Le réveil de la cuisine vietnamienne
François Simon
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Les plats à la carte du restaurant Chez Minh, à Angers.
© Mint Images via AFP
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Les plats à la carte du restaurant Chez Minh, à Angers.
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Le chemin sera long, mais lentement la cuisine vietnamienne montre le bout de son nez. CNN Travel inscrit le bánh mì parmi les 24 meilleurs sandwichs du monde ; le Michelin
daigne enfin envoyer ses inspecteurs gris à Hanoï et Ho Chi Minh-Ville (2023), des gourmets globe-trotters comme feu Anthony Bourdain ne jurent que par elle : la cuisine vietnamienne. Et encore, notre formulation est hasardeuse. Nous devrions être déjà en train de nuancer comme on tarde à le faire pour l'Italie et ses cuisines régionales que nous réduisons toujours au combo pizza-spaghettis bolognaise. Peut-on mettre la cuisine de Strasbourg et de Marseille dans la même marmite ? Non. Donc Vietnam du Nord, Vietnam du Sud plus tropical avec ananas et goûts sucrés, sans oublier la cuisine impériale de Hué, moins connue et plus recherchée.

François Simon