France Stratégie : des propositions explosives pour baisser la dépense publique

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Le surcroît de plus de un point pour les subventions et les aides diverses (hors CICE) révèle une propension à soutenir l’économie marchande par la dépense publique bien plus forte qu’ailleurs, souligne France Stratégie.
"Le surcroît de plus de un point pour les subventions et les aides diverses (hors CICE) révèle une propension à soutenir l’économie marchande par la dépense publique bien plus forte qu’ailleurs", souligne France Stratégie. (Crédits : Charles Platiau)
Au moment où les Français sont appelés à débattre du rôle de la fiscalité et de la dépense publique, France Stratégie a élaboré, dans une note, trois scénarios mettant en scène des coupes dans les budgets dédiés aux retraites, à la santé ou aux mesures de soutien aux entreprises.

Retraites, santé, accueil et aides aux personnes, soutien aux entreprises : les pistes de réduction des dépenses publiques proposées par France Stratégie pourraient susciter de vives controverses. Alors que Emmanuel Macron a lancé le Grand débat le 15 janvier dernier, les questions se multiplient sur le rôle de la fiscalité et de la dépense publique. Sur la chaîne LCI, ce vendredi matin, le patron du Medef Geoffroy Roux de Bezieux a indiqué que le poids des dépenses publiques doit être le sujet numéro "un" des discussions. Le responsable de l'organisation patronale a appelé de ses voeux des efforts plus conséquents pour réformer l'Etat. "On dépense trop d'argent en France, je pense que ça doit être le sujet de l'acte 2", a déclaré  M. Roux de Bézieux, estimant que le pays ne pouvait "pas continuer comme ça".

"Depuis 40 ans, le poids de l'Etat est passé grosso modo de 40% à 58% de la richesse nationale", a ajouté le responsable de la principale organisation patronale française. Parmi les quatre thèmes sélectionnés par le gouvernement figurent la fiscalité et la dépense publique. L'exécutif a d'ailleurs préparé une fiche pédagogique sur ces deux sujets dont l'objectif est d'en expliquer les grands enjeux. Pour tenter d'alimenter ce débat, France Stratégie vient de publier une note intitulée"Où réduire le poids de la dépense publique ?", dans laquelle l'organisme revient sur les principaux postes de dépenses dans un pays où la puissance publique joue un rôle majeur.

Les retraites, le principal poste de dépense

Les deux auteurs de la note ont établi une comparaison européenne des dépenses publiques par grands domaines en pourcentage du produit intérieur brut (PIB). Onze pays ont ainsi été pris en compte dans les travaux de France Stratégie. La France arrive en première position. En 2016, les dépenses publiques représentaient 55,7% du PIB en France (dont 0,8 point de CICE). "C'est 8,1 points de plus que la moyenne des pays retenus dans l'échantillon (et 13 points de plus que la moyenne des pays de l'Union européenne), mais seulement 3,2 points de plus que la moyenne des pays nordiques" souligne l'organisation rattachée au Premier ministre.

> Lire aussi : Grand débat : le casse-tête de la fiscalité « plus juste et plus efficace »

Parmi les grands postes retenus apparaissent les prestations de redistribution monétaire (retraites et vieillesse, aides sociales) qui peuvent expliquer une bonne partie de l'écart avec les autres pays. En France, les dépenses de retraite représentent "près de 14 points de PIB et se situent 3,4 points au dessus de la moyenne." Evidemment, ces comparaisons peuvent présenter des limites compte tenu du degré de socialisation de certaines dépenses en France au regard des autres pays. Ce que rappellent les experts :

"Là où la France a fait le choix d'un système de retraite par répartition, presque intégralement socialisé et obligatoire certains pays ont opté pour des régimes hybrides avec une composante privée et facultative (au moins au niveau de la branche), souvent en capitalisation, plus importante [...]  les dépenses liées à ces régimes ne figurent pas dans les dépenses publiques, car même si les contributions servant à les financer revêtent en pratique le même caractère contraignant pour le salarié et/ou l'employeur que des prélèvements obligatoires, un choix existe au niveau de la branche et de la convention collective."

Les mesures importantes de soutien à l'économie

L'autre poste de dépense qui permet d'expliquer un tel écart concerne les dispositifs de soutien à l'économie. L'ensemble des subventions et transferts et des investissements (hors social et régalien) représente environ 7% du PIB contre 4,5% en moyenne dans les autres pays pris en compte dans l'étude et 4,9% dans les pays du Nord. Outre le poids important du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), les rédacteurs mentionnent le crédit d'impôt recherche (plus de 5 milliards), le soutien aux énergies renouvelables (plus de 5 milliards), les crédits d'impôts pour l'emploi à domicile.

Si les experts ne pointent pas forcément une dépense en particulier, ils rappellent que "des dispositifs de subventions sur les produits ou à la production peuvent être perçus comme le moyen de compenser une fiscalité trop élevée sur les facteurs de production". Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a régulièrement relancé le débat sur les impôts de production. Mais face aux dépenses supplémentaires engendrées notamment par la transformation du CICE en baisse de cotisations sociales pérenne ou les annonces du 10 décembre dernier destinés à soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs à bas salaires et des retraités aux revenus modestes, les marges de manoeuvre semblent limitées. Déjà au printemps 2018, le Premier ministre Edouard Philippe avait écarté de nouvelles baisses d'impôts de production pour les entreprises avant 2020. Il avait justifié cette annonce en exprimant "un environnement budgétaire contraint" et la nécessité d'une concertation avec les collectivités locales.

>Lire aussi : Fiscalité de production : le gouvernement revoit ses ambitions à la baisse

Enfin, si après la crise de 2008, les intérêts de la dette sont restés un poste budgétaire relativement important pendant quelques années, rappelle l'étude, ils ont bien diminué depuis. Ils représentaient 2,8% du PIB en 2008 contre 1,9% en 2016 (et 2,1% dans les autres pays la même année).

Des scénarios risqués

Pour parvenir à l'objectif de réduction de la dépense publique de trois points à la fin du quinquennat, l'organisme rattaché au Premier ministre a élaboré trois scénarios qui pourraient susciter des débats houleux. Le premier consiste à réduire de manière drastique les dépenses de soutien à l'économie (investissements, soutienet transferts) et les dépenses des collectivités locales. Dans le contexte actuel des "gilets jaunes"  et des tensions exacerbées entre le gouvernement et les élus locaux, cette proposition paraît risquée pour le gouvernement qui doit faire face à une contestation aiguë. La deuxième proposition repose sur des coupes dans les dépenses de santé sans toucher à celles consacrées aux hôpitaux.

Les réductions concerneraient principalement le domaine de la santé marchande et les médicaments. Enfin, le troisième scénario, présenté comme "plus équilibré", suppose "d'élargir les économies aux prestations sociales en espèces" (retraites, chômage, famille, pauvreté, logement), ainsi qu'à "l'accueil et l'aide aux personnes" (petite enfance, handicap, dépendance). A ce sujet, la note de France Stratégie considère que "les décisions prises par le  gouvernement de désindexer partiellement les retraites en 2019 et 2020, de même que la volonté de mieux maîtriser les dépenses d'assurance-chômage, vont dans ce sens". Là encore, le gouvernement pourrait encore se confronter à la colère des retraités qui ont déjà, à plusieurs reprises, manifesté au cours de l'année 2018. La désindexation des retraites a attisé le mécontentement des plus âgés. Si l'exécutif a reculé sur la CSG pour les retraités touchant entre 1.600 euros et 2.000 euros au mois de décembre, les sources de tensions demeurent bien visibles.

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Commentaires
a écrit le 22/01/2019 à 7:58 :
Sur la réforme des retraites, les français veulent éviter de faire ce que tous les européens ont mis en place: la retraite 65 ans.. je sais, c'est pas fun! Et ce qui va être fait avec ce système de primes, c'est essayer de gagner un peu d'oxygène pour les trois prochaines années, sans que cela change quoi que ce soit au fond. Et donc, le problème va se reposer inévitablement. Du courage! Perso, je suis pour un système flexible, mais avec pénalité si départ avant 65 ans.
a écrit le 21/01/2019 à 18:57 :
Nous pouvons constater tous les jours que nos politicards de tous bords ne sont pas de bons gestionnaires....à titre d'exemple, il y a eu 600 000 fonctionnaires territoriaux embauchés en 14 ans. Sans compter les régions, les départements, où l'on dépense sans compter....pas de mutualisation, doublons de postes etc...
Or aujourd'hui, vous n'avez personne pour contrôler tout ça d'en haut et de corriger le tir, c'est devenu un véritable labyrinthe financier où l'on a multiplié à l'envie toujours plus de besoins humains et financiers.
Nous sommes au bord du gouffre et cela ne sert à rien que d'augmenter encore et encore les impôts, il faut baisser maintenant les dépenses de l'état....car cela devient de plus en plus insupportable pour le citoyen !!!!!
Réponse de le 21/01/2019 à 22:00 :
"il y a eu 600 000 fonctionnaires territoriaux embauchés en 14 ans." Attention quand même, ce chiffre comprend certainement les emplois transférés par la décentralisation des TOS des lycées et collèges (près de 100000) et des agents des DDE par le gvt Raffarin (ce n'est pas à proprement parler des créations d'emplois publics).
a écrit le 21/01/2019 à 15:07 :
Bla bla bla... Impossible de réduire la dépense publique en France. On est trop habitué.
a écrit le 21/01/2019 à 13:25 :
L'ensemble de l'article est faux: la dépense publique ne représente pas X% du PIB [1]. Deuxièmement, les comparaisons entre pays de la dépense publique sont souvent erronées, car elles ne comptabilisent pas la même chose ([1] encore).

[1] https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/14/la-part-des-depenses-publiques-dans-le-pib_1603246_3232.html
a écrit le 21/01/2019 à 13:16 :
Dépense publique délirante, état en sur-endettement chronique, taux de chomage délirant...la prochaine crise financière va être sport en France :)
a écrit le 21/01/2019 à 12:29 :
Quel est le coût du manque d'efficacité de la fonction publique dont la mesure est le taux d’absentéisme des fonctionnaires qui s’élève à un taux record de 28% au lieu des 8% du salariat? 20% de 150 milliard de rémunération de l'ensemble des fonctionnaires, cela fait beaucoup de pognon : 30 milliard d'euros, 1% du PIB.
a écrit le 21/01/2019 à 11:48 :
Quel est le % du coût de la politique dans la dépense publique ? On est parle jamais mais je pense qu'il est important
Réponse de le 21/01/2019 à 11:57 :
Il est strictement dérisoire, regardez le papier de Bercy indiquant la répartition des dépenses pour 1000 €
Réponse de le 21/01/2019 à 21:37 :
Moins de 0,1% de la dépense publique. En supprimant tous les élus (donc toute démocratie), vous économiserez au mieux un milliard.
a écrit le 21/01/2019 à 10:24 :
ça fait 20 ans que je le dis, il faut en finir avec l'assistanat ET EN MEME TEMPS avec le capitalisme de connivence !
a écrit le 21/01/2019 à 9:27 :
qui n'a pas encore compris que la réforme des retraites était là uniquement pour baisser les retraites de tout le monde ????
a écrit le 20/01/2019 à 22:54 :
Donc le système de retraite en France par ce qu'il est national et par répartition est inclus dans les dépenses publiques alors que chez nos principaux voisins européens il ne le serait pas: est ce que cette différence de comptabilisation doit conduire à réduire les droits des cotisants et des retraités pour autant?!
Réponse de le 22/01/2019 à 7:57 :
Si le système français était un VRAI système par répartition, il ne pourrait pas être en déficit parce que le montant des retraites servies serait automatiquement ajusté au montant des cotisations collectées (ce qui voudrait dire baisse des retraites et non déficit du régime). Son impact sur les finances publiques serait nul.
a écrit le 20/01/2019 à 11:31 :
@sans compter que
Bref vous déplorez que l'état, le contribuable, finance moins votre patrimoine immobilier et rogne vos rentes?
Réponse de le 21/01/2019 à 7:29 :
Hélas pour vous je ne suis propriétaire que de ma résidence principale...un type 3 correct mais sans plus !
a écrit le 20/01/2019 à 11:18 :
1) Sortir de l'ue qui ponctionne 9 milliards par an d'argent des citoyens français au profit d'acteurs étrangers.

2) Interdire à l'Etat français d'emprunter de l'argent auprès des banques privées (françaises ou étrangères).

3) Supprimer les conseils régionaux qui dépensent l'argent des citoyens de manière farfelue : dépenses de fonctionnement énormes, financements d'organisations étrangères, financements d'actions locales à visée idéologique.

4) Supprimer tous les conseils et commissions dits consultatifs ("comités théodule").

5) Supprimer le Sénat et les privilèges en vigueur.

6) Interdire les sessions noctures à l'assemblée nationale qui mobilisent des fonctionnaires payés double, pour s'occuper d'une poignée de députés à moitié endormis dans l'hémicycle.
Réponse de le 20/01/2019 à 15:51 :
Et revenir sur les niches fiscales et les lois qui permettent aux plus riches de ne pas payer d'impôt, contrairement au contribuable lambda. Supprimer la niche de Bercy. On crie haro sur les pauvres mais la fraude fiscale concerne des montants astronomiques.
Dans un autre genre, concernant l'affaire Kerviel/Societe Generale, la banque (qui se serait assise sur les procédures de sécurité à observer à minima) a bénéficié d'avantages fiscaux à peu près à hauteur de la perte qu'elle subi. Au détriment du bien commun. On triche, on magouille, on est en plein dans le marigot, et quand on s'est bien amusé sinon a bien perdu, on fait payer le contribuable. C'est pas beau, ce principe ? À supprimer.
Réponse de le 21/01/2019 à 12:00 :
L'UE offre à nos entreprises de débouchés conséquents, dont nous bénéficions
Les comités, sénateurs etc... sont des instances de concertation démocratiques, sans elles, qui décidera ? Le président seul dans son bureau ? c'est la fin de la démocratie.
interdire d'emprunter ? Ok, mais va falloir réduire le déficit à 0. Dites nous comment.
Interdire les sessions nocturnes ? Bah faut bosser, ne serait ce que pour faire passer vos propositions iniques, faudra des nuits à l'assemblée !
a écrit le 20/01/2019 à 10:52 :
il faut tout plafonner, assedics retraite pension etc.... ceux qui veulent toucher plus devront prendre des assurances privés chez les mutualistes !
Réponse de le 20/01/2019 à 15:59 :
Plafonnons aussi les cotisations dans ce cas. Pourquoi je cotiserais plus pour être finalement pénalisé ? Pour avoir moins que ce que j'aurais valorisé ? Moins de cotisations = moins d'argent dans les caisses de sécurité sociale. Un plus petit gâteau à partager.
Quand il n'y a pas de leader dans une classe, les autres élèves progressent moins vite. Supprimez les leaders. Tout le monde au même niveau. Les meilleurs iront ailleurs.
a écrit le 20/01/2019 à 10:22 :
Cet organisme ne fait que jeter de l'huile sur le feu et doit être supprimé. Comme bien d'autres comités et machins inutiles
a écrit le 20/01/2019 à 8:57 :
En voilà un "machin" dont les préconisations vont dans le sens de l'apaisement social! A moins que ce soit tactique! si cet organisme dépend du 1er ministre Philippe pourra forcément paraître plus modéré. L'illustration parfaite qu'il faut supprimer ces "comités Théodule" qui n'apportent rien au débat si ce n'est la Doxa libérale
a écrit le 19/01/2019 à 21:38 :
- Pas sage ? Goulag ou peloton d'exécution.
- Environnement ? Centrale nucléaire dernière génération type Tchernobyl, 2 ans d'attente avant de rouler en Trabant...
- Frontière ou envie d'ailleurs ? Goulag ou peloton d'exécution ou fichage sévère.
- Travail ? Occupation toute l'année garantie.
- Habitat ? Logement type HLM Nanterre années 70.
- Immigration ? Goulag ou peloton d'exécution ou noyade...
- Envie de sport ? Encadré par le parti. Pour les pros : fichage, dopage, cancer...

C'était la bonne époque. Il y avait ni débat ni blabla. La TV avait des programmes plus sérieux. Tout problème avait une solution efficace et durable. Et toujours dans la justice sociale écologique évidemment.
a écrit le 19/01/2019 à 21:11 :
1)securité sociale au même taux en France aujourd'hui Alsace Moselle 90% reste de la France 60/65%
2) éliminer le sénat
3) réduire le nombre des députés ainsi que leurs revenus d'au moins 50%
4) organiser l'assurance retraite avec une seule organisation (CARSAT) payant les retraites et non une quarantaine comme aujourd'hui
5) minimum retraite 1000 € max 3500 €
6) diminuer les impôts aux sociétés de la région parisienne qui délocalisent en province
pour diminuer le nombre d'habitants à Paris et donc faire baisser les prix de l'immobilier
7) éliminer les départements donc les coûts de ces organisations: la Corse 2 départements , l'Alsace 2 départements ...
8) éliminer la taxe d'habitation sur les propriétés habitées par les propriétaires jusqu' à une valeur de: par exemple 500 000€
9) englober les grandes écoles dans l'Université
10)............;
a écrit le 19/01/2019 à 16:47 :
J'incite tous ceux qui souhaitent aller dans les débats de prendre le maximum d'information en allant sur les sites de chaque sujet. Pour les retraites par exemple sur le site du Conseil d'Orientation des Retraites le COR qui est facile à lire et qui permettra à chacun de se faire une idée sur le sujet. Il faut éviter d'aller débattre sans un minimum d'informations. Les élus ne sont pas compétents sur de nombreux sujets mais en général, peu importe la couleur politique, ils prennent le citoyen qui n'est pas de la caste, pour un imbécile, le mot con serait d'ailleurs plus juste. En général le premier des élus en est d'ailleurs la meilleure des preuves et cela ne date pas d'aujourd'hui malgré que cela empire
Réponse de le 20/01/2019 à 12:23 :
LE COR ne donne que les informations qui sont utiles à ses propositions cadrées par le Gouvernement
Il se garde bien de publier l'état des lieux individuel des 42 régimes de retraite actuels et de leurs financements détaillés ; les français pourraient en tirer d'autres conclusions que celles que le pouvoir politique veut leur faire valoir .
Réponse de le 20/01/2019 à 14:39 :
Le COR ne donne que les régimes dans lequel l'état met son nez c'est à dire les salariés du privé, la fonction publique et les régimes spéciaux parapublics du type industries de l'élec et du gaz (EDF/GDF) pour ces derniers une partie de leur retraite est fiancée par une taxe le CTA sur les factures clients, mais aussi la MSA le régime agricole. Les autres régimes spéciaux ou retraites particulières ne sont pas abondés!!!!! par l'état mais souvent ponctionnés. Votre commentaire montre une méconnaissance du dossier exemple: Après guerre face aux problèmes démographiques mais également financiers, l’état avait demandé aux entreprises de mettre en place un système de financement des retraites futures de leurs salariés. Une retraite complémentaire par rapport à la retraite générale de l’époque cette retraite était écrite dans le contrat de travail. Au fur et à mesure des années la plupart de ces entreprises ont abandonné cette disposition. Sous le quinquennat de M. Sarkozy le libéral à l'URSS, validée d'ailleurs par la gauche de l’époque cette retraite complémentaire qui touche les ouvriers , les techniciens et les cadres a été taxée à hauteur de 7 et 10 pour cent pour abonder la retraite des régimes spéciaux. Pourquoi cet exemple parce que le COR n' a pas cette cette obligation votée par la droite UMP et PS de l’époque elle est dans l’apport de l’état pour les retraites. En marge il est amusant aujourd’hui de voir LR et le PS défendre les retraités.
a écrit le 19/01/2019 à 15:57 :
Macron ne fait que suivre la feuille de route de Bruxelles ou GOPE, voyons comment ..
Que signifie : « veiller à ce que le taux de croissance nominal des dépenses publiques primaires ne dépasse pas 1,4 % en 2019 » ?

Cette formule pour initiés signifie que, comme tous les ans, la Commission européenne exige que la France poursuive une politique d’austérité renforcée.

La version du rapport de l’année 2015 insistait sur le fait qu’ « il est impossible de dégager à court terme d’importantes économies sans ralentir considérablement la croissance des dépenses de sécurité sociale. Des économies de 11 milliards d’euros sur les dépenses de santé sont prévues pour 2015-2017, mais des efforts supplémentaires seront nécessaires pour limiter les hausses de dépenses dans ce domaine. »

En bref, les coupes sombres dans la santé, l’assurance-chômage et les retraites vont donc continuer et s’accentuer !

C’est d’ailleurs comme par hasard ce qu’a laissé entendre récemment Bruno Le Maire, comme si l’initiative venait de lui.

Que signifie : « utiliser les recettes exceptionnelles pour accélérer la réduction du ratio d’endettement public » ?

Cela veut tout simplement dire qu’il faut privatiser des biens publics pour réduire la dette publique. En effet, la croissance n’étant pas fabuleuse et les taxes mises en place telles que celles sur le diesel et l’essence, que les Français constatent au quotidien, étant établies pour durer, « les recettes exceptionnelles » ne peuvent être que des cessions d’actifs publics, ce qui est d’ailleurs cohérent avec l’article 106 du TFUE.

Il ne faut pas donc s’étonner de voir plus ou moins publiquement sur la table les privatisations des aéroports de Paris, de la Française des jeux ou de la SNCF .
Que signifie : « uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraites » ?

Cette formule signifie, comme c’est habituellement le cas avec l’UE, harmoniser vers le moins-disant pour diminuer la dépense publique. Dans le préambule, il est d’ailleurs indiqué que cela pourrait faire économiser 5 milliards d’euros de dépenses publiques..
https://www.upr.fr/actualite/france/la-feuille-de-route-economique-et-sociale-d-emmanuel-macron-est-mise-a-jour-les-grandes-orientations-des-politiques-economiques-gope-2018-2019/
En conclusion donc, la feuille de route économique et sociale est dans la continuité des années précédentes. Il s’agit d’une politique économique inefficace dans son ensemble qui bénéficiera à quelques-uns (les fameux 1 %) au détriment du plus grand nombre et de la France dans son ensemble.
Et il n' y aura pas, de fait, de solution sans Frexit..
Réponse de le 20/01/2019 à 9:41 :
Oui, le constat est bon.. il va falloir dépenser moins (150 milliards de moins pour revenir à environ 50% de dépenses publiques sur PIB). Pour donner quelques chiffres, on parle généralement comme d'une chose scandaleuse la distribution de 47 milliards aux actionnaires du CAC40, mais d'un autre côté, il faut financer une dépense publique de plus de 1300 milliards.. Notre déficit public annuel (70/80 milliards) est supérieur à l'ensemble des dividendes distribués aux actionnaires du CAC40 ce qui doit interroger.. Il conviendrait tout de même de chiffrer l'ensemble des profits générés par l'ensemble du secteur privé pour connaitre la raisonnable marge de manoeuvre de l'état pour taxer. Et je crois que cette marge est très faible, a explosé depuis longtemps. Le frexit que vous appelez de vos voeux aurait pour première conséquence de mettre en évidence ces déséquilibres, entrainant perte de confiance et, sinon faillite, graves difficultés pour tous.
Réponse de le 20/01/2019 à 11:24 :
@BH Le Frexit cad le retour de la démocratie aurait de graves conséquence, vous plaisantez ..?
https://www.upr.fr/pourquoi-un-frexit-est-urgent/
J' ajoute que le coût avantageux du Frexit est chiffré de manière très précise par ce parti, en voulez-vous davantage ?
Réponse de le 21/01/2019 à 16:54 :
@Gédéon chaque camp à son chiffrage mais sur des hypothèses donc sur une base conditionnelle. Les politiques sont en général des diseurs de bonnes aventures qui ont montré tout régime et toute couleur politique que le paradis n'est pas sur cette terre. L'UPR n'est pas plus blanc que les autres en politique comme en économie les vestes font du 180°. Vous voulez vendre votre offre comme les autres et comme les autres vous expliquerez après que le manque de réussite n'est pas due à vos erreurs mais à celles des autres qui ne vous ont pas suivi. Nous connaissons la chanson non pas depuis des années mais depuis des siècles. Engageriez vous votre tête à l'échafaud sur la réussite de votre programme?????
a écrit le 19/01/2019 à 15:52 :
Ce pourcentage idiot me fatigue. Je propose de verser à partir de maintenant des retraites nettes de CSG et d'impôt direct. Comme ça on baisse le pourcentage et on désincite les retraités à émigrer afin qu'ils payent de la TVA chez nous. Enfin on n'entendra plus parler de grogne des retraités du fait de la CSG.
Réponse de le 19/01/2019 à 16:34 :
Avant de commenter sur le net de la retraite , renseignez vous sur les différents fonctionnements de l'imposition des retraités expatriés, ceux de la fonction publique, du privé et des régimes spéciaux, ensuite mieux informé vous pourrez venir commenter. Autre point que vous devriez chercher à savoir la fiscalité par rapport au lieu de résidence. Ce sujet dépasse largement la France par contre nous pourrions appliquer dans cette configuration le droit américain.
a écrit le 19/01/2019 à 13:23 :
La fonction publique et les élus sont un gouffre . C'est la cible numéro 1 pour revenir à plus d'équité . Salaires aberrants ( Toubon , Jouanot , Segolene ... ). Toute la territoriale est le fief d'une corruption à commencer par le recrutement . Les heures de délégation avec salaires et retraites doubles , les horaires illegaux allégés généralisés .
La réforme de décentralisation avait pour but d'alléger . Elle a multiplié le racket des populations .
D'autres domaines sont des mafias publiques , médias , culture , recherche non scientifique .
Que dire du financement des profs de corse , breton , créole ou d'islamisme ( Mayotte )
Réponse de le 21/01/2019 à 21:48 :
Oui la fonction publique est un gouffre, par contre les élus, c'est peanuts. On peut rogner un peu sur leur nombre et certains de leus avantages, mais ça n'aura qu'un effet d'exemplarité.
N'oubliez jamais que la fusion de certaines régions n'a pour le moment pas permis d'économiser un centime (au contraire les dépenses de fonctionnement des régions fusionnées ont augmenté, seule l'Ile de France a fait des économies de fonctionnement). Un petit effort demandé aux enseignants (+1 élève en moyenne par classe et + 1 heure de service hebdomadaire pour les enseignants) permettrait par contre bon an mal an d'économiser 5 à 8 milliards par an... Idem pour la fin des 35 heures dans la fonction publique hospitalière.
a écrit le 19/01/2019 à 10:33 :
Effectivement, on dépense trop d'argent en France. Il est vivement nécessaire de réformer en profondeur et à TOUS niveaux.
Si on réduisait la voilure du nombre et des avantages considérables des ministres (et affiliés), sénateurs, députés, commissions à la pelle, fonctionnaires technocrates, millefeuilles territoriaux, etc.
Si les pseudo nommés avec un titre ronflant et une fonction bidon et coûteuse qui ont peu de compétences et d'obligations mais des avantages à la pelle, ces commissions où les "amis" sont placés, sont considérablement réduits ...
Si les anciens présidents avec des avantages royaux, dignes d'un autre temps, au packaging ultra confortable à vie intolérable et les met en position d'intouchable (à tous niveaux) et qui nous coûtent très chers auraient leur statut et avantages réformés,
Si, on arrêtait cette paperasse étouffante et bloquante qui nous coûte du temps, de l'énergie et de l'argent,
Si ce millefeuille administratif et territorial était réduit, si les bassins de vie primaient sur un découpage technocrate et administratif sans sens, sans réelle efficacité et sans et sans pragmatisme,

Bref, on irait plus vite, on irait vers le 21e siècle, on aurait plus de proximité avec plus de constructivité et de pragmatisme et on mettrait l'argent public là où il y en aurait réellement besoin.

Il faut (re)créer du lien, donner du sens en s'allégeant d'un fonctionnement dépassé, trop souvent inefficace et coûteux.
Mais, il est tellement plus facile de taxer et plomber les citoyens, entrepreneurs lambdas que de réformer réellement, structurellement et à tous niveaux. Il est tellement plus facile de modifier et voter des lois/décrets assis confortablement dans un fauteuil chauffé, bien installé dans un environnement ultra confortable et ultra protégé, déconnecté des réalités.

Ne pas toucher leurs avantages royaux, agir par intérêt électoraux, protéger les "amis", etc. les français n'en peuvent plus.Ce sentiment d'injustice, d'impunité, de gaspillage, de manque d'écoute et de pragmatisme, les français n'en peuvent plus.

Les temps ont changé, les pratiques doivent également changer. Et vite !
Réponse de le 20/01/2019 à 11:22 :
Belle collection de clichés.
Ce que vous oubliez quand vous dites qu'on dépense trop en France, c'est que ces dépenses sont principalement destinées aux français.
Les dépenses pour les retraites, par exemple, sont gigantesques. Alors diminuons les retraites? On a entendu les grincements de dents provoqués par une trés faible augmentation de la CSG sur ces retraites.
Une fiscalité écologique? On a vu ce qu'a entraîné une malheureuse augmentation de 5 centimes des taxes sur les carburants.
Diminuer les subventions à l'activité? Ces pauvres agriculteurs (sauf erreur de ma part, la PAC représente 50% du budget européen) vont vite aller saccager quelques préfectures à l'appel de la FNSEA.
Le MEDEF va activer le chantage à l'emploi et à la délocalisation.
Le particulier va dénoncer une mesure qui pénalise l'emploi en l'empêchant de faire entretenir son logement ou garder ses enfants aux frais du contribuable...
Nous pourrions multiplier les exemples à l'envie.
Y'a pas, faut qu'on et demain on rase gratis ne sont que les fausses solutions des vendeurs de chimères populistes.
Des réductions significatives de dépenses publiques ne peuvent qu'entraîner quelques sacrifices pour les français. Même si on augmente la productivité de cette dépense.
a écrit le 19/01/2019 à 9:45 :
Pour commencer qui est France Stratégie un organisme d’état rattaché au premier ministre. Qui sont les 8 membres sans citer les noms qui ont peu d’importance on voit tout d’abord deux énarques qui ont pour parcouru bien des ministères trois autres membres qui ont aussi malgré une autre formation trainé leurs guêtres dans des institutions rattachées à l’état, un autre un peu OVNI qui lui n’est que de passage pour quelques mois et enfin deux assistantes . Cet organisme chapote le conseil d’analyse économique, le centre d’études et de prospectives et infos internationales, le conseil d’orientation de l’emploi (on connait le bilan du chômage) le conseil des retraites (entre 2016 et 2017 a pu nous dire tout et son contraire sur la date de l’équilibre) le haut conseil de la famille (quelle utilité réelle?) le haut conseil du financement de la protection sociale. En fait ses conseils hauts!!! et autres sont les conseils des différents exécutifs. Pouvons nous dire vu le bilan économique, social de notre pays que ses conseils sont compétents? Dernier point et non des moindre FS avait proposé en 2017 de faire payer une taxe (loyer) aux propriétaires de leur résidence principale. Le sujet des retraites et la maladie sont bien trop important pour laisser à quelques énarques et hauts fonctionnaires, qui ont défilé dans les couloirs de différents ministères, les propositions pour les réformes. Pire surtout ne pas laisser aux élus des assemblées, qui ne représentent pas la France car éluent par un système de représentativité parlementaire qui n’est pas représentatif de l’ensemble de la population. Peut on donner un pouvoir à un élu avec 15 pour cent des inscrits , non bien sur. Le vote blanc pris en compte donnera une représentativité plus démocratique. La majorité des élus actuels et passés ne sont pas plus compétents sur de nombreux sujets que le citoyen lambda. La loi se construit à l’exécutif,avec un zeste de pensée pour le bulletin de vote futur, conseillé par les organismes cités plus haut et parfois par Bruxelles qui souhaite, car elle ne peut imposer, fortement une uniformité des systèmes de santé et de retraite, mais pas fiscale et voté sans compétence par les assemblées. Les assemblées sont dans la tambouille politique bien loin du ou des sujets à traiter. Pour ce qui est de la retraite et de la maladie ces deux sujets sont bien trop importants pour laisser uniquement aux politiques mais aussi au Medef et aux syndicats salariés, ces derniers comme les politiques ne représentent pas la majorité plus de 50 pour cent de leur catégorie professionnelle, le pouvoir exclusif de propositions et de décisions. Ces sujets doit être soumis à l’approbation, des citoyens deux sujets qui ne peuvent EN AUCUN CAS être laissés aux partenaires sociaux et politiques. L’ensemble de la population et pas que les gilets jaunes doivent être partis prenantes. Ce qui imposera pour une fois aux partenaires sociaux, aux politiques d’ouvrir en grand les comptes et non de nous raconter chacun sa sauce. Sauce que les citoyens dans leur majorité ne veulent plus avaler sans avoir participés d’une façon ou d’un autre à sa composition. J’entends déjà, d’abord les politiques puis les partenaires sociaux expliquer que le citoyen lambda n’est pas compétent que ce même citoyen n’a pas de culture! économique que ce même citoyen est incapable de se projeter économiquement dans l’avenir, en sourdine nos représentants sociaux économiques et politiques pensent plus: les citoyens sont incompétents et pour d’autres: les citoyens sont des « cons des bœufs ». Le ras le bol et malheureusement la rue violente ont montré que le citoyen ne veut plus être le mouton de Panurge il laisse cette place aux élus des assemblées qui votent le petit doigt sur la couture ce que dit l’exécutif ou le parti bien loin des préoccupations de la population mais aussi malgré leur discours de l'économie de la France. Je me posais la question sur l’utilité d’un RIC je crois que la retraite et la maladie sont deux sujets qui ne peuvent faire l’abstraction d’un vote national. Dans le cas contraire on peut penser qu’une mobilisation importante bien au-delà des gilets jaunes sera une réponse des citoyens lambdas.
Réponse de le 19/01/2019 à 20:23 :
D'accord avec vous
a écrit le 19/01/2019 à 9:30 :
Le président prétend que l'annulation de l'ISF est destinée à favoriser les investisseurs mais pas ceux qui investissent dans l'immobilier puisque l'IFI est maintenu.
Mais en suppriment l'impôt sur les placements boursiers ...Il a EN MEME TEMPS supprimé l'impôt sur ceux qui possèdent de l'or, des diamants, des pierres précieuses,des oeuvres d'art...
Et il se garde bien de le dire...et les journalistes de lui poser la question! Pourquoi ???
Réponse de le 19/01/2019 à 10:30 :
Macron éprouve une haine déraisonnable de l'immobilier.

Ce n'est pas a seule de ses phobies maladives. Il haît aussi les fonctionnaires (tout en adorant les énarques qui peuplent son cabinet), il exècre les cheminots et ceux qui lui résistent.

Son argumentation ne tient pas la route.
Un immeuble, par définition, n'est pas délocalisable, il nécessite des travaux d'entretien et d'amélioration qui ne peuvent être réalisés à l'étranger. La construction de nouveaux logement profite d'abord aux artisans locaux et nécessite des capitaux qui sont des placements à long terme.
D'autre part, on est en pénurie de logements neufs de bonne qualité et depuis qu'il est arrivé au pouvoir on perd 50 000 logements par ans alors qu'on devrait en construire 150 000.

Macron exaspère la pénurie et contribue au renchérissement de l'immobilier. Au total il renforce la rente immobilière qui profite aux propriétaires mais pénalise sauvagement les locataires.
Réponse de le 19/01/2019 à 14:21 :
Les soit disant investisseurs ne s'occupent que de faire une concentration de richesse en rachetant a crédit des entreprises déjà existant et non pas d'une création d'activité!
Réponse de le 20/01/2019 à 9:40 :
@zigzag.Avec de tels arguments, on voit là un économiste de haut vol à la pensée profonde. Je suis admiratif devant un tel talent.
Réponse de le 31/01/2019 à 13:53 :
@Sans compter que : force est de reconnaître que l'immobilier est un monde assez peu ragoûtant qui mène une spéculation effrénée sur un bien de première nécessité et qui exclut de plus en plus de monde du logement non aidé. Ceci étant, cette bulle économiquement malsaine de l'immobilier, en particulier à Paris, qui en gonflant a fait des dégâts sociétaux importants, ferait des dégâts considérables si elle venait à exploser. La valeur totale de l'immobilier en France c'est environ 15000 milliards d'€, si cette valeur venait à baisser de 20%, ça ferait partir en fumée 1,5 année de PIB total de la France...
a écrit le 19/01/2019 à 8:56 :
Il y a trop d'élus en France comparez avec le USA et vous verrez c'est édifiant!!!
tous ces gens sont improductifs et médiocres pour la plupart, aucune connaissance des enjeux économiques.
Il faut regrouper toutes les communes en communautés de communes et qu'il n'y ai plus qu'n seul maire, supprimer les départements, cela aurait du être fait depuis les année 70.
a quoi serve ces métropoles que l'on vient de créer?
il y a vraiment des économies a faire aussi dans les régions.
Malheureusement en France a part blablater!!!!
Réponse de le 19/01/2019 à 9:25 :
c'est bien vrai!
a écrit le 19/01/2019 à 8:27 :
@Maurice: Dommage de supprimer le sénat: cette chambre nous représente mieux que celle des députés; les Gilets Jaunes sont la preuve que les députés n'ont pas fait leur travail; ils n'ont même pas été capables de gérer "l'affaire BENALLA" en s'attirant les respect des électeurs. S'ils étaient vraiment NOS députés (plutôt que ceux du président), ils auraient bloqué des pseudo-réformes comme le prélèvement à la source (qui n'était certainement pas la plus urgente) et ils auraient rappelé le président de NOTRE République à la modération dans ses propos; ils auraient montré également leur souci de la Dépenses Publique (ils ont déjà de la peine à justifier leurs dépenses). J'espère, sans trop y croire, que tous les trafics (du genre François FILLON) ont disparu; pour la mise à jour de la déclaration de leur patrimoine, en tout cas, c'est raté. Pour l'instant, la "maison de retraite" des députés a tenu, comme sous Charles de Gaulle, plus honorablement son rôle que la chambre.
Réponse de le 19/01/2019 à 13:06 :
Le Sénat n'a aucun pouvoir et n'a jamais eu le dernier mot car quoi qu'il arrive ce sera toujours a l'Assemblée Nationale de décider selon les textes de loi adoptés.
Je rajoute aussi que le Sénat n'est pas légitime car les sénateurs ne sont pas élus aux suffrages universel directe.
Et en ce qui concerne Benalla, ce n'est pas au Sénat de s'en mêler mais seulement a la Justice de faire son boulot jusqu'au bout.
La France a besoin d'un seul parlement qui est l'Assemblée Nationale et la mise en place d'un RIC pour les questions de sociétés.
a écrit le 19/01/2019 à 8:01 :
Demandons a Griveaux ou a Schiappa qui viennent de s'augmenter avec leur staff de 27 % :ils ont une grande expérience des transferts de fonds ,....en toute discrétion !
a écrit le 18/01/2019 à 23:06 :
Et les couts astronomiques de fonctionnement de toutes les caisses et organismes parasites divers, on en parle pas ?
a écrit le 18/01/2019 à 21:50 :
Je vais vous expliquer ce qu'il se passe !

En fait la majeure partie des déséquilibres des finances publiques est du aux retraites des baby boomer de 68 et les trentes glorieuses dont les pensions sont énormes comparées aux notre. Le reste à la crise de 2008, la récession qui creuse la dette dut au liberalisme financier.

C'est conjoncturel, lié à la démographie. Mais la france n'est pas plus pauvre qu'elle ne l'était pendant ces trentes glorieuses et après, son pib n'a cessé de croitre et la population n'a que faiblement augmenté.
il n'y a donc aucune raison valable de remettre en cause le modèle social.
ils profitent en fait de cette conjoncture défavorable pour détruire ce modèle, au nom de l'adaptation a un liberalisme qui n'existe plus, celui des années thatcher, nous sommes en présence d'un néo protectionnisme au contraire avec relocalisation, 40 ans de retard... Des pseudos élites !

il faut faire peser les écarts sur les transferts de sociétés , sur les héritages des plus fortunés qui minent l'égalité, aucune raison que le fils de bernard arnault soit milliardaire, il n'a rien fait pour!
Réponse de le 18/01/2019 à 23:03 :
Ca ne vous gene pas que les Baby boomers se barrent avec le pactol (les pensions sont énormes comparées aux notre)? Finalement, l'augmentation de la CSG sur les inactifs au profits des actifs ce n'etait pas une si mauvaise idée.
Réponse de le 18/01/2019 à 23:46 :
... Aucune raison que Bernard Arnault crée un groupe mondial qui a créer des milliers d'emplois en France, puisque certains veulent lui confisquer ce qu'il espère transmettre à ses enfants !!!
(ou pire, il s'installera à l'étranger pour créer ses entreprises, ou plutôt pour les transmettre à un coût raisonnable !! ... heu... j'aurai pas du utiliser le futur : c'est déjà fait pour lui (installé en belgique, comme pour ses entreprises, qui utilisent Malte, Jersey, les Caïmans, Luxembourg). A trop vouloir lui confisquer, il s'en va avec SON gateau !
Réponse de le 19/01/2019 à 0:09 :
votre analyse vise à détourner l'attention. attitude typique d'un macroniste qui se débat comme il peut pour que son minable survive.

La France subit la folie du système de l'union européenne : respect farfelu des 3%, normes idiotes, etc.

l'ue vient faire les poches des français pour engraisser des fonctionnaires étrangers.

macron suit l'objectif fédéraliste de l'ue sans l'aval des citoyens français....et il a besoin d'argent pour ça.
Réponse de le 19/01/2019 à 2:02 :
Jaloux?
Réponse de le 19/01/2019 à 8:03 :
...dispensez-vous d'"explications : vous navez pas de dispositions au métier d'analyste !
Réponse de le 19/01/2019 à 9:32 :
Je suis entièrement d'accord avec votre commentaire très judicieux !
J'en été arrivé depuis un bon moment au même résultat !
Bravo !
Réponse de le 19/01/2019 à 9:33 :
Je suis entièrement d'accord avec votre commentaire très judicieux !
J'en été arrivé depuis un bon moment au même résultat !
Bravo !
a écrit le 18/01/2019 à 21:28 :
Cette vision est ahurissante. France Stratégie veut mettre les retraités à la rue ? Le niveau moyen des pensions est déjà de 1200 €/mois ! Couper les frais de santé et multiplier les malades et blessés ? Il est débile de comparer des statistiques entre des périmètres non comparables ! Que France Stratégie fasse son travail et compare avec les autres pays en incluant les primes obligatoires retraites et santé !
Quant aux soutiens à l'économie et aux niches fiscales, oui il faut tailler drastiquement dans ces dépenses et en contre partie baisser un peu les impôts pour tous de façon égalitaire et lisible.
Réponse de le 18/01/2019 à 23:47 :
Vous voulez peut-être arrêté la 1e niche fiscale : exonération d'impôts sur le livret A ?? ... je vous laisse aller l'annoncer sur les rond-points des Gilets jaunes !!!
Réponse de le 19/01/2019 à 3:17 :
on peut couper très facilement dans les frais de santé et supprimer les hopitaux : les cliniques sont bien mieux gérees et on y est mieux soigné et plus aimablement !!!
Réponse de le 19/01/2019 à 3:49 :
Bertrand
Les cliniqurs ne font que les actes les moins complexes et qui rappirtent...lorsque les hopitaux ont l'obligation de traiter tout y compris lrs patologies otphelines.
Facile dans ce cas de paraitre bon élève pour les cliniques. Imaginez les HP qui refusent de soigner vos proches par exemple au motif que leur patologie ne rapporterait rien à l'hopital ? C'est le modèle économique des cliniques !
Comparaison n'est pas raison.
a écrit le 18/01/2019 à 21:09 :
La seule solution radicale pour diminuer les dépenses publiques passe par «  une simplification «  administrative et gestionnaire .
En France , tout est trop administratif, technobureaucratique...

Simplification, fusionner, diminuer, faire des chemins «  directs «  sans détour peuvent vraiment réduire les dépenses humaines et financières avec un bonus :

La croissance de bonne humeur et l’espoir.
Réponse de le 19/01/2019 à 9:30 :
pour une fois, je suis de votre avis.
a écrit le 18/01/2019 à 20:08 :
Pour réduire la dépense publique, il faut déjà commencer par réfléchir beaucoup avant d'en créer de nouvelles. On peut légitimement douter de l'intérêt du service national universel. Voilà une réforme qu'il vaudrait mieux enterrer immédiatement.
a écrit le 18/01/2019 à 20:08 :
J'ai lu attentivement cet article, mais je n'y ai trouvé aucune "proposition explosive", ni même aucune proposition vraiment sérieuse.
Quelle est l'urgence aujourd'hui pour réduire la dépense publique ? la mesure la plus nécessaire et qui aurait l'impact le plus important sur le budget de l'Etat et la compétitivité des entreprises serait d'augmenter le temps de travail des Français en abandonnant l'obligation calamiteuse des 35 h . Dans le privé, selon les branches, les employeurs et les syndicats se mettraient d'accord sur un nombre d'heures (37, 38, 39 ...?) comme dans tous les pays du monde. Dans le public , l'Etat employeur pourrait par exemple revenir aux 39 h , ce qui aurait pour conséquence immédiate de réduire considérablement le nombre de fonctionnaires à recruter.
J'ai l'impression que cet article a été écrit par des socialistes, parce qu'on y devine la volonté de ne pas contrarier un certain électorat.
Réponse de le 19/01/2019 à 3:19 :
il faut faire disparaitre le ponctionnaire qui n'est qu'une taxe pour le contribuable sans rien apporter d'autre !!!
Réponse de le 19/01/2019 à 9:46 :
Il faut que les travailleurs travaillent plus et augmente leur productivité pour compenser la fraude fiscale et l'optimisation fiscale? On dirait que vous ne voulez pas contrarier une toute petite minorité.
Réponse de le 19/01/2019 à 11:35 :
Bertrand Verdier Molinié,on t'a reconnu!
a écrit le 18/01/2019 à 19:48 :
1 économie supprimer France stratégie et autres think thank
a écrit le 18/01/2019 à 19:26 :
On aurait bien aimé savoir qui sont les 11 pays du comparatif...Et pas un mot sur le coût de l'appartenance de la France à l'UE, sur le coût de l'immigration illégale, sur le coût de nos engagements militaires souvent illégaux.
a écrit le 18/01/2019 à 19:16 :
-Le gouvernement attend quoi de supprimer le Sénat car la France a besoin d'un seul parlement qui est l'Assemblée nationale et de mettre la proportionnelle a 100% ?
-Macron a 52 conseillers seulement a l'Elysée, il faut en supprimer au moins 30 pour faire des économies. il attend quoi ?
-Combien de conseillers en trop au ministère de l'économie et au ministère de l'Action publics et a Matignon ? La réponse est beaucoup
-Le gouvernement attend quoi de baisser le salaire de la maquilleuse a Macron qui est exactement a 9000 euros ?
-Le gouvernement attend quoi de diviser par deux le salaires des Députés, Ministres, des Grands Maires d'Agglomération et du président lui même ?
-Le gouvernement attend quoi de lutter contre les 60 a 80 Milliards d'euros de Fraude Fiscale ?
-Le gouvernement attend quoi de remettre l'ISF MAIS a partir de 5,5 Millions d'Euros de Patrimoine ?
-Le gouvernement attend quoi de lutter contre la Fraude Sociale et le Trafic de Drogue ?
-Le gouvernement attend quoi d'augmenter la CSG des retraités gagnant entre 4300 et 15000 euros par mois et baisser la CSG des retraités gagnant moins de 3000 euros ?
-Le gouvernement attend quoi de demander le remboursement des subventions des patrons voyous ?
-Le gouvernement attend quoi de taxer toutes les Transactions Financières ?
-Le gouvernement attend quoi de taxer un robot qui remplace un Être Humain, c'est juste normal ?
-Le gouvernement attend quoi de Taxer le Fioul et le Kérozen ?
-Le gouvernement attend quoi pour taxer plus fortement les GAFAS ? 500 Millions d'euros c'est très très peu, donc soit le gouvernement est naïf soit il est corrompu ?
-Le gouvernement attend quoi pour créer un Revenu de Base Unique Inconditionnel et par personne (APL, Bourse du Crous, RSA, Prime de Noël, Chèque Énergie, Prime d'activité, ASS, Compte personnel de formation, Allocation Familiale, Subventions aux Associations) ? La réalité c'est qu'on baissera le cout du fonctionnement de traitement papier et tant mieux.
-Le gouvernement attend quoi de demander aux grands actionnaires de déployer l'argent en surplus pour une hausse des salaires des salariés ?
-Le gouvernement attend quoi de Taxer Starbucks ?
-Le gouvernement attend quoi de baisser les impôts sur les TPE et augmenter celle des très grandes entreprises avec un très grand bénéfice ?
-Le gouvernement attend quoi de Supprimer toutes les niches fiscales et de mettre au minimum 11 tranches d'impôts progressifs et équitable ?
-Le gouvernement attend quoi de Baisser les Allocations Chômages de 2 ans a 1 an et de rendre dégressive l'Allocation Chômage si il est compris entre 1500 euros et 6600 euros ?
-Le gouvernement attend quoi d'obliger les Professeurs du Secondaires a travailler au moins 21h/par semaine contre 15 a 18h/par semaine actuellement ?
-Le gouvernement attend quoi de Lutter sans pitié contre les lobbys du Tabac qui coute une fortune a la branche Santé de notre Sécurité Sociale ?
-Le gouvernement attend quoi de lutter contre les lobbys de l'Alimentation avec des colorants et pesticides dangereux et cancéreux qui aussi coute aussi une fortune a la branche santé de notre Sécurité Sociale ?
-Le gouvernement attend quoi de Lutter contre la maladie de dépenser tout son argent dans les "Jeux d'Argents" et donc de mettre en place un contrôle d'identité obligatoire au moment de l'achat ?
-Stop ou encore ?
-Donc pour conclure il ne faut pas réduire les Aides Sociales et il faudra les augmenter et les donner aux Pauvres et a la classe moyenne car eux consomment entièrement leurs argents en France et ça aide nos TPE.
Il faudra donc créer un revenu de base Inconditionnel avec un minimum de 700 euros par mois et par personne obligatoire et cumulable jusqu'à un salaire de 3000 euros pour encourager le travail et la consommation Française. Et avec la mise en place d'un Impôt universel individuel obligatoire équitable.
Réponse de le 18/01/2019 à 19:45 :
Très Bien et Macron ferait mieux de nourrir son peuple au lieu d'être complètement soumis a Bruxelles ou a des produits made in China.
La France c'est pas le Pérou, le Burkina Fasso, ou la Roumanie. La France c'est la France.
Il n' y a pas 36 000 solutions: Soit nous créons une Europe avec le même SMIC, le même Revenu Universel, les mêmes Barèmes d'impôts pour les citoyens Européens et les mêmes Barèmes d'impôts pour les entreprises Européennes, Soit la France sort définitivement de cette Mascarade et de cette hypocrisie entre pays Européen du a une concurrence déloyale, des délocalisations en Europe de l'Est, main d'œuvres pas cher ect...
De toute façon la France est une grande nation et on construira notre pays avec de vrais patriotes qui ne partiront pas de France car sinon on interdira la vente de ces produits ou tout simplement une puissante taxe pour rentrer dans le pays, on favorisera le Made in France ainsi que notre propre Banque a nous et notre propre budget.
C'est pas a l'UE de décider pour nous, c'est a chaque peuple Européen de décider les bonnes règles qui lui conviennent.
La règle des 3% est une règle complètement surréaliste.
Stop a cette Europe corrompu et seulement financière.
La vérité dérange.
Et je rajoute aussi une proposition: Augmenter plus fortement la TVA sur les Produits De Luxes.
Réponse de le 18/01/2019 à 23:50 :
Vous voulez donc qu'on aligne le smic français sur la moyenne des smic européens, ou vous envisager d'annexer nos voisins européens pour leur imposer votre vision des choses ???
Réponse de le 19/01/2019 à 9:40 :
Un programme incohérent mélange de la France insoumise et des propositions du MEDEF . Et évidemment on tape sur les parasites de profs et les fainéants de chomeurs , évidemment rétablissement de l'ISF MAIS à partir de 5 millions. Évidemment taxes sur le fioul. Bref vos propositions trahissent ce que vous êtes : un privilégié qui n'a jamais été au chômage, qui croit qu'avoir 4 millions d'euros ce n'est pas être riche et qui ne tiendrait pas une semaine dans l'éducation nationale.
Réponse de le 19/01/2019 à 12:55 :
@Prof et fier de l'être: Si, c'est un programme cohérent, juste et équilibré afin que chacun puisse manger a sa faim et qu'il n'y ait pas de privilèges et d'abus.
Oui les professeurs du secondaires profitent mieux du système (et en particulier les professeurs Technologiques STMG, ST2S avec des corrigés dans des diaporamas), les professeurs du primaire travaillent beaucoup plus que les professeurs du secondaires. Il faut être sévère avec les élèves non disciplinés et arrêter d'être laxiste.
En effet il faut remettre l'ISF mais a partir de 5 Millions d'euros de patrimoine car c'est une somme assez importante et c'est une goutte d'eau quand on a assez d'argent.
Les vrais riches ne sont pas les personnes ayant moins de 5 Millions d'euros de Patrimoine mais les personnes ayant plus de 5 Millions d'euros de patrimoine.
Chacun sa façon de penser, chacun sa propre définition de justice fiscale.
a écrit le 18/01/2019 à 19:14 :
Il faudrait aussi virer tous ses organismes qui ne servent à rien comme France stratégie ou le conseil économique et social toutes les hautes autorités qui conseillent l’etat.
Réponse de le 19/01/2019 à 11:20 :
L 'état-major, de grâce ou l'État?
a écrit le 18/01/2019 à 19:12 :
Bon , soyons lucides et sérieux en ce début de 21ème siècle , après 50 ans d'état providence , qui ne peut plus être financé avec l'argent des autres …! alors question fondamentale , comment le socialisme improductif pourra se survivre à lui-même …? même déguisé en gilets jaunes les chances sont incertaines ….!
Réponse de le 18/01/2019 à 19:56 :
C'est tout le problème:nos politiques ne savent faire que cela,ils ne changeront pas,c'est culturel.Ne comptez pas sur Macron pour réduire la dépense publique,il ne sait pas faire.Ni Le Pen,ni les autres
a écrit le 18/01/2019 à 18:56 :
pourquoi n'imaginent on plus jamais qu'un etat puise produire et generer des sous lui-meme, pourquoi toujour serrer les vis, l'etat n'est bon qu'a depense, et se soutenir des impots, on a privatise toutes les rentrees d'argent, autoroute, , nucleaire, electricite.....
il y a tant a faire pour produire, de nouvelles ressources meme en milieu non concurenciel si c'est pas permis par l'europe. Et pour faire de reelles economie il faut repenser les systemes sinon rien ne change ou meme cela coute plus car au lieu d'etre des salariers d'etat qui genere ce cout on le sous traite et le cout reel est multiplier par deux ou trois.
a écrit le 18/01/2019 à 18:50 :
On mélange tout: Sécurité Sociale et Fiscalité et en embrouille tout le monde! On sais bien que le pion de Bruxelles veut revenir sur les progrès sociaux pour uniformiser l'empire nationaliste qu'il veut construire! Il nous faut un Frexit! Vite!
Réponse de le 19/01/2019 à 8:18 :
En effet ,il est urgent de mettre en oeuvre un Frexit….car les politiciens carriéristes sont prêts a bradé la souveraineté et des pans de l''industrie à la nébuleuse des technocrates de l'UE…
Réponse de le 19/01/2019 à 9:48 :
Blâmer l'UE encore et toujours!!! C'est tellement facile et totalement inutile. La France est mal gérée et elle est aussi la vache à lait des Français depuis bien trop longtemps.
on pourrait faire beaucoup mieux avec moins, mais pour cela il faut que chacun accepte cet état de fait et arrete de ce cacher derrière l'UE la coupable traitresse.
Travaillons à réformer la France pour qu'elle soit plus éfficace , elle le peut, tout en participant à réformer l'UE.
Réponse de le 19/01/2019 à 14:28 :
Adaptons la France mais... sans l'UE inutile!
a écrit le 18/01/2019 à 18:46 :
Le grand sujet, c'est bien la baisse de la dépense publique: pas moyen de baisser les impôts si on continue à dépenser autant. Pas moyen non plus de croire à la croissance magique si on ponctionne les privés et les entreprises, qui doivent pouvoir respirer. Il va falloir s'y mettre, dans un climat délétère, et cela sera très difficile. La seule option est de "responsabiliser" le système, c'est à dire de mixer entre ce qui est globalisé et étatisé d'une part, et une petite dose de privé d'autre part. Donc, diminuer par exemple les ponctions pour les retraites sur les salariés, mais inciter à investir pour leurs compléments de retraites via des systèmes privés. Sans communication courageuse, personne ne comprendra.. Et le pilotage est délicat, car les plus défavorisés, ceux qui ne travaillent pas, vont bien sûr y perdre (il faudra partiellement compenser). Ensuite, au sein des collectivités locales, départements, régions et de l'état, il va falloir faire maigrir le mammouth, donner l'exemple, sans toucher au régalien + éducation si ce n'est par des gains d'efficacité. Le problème pour le gouvernement et notre Président est sa fragilité et son besoin des élus locaux comme courroies de transmission. Pour être clair, c'est 7% de PIB qu'il faut aller chercher pour se remettre à 50% du PIB pour les dépenses publiques: cela fait plus de 150 milliards à aller chercher.. Et je crois qu'il va falloir mettre l'intégralité des prestations sociales perçues par les ménages sur la feuille d'impôt préremplie, pour que l'on y voit clair, et faire le point après un an pour savoir s'il faut mettre des plafonds et/ou fiscaliser (un euro est un euro, gagné ou perçu par aide sociale, en changeant bien sûr les barèmes).. Qui comprend ce que touchent les allocataires, entre les différentes prestations?
a écrit le 18/01/2019 à 18:41 :
Visiblement , faire mieux travailler les fonctionnaires y compris territoriaux en réduisant leur absentéisme et en les mettant à 40 heures travaillées ( et non de présence ) et en réduisant les effectifs n'est pas au sujet . Dommage
Réponse de le 19/01/2019 à 3:52 :
Si vous voulez faire travailler les fonctionnaires 40 heures il va falloir les payer 40h et non 35.
A la boulangerie quand je demande 40 baguettes j'en paye 40 et non 35. Et tout est comme ça dans la vie.
A bon entendeur !
Réponse de le 19/01/2019 à 10:02 :
@ Hum
"dans la vie c'est comme ça"
peut-être, mais quand ça va mal il faut y remédier et ce n'est pas souvent sans douleur.
Au Japon les employés sont tous d'accord pour faire l'effort souvent difficile d'accepter moindre salaire pour la survie de leur entreprise lorsque la conjoncture est mauvaise. De plus tous travaillent alors à chercher des solutions pour faire face et passer l'orage.
En France, c'est le syndrome du "Moi,Moi,Moi" qui trone, rien peut fonctionner dans ce cas.
a écrit le 18/01/2019 à 18:37 :
moi j'ai une economie qui ne coutera rien a personne
les rentiers de la republique gagnent en moyenne 10% de plus que dans le prive
il faut reduire les inegalites en leur collant un impot forfaitaire social et juste correspondant a cette inegalite....
apres on continue de reduire les inegalites en alignant le calcul des retraites des rentiers de la republique sur celles du peuple populaire et social, en calculant ca sur les 25 meilleures annees et pas sur les 3 derniers mois prime comprises.......
apres, ces rentiers qui sont payes 35 heures mais en font en general bcp moins, on les fait travailler un peu, histoire de degraisser ces gras bourgeois
apres on peut regarder les 30 milliards de la formation, et tout le fric que d'autres nantis empochent via le 1%CE, ce qui anti egalitariste face aux employes des pme exploites
et j'ai encore 200 ou 300 propositions comme ca, qui ne couteraient rien a personne et regleraient les problemes
Réponse de le 18/01/2019 à 19:11 :
C'est qui vos rentiers ? Parce que je n'ai jamais vu les primes prises en compte dans le calcul des retraites, sauf si sur ces dernières les cotisations salariales et patronales sont réalisées. Pour ce qui est de la fonction publique, les primes ne sont pas prises en compte, pour le privé, cela dépend. Pour ma part, tous mes employeurs et moi même avons cotisé sur toutes mes primes, mais cela ne doit pas être une généralité. Et avec la suppression des cotisations sur les heures supplémentaires, beaucoup quand ils vont arriver à la retraite vont faire la tête, elles ne rentreront pas en ligne de compte, une manière de faire baisser les pension, mais se sont les ouvriers et employés qui vont encore prendre, parce que les cadres, eux n'ont pas d'heures supplémentaires, ils rémunérés à la journée de travail. Je vois que vous ne connaissez pas grand chose, et que vous crachez sur tout ce que vous ne pouvez obtenir, comme beaucoup d'ailleurs. Ah la jalousie. Qu'est cxe qui vous a empéché d'être rentier ?
Réponse de le 18/01/2019 à 19:21 :
Le gars qui ne comprend rien à la notion de moyenne... La moyenne est plus élevée dans le public car la proportion de cadres est plus élevées : du fait des profs essentiellement. Ces mêmes profs pourtant moins payés que leurs homologues européens. pour faire plus simple, pour les churchils, si t'as 10 personnes dans le privé, 6 sont des employés à 1000 et 4 des cadres à 3000 t'as une moyenne de 1800. Si dans le public pour 10, t'as 4 employés à 1000 et 6 cadres à 2500 t'as une moyenne de 1.900. La moyenne publique est plus élevée que celle du privée, mais le public ne gagne pas plus que le privé. cqfd.
a écrit le 18/01/2019 à 18:29 :
Je vois que système réagit face à l'actualité et ne veut pas lâcher prise sur ce qui est son précarré pense t-il . La moindisance sociale permet depuis des lustres de tondre le mouton et d'engranger des matelas pour dix générations pour leurs projénitures .
a écrit le 18/01/2019 à 18:25 :
la proposition de faire payer un impôt ou une taxe aux propriétaires qui ont le culot de ne pas avoir d emprunt à rembourser (proposition France Stratégie de 2017).
donne le niveau de sérieux de cet organisme a dissoudre au plus vite.

leur nouvelle idée : Pour réduire les dépenses.....il faut dépenser moins......
a écrit le 18/01/2019 à 18:19 :
Et les paradis fiscaux européens Luxembourg, Pays bas, Belgique irlande...et le kérozene et le fuel lourd non taxés on en parle à France stratégie?
a écrit le 18/01/2019 à 18:11 :
C´est en faisant de la réorganisation qu´on pourra faire des économies à terme, combien d´administrations avec des compétences et des responsabilités qui se recoupent ? combien de systèmes d´information, de services achat, de directions rh, finance etc différents ? Publier les budgets et dépenses de fonctionnement mais aussi les notes de frais des haut fonctionnaires, des élus, ce ne serait pas du luxe
Réponse de le 18/01/2019 à 18:52 :
Certes mais aussi il faut dire que notre dette privée est supérieur à la dette publique sans que personne n'en parle et sous Sarkozy 300 milliards de plus pour le soutien de banques sans aucune contrepartie, par exemple la dette d'Altice SFR est équivalente à celle de la SNCF et personne ne semble demander à cette société privée de vendre ses médias. Le danger existe si nous bradons notre patrimoine national (ADP et se petits copains..).
Réponse de le 18/01/2019 à 22:18 :
@Albert 29, ce que vous n'avez pas compris, c'est que une dette publique est une créance sur la tête de tous les citoyens. La dette cumulée depuis 40 ans de 2000 Milliards d'Euros nous coûte (nous citoyens, avec nos impôts) en intérêt 37 Milliards par an (avec les taux bas actuels). La dette privée est une créance sur la tête d'un individu, d'une famille, ou des propriétaires (actionnaires) d'une entreprise. Si ça va mal pour eux , l'état n'en est pas responsable.
Réponse de le 19/01/2019 à 10:09 :
@globaltom
...et cela n'est que le "tip" de l'iceberg!
a écrit le 18/01/2019 à 18:11 :
C´est en faisant de la réorganisation qu´on pourra faire des économies, combien d´administrations avec des compétences et des responsabilités qui se recoupent ? combien de systèmes d´information, de services achat, de directions rh, finance etc différents ? Publier les budgets et dépenses de fonctionnement mais aussi les notes de frais des haut fonctionnaires, des élus, ce ne serait pas du luxe
a écrit le 18/01/2019 à 18:11 :
Curieux que ne soit pas même évoqué les budgets de fonctionnement des divers services de l'état !!! l'organisation et le rôle des services vis à vis des usagers .....ni l'efficacité des opex au regard des nouvelles formes de menaces ...bref rien d'original sauf à justifier encore et toujours l'immobilité de notre fonction publique .
a écrit le 18/01/2019 à 18:01 :
C'est marrant comme aucune de nos institutions économiques ne nous invite à récupérer les 100 milliards d'évasion fiscale de nos mégas riches hein.

L'hypocrisie néolibérale est en train de se terminer en véritable drame.

Verrais je un jour le retour d'un véritable homme politique ayant le sens de l'intérêt commun ou bien sommes nous condamnés à ne nous coltiner que des corrompus ? Dans ce dernier cas seule la révolte nous sauvera.

"Histoire du paradis fiscal suisse" https://www.monde-diplomatique.fr/2018/05/GUENIAT/58671

Hé les gars !? On est à l'ère d'internet là hein ? Vous ne pouvez plus nous raconter des mensonges éhontés, merci.
Réponse de le 18/01/2019 à 18:23 :
Entièrement d'accord avec citoyen blasé . Certains riches trouvent que les impôts sont trop lourds alors qu'ils ne les paient pas ... Après ils vont dire que l'Etat est endetté !
Réponse de le 18/01/2019 à 18:52 :
Aller chercher l’impôt du qui est caché dans les paradis fiscaux n'empêche pas de devoir faire une analyse des dépenses et de les réduire ou c'est possible. Si une mini-taxe coute plus cher à percevoir que ce quelle rapporte, quel intérêt ? Si une aide est inutile ou dépassée, quel intérêt? Si une aide est détournée de son objectif, quel intérêt? Si l'administration peut être optimisée, pourquoi ne pas le faire ? Je suis pour accroître les revenus par la meilleure perception des sommes dues MAIS AUSSI de diminuer les dépenses et d'optimiser le rôle de l'État.
Réponse de le 18/01/2019 à 19:20 :
Traiter ce problème de l'évasion fiscale est certes un préalable pour résoudre nos soucis. Mais cela ne sera pas suffisant : il faut rendre nos services publiques plus efficients quoiqu'on en dise ...
Réponse de le 18/01/2019 à 21:36 :
"Aller chercher l’impôt du qui est caché dans les paradis fiscaux n'empêche pas de devoir faire une analyse des dépenses et de les réduire ou c'est possible."
Réponse de le 18/01/2019 à 21:42 :
"Aller chercher l’impôt du qui est caché dans les paradis fiscaux n'empêche pas de devoir faire une analyse des dépenses et de les réduire ou c'est possible."
Ce qu'on fait depuis des années, c'est analyser là où on peut l'Etat peut faire des économies de bout de chandelle (des couvertures moins chères sur les lits d'hopitaux?), sans chercher l'argent caché dans les paradis fiscaux. Or ce n'est pas quelques millions, 1 ou 2 milliards que l'Etat peut récupérer mais bien plus. La situation est devenue absurde, la cause du déficit public, c'est la fraude fiscale et l'optimisation fiscale.
Réponse de le 19/01/2019 à 11:40 :
" "Aller chercher l’impôt du qui est caché dans les paradis fiscaux n'empêche pas de devoir faire une analyse des dépenses et de les réduire ou c'est possible.""

Oui mais procéder d'abord par des mesures d'austérité c'est mettre la charrue avant les boeufs seulement pour ne pas déplaire à l'oligarchie et ça ce n'est plus possible non pas moralement mais bel et bien parce que cela nous coute beaucoup trop cher.
Réponse de le 20/01/2019 à 12:13 :
drôle de modération les gars hein, faut juste m'expliquer pourquoi je ne peux jamais répondre quand jonmacagan répond à ma place... -_-

Gros comem le nez en plein milieu de la figure votre truc là...

Ça pue la défaite.
a écrit le 18/01/2019 à 17:58 :
et pas de propositions concernant la simplification des institutions : réduction du nombre d'échelons décisionnels , réduction du nombre d'élus et suppression des divers comités théhodules (CESE etc..) ; France stratégie a une vision un peu partiale de la réduction des dépenses publiques

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