• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

La révolution du paiement instantané débarque en France

Photo de Delphine Cuny

Delphine Cuny

Publié le 03 juillet 2018 à 16:47 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:47

Paiement instantané SEPA

Paiement instantané SEPA

EPC

L'essentiel de l'actualité

mercredi 1 juillet

  • Le ministre des Transports admet que le contrôle aérien n'est pas à la hauteur en France
  • Assurance vie : collecte nette en hausse de 4 milliards d'euros
  • Les ventes de voitures bondissent de 11,4 % en juin en France
  • Les États-Unis réautorisent Mythos, l'IA de pointe d'Anthropic
  • Donald Trump a gagné plus d'1 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
Voir plus

Le Quotidien Numérique

02 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 3

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 4

    Made in Italy, export, industrie : comment l’économie italienne a retrouvé sa solidité

  • 5

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 6

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le groupe BPCE (Banques Populaires Caisses d'Epargne et Natixis) est le premier à lancer le virement temps réel entre juillet et septembre. Cette nouvelle méthode de paiement sera généralisée dans toute l'Europe en novembre. Explications.

[Article mis à jour à 22h]

Plus besoin de connaître l'Iban, le numéro de compte bancaire, d'un ami, d'un parent d'élève, d'un brocanteur, d'un artisan, pour lui régler une somme (partager une addition, payer un cadeau de groupe, un bien d'occasion, une prestation à domicile) : il suffira bientôt du numéro de téléphone mobile pour effectuer un virement immédiat, en temps réel. Dans toute la France et dans l'Europe. De quoi remplacer le chèque ou le cash, voire parfois la carte bancaire. C'est la révolution du paiement instantané (Instant Payment), initiée par la Banque centrale européenne (BCE), dans le prolongement de l'Espace unique de paiement en euros (SEPA).

« Le paiement instantané est tout simplement un virement bancaire en temps réel, en moins de 10 secondes. Cette nouvelle méthode de paiement est potentiellement extrêmement structurante pour les consommateurs, les commerçants, les entreprises, les administrations » a fait valoir Pierre-Antoine Vacheron, le responsable des paiements chez Natixis, mardi, lors d'une présentation à la presse.

Le groupe BPCE (Banques Populaires Caisses d'Epargne), maison-mère de Natixis, affirme être « le premier groupe bancaire en France à proposer l'Instant Payment à ses clients. » Concrètement, ce mode de paiement immédiat et irrévocable est dans un premier temps proposé uniquement par sa filiale Natixis Assurances pour « un service inédit et exclusif d'indemnisation instantanée des sinistres des assurés », le jour-même, dès validation, contre un délai de 3 jours en moyenne.

Il sera ensuite proposé aux 15 millions de clients des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires à partir de septembre, uniquement entre clients du groupe BPCE, et progressivement avec les autres banques françaises. Courant juillet, seul Crédit Mutuel Arkéa sera lui aussi connecté au système de paiement interbancaire dédié à l'Instant Payment. La plupart des autres banques, comme BNP Paribas et Crédit Agricole, seront prêtes en novembre. C'est là que devrait commencer à décoller le service.

Comment ça marche ?

C'est un virement en euros que l'on initie depuis le site de sa banque ou son application mobile bancaire en choisissant le mode instantané. Il suffit de rentrer l'Iban (International Bank Account Number, successeur du RIB) du bénéficiaire ou, moins fastidieux, son numéro de téléphone mobile (converti en Iban par la banque), voire de scanner un QR code pour envoyer l'argent. Le compte est crédité en moins de 10 secondes et la confirmation du paiement est envoyée par SMS sous 20 secondes. Le virement est irrévocable. Le service est utilisable 24h/24, 365 jours par an. Un plafond de 15.000 euros a été décidé au niveau européen (les Pays-Bas l'ont supprimé).

Le paiement instantané peut se faire entre particuliers ("peer-to-peer" ou "consumer to consumer"), entre entreprises (BtoB), pour payer un artisan ou un commerçant, voire une administration, un service public. Des contrôles en temps réel sont effectués pour détecter une éventuelle fraude (authentification par biométrie ou code spécifique).

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

[Schéma d'une transaction instantanée : en vert flux monétaire, en gris flux d'information. Crédit : BPCE Natixis]

Les banques françaises vont utiliser comme infrastructure centrale la plateforme de compensation des paiements de détail de l'Hexagone, celle de la société Stet (contrôlée par les six principales banques françaises), mise à jour pour le temps réel, selon les standards définis par le Conseil européen des paiements (EPC). Cette association de banques européennes et fournisseurs de services de paiement était prête dès novembre 2017 pour le temps réel, avec son infrastructure SEPA Instant Credit Transfer (SCT Inst), opérationnelle. Des banques de huit pays (Allemagne, Autriche, Espagne, Italie, Pays-Bas, Lituanie, Lettonie, aucune de France) étaient connectées le jour J. Le cap du million de transactions sur cette plateforme a été franchi mi-avril, en six mois.

Le service fonctionnera en novembre prochain au sein des 34 pays de la zone SEPA (Union européenne + Suisse, Monaco, Liechtenstein, Norvège, Islande, Saint-Marin), grâce à l'infrastructure de règlement en temps réel de la BCE (appelée Target2), déjà utilisée par les banques centrales et commerciales pour les paiements de montants élevés, et étendue à tous les montants.

Les banques ne sont pas obligées de fournir ce service mais elles y sont fortement encouragées par la BCE, libre à elles de le facturer ou non. La BCE a constitué une sorte de Bottin européen, un référentiel alimenté par les banques locales pour relier numéro de téléphone et compte bancaire.

Est-ce nouveau ?

Pas totalement. Le virement SEPA fonctionne bien mais il prend généralement un jour ouvrable. Le paiement instantané a déjà été lancé dans certains pays, notamment au Royaume-Uni depuis 2008, au Danemark, en Pologne ou en Suède en 2012, avec l'application interbancaire Swish, utilisée par plus de 60% des habitants. Mais ces services sont nationaux : un touriste étranger en visite à Stockholm ne peut utiliser Swish (à moins d'avoir un compte dans une banque suédoise).

Quant au paiement mobile entre amis, il existe déjà, avec des applications comme Lydia (un million d'utilisateurs en France), Pumpkin, mais aussi Paypal.

« C'est une réponse aux services tels que Lydia » a reconnu Pierre-Antoine Vacheron. « Mais il y a beaucoup d'autres usages : dépanner son enfant en voyage, acheter un canapé d'occasion, payer son plombier, etc. »

BNP Paribas a lancé en avril le virement entre particuliers par SMS, en s'appuyant sur la solution Paylib, créée par les plus grandes banques françaises. Une fonctionnalité gratuite, comme chez Lydia et Paypal. BPCE envisage de faire payer ce service. « En Espagne, cela coûte 1 euro » argue-t-on chez Natixis. Un choix qui risque de freiner le décollage du service.

La nouveauté tient surtout dans la possibilité de le faire dans tous cas de figure, notamment entre entreprises, et dans toute l'Europe (toute la zone SEPA), ce qui donnera une vraie réalité au marché unique des paiements. Un virement urgent en zone SEPA peut être facturé aujourd'hui chez certaines banques françaises entre une quinzaine et une trentaine d'euros !

[La carte des pays de la zone SEPA. Crédit : BCE]

Quel avantage ?

Pour le consommateur, la rapidité et la simplicité. Par exemple, pas besoin d'un chèque de banque pour acheter un véhicule d'occasion. Pas de délai ou de date de valeur pour payer son loyer ou envoyer en urgence de l'argent à un proche. Pas besoin de monnaie pour payer au centime près un plombier, pas de problème de plafond de la carte dépassé pour un achat d'un montant important.

En revanche, la somme est immédiatement débitée du compte : à la différence du paiement par carte, on ne peut par définition bénéficier des facilités telles que l'option de débit différé ni des garanties et assurances incluses dans les cartes haut de gamme.

Le commerçant (ou l'artisan) a la garantie d'être payé (pas de chèque en bois, de compte à découvert) et il dispose immédiatement des fonds. Il a moins de chèques et d'espèces à déposer à son agence. Il faut qu'il mette à jour son système informatique mais il devrait payer moins cher que dans le cas d'un paiement par carte (où les commissions interbancaires avoisinent les 0,30%).

« On supprime le "middleman", l'intermédiaire : on n'a plus le "scheme" [système de paiement] de Visa, Mastercard ou CB. Ce sera un moyen de paiement moins cher pour le commerçant » a souligné Pierre-Antoine Vacheron.

Le paiement instantané peut aussi permettre de rembourser immédiatement un client et d'associer une transaction au programme de fidélité. Air France sera « le premier marchand » français à le proposer sur son site web début 2019, dans un premier temps aux seuls clients de BPCE « pour bien caler les processus » a explique Marc Verspyck, le directeur général adjoint d'Air France, en charge des finances. La compagnie sœur KLM propose déjà ce mode de paiement aux Pays-Bas.

Pour les entreprises plus généralement, le paiement instantané permet de payer à la livraison, d'optimiser la trésorerie et mieux gérer le recouvrement des impayés, sachant qu'un quart des défaillances d'entreprises sont dues à des retards de paiement. Actuellement, 20% des chèques en circulation en France servent à des paiements entre entreprises, ce qui est source de délai de paiement et de traitement administratif, mais aussi de fraude. Le paiement instantané peut aussi servir à virer les salaires le 1er du mois sans problème de jour férié ou non ouvré.

Pour les banques, le paiement instantané est perçu comme un substitut potentiel du chèque ou des espèces, qui leur coûtent cher. Il peut être une source de nouveaux revenus. Natixis envisage par exemple de proposer le règlement immédiat à la cession de factures par sa filiale d'affacturage.

« Cela va donner de la valeur à ce qu'est une banque pour nos clients » a estimé Laurent Roubin, le directeur général en charge du pôle Banque de proximité et Assurancechez BPCE.

Quel potentiel ?

Dans un livre blanc co-rédigé avec le cabinet de conseil BCG, le groupe BPCE estime que le paiement instantané pourrait représenter entre 6% et 13% des transactions scripturales (hors espèces) en France d'ici à 2022, soit entre 2 et 5 milliards d'opérations par an. Le groupe bancaire et sa filiale Natixis affirment avoir « l'ambition de traiter, à l'horizon 2022, 1,3 milliard de transactions instantanées chaque année. »

Actuellement, l'Instant Payment représente de l'ordre de 7% des paiements scripturaux au Royaume-Uni, en Suède et au Danemark. Dans sa consultation publique, la Banque centrale européenne a indiqué que les acteurs du marché interrogés s'attendent à un taux d'adoption de 13% en 2020 et de 23% en 2023 pour l'ensemble de l'Europe.

[Estimation du taux d'adoption du paiement instantané en France et en Europe. Crédit: BPCE Natixis]

À lire également

  • BNP Paribas va concurrencer Lydia avec le paiement entre amis
  • Le paiement en temps réel arrive dans toute la zone euro dans quelques mois
  • Carte sans contact : le cap du milliard de paiements franchi !
  • Le numéro de mobile remplacera l'Iban bancaire en Europe en 2018

Certains prédisent à terme la mort de la carte bancaire. Le moyen de paiement préféré des Français conserve d'importants avantages pour le consommateur (garanties et assurances, débit différé, pas de panne de batterie). Visa et Mastercard ont d'ores et déjà dématérialisé la carte plastique (pour le paiement mobile sans contact type Apple Pay ou Samsung Pay) et ils travaillent à leur propre solution de paiement instantané pour prendre part à cette révolution de l'immédiateté.

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Matthieu Discamps, directeur général France de Powerdot.

Bornes de recharge rapides : Powerdot passe à l’offensive en Europe

Powerdot, le leader français de la recharge rapide sur les parkings de la grande distribution et des centres commerciaux, vient d’acquérir Instavolt Espagne & Portugal. Le signe que le marché européen est en voie de consolidation.

Premium
Energie
Un ouvrier passe devant des rouleaux de fer et d’acier à l’usine sidérurgique de Chongqing. (Photo d'archive)

Acier : « un jour historique », l'Union européenne resserre les importations et privilégie ses partenaires

Afin de sauver son industrie sidérurgique, Bruxelles réduit de moitié, à compter de ce mercredi 1ᵉʳ juillet, les quotas d'acier importé en Europe sans droits de douane. Plus important, ces volumes ont été alloués en fonction de négociations bilatérales auprès d'une quinzaine de pays partenaires, mais pas la Chine.

Premium
Politique industrielle
Le ravitaillement du premier camion à hydrogène acquis dans le cadre du projet Hyguane a été réalisé le 24 juin dernier, à l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry (Rhône).

Spatial : l'hydrogène vert choisi pour décarboner les lanceurs d'Ariane 6

Démontrer la capacité de l'hydrogène à décarboner les activités spatiales et terrestres, tel est l'objectif du programme Hyguane, présidé par l'Agence spatiale européenne. Le ravitaillement de son premier camion à hydrogène à Lyon (Rhône), qui rejoindra ensuite la Guyane, confirme l'avancée du projet qui doit entrer dans sa phase opérationnelle en juin 2027.

Premium
Energie et Industrie
L'opération, encore soumise aux étapes habituelles de finalisation, doit être bouclée dans les prochains trimestres.

IA industrielle : Schneider Electric met 3,1 milliards pour s'offrir l'américain Cognite

Le groupe français renforce sa stratégie de logiciels industriels en rachetant Cognite, spécialisée dans les données et l’intelligence artificielle.

Energie et Industrie
Le site envisagé par Emme pour implanter la raffinerie de cobalt et de nickel est une parcelle de 32 hectares d'espaces naturels et agricoles dont seulement 5 hectares ont été aménagées pour des activités portuaires il y a une dizaine d'années.

En Gironde, des communes attaquent un projet de raffinerie sur une zone inondable

Deux communes industrielles de la métropole bordelaise contestent en justice l'implantation d'une raffinerie de nickel et de cobalt en bord de Garonne. L'usine, déclarée d'intérêt national majeur et autorisée à marche accélérée, menace, selon elles, d'amplifier le risque inondation.

Energie et Industrie
Eco-Tech La PME toulousaine Eco-Tech Ceram a installé un système de récupération de chaleur fatale sur le site industriel de Villeroy & Boch à Valence d'Agen, comme le montre la photo ci-contre.

Pourquoi la chaleur industrielle devient un nouvel enjeu stratégique pour les usines

Face à la perte de compétitivité des usines tricolores, les industriels regardent de très près les technologies de chaleur industrielle pour alimenter leurs procédés de production. Néanmoins, si les acteurs constatent un boost d'intérêt, les commandes tardent à venir.

Premium
Energie et Industrie
En dix ans, la part de l’acier importé dans la consommation européenne est passée de 15 % à près de 30 %.

Droits de douane sur l'acier : l’Union européenne réserve la moitié de ses quotas à ses partenaires privilégiés

En doublant à 50 % ses droits de douane sur l’acier importé au-delà de nouveaux quotas réduits à 18,3 millions de tonnes par an, Bruxelles durcit la frontière commerciale tout en réservant la moitié de ces volumes à ses alliés – Royaume-Uni, Suisse, Turquie – pour protéger une sidérurgie européenne fragilisée par les surcapacités chinoises et les surtaxes américaines.

Politique industrielle
L’industrie tricolore doit être en capacité d’intégrer davantage de doctorants, délaissés ces dernières années au profit des ingénieurs.

R&D industrielle : l’OCDE appelle la France à repenser sa stratégie d’innovation

Dans une nouvelle étude économique consacrée à la France, dévoilée ce mardi 30 juin, l’OCDE en accorde une partie à l’industrie tricolore et les politiques publiques pour la soutenir. L’institution appelle notamment à diminuer la facture du Crédit d’impôt recherche pour réduire l’effet d’aubaine.

Premium
Politique industrielle