En 2013, passer des mots aux actes pour développer la compétitivité des entreprises françaises

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Stéphane Rosenwald. Copyright DR
Stéphane Rosenwald. Copyright DR
Stéphane Rosenwald est président de RV Conseil, un cabinet de conseils en compétitivité, stratégie et marketing intelligence, et membre de Global Intelligence Alliance. Il est en outre depuis 2005 le fondateur et président du Groupe IES (Intelligence économique et stratégie) de l'ESCP Europe Alumni.

Pourquoi la compétitivité peut relancer l'économie des entreprises en France, permettre de sauvegarder les richesses, développer les emplois, et assurer la prospérité de la société... Et comment l'information est une des clés de cette compétitivité ?

On le sait, à l'échelle mondiale et locale, les défis sont de plus en plus complexes, urgents, agressifs : Les entreprises sont confrontées simultanément à 5 tensions : la mutation permanente ; la complexité croissante ; la lourdeur des obligations ; la multiplication des risques et menaces ; et enfin, des concurrences agressives toujours plus nombreuses et souvent inattendues...

Survivre, prospérer et croître dans un tel environnement suppose, de la part de l'entreprise, une grande agilité pour gagner en compétitivité et lui permettre d'apporter à ses diverses parties prenantes ce qu'elles attendent d'elle ! La compétitivité est donc toujours synonyme de remises en causes, d'avancées, d'actions et de mouvements : l'immobilisme et le repli sur soi condamnent l'entreprise à court terme ! Au contraire, c'est par la décision d'action compétitive que l'entreprise va assurer sa performance durable...et éviter de laisser le champ libre à des concurrents eux-mêmes en mouvement offensif !...

C'est un chantier crucial pour les entreprises françaises. Même si nombre d'entre elles restent heureusement compétitives, d'autres, et non des moindres, aussi bien grandes que petites, ont vu leurs performances décliner.

Ainsi, quatre exemples provenant d'études récentes montrent qu'entre 2000 et 2011 la France est passée de 4,7 à 3,1% des exportations mondiales (1), de 16,6 à 12,9% des exportations de biens et services de la zone euro (2), la marge des sociétés (EBE / VA en %) a chuté de 30,7 à 28% et leur taux d'auto financement de 87,9% 65,9% (Epargne Brute / Investissement en %) (3).

2012 a eu une première vertu vis-à-vis de cet impératif de compétitivité : le mot n'est plus considéré comme partisan, et l'explosion de son utilisation sur le dernier trimestre, stimulée par le rapport Gallois est une excellente chose... La compétitivité est enfin reconnue comme essentielle !

Mais en 2013, il faut avancer concrètement ! En effet, une fois cette nécessité reconnue, il faut passer aux actes... et mettre effectivement opérationnellement cette compétitivité en pratique afin de générer les résultats qui répondront aux attentes des parties prenantes et permettront d'investir pour l'avenir... Comment passer de la volonté au résultat ? Quel est le chemin ? Quelle méthode mettre en place ? Il est impératif de donner des clés de compétitivité effective et opérationnelle aux entreprises.

En rappelant tout d'abord que la compétitivité ne se résume pas à une équation de coûts performante afin de proposer des prix agressifs ! L'entreprise compétitive est non seulement performante en coûts, mais aussi et surtout capable de proposer des offres plus attractives, en phase avec les attentes, plus accessibles et plus désirables. Etre compétitif sur la durée, c'est être capable de proposer à ses clients des produits ou services répondant à leurs besoins, dont l'accès, l'achat, l'utilisation sont simplifiés, et dont certaines caractéristiques éveillent le désir, l'envie jusqu'à les rendre différents de tous les autres et plus attirants !... Apple ou BMW ne sont pas les produits les moins chers, loin s'en faut...et pourtant ils sont très compétitifs, et rentables !...

Pour arriver à se mobiliser ainsi sur la création de valeur réelle, à anticiper les risques, et à concrétiser les opportunités, l'entreprise doit avoir une approche proactive de la compétitivité. Elle doit être agile, en mouvement, engagée, efficace, tournée vers l'action et le résultat. Comme le dit Jean Monnet, dans ses Mémoires : « Nous n'avons que le choix entre les changements dans lesquels nous serons entraînés et ceux que nous aurons su vouloir et accomplir. »

L'entreprise compétitive ne va pas subir l'environnement mais au contraire le maîtriser ! Pour arriver à ce résultat, elle doit mettre en ?uvre un ensemble de pratiques, d'attitudes, de savoir-faire opérationnels...

Un facteur clé de succès est de mettre en ?uvre un management et une culture offensif, préventif et défensif de l'Information au service de la compétitivité. Plus que jamais, comme le disaient les Japonais de Mitsui, « l'information est le sang de l'entreprise ». Le bon management de l'information dans l'entreprise et dans son environnement, au service de sa stratégie est un élément majeur de la construction de la compétitivité. Définir les besoins, collecter l'information, la valider, l'analyser... et surtout la diffuser, la partager à bon escient entre les équipes pour qu'elle soit effectivement utilisée, pour créer la passion autour d'elle, inciter à sortir du quotidien et des habitudes, se projeter dans l'avenir, et construire collectivement la valeur... Protéger aussi cette information pour préserver son capital immatériel... et enfin la communiquer de manière coordonnée pour influencer positivement l'environnement de l'entreprise...

Etre compétitif, c'est être et rester maître de son destin : c'est survivre en tant qu'entité libre, c'est pouvoir atteindre ses objectifs quels qu'ils soient, c'est optimiser son présent et se construire un futur désirable !... 2013 sera plus que jamais un moment de changements, de mutations et d'évolutions profondes... Ce sera donc aussi un moment de compétitions, d'ouvertures et d'opportunités ! Agissons pour que 2013 soit l'année de la compétitivité opérationnelle pour les entreprises françaises !

 

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a écrit le 10/04/2014 à 15:08 :
Compétitivité :
Ne prenons nous pas là problème à l’envers ?
La compétitivité ne commence t’elle pas par la base, les ouvriers, les employés ?
Comment faire pour motiver des personnes à faire plus tous en leur promettant moins !
Le protectorat de l’élite, les idées non récompensées, le partage des bénéfices entre les cadres et les actionnaires, comment motiver quelqu’un qui fait son travail qui se dit je ne ferais jamais autre chose je ne pourrais pas évoluer et tous ce que je fais en plus est normal et ne donnera rien de plus alors que les cadres se distribuent les dividendes !
Comment peut on motiver des ouvriers, leur promettre 20 centimes d’augmentation si ils travaillent plus alors que les cadre se partagent des primes et autres de montants indécent par rapport a eux ?
Comment les motiver ?
Comment faire comprendre que quand le PDG d’une boite change, le nouveau change tous son staff et en profite pour licencier les majors pour placer ses amis de même écoles a leurs postes, le regard des autres en dit long manque de pérennité dans l’usine on ne fera pas de vieux os pourquoi je me tuerais au boulot puisque pas d’avenir !
L’évolution a certain poste, fermé si pas la carte de l’ingénieur ! On ne récompense pas la compétence mais la carte ! Les bonnes idées ne sont pas une exclusivité de personnes Diplômés ! Une entreprise est un bateau, chacun peut aider a son développement et il faut s’avoir récompensé les initiatives et valoriser les personnes qui on des compétences !
Comment faire comprendre aux ouvriers touchés par le licenciement alors que leur groupe investissent des milliards dans la construction d’usines neuves a l’étranger, ne pourrait on pas prendre cet argent pour les garder, valoriser leur travail les augmenter et les motiver !
comment font ces grands groupes pour être aider par l’état en menaçant de licenciement massif pour avoir en plus des aides ? C’est nous qui payons en plus leur délocalisation !
Comme les banques plus c’est la crise plus on les aide moins on peut avoir de crédit et plus les cadres de celles-ci se gavent !
On est dans un monde de fous ou le placement rapporte plus que le travail et profite qu’à ceux qui ont de l’argent, ceux qui se défoncent au travail ne sont pas récompensés !
continuons a engraisser les fonds de pensions a investir chez nous pour avoir 25% de bénéfices en 3 ans où la mort de l’entreprise est programmé âpres l’avoir essoré !
En France on veut suivre toutes les directives européennes qui coutent énormément pour des questions de moralités alors que l’on importe plein de produits sur lesquelles il n’y a aucun contrôle, comment être compétitif alors qu’ils ne suivent pas les mêmes protocoles de fabrication ? On est financé par des étrangers en actionnariat qui ont des intérêts dans ces pays sans contrôle et on nous demande d’être aussi compétitif qu’eux !
Comment peut-on parler encore de compétitivité nationale ?
C’est encore faire comprendre qu’il va falloir faire encore plus d’efforts et que les temps vont être encore plus durs, ne demandez rien, par contre nous les dirigeant nous nous paieront toujours la même chose si ce n’est plus ! Quand un ouvrier trouve un emploie il est content ! Quand un dirigeant trouve un emploie il négocie déjà ses indemnités de départ ! Comment faire confiance en quelqu’un qui pense déjà au moment où il va partir alors qu’il n’a pas encore commencé son travail ?
Un peut long mal écrit mais je pense qu’il faut se poser un peut de questions avant de sortir ces mots comme compétitivité qui semble justifier et être la raison de tous nos maux dans lequel est notre pays !
Il faut redonner de l’espoir aux gens ! Du rêve ! Cela refera repartir la consommation donc l’économie !
a écrit le 31/10/2013 à 23:57 :
En 2013, passer des mots aux actes pour développer la compétitivité des entreprises françaises
lose weight http://www.fourtet.net/index.php/member/176384/
a écrit le 27/09/2013 à 18:50 :
Du vent cet article, et toujours fondé sur les biais usuels. Je ne l'engagerais pas comme consultant....Les 4 piliers majeurs de la competitivite sont les coûts de production, la productivité, l'innovation et le marketing. Sur ces 4 piliers, la France est très bien placée sur 2 d'entre eux au moins, la productivité et l'innovation. Quant au recul de la part française dans les exports, elle est toujours présentée en %. C'est normal dans le contexte de développement des émergents dans le commerce mondial. Par contre, en valeur les exports françaises ont progressé et Fr est toujours le 5ieme exportateur mondial, ce qui n'est pas le cas de UK passe au 12ieme rang....
a écrit le 23/01/2013 à 13:09 :
On ne peux que souscrire à la nécessaire adaptation permanente des entreprises pour continuer à exister. Nous pouvons étendre le schéma à la nécessaire adaptation de la plupart des régions qui empilent les initiatives et agences de développement économiques sans véritable stratégie globale cohérente et lisible. La (re)création de filières industrielles ne peut se jouer que sur le long terme et par l'encrage des entreprises et leur écosystème. En d'autres termes, les décideurs politiques doivent comprendre que leurs régions, le pays sont soumis aux mêmes pressions concurrentielles que les entreprises et s'inspirer de l'approche de l'article. Ils doivent mettre en oeuvre des actions cohérentes où, pour chaque euro public, la question du ROI est posée.
a écrit le 08/01/2013 à 5:52 :
En lisant cet article, je n'ai pas eu l'impression de me retrouver devant un cours de première année d'une quelconque école comme le dit un des honorables contradicteurs infra, mais devant un sain retour aux éléments essentiels. Je me bats chaque jour pour que la PME (française, présente sur son marché...) dépasse le cadre strict du chiffre d'affaires quotidien, se projette dans le futur, prenne la véritable dimension de son environnement, développe une véritable réflexion stratégique. Et pour cela il faut de l'information, l'idée et l'envie de la traiter, quelques fondamentaux pour l'interprêter correctement, une ambition qui dépasse les murs de la pièce, une vision du patron sur son environnement. Et bien sûr aussi une véritable responsabilité sociale -sociétale diront certains- de l'entrepreneur. Si nous le faisons pas, si nos chefs d'entreprise ne le font pas, ce seront nos collègues et compétiteurs étrangers qui le feront, côntribuant ainsi à répandre chômage, départ des postes à responsabilité, fragilisation du tissu économique etc.. Tout autre discours au nom de belles idées ou de réflexions fondées sur une générosité certes louable ou un vague relent idéologique à mon sens moins louable est a priori voué à l'échec. Nous devons arrêter de vivre dans notre bulle. Mon métier m'amène à conseiller aussi bien des chefs d'entreprise allemands (pour pénétrer le marché français) ou français pour se développer sur leur marché, voire sur des marchés étrangers. Quelle différence de discours, quelle difficulté à tenter d'utiliser en France comme outil de travail standard un discours qui est déjà considéré comme un usuel dans d'autres pays!
Aussi je me retrouve totalement dans le discours de M. Rosenwald sur la stratégie, le marketing, un discours qu'il sous-tend d'une réflexion sur l'intelligence économique, qui donne corps à la pensée et conceptualise son approche. Bravo!
a écrit le 07/01/2013 à 19:17 :
Les réactions qui font suite à cette article sont bien françaises: scrongneugneu, "il n'y a rien à faire, ce n'est que du vent, tout est foutu"
Ce qui parait intéressant dans cet article, c'est déjà de reconnaître
1/ qu'on doit pouvoir maîtriser son destin, et que au delà de la philosophie, il y a des techniques pour ça (l'auteur mentionne la gestion de l'information, mais ce n'est évidemment pas la seule)
2/ que la compétitivité n'est plus un mot tabou qui se résumerait à : baisser les coûts de production, mais qui est beaucoup plus systémique.
Alors si en France on arrêtait d'assimiler l'"esprit d'entreprise" à l'"avidité féroce" , qu'on arrêtait aussi d'opposer ceux qui gagnent de l'argent et ceux qui le dépensent, comme si notre seule valeur commune c'était le fric tout de suite et sans effort, et si on se reconcentrait sur la maîtrise de notre destin et sur la capacité de créer de la valeur , individuellement et ensemble, et indépendament de ce que l'on coûte, on avancerait sûrement plus vite.
Au delà du discours "positiviste " de cet article il y a des pistes réelles pour changer de comportement dans l'entreprise et dans la vie.


a écrit le 07/01/2013 à 11:30 :
La compétitivité française est un enjeu majeur auquel nous sommes confrontés, acteurs ou agents économiques publics ou privés. La réduction des déficits et l'amélioration de la balance commerciale française est notre affaire.
Dès 2003 dans son rapport le député B. Carayon soulignait les manquements suivants :
Les marchés du conseil, de la certification et de la notation sont totalement dominés par les Américains et les Britanniques, ainsi que toutes les formes et tous les réseaux techniques d?information. Cette hégémonie s?étend aux fonds de pension mais aussi à de nouvelles formes d?influence mises en oeuvre par des organisations non gouvernementales (ONG), des sociétés de lobbying, dont l?efficacité dans les instances internationales nous laissent désarmés? Partout où s?élaborent les règles, les normes, voire les modes, nous avons perdu pied. Des sociétés d?intérêt stratégique passent sous le contrôle d?investisseurs avisés ; des technologies étrangères sont retenues pour traiter des informations liées à notre souveraineté ou à la circulation d?informations confidentielles. Sur de nombreux marchés extérieurs, nos entreprises-phares sont soumises à des déstabilisations parfois inimaginables. Ce constat de carence et d?impuissance ou, dans le meilleur des cas, de désordre, est partagé par la quasi-totalité des acteurs publics et privés.

En 2008, Nicolas Tenzer rendait aussi son analyse au premier ministre, dans un rapport intitulé « L?expertise internationale au coeur de la diplomatie et de la coopération du XXIe siècle - Instruments pour une stratégie française de puissance et d?influence ». Il analysait que la concurrence impose une stratégie nouvelle et qui joue à la fois sur la diplomatie, l?influence intellectuelle, le conseil et les normes.

Fin 2012, désignée par Nicole Bricq, pour une mission visant à dresser un état des lieux du « développement de l'influence française en matière de normes », Claude Revel, par ailleurs devra définir dans son rapport quelques pistes concrètes de développement de l'influence normative internationale de la France.

L?ensemble de ces rapports diagnostiquent les différentes sources du mal français conséquence de notre manque de compétitivité. Les pistes concrètes publiées dans chacun de ces documents préconisent vont en autre dans le sens d?une maitrise opérationnelle de l?information. Souhaitons-nous le meilleur pour 2013, et en ce sens, « passons des mots aux actes pour développer la compétitivité des entreprises françaises ». Action !
a écrit le 07/01/2013 à 10:46 :
Il est vrai que l'information est le sang de l'entreprise comme le dit M. Rosenwald. Et l'information dont il est question dans cet article, l'intelligence Economique, est une information qui touche à la survie. Chaque patron est payé pour exploiter mieux l'information disponible et adapter son organisation. Le problème est sans doute la rétorsion de cette information qui est aujourd'hui encore dans nos sociétés dites évoluées, développées, un tel nerf de la guerre que sa soi-disante transparence est bien gardée entre les mains de bien peu. Quand chaque année, en plus des salariés qui perdent leur emploi et dont on parle, 60000 patrons échouent en silence. 60000 naufrages dans lesquels ils perdent leur capital, leur crédibilité, souvent leur santé, leur emploi et leurs revenus, sans droits au chômage, sans possibilité de rebondir du fait de leur côte Banque de France passée à 040. 60000 crashs qui démontrent que nous sommes en guerre sauf en effet pour les "zombis" : protégés de notre jolie et bien astucieuse administration ou représentants du peuple de nos régions si dynamiques, alors si quelques mots peuvent réveiller les consciences sur nos maux, je suis ok ! et si l'année 2013 est placée sous le signe de la compétitivité, notion pas si moderne je vous l'accorde mais installée en haut des priorités de notre économie depuis peu comme une nouveauté quasi révolutionnaire, il est alors vraiment temps d'en parler et d'agir... En quoi cela est-il tellement génant ?
a écrit le 07/01/2013 à 10:12 :
Bravo, enfin on rappelle l'importance du rôle de l'INFORMATION dans la quête de la compétitivité.
a écrit le 06/01/2013 à 10:15 :
Je viens de trouver un mot inventé par d'Ormesson, le mot : inaptocratie ! définition : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir , sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle. Bien écrit Monsieur d'Ormesson !
Réponse de le 27/01/2013 à 22:15 :
Enfin des mots qui ont du sense. Pauvres francais, roi du bla bla et des sensations emotionnelles enfantins tel cette article ridicule. La france a rater le train, il est parti vers l'est sans eux. Un pays qui refuse l'anglais comme outil de travail, un pays qui refuse la globalisation, un pays qui refuse le compromis, un pays qui refuse de travailler, un pays trop fiere, sans savoir etre humble , sans savoir qu'a 3,1% des exportations mondiales personnes ne l'ecoute. Arreter avec vos exclamatifs - la revolution francaise est bien terminer, la "glaoire" francaise terminer. La france est un petit pays dans un grand monde. Au travaille les feniants et les arrogants.
a écrit le 05/01/2013 à 11:25 :
Pour relancer l'économie, il faut cesser de cloisonner les genres et ne plus se voiler la face. Dans certains secteurs, aide à la personne par exemple, (j'en sors ce matin) les offres d'emploi ne sont attribuées qu'à la diversité via les associations et les cadeaux de l'état. Ma candidature a été écartée d'emblée, je ne suis pas digne de garder des enfants ou de faire des ménages, n'ayant pas "d'expérience" en la matière. Lorsque j'ai fait remarquer à la gracieuse autorité qui s'occupe des entretiens d'embauche que dans mon quartier je vois tous les jours des manquements graves envers les enfants comme: se faire appeler maman, les coups, poussettes secouées, renversées, glace dans la bouche de la nounou et ensuite dans celle de l'enfant, la sommité agrée Mairie de Paris s'est écriée: elles ne viennent pas de chez nous, celles-là ! Ah bon ? Mon réel handicap pour travailler, je ne suis pas conforme physiquement et intellectuellement au système d'embauche actuel. Merci à tous les politiques qui permettent cela, la mort à petit feu de citoyens français.
a écrit le 05/01/2013 à 11:24 :
l inovation peut venir que de la recherche de nouveau produit atout les niveaus ils faut que les etreprisse s n essitent pas a crees des ateliers d ingenieur ainsi que des resseaux de ventes des produits
a écrit le 05/01/2013 à 10:01 :
Idées généreuses et en vogue, cour de première semaine de la première année d'IUT commerce...
a écrit le 05/01/2013 à 8:41 :
Encore un zombie ! définition du zombie, c'est un personnage qui réussit à gagner de l'argent en agitant du...vent!
Réponse de le 07/01/2013 à 8:41 :
....et qui est payé par un organisme ou un individu qui n'a pas gagné cet argent !
a écrit le 04/01/2013 à 13:55 :
"passer des mots aux actes pour développer la compétitivité des entreprises françaises"
moi 53 ans et handicapé de naissance , et de vouloir crée un entreprise portuaire en Guadeloupe , ou pour faire venir du matériel neuf de métropole ,et que le prix du matériels te coute le double , taxe , douane , port ,octroi de mer , livraison , etc .. et tu crois que sais avec des MOTS qu'on peut le faire , je suis pratiquement sur que je n'airais pas le marcher , mais je vais me battre jusque au bout mais avec quoi ?? des MOTS , on ne nourrie pas ça famille avec des paroles , je les sais et toi aussi ,enfin je l'expert !!!
Réponse de le 05/01/2013 à 11:34 :
Bonjour à vous et à tous les Guadeloupéens, et mes amitiés à Mr Domota du LKP.

On peut gagner sa vie avec des mots, en conseillant ses clients avec intelligence et sagesse. Quelques pistes : l'organisation du travail en concertation avec les premiers concernés, les travailleurs, avec pour but l'amélioration des conditions de travail et la productivité. On peut former ses clients au management participatif, à la qualité et l'excellence (fierté des travailleurs et des entreprises), à l'économie soutenable et coopérative, l'écologie et l'optimisation énergétique, à la gestion saine et transparente... l'économie sociale et solidaire élargie en quelque sorte.

Les mots représentent des idées, des concepts, quelquefois nouveaux, qu'il faut expliquer pour qu'ils soient compris. C'est là tout le travail de l'intervenant. Choisir le "mieux" plutôt que le "plus".
Réponse de le 06/01/2013 à 0:02 :
Je suis effaré que l'on présente Domoota comme un sauveur de l'emploi en Guadeloupe. Je vis ici depuis 35 ans et des Domota nous en avons eu avant lui et en Martinique aussi( Pulvar). La seule réussite de ces grands hommes a été la fermeture de plusieurs centaines d'entreprises moyennes et petites et des pertes de salaires pour les malheureux qui les ont crus de bonne foi en plus du chomage perpétré par ces grèves politiques. Vous n'êtes pas sans savoir que domota est indépendantiste mais quand même fonctionnaire. Les grèves ont duré 44 jours d'émeutes de tot genre. Elles se sont arrêtées le 45 eme jour, parce qu'au delà, domota et ses sbires perdaient leurs salaires. Voilà la vérité. Arrêtez de raconter n'importe quoi.
a écrit le 04/01/2013 à 11:18 :
Déjà les Allemands sont super-compétitifs (16 Milliards d'excédent de la balance commerciale par mois et cela depuis 17 ans d'affilée)
Si la France aussi devient super-compétitive les autres membres de l'Union que vont-ils faire?
Parce-que avec les moyens de production modernes il serait possible à l'Allemagne et la France à elles seules de couvrir les besoins des consommateurs de toute l'Union !
Les autres que vont-ils faire?
Des dettes pour acheter le "MADE IN GERMANY" et le "MADE IN FRANCE"
Réponse de le 04/01/2013 à 14:57 :
du... vous surestimez l'Allemagne et la France (!). A eux deux, ces pays n'ont pas tous les talents, loin de là.
a écrit le 04/01/2013 à 11:13 :
Oui pas mal mon petit gars, mais tout ça on connait, et dis moi que font les américains, les japonais, les chinois, les coréens, les brésiliens, chacun à sa manière, ils se servent de la puissance publique pour imposer leur façon de voir les rapports de force et le droit, pour piquer ou acheter ou reprendre à bon compte les entreprises innovatrices étrangères, ou défendre de la façon la plus absolue leur innovations, ils se débrouillent par tous moyens pour faire baisser la valeur de leur monnaie pour tailler des croupières aux autres compétiteurs, donc le rôle de l'Etat est primordial, c'est pour ça que l'Europe (et la France) des technocrates a failli et nous a livré à armes inégales à la concurrence internationale. Certaines entreprises européennes de certains secteurs fortement avancées (c'est à dire sous la protection de marques fortes et de brevets mondiaux) ou fortement protégées (armement/aéronautique et spatial) tirent leur épingle du jeu et parfois très bien jusqu'à présent, mais c'est à la marge. Pire ces secteurs vont devenir la proie de nos compétiteurs qui n'hésiteront pas à nous tailler en pièces pour nous réduire au rang de filiales ou de sous traitants, un peu comme ce que fait l'Allemagne ou souhaite faire avec ses pays partenaires européens qu'ils soit du Sud ou de l'Est et l'euro trop fort est un moyen pour l'Allemagne de parvenir à ses fins. Mais dans cette histoire, c'est l'Europe de l'UEM et de l'UE qui va se faire avoir, sur toute la ligne, et l'Angleterre a parfaitement compris la situation et l'anticipe, sa sortie de l'UE est donc très probable, contente de ne pas avoir mis les pieds dans le machin de l'UEM et de sa bombe à retardement le MES. A bon entendeur.
Réponse de le 04/01/2013 à 15:47 :
Ouais dis donc t'as entendu parler de Bildemachin ou Bilderberg group ou la banque d'affaires US machin ou le groupe des 30 ou tous ces machins qui nous pendent au nez et nous dictent semble t il leurs lois ou qui choisissent nos dirigeants?
Réponse de le 05/01/2013 à 11:49 :
La devise de la Belgique c'est "l'union fait la force".

Ça va faire 5 ans que les journaux Anglo-saxons prédisent la fin de l'UE et de l'Euro, on voit aujourd'hui quel crédit donner à leurs prédictions. Un des paramètres que vous ne prenez pas en compte, c'est la spéculation monétaire. Sans l'Euro, les monnaies nationales prises une par une seraient des cibles faciles pour les spéculateurs. Comme on l'a vu pour les dettes publiques nationales. La solution des eurobligations qui se profile empêchera la finance apatride de mettre des pays entiers à genoux comme on l'a vu avec la Grèce ou l'Espagne récemment. (la BCE est un plus gros morceau que les PIGS) La Grande-Bretagne, laissez-la faire ce qu'elle veut, elle protège les paradis fiscaux sous sa tutelle et ne joue pas franc jeu donc laissons-la se débrouiller, ils viennent de commencer à comprendre qu'ils ne sont le 51ème état des USA que si cela intéresse ces derniers. En regardant une carte, la G.B. comme le Japon devraient comprendre qu'ils sont Eurasiatiques plutôt qu'Américains.
a écrit le 04/01/2013 à 11:05 :
Celui-ci n'est pas prêt de passer aux actes ! que de conseils nuls ! que de mots ! que de maux ! Concrètement, si l'information est le sang de l'entreprise, l'administration excessive en est la cancer ! en 30 ans les entreprises qui produisaient des capitaux sont devenues des entreprises CONSOMMATRICES de capitaux! Dès lors comment survivre ? voir la courbe de cette inversion versus le nombre de fonctionnaires, elles se suivent !

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