L'ancien patron du Crédit Immobilier de France a touché 1,5 million d'indemnités

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Bercy a décidé de se porter garant du Crédit Immobilier de France en difficultés. Selon nos informations, la garantie se monterait à 4,7 milliards d'euros. L'ex-numéro un, Claude Sadoun, évincé ce week-end, a déjà reçu un chèque alors que Bercy pensait qu'il renoncerait à toucher des indemnités; Devra-t-il rembourser ?

L'Etat est donc bel et bien venu au secours du Crédit Immobilier de France, incapable de se refinancer sur les marchés depuis la dégradation de trois crans de sa note par l'agence de notation Moody's. Depuis l'échec, la semaine dernière, des négociations de rapprochement avec la Banque postale, missionnée par le gouvernement pour trouver une solution pérenne, il y avait effectivement urgence. Spécialiste des prêts immobiliers aux particuliers et lié au mouvement HLM, le CIF est à la tête de 300 agences et gère 33 milliards d'euros de crédits. Dans le communiqué paru hier, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a indiqué que l'Etat accordera sa garantie à l'établissement, sous réserve de l'autorisation de la Commission européenne et du Parlement. Selon nos informations, cette garantie serait de 4,7 milliards d'euros, soit un montant bien supérieur aux fonds propres de la société en difficulté, ceux-ci totalisant 2,4 milliards d'euros. Auxquels il faut, certes, ajouter les actifs détenus en propre par le CIF, en particulier ses fonds commerce, celui-ci étant à la tête de plusieurs filiales immobilières.

Claude Sadoun devra-t-il restituer ses indemnités ?

Cette prise en main de l'Etat s'est déjà traduite dans les faits par le départ du président emblématique de l'établissement financier, Claude Sadoun. Départ forcé, ce dernier ayant jusqu'au bout tenté des rester aux manettes. Si Bercy estime qu'il devrait renoncer à ses indemnités, il s'avère que son successeur provisoire, Bernard Sevez, lui a déjà signé un chèque de 1,5 million d'euros. Devra-t-il le restituer ? Tout dépendra sans doute de la façon dont évoluera le dossier. A l'heure actuelle, nombre d'observateurs sont assez durs sur le bilan de l'ancien numéro un, lui reprochant surtout d'avoir évincé toutes les solutions d'adossement ou de rapprochement ces dernières années alors que le groupe connaissait déjà un certain déclin. De son côté, le Crédit Immobilier de France dément avoir versé un tel chèque.

Alain Dinin, patron de Nexity intéressé par certaines activités immobilières

Une chose est sûre : le gouvernement ne va certainement pas vouloir être à la tête d'une banque nationalisée. Raison pour laquelle d'ailleurs il a accepté de garantir les prêts du CIF sans entrer au capital. Il y a donc fort à parier que l'enseigne CIF soit amenée à disparaître et que l'Etat va gérer le dossier dans une optique d'extinction. Avec la vente par appartement des différentes filiales. A ce niveau, il n'est pas dit d'ailleurs que la Banque Postale ne revienne pas à la charge. On avait mentionné, avant les vacances, les noms de groupes susceptibles d'être intéressés par certaines branches dont celles de la promotion immobilière ou de l'administration de biens. On avait alors parlé du Crédit Agricole via sa filiale SquareHabitat. Alain Dinin, l'emblématique patron de Nexity, serait également sur les rangs pour reprendre la partie promotion et services.

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Commentaires
a écrit le 06/09/2012 à 22:06 :
Ce qu'il faut savoir.

Ce n'est pas d'aujourd'hui que le modèle des CIF connait des problèmes de re-financement sur les marchés.

Il y a quelques années, une proposition d'adossement à la Banque Populaire ( 4 millards ?) a été refusée par Monsieur SADOUN et les autres Directeurs en régions car abandonner les commandes était pour eux la perte de privilèges énormes (gros salaire, grosses voitures, cartes essence, resto, séminaires etc........

Moralité, aujourd'hui, les CIF sont morts et le personnel trinque. Pire que ça, il parait que les directeurs de certaines régions s'organisent pour se recaser dans les filiales immobilières des SACICAP (anciennement Sociétés Anonymes de Crédit Immobilier) histoire de prolonger la Dolce Vita jusqu'a la retraite à taux plein.

Vive le Management à la française. Tout pour ma pomme et qui survivra verra.
a écrit le 05/09/2012 à 13:07 :
Beaucoup de réactions épidermiques ici. D'ailleurs plus les gens n'y connaissent rien, plus ils sont énervés.
Voici ce qui s'est passé :
Moody's a dégradé violemment la note du CIF en raison de son business model exotique -> conséquence : le CIF n'a plus accès aux marchés pour se refinancer.
L'état accorde sa garantie afin que l'établissement ne tombe pas en faillite : non pas pour "sauver" le CIF (à cet égard rien n'est sauvé car quasi tout le monde va être licencié) mais pour éviter une faillite d'un établissement financier français qui aurait quelques répercussions quand même sur la place.
Le seul tort qui peut être reproché aux dirigeants ce n'est pas la gestion, il me semble, de l'établissement mais sa volonté tardive d?adossement à un groupe bancaire.
Ceci dit il est rigolo, si je peux dire, qu'un gouvernement de gauche laisse tomber un des seuls acteurs du financement de l'habitat social. Et oui ça ne va rien couter à l'état (le CIF est rentable et va probablement être gérer en extinction). Quant à la retraite de M Sadoun aucune idée s'il a perçu le montant donné par certains d'entre vous mais j'ose encore espérer que nous vivons dans un état de droit et que par conséquent si cette somme lui est dû j'espère qu'il la touchera.
Les réactions de M Ayrault et M Moscovici sont totalement politiques mais absolument pas fondées sur le droit...un peu comme certaines injonctions de l'ACP :))

Réponse de le 06/09/2012 à 12:21 :
...et la dégradation n'aurait donc rien à voir avec les créances douteuses?!! Ex:: affaire Apollonia?!! ( pouvez vous m'éclairer sur le business modèle exotique svp?!)
Réponse de le 20/09/2012 à 10:10 :
non rien à voir avec les créances douteuses. L'affaire Appolonnia dans les comptes du CIF est l'équivalent d'une piques de frelons. ça fait très mal sur le coup mais c'est vite oublié.
Le business model est simple. Le cif achète de l'argent à long terme sur le marché pour le revendre (comme toutes les banques). Le problème est que le CIF n'a pas de dépôt client dans ses livres le rendant dépendant du marché. A l'inverse d'une banque classique qui prête vos dépôts en + d'emprunter sur le marché.
Réponse de le 01/10/2012 à 12:58 :
Le récit de YOP est tout à fait conforme à la situation du CIF, c'est bien son business model qui l'a tué. Effectivement l'adossement tardif car non voulu par M. SADOUN (plusieurs banque étrangères étaient intéressé) est une des conséquence de l'exctinction de l'entité.
Il ne porte pas seul le naufrage du navire mais sa réaction épidermique systématique à toute tentative de rapprochement en sont responsable pour moitié ; en ce sens, le golden parachute aurait pu être évité afin de sanctionner ses décisions plus que discutables. Au lieu de ça, il empoche le pactole avec une responsabilité importante du licenciement des près de 2 500 salariés...Ce n'est que mon avis.
a écrit le 04/09/2012 à 19:47 :
Je tiens à préciser que le sauvetage du CIF n'en est pas un. Ma femme qui y travaille vient d'apprendre ce jour que TOUT le monde est licencié. Belle man?uvre d'enfumage...où comment sauver les apparences. Il restera en tout et pour tout qu'une centaine de salarié au siège parisien pour gérer les prêts en courts. Impossible d'en contracter de nouveaux à partir de ce jour. Merci M. SADOUN d'être partir avec un beau morceau des peu de fonds propre restant au CIF : aucun amour propre.

Vive la France !
a écrit le 03/09/2012 à 22:13 :
Claude Sadoun était le spécialiste pour virer sans ménagement ses employés en les accusant d'imaginaire fautes graves. Ensuite devant les prudhommes il perdait mais à chaque fois faisait appel.
Qu'on lui applique le meme traitement, car des fautes graves, là elles ne seront pas imaginaires
a écrit le 03/09/2012 à 19:33 :
Quand on sait ce que l'on accorde à un employé licencié et ce que l'on donne à ces dirigeants d'entreprise comme indemnités de départ, c'est tout d'abord anormal, insupportable et incroyable. Il doit restituer cette indemnité.
a écrit le 03/09/2012 à 19:14 :
M le ministre des économies, actuellement en recherche d'emploi je me tiens à votre disposition pour faire autant de dégâts moitié moins cher. PS: Pas sérieux s'abstenir.
a écrit le 03/09/2012 à 17:46 :
Jean Azéma, ancien directeur général de l'assureur mutualiste Groupama révoqué en octobre dernier, a quitté le groupe avec des indemnités d'environ 3 millions d'euros, selon le document de référence disponible lundi 30 avril sur le site internet.(challenge.fr)
Selon ce document, Jean Azéma a perçu 1,469 million au titre d'indemnités de rupture de contrat et le même montant au titre d'une indemnité de non concurrence.

Réponse de le 04/09/2012 à 7:34 :
On comprend qu'il fallait s'assurer qu'il ne ne passe pas à la concurrence après son départ , une telle perle ça se garde bien au chaud . Cette histoire de non concurrence, ce n'est qu'un moyen de plus pour se concocter une indemnité complémentaire
a écrit le 03/09/2012 à 17:40 :
Si le dit chèque d'EUR 1.5 million a été versé avant le 1er Septembre, cette indemnité jouissait encore d'un statut fiscal-social favorable, le seuil ayant été sensiblement abaissé à partir de cette date.
a écrit le 03/09/2012 à 17:33 :
Les bons à rien sont bien récompensé c'est du vol manifeste de la part d'un naufrageur qu'il restitue cette somme colossale surtout pour ce qu'il a fait à part se gaver le temps qu'il était patron du crédit!!!!!!
a écrit le 03/09/2012 à 16:57 :
Et M. Azéma qui a été débarqué de Groupama ? On en parle pas de son chèque ?
a écrit le 03/09/2012 à 16:16 :
Il ya qu en France qu on voit ça,la nullité est un gage de reussite et en plus on est recompensé, c est pas beau la France,vive le socialisme ,vive la fonction publique,vive les syndicats,vive les grèves !
Réponse de le 06/09/2012 à 16:08 :
en même temps, quand on voit le nombre de patrons de grosses entreprises privées qui ont fait d'énormes erreurs de gestion et qui partent avec des millions .....
a écrit le 03/09/2012 à 15:40 :
un contrat est un contrat, que croyez vous que celui qui a rempli le chèque ne fera pas de même???? C'est qui qui a mis cela en place????

Regardez, trouvez vous aussi normal, que le chef d'état qui vient d'être élu au mois de mai, avec une situation dramatique de l'euro, des problèmes dans toute la France, ne fait rien d'autre que de partir en vacances aux frais des français en plus????? ainsi que toute son équipe.Moi quand je changeais de travail, je n'avais pas de vacances payées après quelques semaines de boulot.... Comment voulez vous que les français ou les jeunes soient différents?? La France va prendre une telle raclée dans les prochains mois ou années, que beaucoup de personnes resteront au bord de la route. C'est juste lamentable de donner une telle image dans le monde entier. Que fait la France, on sort des bouquins entre les deux ex.... comme si cela intéresse quelqu'un. Voilà ou la France est tombée.......
a écrit le 03/09/2012 à 15:06 :
à l'heure du plan logement social, de l'augmentation du plafond du livret A... ça tombe mal quand même non?
a écrit le 03/09/2012 à 14:57 :
"L? Autorité de Contrôle Prudentiel, autorité de tutelle, avait demandé au CIF de renforcer ses capitaux propres et réclamait au CIF un ratio de solvabilité d?au moins 12% avant le 31 mars 2010. Le CIF avait alors engagé un recours auprès du Conseil d?État afin de faire annuler la décision de l'ACP. Le juge administratif a finalement donné raison au CIF et a décidé que le Crédit immobilier de France n?avait pas besoin de renforcer ses capitaux propres. La juridiction administrative a donc annulé la décision de l'ACP le 5 mars dernier et a condamné l?État à verser 1 500 euros au CIF."
a écrit le 03/09/2012 à 14:43 :
Sadoun/CIF Mariani/Dexia c'est la prime à la casse!
a écrit le 03/09/2012 à 14:39 :
Bravo Moscovisi de felliciter un DG qui amène une banque à à la faillite avec 1,5 millions de cadeau
quel beau sens de la gestion
NORMAL
a écrit le 03/09/2012 à 14:37 :
Moscovici aime les cautions...Il affirme meme une caution ne coute rien aux contribuables...
a écrit le 03/09/2012 à 14:16 :
Heureusement, le gouvernement nous dit que cet adossement du CIF ne coûtera rien à l'Etat!
Soit c'est de l'humour soit c'est de l'incompétence! À charger ainsi le bilan de l'état de mauvaises dettes on risque de se prendre une mega hausse des taux dans les prochains mois.
a écrit le 03/09/2012 à 14:12 :
La garantie donnée par l'Etat (4,7 Milliards ? quand même !) ne me choque pas tant que la manière dont le Ministre semble en avoir décidé seul. Il est certain qu'il y aurait plus de dégâts à la refuser qu'à la donner : encore faut-il communiquer dans le même temps sur le processus de sortie de cet engagement et les délais qu'on se fixe. Et là-dessus, je n'entends rien.
a écrit le 03/09/2012 à 14:09 :
Une faillite pour un aussi éminent personnage ... cela mérite bien une "récompense" de 1,5 millions ... NON ??
a écrit le 03/09/2012 à 14:07 :
Petitclown qui travaille au CIF doit savoir que la santé d'une banque ne se juge pas sur sa rentabilité mais bien sur son BILAN. (si je prète sur 30 ans à quelqu'un qui sera insolvable dans 5 ans ma marge sur les 5 ans à venir ne couvrira jamais ma perte en stock) Si la dette n'est pas bien adossée à des actifs et que, de ce fait, elle n'est pas re-finançable, c'est .... la clé sous la porte. Et les dirigeants sont RESPONSABLES, leurs hautes rémunérations avaient comme corolaire précisément cette responsabilité. C'est - une fois de plus - l'Etat (c'est à dire nous tous) qui va trinquer. MAIS QUAND LE GOUVERNEMENT COMPRENDRA-T'IL QU'IL EST TEMPS D'IMPOSER LA MODERATION SALARIALE AUX BANQUIERS QUE CA LEUR PLAISE OU NON? Ou alors il faut laisser une ou deux banques faire faillite pour que ça serve de leçon à toute la chaîne de la finance - décidément une industrie qui a perdu le sens des responsabilités après celui du professionnalisme. . ABatuk
Réponse de le 03/09/2012 à 16:50 :
Si cette industie a perdu le sens des responsabilités, c'est parce que l'aléa moral créé par le risque de faillite a disparu grâce à l'aide de l'état. Il faut laisser les banques fauire faillite, et surtout, que les dirigeants responsables en portent la responsabilité publique !! Comme cela, ceux qui se gave se retrouvent sans boulot et avec l'opprobe de tous (plus grave pour ces assoiffés de pouvoir). Ce n'est pas à l'état à fixer les rémunérations, c'est à l'actionnaire, qui doit aussi assumer le risque de faillite (et pas l'état, cad nous)
Réponse de le 03/09/2012 à 22:06 :
100% d'accord avec vous. Mais comme il semble que les politiques ne prendront jamais la décision courageuse de laisser les banques faire faillite en France (et en corrolaire, leurs dirigeants répondre devant les créanciers de leur gestion hasardeuse) alors il est au moins nécessaire d'imposer la tutelle des rémunérations des banquiers (et la séparation des activités de banque commerciale et d'affaire) comme le préconisait À Montebourg. On est aujourd'hui dans la pire situation où l'état n'a que les risques sans les bénéfices. La nationalisation serait presque préférable à la gabegie actuelle....

c'est à la BDF et aux fonctionnaires de Bercy de taper du point sur la table!, de rappeler au gouvernement les basiques bancaires et de faire cesser le dopage à l'argent bon marché dont la BCE gave les banques au frais des citoyens.
À quoi servent donc les énarques surpayés qui y ronronnent douillettement s'ils ne l'ouvrent pas au moins pour ça?
Réponse de le 08/09/2012 à 17:13 :
Super Abatuk. Enfin un commentaire digne de ce nom
Réponse de le 02/03/2013 à 16:40 :
personne n'évoque la titisation des prêts du CIF et l?aléa moral qui lui est consubstantiel à savoir le CIF se débarrase des prêts qu'il génère sans se soucier de la solvabilité de ses emprunteurs auxquels il ment afin de les convaincre de signer a tout prix. Le CIF et son reseau d'agence pratique ou pratiquait l'abattage au taux d'appel... et c'est bien là le problème , dans le monde de la finance personne n'est dupe, le cif a vendu des prêts subprime pendant des années, les taux sont très bas actuellement, les pauvres accédant à la propriété prisonniers de leur maison jaune moche sont tranquilles pour l'instant... mais un jour ou l'autre les taux vont remonter... et les taux variables non capés du cif vont exploser... un véritable carnage en perspective... qu'aucun établissement bancaire ne veut assumer en connaissance de cause... et vous tous employés du CIF qui avez participé à cette escroquerie le savez bien alors arrêtez de mentir et de vous mentir à longueur de forum... c'est indécent c?est obscène...car par bêtise ou inconscience vous avez participé ce désastre...
a écrit le 03/09/2012 à 14:05 :
laissez-la couler... Au moins ca fera un exemple... Le systeme bancaire ameriain n'as jamais ete aussi transparent et reponsable qu'aujourd'hui (c'est vrai peu encore mieux faire)... Grace au qui? Lehman Brother's
a écrit le 03/09/2012 à 13:33 :
maintenant que le système banquaire européen est unifié,j'epère que les allemand vont payer leur quote part au renflouement du cif
a écrit le 03/09/2012 à 13:25 :
C'est aisé de critiquer les patrons du privé mais personne ne trouve scandaleux le chèque que ce fonctionnaire va apparemment recevoir. Messieurs les socialistes MONTREZ L'EXEMPLE EST POUR VOUS TRÈS DIFFICILE
Réponse de le 03/09/2012 à 14:02 :
je pense que ce monsieur n'était pas rémunéré sur les grilles de salaire de la fonction publique. Avez vous vérifié que ce monsieur est fonctionnaire avant de dire cela?
a écrit le 03/09/2012 à 12:50 :
Ce genre de dirigeant d'entreprise nuit à la réputation du libéralisme dans notre pays.....Ce patron doit au contraire etre sanctionné par l'état pour mauvaise gestion .
a écrit le 03/09/2012 à 12:25 :
Scandaleux le chèque pour départ anticipé, peut être c'est la prison que mérite les dirigeants du CIF.
Comment le CIF en est arrivé là, voilà une enquête à mener d'urgence pour expliquer aux contribuables qui vont payer a qui à profité l'argent disparu
a écrit le 03/09/2012 à 12:23 :
tu coulees une boite et tu touches du pognon triste gouvernement
Réponse de le 03/09/2012 à 12:52 :
rien à voir avec le gouvernement, ce sont des pratiques malheureusement de longue date...
Réponse de le 03/09/2012 à 18:41 :
de droite ou de gauche !!!!!!!!!!!!!
c'est bien le gouvernement qui fait les lois
celà doit se traduire par une faute lourde donc pas d'indemnités!!!!!!!!!!!!
a écrit le 03/09/2012 à 12:11 :
Pour Votre gouverne, je travaille au CIF
Allez lire les comptes
Nous ne sommes pas déficitaire loin de là, pour le seul semestre 2012 nous avons dégagé un bénéfice de 47 millions.
Nous sommes juste obligés de nous refinancer sur les marchés, car nous ne sommes pas une banque et nous n'avons pas dé dépôt, aujourd'hui notre activité va s'arreter car Moody's l'a décidé ...
Nous avons depuis des années permis à des ménages d'acquérir leurs résidences principales.
Parce que oui les banques telles que BNP Crédit Agricole etc ... ne pretent pas au pauvre ...
Oui le CIF n'a pas toujours été brillant, loin de là .... mais nous avons été un acteur du logement social depuis plus de 100 ans ...
Pour votre information l'Etat ne va pas du tout nous donner d'argentil, il nous donne sa garantie de nous refinancer moins cher ...
Ils vont avaler nos fonds propres ... et laisser 2500 salariés et les logements sociaux sur le carreau .....
Réponse de le 03/09/2012 à 12:32 :
Vous faites bien de souligner que le cif n'a pas toujours été brillant .... J'ai vu passer des centaines de reclamations concernant les prets immo accordes par cet etablissement.
Certaines pratiques etaient vraiment scandaleuses.
Personne ne vous regrettera !!!
Réponse de le 03/09/2012 à 12:40 :
Et pour quelle raison Moody's a dégrader la note du CIF ?

Pourriez vous SVP le rappeler ?

La situation n'est pas complétement perdue, il faut pouvoir trouver une solution pour le court terme, puisque comme le souligne Moody's, la situation à long terme est bonne.

Peticlown, pourriez vous SVP nous éclairez sur les impacts sur les comptes de l'affaire Apolonia ?

Merci.
Réponse de le 03/09/2012 à 12:57 :
L'affaire appolonia, affaire d'escroquerie organisé qui a vu plusieurs banques touchées, a été provisionnée
Pour quelle raison Moody's a dégradé la note ... c'est une bonne question.
Car nous n'avons pas de dépot .... et que nous "vivions" en nous refinancant sur le marché ...
Autre information : aucun chèque n'a été fait ...
Réponse de le 03/09/2012 à 13:29 :
Vous travaillez au CIF alors vous devriez savoir que la santé d'une banque ne se juge pas sur sa rentabilité mais bien sur son BILAN. (si je prète sur 30 ans à quelqu'un qui sera insolvable dans 5 ans ma marge sur les 5 ans à venir ne couvrira jamais ma perte en stock)

Si la dette n'est pas bien adossée à des actifs et que, de ce fait, elle n'est pas re-finançable, c'est .... la clé sous la porte.

Et les dirigeants sont RESPONSABLES, leurs hautes rémunérations avaient comme corolaire précisément cette responsabilité. C'est - une fois de plus - l'Etat (c'est à dire nous tous) qui va trinquer.

MAIS QUAND LE GOUVERNEMENT COMPRENDRA-T'IL QU'IL EST TEMPS D'IMPOSER LA MODERATION SALARIALE AUX BANQUIERS QUE CA LEUR PLAISE OU NON?

Ou alors il faut laisser une ou deux banques faire faillite pour que ça serve de leçon à toute la chaîne de la finance - décidément une industrie qui a perdu le sens des responsabilités après celui du professionnalisme.
.
ABatuk
Réponse de le 03/09/2012 à 14:03 :
Le CIF n'est pas une banque ... c'est bien pour ça que Moody's l'a dégradé ...
Et en effet regardez le bialn du CIF
2.4 milliards de fonds propres soit 14% soit plus que les ratios Bale III ....
Et lEtat ne va rien payer... il garantit le refinancement c'est à dire que le CIF va se refinancer avec la note de l'Etat Francais ...
Et de plus l'Etat va récuper 2.4 de fonds propres plus les remboursements

Le CIF a 33 milliards de crédits sous gestion ...
Donc des rentrées sont à prévoir ...
Réponse de le 03/09/2012 à 14:34 :
Garantir le refinancement ça veut dire (i) récupérer la colle du CIF et (ii) alourdir encore davantage la dette publique française (comme si elle en avait besoin en ce moment) en renforçant le risque de crack obligataire dans lequel sont déjà l'Espagne et l'Italie.
Si un salarié du CIF ne comprends pas ça , il ne faut pas s'étonner que CIF en soit arrivé là. La banque c'est un vrai métier pas un casino.
a écrit le 03/09/2012 à 11:35 :
Devra-t-il rembourser ?? Pourquoi ne devrait-il pas ? Un scandale de plus...
a écrit le 03/09/2012 à 11:11 :
on nous dit "plus d'Etat" ...
a écrit le 03/09/2012 à 10:17 :

A qui peut on encore faire confiance ? ? ? politique rime avec pouvoir// argent . sans aucune credibilite
a écrit le 03/09/2012 à 10:00 :
Honteux. Depuis au moins 2 ans le sort du CIF etait evident avec notamment les contraintes Bale3. Personne n'a rien fait. Cette banque a donc vecu sur son tresor de guerre constitue aupres des accedants a la propriete sociale notamment la generation PAP. Le parachite dore du DG est donc tout simplement sandaleux sans parler de l'image negative pour la france en ces temps de crise cf. article FT.
Alors desole mais la gue guerre Sarko hollande des commentaires ci dessous est vraiment a pleurer..
Réponse de le 03/09/2012 à 12:10 :
Pour Votre gouverne, je travaille au CIF
Allez lire les comptes
Nous ne sommes pas déficitaire loin de là, pour le seul semestre 2012 nous avons dégagé un bénéfice de 47 millions.
Nous sommes juste obligés de nous refinancer sur les marchés, car nous ne sommes pas une banque et nous n'avons pas dé dépôt, aujourd'hui notre activité va s'arreter car Moody's l'a décidé ...
Nous avons depuis des années permis à des ménages d'acquérir leurs résidences principales.
Parce que oui les banques telles que BNP Crédit Agricole etc ... ne pretent pas au pauvre ...
Oui le CIF n'a pas toujours été brillant, loin de là .... mais nous avons été un acteur du logement social depuis plus de 100 ans ...
Pour votre information l'Etat ne va pas du tout nous donner d'argentil, il nous donne sa garantie de nous refinancer moins cher ...
Ils vont avaler nos fonds propres ... et laisser 2500 salariés et les logements sociaux sur le carreau .....
Réponse de le 03/09/2012 à 15:34 :
Plutôt que dire que l'Etat va avaler les fonds propres et laisser 2500 salariés en panne?Ne serait ce pas plus opportun de dire : on a vu votre manège?vous avez consolé (cajolé ) le PDG avec 1,5ME ?on a vu votre manège,on n'est pas dupes il faut nous permettre une sortie digne à nous les 2500 CIF.
Quant à votre PDG, il a vu venir et s'est déjà organisé , RECASÉ.
Scrutez de ce côté là.

Moody's a informé les tiers qu'il y avait un blême grave.

Sans eau on peut mourir en bonne santé.
a écrit le 03/09/2012 à 9:55 :
Une petite enquête sur la gouvernance du CIF, ses actionnaires, les financements publics de son actionnariat, le rôle des collectivités territoriales, s'impose: tout cela apparait fort occulte, et digne d'une époque dépassée.
a écrit le 03/09/2012 à 8:24 :
De quoi se plaignent les Français ? Ils ont voulu des socialistes à la tête de la France, Leur désire est réalisé maintenant il faut assumer ou descendre dans la rue
Réponse de le 03/09/2012 à 8:40 :
Les français ont voulu se débarasser de la Sarkologie, du Sarkoland, de la Fillonnerie, de la Raffarinerie, et du cancer de la France la Wauquierie
Réponse de le 03/09/2012 à 9:59 :
Quel est le rapport avec l'article ?
Réponse de le 03/09/2012 à 11:08 :
Monsieur Bonjour, Entiérement d'accord avec vous '' de quoi se plaignent les français???' ils l'ont voulu, il l'ont eu alors la ferme. Quand on voit, sans aller trop loin dans l'analyse de tous les problémes existants, oubliés, surtout on n'en parle pas alors....le mur il est ou??? mais non on l'a dépassé, ha bon, on est ou alors, au fond des abysses!!!!!!!!
a écrit le 03/09/2012 à 6:48 :
Le Président n?était pas un patron mais un manager ou mandataire social propriétaire de rien il ne risquait rien a l'opposé d'un Patron qui possède tout ou partie de sa société et qui perd tout quand cela ne va pas. Il est temps de faire en sorte que les rémunérations soient liées aux résultats
a écrit le 03/09/2012 à 3:37 :
le politburo socialiste, dépense inconsidérément l'argent de nos impôts ...en plus pour sauver une banque en faillite ...! pour un président qui aime pas la finance et les banquiers ... c'est bizarre..Alors .nous citoyens aux bulletins de votes volé ! au nom de la justice et de légalité voir de la précaution...nous demandons au gouvernement de garantir tous les français qui ont un emprunt!
Réponse de le 03/09/2012 à 9:51 :
Les socialistes font quasi exactement, avec le CIF, ce qu'ils ont reproché à la droite vis-à-vis d'autres banques lorsqu'elle était aux affaires. Trop drôle.
a écrit le 03/09/2012 à 2:37 :
ah les banquiers, la vie est belle pour eux, même au chomage ces "pauvres" nagent dans l'argent... même s'ils font crêver des banques, ils sont payés à vie... ces pauvres banquiers... pourquoi on n'est pas tous de banquiers? je me demande...
Réponse de le 03/09/2012 à 14:54 :
Peut-être parce que vous n'en avez pas la compétence !!!!
a écrit le 03/09/2012 à 2:09 :
Arretez avec cette indeminité..Cest un chiffon rouge pour agiter le bon peuple. Ce qui est scandaleux c'est que l'état vienne au secours de cette banque dont tout le monde se fiche et qui va nous couter des milliards alors que dans le même temps on nous assaille d"impots..Il est la le scandale !
a écrit le 02/09/2012 à 23:08 :
"L'Etat a accepté vendredi soir d'apporter sa garantie au Crédit Immobilier, lui évitant la faillite. Toute production nouvelle est interrompue et le groupe qui gère 33 milliards de crédits sera géré en extinction."
Et l'on console le PDG avec 1.5 Million d'eu os . Ce n'est pas convenable. C'est même pathétique de finir sa vie professionnelle en laissant sur le sable des centaines de collaborateurs et de se faire remercier ainsi comme n'importe quel magnat de l'industrie Votre métier c'était le logement social .Votre retraite sera pourtant bonne.
a écrit le 02/09/2012 à 22:27 :
alors le cif est ko et son patron part avec un cadeau de 1,5 million d'euros sans que l'etat ne s'en mêle tout en le renflouant. on va où là?
a écrit le 02/09/2012 à 22:21 :
Excusez moi mais depuis quand les actifs s'ajoutent aux fonds propres, qui sont au passif?

Et quel rapport entre les filiales et le fonds de commerce?

En tous cas merci pour ces chiffres qui montrent que Ayrault a une étrange conception des maths quand il explique que la garantie de l''Etat (4,5 milliards) ne coûtera rien au contribuable puisque le CIF a des fonds propres de 2,5 milliards... Ces socialistes, toujours fâchés avec les chiffres...
Réponse de le 03/09/2012 à 11:48 :
Fachés? c'est ce qu'il veulent bien montrer... parce que, ne vous inquitez pas, comme tous les autres, ils font ce qu'il veulent avec les chiffres. la seul differance, c'est que au moins, ceux d'avant, avais la decence de ne pas nous prendre pour des cons avec des chiffre encore a peu pres "avalable". la c'est vraiment grotesque...
a écrit le 02/09/2012 à 21:54 :
Un comble ! Je ne vois pas pourquoi mes impôts contribueraient à payer une retraite chapeau et je ne sais quelle indemnité à ce M. Sadoun.
a écrit le 02/09/2012 à 21:01 :
Et comment ? Il doit rembourser .
Prend les dollars et tire toi...mais comment osent ils ? Sadoun et Senez et les 3ème couteaux... et le personnel ?
Dans le monde social du 1%, il y a eu ces dérives. Il se sont fait poisser COMME DES VOYOUS.
Que reste il pour le personnel ? car il s'agit bien d'une extinction.
Sacré coco .
a écrit le 02/09/2012 à 19:19 :
Quel est le CV de ce PDG qui a coulé cette boite et qui risque de nous couter plusieurs milliards ? On aimerait bien des infos sur ce PDG; on y a droit vu ce que ce gars va nous faire payer pendant des années, pendant qu'il coulera une retraite dorée et confortable et profitera de son 1,5 million de cadeau de départ et des nombreux bonus données pour le récompenser de son génie.
a écrit le 02/09/2012 à 19:18 :
Tant que les Français se contenteront de râler et de payer, rien ne changera. Pourvu qu'ils puissent rouler en voiture et pousser leur caddie. Surtout messieurs les décideurs, ne leur enlevez pas leurs jouets et tout ira bien pour vous.
Il y a un bon vieux proverbe paysan qui dit : l'âne qui se trouve en face de son auge remplie et qui ne mange pas doit être abattu. Nos ânes de tous poils se goinfrent, alors de quoi nous plaignons-nous ?
a écrit le 02/09/2012 à 18:38 :


Au dessus des lois peut etre ?? ? IL est vrai la crise ne les concerne pas ... Gabegie impunie !
a écrit le 02/09/2012 à 18:32 :
Comment est ce qu'on peut signer des garanties de plusieurs milliards d'euros sans vérifier les dernières écritures comptables ? Il devrait renoncer à 1,5 Millions euros ... devrait c'est du conditionnel, à ce niveau de responsabilité on est sur des choses, où on ne signe pas.
Moi quand je signe un compromis de vente immobilier, je vérifie un peu quelques écritures du syndic ...
a écrit le 02/09/2012 à 18:19 :
Recevoir 1,5 millions d'euros de récompenses pour avoir mis son entreprise en faillite est incroyablement choquant. Quel Français peut-il accepter que l'échec soit aussi récompensé ? Comment cet ex PDG, si critiqué dans sa gestion calamiteuse, peut-il justifier une récompense aussi énorme ?
a écrit le 02/09/2012 à 18:18 :
Et pendant ce temps là, le MEDEF trouve que les salariés (ahhh cette basse caste !) sont trop protégés, leur licenciement devrait être plus facile !
On voit à chaque fois que les patrons se font attribuer des indemnités prévues quelque soit leur résultat.
Mme PARISOT, ne trouvez-vous pas que les patrons sont trop protégés ?

Réponse de le 02/09/2012 à 19:13 :
SI le Medef veut montrer que les salaires des patrons soient mérités, il doit veiller à ce que les patrons qui ont des résultats calamiteux et mettent leur entreprise en faillite soient virés sans aucune récompense. Nous attendons avec impatience la réaction de Mme Parisot; aura t'elle le courage de réagir ou va t'elle jouer à l'autruche ?
Réponse de le 02/09/2012 à 19:41 :
facile de critiquer ceux qui prennent des risques tous les jours pour créer des richesses!le salarié de base ne se pose pas ces questions,il se contente du minimum et part profiter de ses génereuses rtt
Réponse de le 02/09/2012 à 20:09 :
à ernest antoine : mais quel risque a-t-il pris ? Ne pas confondre le patron de PME qui est un vrai entrepreneur et "joue" sa fortune personnelle, avec les "salonnards" salariés qui trustent les directions générales des grands groupes sans aucun risque, merci. Et c'est bien à cause "d'élites" aussi déconnectées des réalités que l'on n'ose pas supprimer les 35 heures pour ne pas faire de provocation : tout le monde s'entend pour que le chômage reste élevé, l'important est d'avoir une bonne place tranquille. Tant pis pour les autres, visiblement...
a écrit le 02/09/2012 à 18:05 :
En cas de sauvetage d'une banque, l'état :1) doit liquider tout le management 2) Les directeurs qui ont lamentablement échoué doivent partir sans AUCUNE indemnité et doivent rembourser les bonus des 2 ou 3 dernières années. L'échec ne doit pas être récompensé mais doit être pénalisé, pour le bon fonctionnement de l'économie. 3) L'état doit faire payer son aide, par exemple en prenant enéchange de son aide une part du capital, afin de faire payer également les actionnaires. 4) En aucun cas l'état ne doit aider gratuitement une institution privée. 5) Il faut laisser faire la "destruction créatrice" à la base du capitalisme : ceux qui ont échoué doivent être liquidés afin de laisser la place à des banques/entreprises/ patrons plus efficaces.
a écrit le 02/09/2012 à 17:59 :
et l'affaire apollonia? culot de partir avec une indemnité largement NON méritée , encore un scandale que l'on cherche à étouffer au cif
Réponse de le 03/09/2012 à 11:52 :
Appolonia? rien a voir... Le CIF etais l'outil de certains arnaqueurs, pas un allié...
Réponse de le 03/09/2012 à 14:11 :
Ca se sera a la justice de trancher, pas a vous.
Réponse de le 06/09/2012 à 12:31 :
C'est ça, Apollonia et le CIF rien à voir!!! Et tout est rose et bleu...!
a écrit le 02/09/2012 à 17:55 :
enfin une mesure de gauche ! looooooooooooool
a écrit le 02/09/2012 à 17:40 :
Les salariés du CIF découvrent les nouvelles en même temps que nous .... Ils ne savent pas à quelle sauce vont ils être manger ..... 2800 familles ! Et 1,5 millions ? rire ou pleurer ? ...
Réponse de le 02/09/2012 à 18:26 :
Toute personne touché par le chômage est un malheur mais que font les syndiacts à aprt lire des rapports finnaciers dont ils ne comprennet rien. Une ste qui va mal on sent à l'intérieur qu'il se passe quelque chose car il TOUJOURS des fuites. Si on en croit les infos l'ex PDG est un homme solitaire mais que faisait le conseil d'administration RIEN comme dans toutes ses affaires les administrateurs sont en général les piliers des bonnes tables avec un petit ou un gros chèque beaucoup se pavanent mais sans aucuune compétence et surtout sans légitimité car on se copte entre amis mais pas entre compétence. Il faut également que les salariés virent tous ces syndicats incompétents. Les salariés doivent prendre leur affaire en mains et virer toutes les "grandes gueules" syndicales.
a écrit le 02/09/2012 à 17:22 :
Comment la tribune peut elle calomnier à ce point?
Mr Sevez n'est pas encore en fonction!!!
Réponse de le 02/09/2012 à 18:15 :
Le PDG du CIF, Claude Sadoun, a été contraint de quitter ses fonctions vendredi soir lors d'un conseil d'administration de crise.
Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a "pris acte de la nomination de Bernard Sevez en qualité de nouveau président-directeur général" et "s'attend à ce que l'ancien dirigeant du CIF renonce à toute indemnité", précise Bercy.
Qui est ce Monsieur,
L?AG de savoiExpo a élu à l?unanimité Bernard Sevez comme président et renouvelé le bureau. , bien connu dans le monde économique du département, puisqu?il fut PDG de la Sté Dolin (Sté familiale), Vice-Président du Tribunal de Commerce durant 14 ans ou encore Président du Crédit Immobilier de Savoie, poste qu?il occupe encore aujourd?hui, et membre de l?AG et du Conseil d?Administration de SavoiExpo depuis 1970
Question était-il déjà dans la place au conseil si oui il n' aucune légitimité pour tenir le poste de PDG.
Réponse de le 02/09/2012 à 20:16 :
Pourquoi n'aurait il aucune légitimité? Apprenez un tout petit peu de droit des sociétés avant de vous exprimer.
Je vous rappelle que le CIF ne pouvait nommer un nouveau président qu'à l'intérieur de son conseil. On lit vraiment n'importe quoi sur ce site!
Réponse de le 03/09/2012 à 8:28 :
Concernant le droit des stes je vous rassure je pense bien connaître le sujet. Nous sommes en France et le droit n'est pas un point que a valeur de compétence et d'économie NON le droit est le fait du Prince. Comment accepter qu'une personne administrateur donc parfaitement au courant de la vie économique de l'Entreprise soit le "'nouveau"boss.
La France croule sous de mauvais syndicats mais également sous de mauvais patrons qui comme nos élus aux assemblées cumulent des sièges aux CA. Allez un peu de réalisme et non du drapeau du droit qu'il faudrait souvent réformer autant en politique mais ils votent leur lois qu'en milieu entrepreunarial mais la demande est faite au près des amis qui votent les lois.
a écrit le 02/09/2012 à 16:58 :
si le credit agricole s'intéresse à certaines activités, c'est forcément un bon coup... ou pas , mais ils ont l'expérience !
a écrit le 02/09/2012 à 16:32 :
Où est la raison, l'humanité, le raisonnable, le juste d'un chèque d'1,5 millions d'euros à l'échelle d'un homme?

Je renouvelle ma question, en ajoutant le contexte de la crise, + du soutien de l'Etat.

J'ai besoin d'aide, parce que là, je ne vois plus..

ça devient tellement gros qu'on dirait une farce.
1,5 millions d'euros pour un seul homme, en temps de crise.. je n'ai plus de mots
Réponse de le 02/09/2012 à 17:12 :
juste un mot : loto
Réponse de le 02/09/2012 à 17:38 :
Le gavage de vos "elites", vous votez pour les memes clowns depuis 30 ans en France, you get what you deserve.
Réponse de le 02/09/2012 à 19:17 :
J'ai du mal à retenir mon rire quand vous dites que ce PDG fait partie de l'"élite"... Mettre en faillite sa boite et faire partie d'une élite me semble relativement contradictoire.. L'élite



Réponse de le 02/09/2012 à 19:26 :
juste ces mots: A qui le tour?
Réponse de le 02/09/2012 à 20:26 :
L'elite francaise : politiciens, polytechniciens, enarques, fils a papa, copinage a peine deguise dans la nomination (Mr et Mme Jospin par exemple, le fils Tiberi, le fils Bachelot ...) ... Vos elites francaises sont tres differentes des elites allemandes par exemple ... Aucune meritocratie au Royaume de France, le noblesse se protege et conduit votre pays dans le caniveau
a écrit le 02/09/2012 à 15:31 :
encore et tjrs les mêmes, combien de temps cela va-t-il durer pour cette classe de corrompu inconscient
a écrit le 02/09/2012 à 15:18 :
Pas un mot des 2800 salariés ... Sans intérêt à vos yeux ni à ceux des jour listes je présume
Réponse de le 02/09/2012 à 16:33 :
Les salariés des banques quand ils plombent un client, particulier ou entrepreneur, ils ne se préoccupent absolument pas des conséquences de leurs turpitudes. Donc les slariés des banques, ils sont trop nombreux, trop bien payés, et en plus ils cautionnent les abus de leurs grands chefs, petits chefs, moyens chefs, chefs ils le sont tous.
Réponse de le 02/09/2012 à 17:43 :
Ce que vous dites est valable dans toutes activités professionnelles.
Réponse de le 03/09/2012 à 11:58 :
@trop de banques : vous avez deja travaillr dans une banque? Un agent de banque (acceuil, conseiller debase et secretaire) touche le smic bancaire (1500?net/mois, sur 13 mois) plus un bonus de 2 a 4000?ans... Avec la participation comptez dans les 25K? par ans... Alros trop de monde oui, trop payé certainement pas....
Réponse de le 03/09/2012 à 15:03 :
Trop de gens oublient que c'est le client qui gére son compte pas le banquier.
Quand ils plombent un client comme vous dites cela résulte du fait que le compte est largement débiteur ... Et le débit je ne crois pas que ce soit le banquier qui l'ait creusé.
Et ne venez pas me parler des frais ce ne sont que des gouttes d'eau dans la mer.
a écrit le 02/09/2012 à 15:05 :
Nous constatons que Moscovici vaut pas plus cher que Pécresse !!! Marions les et envoyons les en voyage de noce en Afghanistan, ou en Syrie.
a écrit le 02/09/2012 à 14:54 :
Je connais mal le dossier mais partir avec 1,5 M alors que la situation est catastrophique, la décence la plus élémentaire aurait voulu qu'il renonce de lui même à se chèque. Comment le CIF a pu faire faillite alors qu'en parallèle il rachetait d'autres boites? (ex : OPA/Locindus). La gestion semble avoir été très hasardeuse en tout cas.
Pourquoi l'Etat doit venir combler la brèche? Est ce que les CIF est "to big to fail" lui aussi?
a écrit le 02/09/2012 à 14:19 :
je pensais que les banques françaises étaient au dessus de tout soupçon? Et les autres?
Réponse de le 02/09/2012 à 14:59 :
Les Banques "classiques" sont chargées en emprunts d'Etat (surtout depuis les nouvelles règlementation). C'est sensé être plus sur. Mais en cas de défaut (ex :Grèce), pas une n'y survivra si ça concerne un grand pays comme l'Italie par exemple.
a écrit le 02/09/2012 à 14:17 :
Il serait intéressant de connaître les indemnités de départ et autres avantages négociés par Bernard Sevez en cas de départ. Juste pour savoir si Bercy est capable d'apprendre par l'expérience ou si nos hauts fonctionnaires font bizarrement toujours les mêmes erreurs. Mais Ms. Sevez et Sadoun sont peut-être issus des mêmes réseaux que les hauts fonctionnaires de Bercy ?
a écrit le 02/09/2012 à 14:10 :
Ca en fait des SMIC...
a écrit le 02/09/2012 à 14:03 :
decidement toujours les memes....
a écrit le 02/09/2012 à 13:58 :
Pas un mot sur le scandale Apolonia ?

Quel est le degré d'implication des dirigeants dans cet immense scandale ?
Réponse de le 02/09/2012 à 15:44 :
Apolonia maintenant que c'est le contribuable qui s'occupe du CIF je me demande se que ça va donner.
En tout cas le portif "idéa"l en 2007 c'était Apolonia + Luxalpha +supprimes+ de la dette Grèque (actifs présenté comme "pépère" a l'époque). Des actifs sans risques ça n'existe pas. Mais la demande est tellement forte que certains" humoristes" ne peuvent pas s'empêcher d'en faire sur mesure.
Réponse de le 05/09/2012 à 0:23 :
Depuis trente ans les marches financiers, « délivrés » de toutes les règles de prudence qui «entravaient» le système bancaire traditionnel ont entretenu artificiellement la demande des ménages en leur accordant des prêts dans des conditions de plus en plus laxistes. Cette demande non financée a, certes, induit une augmentation réelle de la production, des revenus et du Pib mais elle a surtout permis aux opérateurs des marchés de retirer des bénéfices considérables via la titrisation



Les théories (très en vogue actuellement dans les écoles de commerce)du « bas de la pyramide» consistent, avec un cynisme à peine déguise, à faire valoir que les « pauvres », sur cette planète, sont très nombreux. Par conséquent, agréger, leur pauvreté peut se muer en richesse si l?on sait ponctionner (même faiblement) tout le monde. D?où l?idée de leur consentir des prêts sans trop de discernement : pourvu qu?ils ne fassent pas tous faillite simultanément, la plupart devra s?acquitter pour longtemps de traites qui sont individuellement dérisoires au regard des sommes transitant sur les marches financiers mais qui, additionnées les unes aux autres, constituent un vrai « trésor de guerre ». Si l?opération se déroule comme prévue, lentement mais sûrement, la formidable richesse des pauvres transitera vers leurs créanciers?



C?est ce qui s?est passé avec les pays du Sud jusqu?à ce que l?on constate, que le remboursement de la dette représentait des flux sud nord supérieurs aux flux nord-sud de l?aide au développement. De là est née la mobilisation en faveur de l?effacement de la dette des pays pauvres. Par analogie, les classes moyenne jouent aujourd?hui le rôle des « pays du Tiers-monde » il y a vingt ans, tandis que le rôle des pays du Nord est assume par la petite minorité qui bénéficie des rendements du capital financier.



Qui peut croire que, dans dix ans, les titres « toxiques » que rachètent les états aujourd?hui vaudront encore quelque chose? Cela supposerait que la majorité des ménages surendettés aient survécu sans faire faillite - ce qui exigerait sans doute l?équivalent d?un effacement de la dette des « ménages pauvres». Il y a donc fort à craindre que beaucoup d?entre eux seront les premières victimes de la récession et que, in fine, les contribuables auront bel et bien à rembourser cette énorme dette, illustration inédite des vertus du « bas de la pyramide» : faire financer le sauvetage des grandes banques d?investissement par les contribuables qui, même pauvres, sont très nombreux...
Réponse de le 09/10/2012 à 12:03 :
Vous semblez attribuer cela à un complot des pouvoirs publics, de MOODY'S, et d'autres disent des autres banques.
Mais il faut aussi - et même surtout regarder les responsabilités internes. Le Trésor, les instances chargées du contrôle des banques (CECEI notamment), les gouvernements successifs et certains administrateurs en interne n'ont cessé d'attirer l'attention du réseau sur la fragilité extrême du système de financement du CIF par émission d'emprunts obligataires. Déjà en 2007 le CIF a été sauvé in extrémis par des refinancements de la BCE après que la crise des "subprime" ait rendu impossible tout refinancement. Comment un organisme d'origine sociale a t'il pu perdre 10 M d'euros dans la faillite de LEHMANN-BROTHERS? Tous ceux qui, en interne, ont osé s'opposer à Claude SADOUN ont été "virés".
Les instances dirigeantes du CIF (on parle beaucoup de "l'entêtement" de son PDG Claude SADOUN) ont tergiversé alors que le CIF était courtisé par les Caisse d'épargne, le CREDIT AGRICOLE, les AGF, la BNP et bien d'autres. Était-ce parce que le PDG tout puissant craignait d'y perdre son pouvoir et ses avantages (salaire 2008: 640.000?!)? toujours est-il qu'il a écarté tous les administrateurs (ou membres du conseil syndical) qui tentaient de l'alerter sur ce problème et aussi sur la "dérive affairiste" de certaines filiales du CIF qui ont généré des contentieux tels que l'affaire "APPOLONIA". Faut-il s'étonner que des repreneurs potentiels, notamment LA POSTE, soient réservés à reprendre un réseau, qui malgré son métier et sa compétence, voit certains de ses éléments poursuivis pour "complicité d'escroquerie en bande organisée"?
Alors il ne faut pas s'étonner que les Pouvoirs Publics, que le PDG a traité avec mépris depuis très longtemps, aient posé des conditions et notamment de voir partir l'omniprésent Claude SADOUN. Car malgré cette catastrophe sociale, celui-ci "a fait valoir ses droits à la retraite", avec indemnités conséquentes, (650.000 ou 1,2 millions ??), retraite chapeau etc... et reste Président de l'UESAP, c'est à dire la tête de réseau et l'organe des SACICAP/HLM, administrateur et dirigeant de certaines SACICAP

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