• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

En Argentine, l'« anarcho-capitaliste » Javier Milei rebat les cartes de l'élection présidentielle

latribune.fr

Publié le 16 août 2023 à 09:59 - Mis à jour le 16 août 2023 à 09:59

Javier Milei a été taxé tour à tour d'extrême droite, d'ultralibéral sur l'économie (contre le salaire minimum), de conservateur (anti-avortement) ou de libertaire (pour tous types d'unions libres). Lui se dit « pour les libertés par-dessus tout ».

Javier Milei a été taxé tour à tour d'extrême droite, d'ultralibéral sur l'économie (contre le salaire minimum), de conservateur (anti-avortement) ou de libertaire (pour tous types d'unions libres). Lui se dit « pour les libertés par-dessus tout ».

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Devenu un candidat crédible à la présidence de l'Argentine à l'issue des élections primaires, l'économiste Javier Milei, qui se définit comme « anarcho-capitaliste », a démenti tous les pronostics. Si nombre de questions se posent sur les intentions de ce caméléon politique, sa percée traduit également la lassitude de nombre d'Argentins, qui subissent surtout les effets d'une crise économique persistante où le dernier taux de l'inflation s'affiche à 115%.

La spectaculaire percée de l'économiste ultralibéral et « antisystème » Javier Milei, devenu après les primaires de dimanche un candidat sérieux à la présidence de l'Argentine, a placé les partis traditionnels en état de choc avant l'élection d'octobre. Voici quelques clefs pour appréhender le « phénomène » Milei, et les scénarios possibles d'ici au scrutin.

A LIRE AUSSI

Argentine : inflation incontrôlée et incertitude économique

Défiant les sondages qui prédisaient au mieux 20% des suffrages, Javier Milei est arrivé en tête des primaires avec 30%. Et s'il était attendu à  Buenos Aires (où il est député depuis 2021) et sa province, il a crée la surprise dans un total de 16 provinces sur 24. Un « tsunami » résume le quotidien argentin La Nacion.

« Personne n'imaginait un tel vote Milei. Il est arrivé premier là où il n'avait aucune structure ni appui, même pas des assesseurs au dépouillement, absolument rien », relève Juan Negri, politologue de l'Université Torcuato di Tella.

« Un éléphant passait sous nos yeux, et nous ne l'avons pas vu », résume de son côté le quotidien Clarin, proche de l'opposition de droite, mettant sur un même plan la cécité des politiciens, des sondeurs et des journalistes. Tous trompés, il est vrai, par les piètres scores des candidats pro-Milei aux élections de gouverneurs de province, en avril, mai et juin.

Très présent sur les réseaux sociaux

Mais Javier Milei n'est pas un visage nouveau. Depuis 5 à 6 ans l'économiste était un participant régulier à des tables rondes, disruptif, iconoclaste, de plateaux TV, « d'où il a su capter et interpréter le scepticisme ambiant, et se bâtir un électorat à partir de rien », résume Gabriel Puricelli, politologue du Laboratoire des politiques publiques. Notamment avec une forte présence sur les réseaux sociaux.

A LIRE AUSSI

Le régime péroniste, racine du déclin économique de l'Argentine

Ce qui a également joué en faveur de Javier Milei, outre son hyperactivité, ce sont « dix ans de stagnation inflationniste et cinq ans de forte inflation, qui ont alimenté le scepticisme de vastes secteurs de la population sur la capacité de gouverner des deux grandes coalitions », péroniste et de centre-droit, explique le politologue.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

« Quelque chose de nouveau », « de différent », « de jamais entendu en politique » : les mêmes mots sont revenus dimanche soir au QG électoral de Milei, dans les propos de sympathisants au profil varié. Jeunes, parfois très, mais très âgés aussi. Issus de milieux modestes, mais aussi de classe moyenne. « Nos pères, nos grands-pères, ont voté pour le péronisme il y a 20 ans, 30 ans, mais le pays reste le même », se justifie Carolina Carabajal, une étudiante de 20 ans.

« Il y a une adhésion émotionnelle à une espérance qu'ils ont perdue, sans lien avec une adhésion rationnelle à ses propositions. C'est "perdu pour perdu", essayons un truc nouveau, puisque les autres ont échoué », estime Carlos Fara, analyste politique indépendant.

Un candidat inclassable

Taxé tour à tour d'extrême droite, d'ultralibéral sur l'économie (étant opposé au salaire minimum), de conservateur (anti-avortement) ou de libertaire (pour tous types d'unions libres), Milei, qui se décrit qui comme « anarcho-capitaliste » et « pour les libertés par-dessus tout », est parfois inclassable.

« Un homme aux dizaines de visages », résume le journaliste Juan Gonzalez, auteur d'une biographie non autorisée, et qui dresse le portrait d'un homme public mais isolé, maltraité et dénigré par ses parents, « qui lui ont appris à ne pas faire confiance à ceux qui l'entouraient ». « Une solitude qui le traverse, l'a accompagné toute sa vie », note-t-il.

Car pour être populaire, médiatique, exubérant, Javier Milei n'en est pas moins méconnu et secret. Peu sociable, vivant seul, avec quatre énormes dogues mastiff qu'il considère comme « ses fils ». Dans son entourage restreint, sa sœur aînée, Karina, est son bras droit.

Aussi, en raison des provocations de Milei, la classe politique « n'arrive pas à le "déchiffrer". Elle débat de ce qu'il dit au premier degré, le prend à la lettre - comme quand il dit qu'il va "dynamiter" la Banque centrale -, sans le prendre au sérieux lui-même. Les partisans de Milei font l'inverse », relève Juan Negri.

Un scrutin ouvert

En réalité, le scrutin du 22 octobre s'annonce ouvert, les trois principaux candidats n'ayant que trois points d'écart, (27 à 30%). Pour être élu au premier tour, un candidat doit atteindre 45% des voix - ou 40% avec 10% d'avance sur le deuxième.

Javier Milei comme Patricia Bullrich, une ex-ministre de la Sécurité, classée à droite, (2015-2019) arrivée deuxième position, seront en compétition pour le vote d'un même électorat dont le centre de gravité a basculé à droite.

Une part contestataire du vote Milei « de bronca » (de colère) pourrait aussi ne pas se répéter à l'élection. A l'image de Lautaro Garcia, étudiant audiovisuel de 18 ans, qui confie à l'AFP « avoir voté davantage pour "faire pression" que pour qu'il gagne ».

À lire également

  • A court de dollars, l'Argentine rembourse son prêt au FMI avec des yuans
  • Présidentielle en Argentine : le programme économique de Javier Milei fait recette
  • Pour lutter contre l'inflation, l’Argentine lance un billet exceptionnel de 2.000 pesos
  • L'Argentine abandonne le dollar au profit du yuan pour payer ses importations chinoises

Sergio Massa, le ministre de l'Economie, arrivé troisième, peut lui espérer récupérer un électorat modéré, effarouché par les alternatives. Mais une économie précaire, rongée par l'inflation (115%), et une monnaie dévaluée « lui promettent de perdre une nouvelle bataille chaque jour d'ici au 22 octobre », prédit Gabriel Puricelli.

(avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 2

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France

  • 3

    « Une fausse solution pour la réduction de la consommation de plastique » : les élus locaux montent au front contre le projet de consigne des bouteilles

  • 4

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge