• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Vos FinancesEpargne

Les Européens se rendent à reculons au sommet de Bruxelles

Florence Autret, à Bruxelles

Publié le 21 juillet 2011 à 12:48 - Mis à jour le 21 juillet 2011 à 12:54

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La chancelière allemande a averti qu'il ne fallait pas s'attendre à une « avancée spectaculaire » au Conseil européen de jeudi, alors que les négociations s'intensifient en coulisse.

Le grand soir n'est pas pour demain. La prochaine réunion des chefs d'État et de gouvernement de la zone euro ne sera pas l'occasion d'une « grande avancée spectaculaire d'un coup » qui résolve durablement la crise de la zone euro, a dit mardi à Hanovre, Angela Merkel. La flambée des taux de l'Italie et de l'Espagne, qui leur fait craindre d'être à leur tour coupées de l'accès aux marchés financiers, n'a pas infléchi la ligne de la chancelière allemande. Elle veut une approche « en plusieurs étapes ». Que les marchés se le tiennent pour dit : les Dix-Sept se retrouvent jeudi à Bruxelles pour mettre au point un second plan d'aide à la Grèce qui mette en évidence la part du paquet, estimé à 110 milliards d'euros, qui sera fournie par les investisseurs privés et celle qui sera supportée par les autres États de la zone. Ni plus ni moins. De son côté, le FMI, partie prenante de l'aide, s'impatiente et exige un « plan d'action cohérent » face à cette crise qui pourrait connaître « une issue tout à fait imprévisible ».

Mais les différences d'intérêt et d'approche politique entre pays les ont empêchés de converger vers une solution unique jusqu'à présent. Toutes les options consistant à inviter les créanciers à rouler leur dette, à allonger les échéances ou à la remplacer par du papier à plus long terme s'avèrent susceptibles d'être qualifiées de défaut de paiement par les agences de notation. C'est une ligne rouge pour Paris foncièrement hostile à « une solution qui s'apparente à un événement de crédit, c'est-à-dire à un abandon de la dette », a rappelé François Baroin. La France est ici sur la même ligne que la Banque centrale européenne. Berlin, prête à accepter un défaut temporaire, s'y oppose.

Exposition des banques

De surcroît, un tabou plombe les discussions entre Paris et Berlin : les banques françaises ont maintenu leur exposition au risque grec, comme elles s'y étaient engagées, alors que leurs concurrentes allemandes l'ont réduite. Aussi, le remboursement des créanciers privés de la Grèce est en partie un transfert du contribuable allemand vers les banques françaises.

Lundi, le nouveau ministre des Affaires européennes, Jean Léonetti, a relayé l'idée d'une « taxation du secteur financier » pour abonder ce plan d'aide. Elle permettrait de contourner le problème du défaut du créancier, mais ses modalités restent floues. Signe d'urgence, Nicolas Sarkozy avait envoyé mardi son secrétaire général, Xavier Musca, à Bruxelles pour négocier avec ses homologues européens. Parallèlement, l'Institute of International Finance, lobby mondial des banques, explore, à côté des autres options, la voie d'un rachat des titres grecs par le Fond européen de stabilité financière (FESF).

À lire également

  • Les cinq mécaniciens d'un accord « impossible »
  • Les banques françaises ne veulent pas d'une taxe « dette grecque »
  • Tiraillé par les crises de la dette, le couple euro-dollar entre dans une ère de forte volatilité
  • Merkel s'entête sur la création d'une agence européenne de notation
  • Les agences de notation, coupables, forcément coupables !

Ironie de l'histoire, les dirigeants politiques européens, qui assuraient après 2008 vouloir remettre la finance au pas, comptent aujourd'hui explicitement sur le secteur bancaire pour leur donner la solution technique de leur propre crise de liquidité et de solvabilité.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Florence Autret, à Bruxelles

Sur le même sujet

  • 1

    Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?

  • 2

    La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite

  • 3

    Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne

  • 4

    Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État