutume de considérer que le marché immobilier suit des cycles, plutôt longs. Le précédent bas de cycle se situe à la fin de l'année 1992. Sur un plan différent, les banques françaises ont, historiquement, toujours été plutôt conservatrices dans l'octroi de crédit immobilier. C'est la fameuse règle des "32% (le montant du remboursement mensuel du prêt ne doit pas excéder 32% du revenu net disponible du ménage)". Cette prudence plus grande que sur beaucoup de marchés étrangers comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou l'Espagne a limité la spéculation par rapport à ces marchés. Quand la crise a démarré, le resserrement des conditions d'octroi des crédits immobiliers a, du coup, été plus limité, même si d'octobre 2008 à mars 2009, on a beaucoup reproché aux banques de ne pas prêter assez faclement.

Sandra : Bonjour, en 1998 mon appartement valait 300.000F. Aujourd'hui, il vaut 150.000€. Cela signifie-t-il qu'en 2020 il vaudra 500.000€ et si je revends en 2040, je serai millionnaire ?

De 1997 à 2007, les prix ont augmenté en moyenne en France de 150%. Depuis, le début de l'année 2008, ces prix se sont stabilisés puis ont baissé d'environ 15%. Prévoir l'avenir est toujours un exercice difficile surtout dans le contexte économique actuel chahuté. ON peut néanmoins constater que la baisse des prix (en tout cas des prix affichés à la vente) s'est arrêtée depuis l'automne. L'évolution en 2010 dépendra aussi de celle des taux d'intérêt. Ceux-ci ont baissé depuis l'automne 2008 de 140 points de base (sur 15 ans, baisse de 5,15% à 4,75%). Cette baisse a limité celle des prix en redonnant par un autre moyen de la solvabilité aux ménages acheteurs. Si les taux d'intérêt se stabilisent en 2010, le consensus est que les prix resteront également relativement stables. Pour la vision en 2020 et en 2040, il vaut mieux s'adresser à Madame Irma... Mais, l'immobilier sur le très long terme a en général été un bon investissement.

Darkness : Bonjour, pouvez-vous nous dire ce que vous pensez du tunnel de Friggit ?

C'est une analyse très intéressante. Il est certain que la solvabilité des ménages est un critère fondamental pour l'évolution du nombre de transactions chaque année. Vous pouvez vous reporter à la réponse précédente. Mais pour autant, sur un marché aussi complexe que l'immobilier, une seule théorie reste insuffisante pour expliquer tous les mouvements, quelle qu'en soit la qualité.

Gagdio : Bonjour. Que valent les statistiques seloger ? Il s'agit des prix de présentation et non de la réalité du terrain. Vous annoncez des hausses quand les notaires disent que ça baisse. Bref, je n'accorde aucun crédit à vos statistiques, ni à celle de la FNAIM (pour cause d'échantillon ridiculement faible) soit dit en passant. Qu'avez-vous à répondre à cela ? A quand un observatoire indépendant ?

Il existe trois étapes successives dans la vie du prix de vente d'un bien immobilier. D'abord, le prix affiché à la vente. C'est celui qu'on utilise dans le baromètre seloger.com. Ensuite, le prix de signature du compromis (la promesse de vente). Enfin, le prix de signature de l'acte authentique chez le notaire. C'est ce dernier qui est utilisé dans les statistiques des notaires. Il y a donc par nature un décalage dans le temps important entre ces trois étapes du prix, puisqu'il y a un délai incompressible de trois mois entre la promesse et l'acte authentique, auquel s'ajoute le temps de vente du bien, si on veut remonter au prix affiché. Pour comprendre les différentes statistiques, il faut systématiquement faire attention à laquelle de ces trois étapes on se réfère. Le baromètre seloger utilise les données des prix affichés depuis sa création en 2004 ; il reflète donc l'évolution du marché avec une méthode stable et validée par des statisticiens. Il est vrai qu'il existe entre ce prix affiché et les deux étapes suivantes un écart qui correspond à la marge de négociation de l'acheteur. Quant à la taille de l'échantillon, celui de seloger est de plus d'un million d'annonces à un instant donné ; sa crédibilité statistique est donc totale. La constitution d'un observatoire indépendant permettant de réconcilier de manière fiable ces trois étapes du prix de vente dans un baromètre unique fait l'objet de discussions entre les parties concernées (pouvoir public, acteurs privés, syndicats professionnels...).

futur-acheteur : Bonjour,L'immobilier a été quasiment multiplié par 2 en région parisienne. La baisse, par contre, est largement insuffisante pour resolvabiliser suffisamment d'acheteurs et relancer le marché. Avez-vous conscience, en tant qu'acteur professionnel, donc juge et parti, d'être en train de scier la branche sur laquelle vous êtes assis en parlant de reprise immobilière sans que les prix soient revenus à la normale ?

Notre rôle en tant que site Internet immobilier leader est de fournir des données factuelles et chiffrées pour que chacun se forge son opinion. Ce que nous constatons (cf réponse précédente), c'est un arrêt de la baisse des prix affichés d'un côté, et un nombre de transactions sur la période septembre-décembre 2009 en croissance par rapport à la même période de 2008. Néanmoins, nous affichons également un nombre total de transactions pour l'année 2009 de 557.000, soit plus de 30% inférieur aux 813.000 transactions de 2007, donc nous ne cherchons en aucun cas à minimiser la baisse. Concernant l'évolution des prix, voir les réponses précédentes.

Gerard : Alors que l'on sort à peine d'une bulle immobilière sans précédent historique, que le chômage est au plus haut, et j'en passe... d'après les professionnels de l'immobilier, c'est le moment d'acheter. D'où ma simple question : pour les gens de votre secteur, y a t'il seulement une possibilité pour que vous disiez que ce n'est pas le moment d'acheter ?

La décision d'achat d'un bien immobilier est une décision en général très importante dans la vie d'une famille ou d'une personne. Nous cherchons donc seulement à donner à chacun un maximum d'informations pour prendre la meilleure décision possible. Les 13 millions de visites mensuelles sur seloger.com montrent bien que cette information est utile. La décision sur le bon moment pour acheter reste l'affaire de chacun. Le bon achat immobilier reste avant tout celui qui permet de vivre dans l'appartement ou la maison qui nous correspond.

Hand49 : Depuis deux ans, on observe une correction à la baisse du marché immobilier. En cause : les prix exorbitants, la crise, le chômage....Aujourd'hui, la marché manque de visibilité et les intervenants (notaires, agents immobiliers, FNAIM,...) n'ont pas l'objectivité requise pour évoquer ce sujet. Question : dans cette période de reprise molle avec une croissance du chômage, la correction à la baisse des prix de l'immobilier est-elle terminée ?

Encore une fois, il est difficile de prévoir l'évolution de ces prix qui est soumise à plusieurs facteurs. Si l'on veut rester factuel, ce qu'on constate pour l'instant c'est que les prix semblent avoir arrêté de baisser. La baisse forte des taux d'intérêt a favorisé cette situation. Si ceux-ci étaient amenés à repartir à la hausse, une nouvelle correciton des prix à la baisse serait possible.

hedgesound : comment considérez vous le rôle d'internet et de seloger en particulier sur l'entretien du phénomène d'autoréalisation du marché immobilier ? Avant de vendre mon appartement, je regarde le prix de "biens comparables" et fixe le mien un peu plus haut (il est quand même mieux).Pendant la crise, je ne vois pas le prix des annonces baisser, donc tout va bien. Internet est il un frein à l'ajustement des prix ? A l'inverse est il un vecteur d'accélération en phase de bulle ?

Internet est un vecteur extraordinaire d'information des gens sur le marché. A titre d'exemple, seloger.com envoie chaque mois 20 millions d'alertes e-mail pour présenter à des futurs acquéreurs uniquement des biens qui correspondent à leurs critères de recherche. Plus d'informations sur un marché a toujours été un facteur d'ajustement plus rapide des prix. C'est donc le cas aussi sur l'immobilier. N'oublions pas, non plus, le rôle et la valeur ajoutée de l'agent immobilier pour aider le vendeur à fixer un prix juste qui permettra de vendre le bien le plus vite possible. On entend régulièrement parler de biens dont le prix a été maintenu trop haut par un vendeur contre l'avis de son agent immobilier.

yaume : Pensez vous que les émissions TV tel que recherche appartement, Maison à vendre sont représentatives du marché immobilier actuel ? En d'autres termes que pensez vous de ce genre d'émissions ? Merci.

L'immobilier passionne les Français. C'est ce qui fait nos 13 millions de visites mensuelles sur seloger.com, avec un temps moyen passé sur le site par visiteur unique de plus de vingt minutes. Il est donc normal que la télévision développe aussi des programmes qui viennent nourrir cette passion. C'est aussi le cas dans la plupart des autres pays.

Leurat : Bonjour. Après une hausse de 150% des prix immobilier sur 10 ans, et compte tenu de: l'évolution des salaires sur cette même période et de la crise actuelle, ne pensez-vous pas, que pour que le marché reparte, une baisse de l'immobilier ancien de 30 à 40% serait nécessaire? Ne pensez-vous pas que tout le monde y gagnerait; acheteurs, vendeurs, pros de l'immobilier et l'Etat ?

En théorie, vous avez parfaitement raison et la plupart des professionnels de l'immobilier auraient sans doute vu d'un bon oeil un ajustement plus rapide des prix qui aurait accéléré la reprise du nombre de transactions. Mais le marché français présente de façon structurelle un déficit d'offre par rapport à la demande. Et ce déséquilibre perdure car, d'un côté, la population française, et le nombre de ménages encore plus, continuent d'augmenter (c'est d'ailleurs une situation unique par rapport à nos voisins européens comme l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne) et, d'un autre côté, le nombre de mises en chantier de nouveaux logements est insuffisant pour réduire cet écart. Si on ajoute à ça la forte attractivité de la France pour beaucoup d'étrangers, on comprend comment cette forte demande limite le mouvement de baisse des prix.

Michael : Bonjour. Faut-il privilégier un financement à taux fixe ou variable pour une résidence principale destinée à être vendue dans les deux ans ?

On peut faire une réponse générale, mais cela ne veut pas dire qu'elle sera valable pour chaque situation personnelle. Deux ans est un délai court. Les taux étant historiquement bas aujourd'hui, un emprunt à taux fixe est souvent la bonne alternative.

Revax : Avec le nombre phénoménal d'annonce qui sont sur votre site depuis 1, 2 voir 3 ans, ne croyez vous pas que vous ne faite pas payer l'annonce assez cher et donc que les agences immobilières y laissent des biens invendables ?

Une équipe de près de vingt personnes travaille au quotidien pour améliorer la qualité des annonces en collaboration avec les agences immobilières. Les annonces farfelues, incohérentes, obsolètes sont pour la plupart filtrées. Un bien invendable pour la plupart peut souvent correspondre à ce que recherchent quelques-uns. La clé reste toujours la fixation du juste prix pour laquelle l'oeil avisé d'un professionnel de l'immobilier est souvent nécessaire.

mars : Les prix de l'ancien auraient commencé de remonté au 4e trimestre 2009. Qu'est-ce qui expliquent ce renversement, compte tenu des perspectives économiques pressenties pour 2010 pas vraiment meilleures que celles de 2009 ? (voire une accentuation du chômage car nombre d'entreprises ont "tenu" jusque là grâce à des commandes rentrées en 2007-2008, mais à présent, le carnet tend à être vide. et le gros du marché, les familles de classe moyenne, tardent à revenir sur le marché). Est-ce le début d'une tendance lourde ? Merci de votre avis concernant le 1er semestre 2010 dans l'ancien ET dans le neuf pour un acheteur potentiel, plutôt réservé jusque là.

Dans l'ancien, les prix affichés se sont en effet stabilisés depuis l'automne (voir les réponses précédentes pour comprendre la logique du marché et ce qu'on attend sur 2010).

Dans le neuf, l'année 2009 a été plutôt meilleure que prévu, notamment grâce aux mesures d'accompagnement (Scellier et doublement du prêt à taux zéro). Les promoteurs français avaient assez bien anticipé la crise en évitant de constituer des stocks de logements finis (contrairement à la situation en Espagne, par exemple). Il ne devrait donc pas être nécessaire pour eux de brader leurs produits pour des raisons financières. Le gouvernement a annoncé la poursuite en 2010 d'incitatifs fiscaux pour le neuf avec vraisemblablement un "verdissement" à venir dès 2011, qui nécessitera alors de se tourner plutôt vers des constructions à l'impact faible sur l'environnement.

Merci Roland Tripard. Le mot de la fin ?

Merci à tous pour la richesse de l'ensemble de vos questions. Et n'hésitez pas à continuer à nous faire part de vos remarques, en particulier concernant la facilité d'utilisation de nos sites Internet. Un espace dédié est à votre disposition pour ça... Bons projets immobiliers en 2010 si vous en avez et, dans tous les cas, bonne recherche sur seloger.com.

latribune.fr

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  • pierre1166 a écrit le 13/03/2010 à 16:58 :

    • Binjour vous qui êtes Europeen que réponderiez -vous à un Canadien qui désire acheter des $ Américain pour les revendre plus tard lorsque le dollard canadien aura baissé? le $ Canadien est à .98Cent/1.00$Am:

  • raspoutine a écrit le 24/01/2010 à 17:52 :

    • je cerche depuis 6 mois une maison dans l'essonne - je constate que les propriétaires n'ont pas les pieds sur terre - leur bien est surévalué d'au moins 50 %

  • michou a écrit le 19/01/2010 à 10:35 :

    • pour ma part je prendrais pas le risque de acheter un appartement pour le louer trop de risque, pour la rentabilité, c'est bien dommage

  • bibi a écrit le 17/01/2010 à 15:13 :

    • à futur-acheteur : "résolvabiliser suffisamment d'acheteurs" mais qu'est ce que c'est que ce charabia ?????

  • 0 a écrit le 17/01/2010 à 15:06 :

    • Et pourquoi ne pas faire en sorte qu'il ne puisse pas avoir d'ecart entre le prix afficher et le prix de vente de l'acte authentique ? Finit les prix affiches qui ne correspondent a rien et finit les plan speculatifs sur le long terme !

  • toto a écrit le 17/01/2010 à 14:52 :

    • le bon moment pour acheter ? OUI il faut appâter les dernier pigeons tous c'est rats de 68ard il finissent de rincer ce qui reste zon payé leurs poulailler 3 franc 6 sous. comment quelques parpaing et tuiles finissent par valoir 500 000 euro ? pauvre génération suivante il vous faudra aussi payer leurs retraites votre loyer aussi va dans leurs poches Turtle t'es agent immo ?

  • Turtle a écrit le 14/01/2010 à 13:13 :

    • Il y a un élément rarement évoqué concernant les prix de l'immobilier Français. Les prix sont moins élevés que dans la plupart des grandes villes européennes. Acquérir un logement au Luxembourg, en Grande Bretagne et même en dehors de la zone euro soit par exemple en Turquie, s'avère être beaucoup plus onéreux. Pour cette raison et aussi le fait que l'offre est faible, les attentistes du marché immo Français seront déçus car les prix ne s'effondreront pas.

  • dep a écrit le 14/01/2010 à 11:48 :

    • si une maison vaut 250 loyers au lieu de 170 comme dans le passé cela veut dire que c'est un placement moins interessant surtout avoir du bien cela devient inquiétant par rapport à un état endetté jusqu'au cou et toujours plus avide de taxes sur le travail et le patrimoine des français.... Quant les grands groupes d'assurances achéteront de l'immobilier ça sera peut être le moment, avant la crise ils vendaient au sommet de la bulle les immeubles à la découpe...Le prix de l'immobilier est lié au moyen financier des français- car pour vendre il faut des gens qui peuvent acheter.

  • unpeudebonsens a écrit le 14/01/2010 à 11:00 :

    • Monsieur TRIPARD explique, même s'il peut être part pris. Rare que quelqu'un donne des probabilités et c'est mieux que le tout blanc ou tout gris : elles indiquent une baisse plutôt qu'une hausse en 2010. A chacun de juger des argumenntaires pour ou contre l'achat. Friggit ne fournit qu'un historique et ne prétend pas que ça baissera. Ce sont les lecteurs de ses courbes qui y lisent ce qu'ils veulent bien y lire. D'autres analystes avaien prévu des baisses en 2007 (Xerfi : -18% fin 2010, HSBC, CA), d'autres le CRASH et d'autres à peu de choses près une légère baisse (FNAIM (-:)). Personne ne sait au delà de deux à trois ans. Idem pour actions, obligations, matières premières,... Ah si je savais ... (je ne vous dirais pas)

  • adnstep a écrit le 14/01/2010 à 06:43 :

    • Combienb y-a-t-il eu de fermetures d'agences immobilières depuis 2 ans ?

  • le13Jan10 a écrit le 14/01/2010 à 00:40 :

    • Continuer à dire que c'est le moment d'acheter et un jour vous aurez raison. Vous pourez alors dire haut et fort que l'aviez prévu (et de longue date en plus !). Voir ce qui a été dit entre 1990 et 1997 et recopier le (sans rien changer). Un éternel recommencement: Vive la flute !

  • jeanpaul a écrit le 13/01/2010 à 22:29 :

    • On ne peut pas être juge et partie... Les professionnels de l'immobilier ne vivent que par les transactions réalisées. C'est leur gagne pain. Et comme il faut manger tous les jours, c'est tous les jours qu'il faut des transactions. CQFD : C'est toujours le moment d'acheter.

  • charlot a écrit le 13/01/2010 à 20:33 :

    • Quelle langue de bois ! S'engage pas répond à coté, etc...

  • Zazen a écrit le 13/01/2010 à 19:48 :

    • Personne ne sait si c'est ou pas le "bon moment d'acheter". D'une part, parce que si certains le savaient, ils ne le diraient pas mais en profiteraient pour devenir multimillionnaires, et d'autres part, parce que tout dépend du bien. Certains biens restent de bonnes affaires : le prix en tant que tel ne veut pas dire grand chose, c'est le rapport qualité/prix qui comptera pour l'acheteur. Je viens de voir 3 ventes, à Paris, ces derniers mois (mon propre appartement, et 2 amis). les 3 ventes se sont faites rapidement (2 jours pour mon propre bien !) et dans chaque cas, à des prix qui vont pousser les statistiques à la hausse. Pourtant les acheteurs, dans ces 3 cas, n'ont pas hésités car les biens présentaient des caractéristiques rares et appréciées (situation géographique, prestations haut de gamme, pas de travaux....) Résumer le marché à un prix et dire "c'est trop" ou "ça va encore monter" ne veut rien dire. En ce qui concerne la courbe de friggit, c'est une bonne analyse, mais a peut près aussi pertinent que l'analyse graphique à la bourse. Ce qui vaut pour le passé ne vaut pas nécessairement pour l'avenir. Il n'est pas exclu que pour les années à venir, sur 15 ou 20 ans, peut être plus, les biens valent "en moyenne" 250 loyers et non plus 170 comme par le passé, il n'est pas exclu qu'a l'avenir les crédits soient souscrits sur 20 à 25 ans, et non plus sur 15 ou 17 ans. bref, il n'est pas exclu qu'un changement du poids de l'immobilier dans les budgets conduisent à intégrer le fait que les prix actuels ne sont pas surévalués. Il serait plus pertinent de raisonner en terme de probabilité (comme le font d'ailleurs les analystes chartistes à la Bourse), et il faut quand même conclure qu'il y a plus d'indicateur en faveur d'une baisse des prix qu'en faveur d'une hausse. Plaide pour une poursuite de la hausse : l'allongement de la durée des crédits. L'augmentation du nombre de ménage. Les mises en chantier, toujours insuffisantes. š Plaide en faveur d'une baisse des prix immo : le niveau des taux d'intérêts, qui n'ira pas plus bas mais devra remonter à moyen terme. Le nombre faible de transactions (démontre bien les difficultés d'ajustement entre offre et demande). Le maintien artificiel de la demande grace aux aides et incitations fiscales. La remontée du taux de chomage. Donc en conclusion, plutot que de dire "ça va baisser" ou "c'est le juste prix" : - les prix vont remonter légèrement en 2010 : probabilité 10% - les prix vont rester au niveau actuel en 2010 : proba 20% - les prix vont continuer à baisser légèrement en 2010 : proba 50% - les prix vont chuter lourdement (+ de 10%) en 2010 : proba : 10% Analyse bien entendue 100% subjective

  • Zazen a écrit le 13/01/2010 à 19:32 :

    • SeLoger est rémunéré à l'annonce, donc l'intére^t du site serait qu'il y ait un grand nombre de transactions, donc plutot une baisse des prix. Pour une fois, on ne peut pas taxer cet intervenant d'avoir "un intérêt personnel au maintien de la bulle". Par contre, il est relativement faux de dire que les annonces du site reflétent un prix, vu que certaines annonces sont publiées en double, triple... parfois 20 exemplaires. D'ailleurs, c'est précisé, il faut faire attention à ce que l'on a comme prix : - SeLoger : hors négociation, et avant conclusion de la vente, donc ne reflète que les prix de vente souhaités par les vendeurs. - Notaires : ventes effectives, mais hors dessous de table (assez fréquent en France), donc minore le prix effectif auquel s'est conclu la vente.

  • pat a écrit le 13/01/2010 à 18:16 :

    • un bien normalement vaut 170 loyers , maintenant on est à 260 donc pas bon pour acheter. Selon la courbe de friggit le taux doit être etre entre 0,9 et 1.1, maintenant on est à 1,68...aprs chaque bulle le taux redescend toujours à son montant inférieur, mais c'est vrai la fnaim and co sont payées à la com donc ils aiment bien des prix élévés et les bulles immobilieres et se livrent à de la désinformation pour se faire toujours plus de fric sur les petites gens, au diable le sens moral vive le fric....pour résumer il ne faut surtout pas acheter maintenant si vous culpabilier vous pouvez faire un don à une agence immobilère., les pauvre !!

  • sorry a écrit le 13/01/2010 à 18:10 :

    • Je doute très fort de votre capacité à juger du marché immobilier, lorsque vous dîtes que le bas de cycle est intervenu en 1992, pourtant je n'ai pas fait HEC. cordialement

  • duloiret a écrit le 13/01/2010 à 15:34 :

    • Bonjour monsieur, Pourriez vous nous dire à quel moment vous gagnez le plus d'argent vous et la fnaim ? c'est à dire quel est la situation qui arrange le mieux vos interets? cordialement

  • nicolas1964 a écrit le 13/01/2010 à 15:31 :

    • Je dois avouer m'être laissé convaincre et acheté une maison dans l'ancien! Mais la baisse obtenue ne correspond pas à ce que les medias annoncent! Pour mon cas c'est 35% de baisse sur les estimations des agents immobiliers de juin 2009! Avec 5 ou 10 % de baisse seulement je n'aurai pas acheté! L'immobilier est un marché de dupes!

  • goldhust a écrit le 13/01/2010 à 14:59 :

    • Impréssionannant ce type ne répond qu'à coté style l'immo est un bon investissement à long terme. Quand entendra t on un autre son de cloche plus réaliste?

  • Lancelot a écrit le 13/01/2010 à 14:20 :

    • L'intitulé de ce chat est étrange : on m'a toujours dit que c'était TOUJOURS le moment d'acheter. M'aurait on menti ?

  • rob'r a écrit le 13/01/2010 à 14:15 :

    • Je compte acheter ce trimestre, car tous les indicateurs sont au vert : - faible taux de chômage - taux d'intérêts qui vont certainement baisser - les prix sont au plus bas historique - le taux d'endettement de la France est au plus bas historique - emprunter sur 30 ans à 30 ans n'est pas dénué de sens - ma banque m'a dit que c'était le moment d'acheter - mon agent immobilier (enfin mes agents) m'ont dit que c'était le moment - M6 a dit aussi que c'état le bon moment, et eux, ils s'y connaissent - le premier Ministre ne pense pas qu'il y ait à nouveau une spéculation immobilière - l'immobilier n'est pas sur-subventionné - la loi scellier n'a eu aucun effet sur les ventes de neuf - ... c'est où que je signe

  • EDH a écrit le 13/01/2010 à 14:04 :

    • Demander à Roland Tripard si c'est le bon moment d'acheter, serait aussi pertinant que de demander à Marlboro, Gauloises ou Gitanes si c'est le bon moment d'arreter de Fumer !

  • fabrice a écrit le 13/01/2010 à 13:55 :

    • Bonjour monsieur le poissonnier, votre poisson est il frais aujourd'hui ?

  • Novaseb a écrit le 13/01/2010 à 13:40 :

    • Les prix affichés ont remontés! Gloire à eux...les négo ont ogmentées glore à elle!!!!! Au vu du nombre de transaction dans l'ancien au dernier 4e Trimestre 2009 se loger et la fnaim ferrait mieux de crever l'abscé que d'essayer de regonfler la bulle!

  • jaime sintra a écrit le 13/01/2010 à 10:59 :

    • monsieur, l'INSEE vient de procéder à la mise à jour des stats : montant des transactions se stabilisant à 0,91-0,92 sur OCT.NOV.DEC, et a revu à la baisse les derniers indices publiés du prix des logements/RDB, ce qui relativise le "rebond" dont faisaient état de nombreux acteurs de la profession au T3 2009 et sur les projections T4 et 2010 . Il me semble que le terme "rattrappage" serait plus approprié pour qualifier l'activité du marché au cours des 6 derniers mois, après une année complètement plombée. Votre avis m'obligerait, merci.

  • parolesparoles a écrit le 13/01/2010 à 00:14 :

    • Est ce le bon moment de vous croire? A force de raconter des mensonges, personne ne veut y aller, ni les acheteurs ni les vendeurs, et le marché est complétement bloqué! les volumes ne sont pas significatifs pour parler de hausse ou de baisse! Un peu de transparence servira les intérêts de tout le monde (ou presque)

  • ALAN a écrit le 12/01/2010 à 23:30 :

    • je ne suis pas sur que les commentaires ci-dessous seront pris en compte, sinon sauf des réponses n'offrant pas à la personne ayant posé la question l'opportunité de rebondir sur la réponse il serait opportun que pour des débats sur des sujets aussi impliquant qu'un achat immobilier, ce ne soit pas des commerciaux de seloger ou la century qui participent au debat, il faudrait un expert impartial ou une confrontation entre un vendeur comme ici et un expert indépendant

  • sceptique a écrit le 12/01/2010 à 22:49 :

    • Bonjour, croyez vous qu'il soit raisonnable de prendre un credit immobilier sur 20/30 ans pour acheter un petit trois pieces sur paris que je serai obligé de revendre si j'ai des enfants dans quelques années ? dans ce cas je n'aurai remboursé que des interets à la banque (et pas de capital) et je prends le risque de revendre mon bien en dessous du montant restant du credit que je dois à la banque , qu'en pensez vous ? Pouvez nous dire quel est le profil des acheteurs de biens au dessus de 500 000 Eur ? Merci de vos réponses.

  • plop a écrit le 12/01/2010 à 21:24 :

    • Bonjour Monsieur, Quand cesserez-vous de prendre les gens pour des imbéciles ? Cordialement

  • DiscoTonio a écrit le 12/01/2010 à 19:15 :

    • Le Monde, du 10/01/2010 : "Le Parlement a reconduit presque à l'identique les mesures fiscales de soutien au marché immobilier. Les parlementaires sont donc allés contre la volonté du gouvernement d'alléger ces mesures, pour des problèmes de coût". Diriez vous que celà augure d'un avenir radieux ou bien alors d'un avenir lumineux pour les prix de l'immobilier selon vous ?

  • DiscoTonio a écrit le 12/01/2010 à 19:10 :

    • Alors que l'on sort à peine d'une bulle immobilière sans précédent historique ayant amené les prix à faire x2,4 depuis 10 ans, que le chômage est au plus haut, les taux au plus bas et amenés à remonter, rendant intenables les prix actuels, et j'en passe... d'après les professionnels de l'immobilier, c'est le bon moment pour acheter. D'où ma simple question : pour les gens de votre secteur, quel genre de conditions apocalyptiques vous faut-il pour que vous disiez que ce n'est pas le bon moment pour acheter ?

  • Hello a écrit le 12/01/2010 à 18:01 :

    • La réponse est oui http://www.youtube.com/watch?v=CABGPFV8OwE

  • ira a écrit le 12/01/2010 à 17:57 :

    • Je suis un acheteur potentiel ayant déjà retardé son projet d?un an, qui tente de comprendre l?évolution du marché immobilier. Je suis les données publiées, tardivement certes, par INSEE/Notaires, qui laissent plutot présager d'une poursuite de la baisse dans le contexte économique actuel. Les déclarations d?acteurs importants de l?immobilier, et récemment MM. Buzy Cazaux et Humbert, dont la vision à court et moyen terme diffère sensiblement de celles de la FNAIM et des grands réseaux d'agences immobilières, ne laissent pas entrevoir un avenir particulièrement favorable en terme de pouvoir d'achat des candidats à l'acquisition. Dans ce cas, les prix ne peuvent que baisser. Qui croire ? Est-ce vraiment le moment d?acheter ? Ceci d'autant plus que le marché me semble relativement bloqué, le nombre de biens mis en vente étant limité, probablement du fait des vendeurs qui restent campés sur leurs positions, et des acquéreurs qui suivent l'évolution des prix. Je fais sans doute partie de cette proportion silencieuse d'acquéreurs actuellement dans l'attentisme. Avec mes remerciements pour votre point de vue.

  • bhl a écrit le 12/01/2010 à 17:55 :

    • Je continue tranquillou à économiser et mes interêts me payent 20% de mon loyer annuel Quel interêt ai-je d'acheter maintenant?

  • Chabi a écrit le 12/01/2010 à 17:10 :

    • Avez-vous une idée du temps moyen que reste publié une annonce sur votre site en fonction du type de bien ? Si oui, quelques courbes pourraient être intéressantes à étudier car se serait la seule donnée dont vous puissiez être sur.

  • Revax a écrit le 12/01/2010 à 17:06 :

    • Avec le nombre phénoménal d'annonce qui sont sur votre site depuis 1, 2 voir 3 ans, ne croyez vous pas que vous ne faite pas payer l'annonce assez cher et donc que les agences immobilières y laissent des biens invendables ?

  • futur-acheteur a écrit le 12/01/2010 à 16:17 :

    • Bonjour, Etes-vous conscient que les stats de seloger sont des prix d'annonce, donc composé des biens qui justement ne partent pas parce que trop chers (prix inclus parfois à l'avance le montant de la négociation)?

  • pad a écrit le 12/01/2010 à 16:12 :

    • je vais aller demander à mon boulanger si c'est bien de manger du pain et si c'est trés opportun d'en acheter maintenant........avant qu'il augmente car les cours mondiaux du blés à Détroit risque de s'enflammer.......ou peut être c'est plus judicieux de prendre des biscottes car c'est plus stable dans le temps------bref!!! on peut pas être juge et partie-- c'est du bon sens---

  • Gadgio a écrit le 12/01/2010 à 14:39 :

    • deuxieme question, qui s'adressent plus à la Tribune qu'a l'invité: à votre avis que va vous repondre Roland Tripard à la question "est ce le moment d'acheter ?" ? A) - oui bien sur il y a pénurie de biens en france B) - oui bien sur l'immobilier ça ne baisse jamais C) - non il y a une bulle immobiliere en france il faut attendre D) - la réponse D Cdt, G

  • bitranche a écrit le 12/01/2010 à 14:27 :

    • Bonjour. Est ce le bon moment pour ne pas acheter et attendre?

  • arno2244 a écrit le 12/01/2010 à 14:14 :

    • Il faudra attendre les stats des notaires pour affirmer que les prix ont augmenté. Ensuite si les taux remontent cela désolvabilisera beaucoup d'acheteurs et cela poussera les prix à la baisse.

  • Sandra a écrit le 12/01/2010 à 13:49 :

    • Bonjour, En 1998 mon appartement valait 300 000frs aujourd'hui il vaut 150 000 euros, cela signifie-t-il qu'en 2020 il vaudra 500 000e et si je revends en 2040 je serais millionaire?

  • flyinghughs a écrit le 12/01/2010 à 13:25 :

    • Bonjour Monsieur, Quel credit accordez vous aux courbes de Friggit qui laissent presager une forte chute dans les 2 annees a venir?

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