• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomiePrésidentielle 2017

L'histoire d'une conquête : la longue marche d'Emmanuel Macron !

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 08 mai 2017 à 12:57 - Mis à jour le 09 mai 2017 à 10:21

Le Quotidien Numérique

03 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 3

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 4

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 5

    30 000 drones par an : l'allemand Schaeffler choisit le sud de Toulouse pour assembler les drones Delair

  • 6

    Sécurité : Verney-Carron décroche un nouveau contrat pour équiper les forces de l’ordre françaises

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le 7 mai, Emmanuel Macron est devenu le huitième président de la cinquième République... C'est l'histoire d'un hold-up politique totalement inédit. Comment un (jeune) homme de 39 ans, quasi inconnu du public il y a encore trois ans, a-t-il pu atteindre la magistrature suprême ? Un storytelling digne des meilleures séries TV.

L'intrusion d'un « homme neuf », n'est pas un phénomène unique sous la Vème République: Jean Lecanuet, Jean-Jacques Servan-Schreiber, puis, dans un autre genre, Bernard Tapie, ou encore Ségolène Royal, tous ont espéré faire tournebouler le système... Mais, ils bénéficiaient tous déjà d'une certaine notoriété. En revanche, parmi les Français, qui connaissait Emmanuel Macron, ce jeune énarque, inspecteur des finances, ancien banquier d'affaires, jamais élu, avant qu'il ne devienne ministre de l'Économie en 2014 ?

Les Français ont alors découvert ce jeune homme pressé - il a fêté ses 39 ans le 21 décembre 2016 - qui a décidé de tracer sa route seul, mais avec de discrets et solides appuis, vers l'élection présidentielle de 2017.

Macron, un homme du sérail

En 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance présidée par Jacques Attali. C'est d'ailleurs ce dernier qui le présentera à François Hollande. Une fois François Hollande arrivé à l'Élysée, le jeune Macron -il a alors 34 ans-, devient secrétaire général adjoint de l'Élysée en charge des questions économiques. Et, déjà, c'est peu dire qu'il n'appréciera pas certaines décisions de François Hollande, comme celle d'instituer une taxe de 75% sur les hauts revenus. « C'est Cuba, sans le soleil », grincera Emmanuel Macron. En revanche, il milite à fond pour la politique de l'offre. Et il sera l'un des « pères » du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Sur la réforme des retraites, décidée durant l'été 2013, Emmanuel Macron se montre aussi déçu. Pour lui « ça ne va pas assez loin ». Ne pouvant pousser toutes ses idées, Macron présente sa démission le 10 juin 2014. Mais dès le 26 août, il revient aux affaires en étant nommé ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II, en lieu et place d'Arnaud Montebourg. Ironie de l'histoire, c'est Manuel Valls, soutenu par Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général de l'Élysée, qui convainc François Hollande de nommer Macron pour donner un coup de jeune au gouvernement...

L'épisode du 49-3 sur la "loi Macron"

C'est lors de son séjour à Bercy que les Français vont vraiment apprendre à connaître Emmanuel Macron, notamment à travers sa loi sur la croissance et l'activité présentée en conseil des ministres en décembre 2014. Dans ce texte, on retrouve des pans entiers de mesures prévues par la commission Attali sur la croissance: libéralisation des transports par autocars, déverrouillage de certaines professions (notaires), généralisation du travail du dimanche. Emmanuel Macron dispute alors à Manuel Valls le créneau social libéral. Et ça agace. C'est peu dire que la « loi Macron » ne passe pas à gauche, les « frondeurs » du PS ne veulent pas en entendre parler. En février 2015, au grand dam d'Emmanuel Macron, le Premier ministre décide de faire adopter la loi sans vote, via le fameux article 49-3 de la Constitution. C'est également peu dire que la cohabitation d'Emmanuel Macron avec les autres locataires de Bercy, notamment Michel Sapin, ministre des Finances, ne se passe pas très bien.

Le jeune ministre est en effet accusé de trop vouloir capter la lumière et d'être un peu trop présent dans les médias. « Macron, il est comme les escargots, il bave beaucoup », raconte alors en rigolant un ministre de Bercy... Ambiance. Et les formules maladroites d'Emmanuel Macron, style « les salariées illettrées » ou « tu pourras t'acheter un costard » n'arrangent rien.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Macron travaille ses réseaux

Lorsque François Hollande et Manuel Valls proposent, dans l'émotion qui suit les attentats du 13 novembre 2015, d'instituer la déchéance de la nationalité, Emmanuel Macron fera part de sa désapprobation. C'est le début d'une longue série d'anicroches entre le ministre de l'Économie et François Hollande et Manuel Valls. Dès lors, les rumeurs de démission d'Emmanuel Macron ne vont plus cesser. Surtout qu'il se verra privé de sa « loi Macron 2 », sur les « Nouvelles opportunités économiques », dont le contenu est dispersé par Manuel Valls entre la loi Travail - qu'il juge trop timorée - , portée par Myriam El Khomri, et la loi « Sapin 2 ». Un camouflet pour Emmanuel Macron. Il consulte beaucoup et reçoit de nombreux « visiteurs » dans son bureau de Bercy. Du côté politique, Emmanuel Macron commence aussi à s'assurer des relais, notamment du côté des « Réformateurs », l'aile droite du PS menée par Gérard Collomb, le sénateur-maire de Lyon et l'un des premiers soutiens officiels d'Emmanuel Macron.

De la démission à la candidature à la présidentielle

Au printemps 2016, tout s'accélère. Emmanuel Macron s'émancipe de plus en plus de François Hollande. Malgré les mises en garde des « vieux » hollandais historiques, le président ne veut pas voir Brutus derrière son jeune ministre de l'Économie. Pourtant, celui-ci lance officiellement, le 6 avril, son mouvement « En Marche! » et laisse clairement paraître ses ambitions présidentielles. Le 30 août, il démissionne de son poste ministériel. Le sort en est donc jeté. Il fera l'annonce de sa candidature le 16 novembre. En revanche, Emmanuel Macron qui se définit comme « ni de gauche ni de droite » - mais qui a lancé en déplacement en Vendée « je ne suis pas socialiste »- se garde de participer à la primaire du PS et de ses alliés. Il n'empêche que sa décision, de se lancer sans attendre le propre choix du président de la République, aura contribué à empêcher François Hollande de concourir.

D'incroyables concours de circonstances

Longtemps en troisième position dans les sondages. Emmanuel Macron va ensuite progressivement se hisser à la première, en menant une bonne campagne et en bénéficiant d'incroyables concours de circonstances. A commencer, bien entendu, par les déchirures au sein du PS, mises au grand jour par la primaire. Reniant les statuts de cette primaire, Manuel Valls annonce qu'il ne soutiendra pas le vainqueur Benoit Hamon, voyant en Emmanuel Macron celui qui peut faire barrage à Marine Le Pen. La théorie du « vote utile » s'affirme ainsi. Des pans entiers de l'électorat de gauche, déboussolés, voteront ainsi Macron dès le premier tour de peur de se retrouver face à un duel Fillon/Le Pen au second.

L'ancien ministre de l'Économie va être aussi servi par les déconvenues et la « radicalisation » de François Fillon. Englué dans les affaires, le champion de la droite déçoit son électorat le plus modéré, notamment ceux qui avaient voté Alain Juppé à la primaire. Et le ralliement officiel de François Bayrou à Emmanuel Macron fait des émules chez les centristes, effrayés par la montée en puissance de la mouvance « réac » (Sens Commun) aux cotés de François Fillon. Celui-ci va, dès lors, dévisser dans les sondages au profit, quasi exclusif, du leader d'En Marche!

À lire également

  • L'élection de Macron est une victoire pour la stabilité de l'UE, selon les dirigeants européens
  • Macron président : l'Europe soulagée (revue de presse internationale)
  • Macron président devra se défaire de son image de banquier
  • La soirée pharaonique d'Emmanuel Macron

La suite est connue. Emmanuel Macron arrive en tête du premier tour avec 24% des suffrages. Pour la première fois sous la cinquième République, aucun des représentants des deux partis de gouvernement ne sont présents au second tour.  L'ex-banquier reste alors le seul à pouvoir barrer la route à Marine Le Pen. Alea jacta est ! Le 7 mai, Emmanuel Macron triomphe. Il n'est certes pas très bien élu, recueillant seulement une majorité relative de 43,63% des voix parmi les citoyens inscrits sur les listes électorales. Mais la longue marche continue ! Gageons que cette folle histoire et les conséquences qu'elle va entraîner feront rapidement l'objet d'études au sein des instituts de sciences politiques. Lui, que l'on dit l'homme de l'ubérisation, du nom de la plateforme de location de VTC qui symbolise une époque de disruptions économiques, a clairement réussi à « ubériser » la vie politique française, dans un scénario digne des meilleures séries TV.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

"Le marché du travail est extrêmement volatil", estime Benoît Derigny.

« Le mur démographique amortit le ralentissement du marché du travail » estime Manpower

Les entreprises demeurent prudentes dans leurs intentions d’embauche, attentistes face au contexte géopolitique et encore indécises dans la meilleure façon d’intégrer l’IA, analyse Benoit Derigny, président France du groupe d’intérim, présent aux Rencontres d'Aix.

Premium
Économie
Les accidents de trajets étant en hausse de plus de 7 %, l'Assurance maladie veut étendre le port du casque aux vélos et trottinettes au plus de 12 ans.

Médicaments, tabac, prévention : l’Assurance maladie livre ses doléances avant le budget 2027

L’Assurance maladie dresse ses recommandations pour réaliser 3,9 milliards d’euros d’économies par an dès 2027 pour faire face au déficit croissant. Pour cela, elle préconise notamment un arrêt de la vente de tabac pour tous les enfants nés après 2009 ou encore de revoir le périmètre de prescription des médicaments les plus remboursés.

Premium
Finances Publiques
Aux Rencontres économiques d’Aix, le 2 juillet 2026. De gauche à droite : Alain Trannoy (Cercle des économistes), Christelle Morançais (présidente de la région Pays de la Loire), Arnaud Vaissié (cofondateur et président d’International SOS).

« Réduire la dette, nous le devons à nos enfants » : à Aix, patrons et politiques avancent leurs solutions

La dette française a atteint 3 561,1 milliards d'euros au premier trimestre, soit 117,5% du PIB, en hausse de 75,6 milliards en trois mois. Aux Rencontres d'Aix, patrons et responsables politiques débattent de règle d'or budgétaire et de réforme des retraites.

Premium
Finances Publiques
Face à la massification des flux numériques et aux réseaux criminels, Bercy injecte 419 millions d'euros pour robotiser et automatiser ses contrôles.

Plan Douane 2030 : Bercy muscle ses contrôles face à Temu et Shein

Le nombre de déclarations douanières est passé de 32 millions d'euros en 2020 à 222 millions d'euros en 2024, saturant les infrastructures de contrôle. Face à l'explosion des colis issus du fast fashion asiatique, le gouvernement mise sur l'intelligence artificielle et 545 recrutements pour éviter la paralysie des terminaux logistiques.

Économie
Autre surprise : le secteur de l'hôtellerie-restauration contribue à la baisse générale des emplois ce mois-ci.

États-Unis : le marché de l’emploi ralentit, les marchés jubilent

Entre l'attentisme des entreprises face au coût de l'IA et la baisse des créations de postes, le marché du travail américain cale. Une mauvaise nouvelle pour la croissance, mais une aubaine pour Wall Street.

Politique internationale
La France se distingue en Europe par le budget alloué à la formation professionnelle.

Marché du travail : la France consacre un budget colossal de 70 milliards d’euros, un record en Europe

La France a déboursé 2,5 % de sa richesse nationale en 2023 afin de lutter contre le chômage, selon l’Insee. Priorités de l’enveloppe : les soutiens aux revenus des chômeurs et la formation professionnelle.

Premium
Finances Publiques
Il avait lancé Pierre & Vacances en 1967, un concept inédit qui avait révolutionné le secteur du tourisme.

Disparition : Gérard Brémond, fondateur du groupe Pierre & Vacances et inventeur du « tourisme de proximité  »

Figure majeure du tourisme depuis les années soixante, le fondateur du groupe Pierre & Vacances est mort à 88 ans le 25 juin.

Économie
Le chancelier allemand le 2 juillet 2026.

Retraites, fiscalité, pouvoir d’achat : Friedrich Merz dévoile son plan pour sortir l'économie allemande de l'inertie

Ce jeudi matin, le chancelier allemand Friedrich Merz a annoncé un vaste train de réformes sur les retraites, la fiscalité, la compétitivité et le pouvoir d’achat. Objectif : redynamiser une économie en berne, face à une pression extrême droite montante dans le pays.

Politique internationale