• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

PME : un frein culturel persistant à l'ouverture du capital

Photo de Delphine Cuny

Delphine Cuny

Publié le 27 mars 2018 à 07:30 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:09

Saverglass Loïc Quentin de Gromard ETI

Saverglass Loïc Quentin de Gromard ETI

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Grandir nécessite généralement d'attaquer le marché international et de renforcer ses fonds propres pour s'en donner les moyens. De nombreuses PME familiales demeurent réticentes à accueillir un fonds d'investissement ou à aller se financer en Bourse. Pourtant, la démarche permet bien souvent une accélération de la croissance et un changement de dimension.

Peut-on financer sa croissance et son déploiement à l'international par le seul crédit bancaire ? C'est l'une des gageures auxquelles sont confrontées de nombreuses PME françaises, notamment familiales, qui souffrent parfois d'un manque de fonds propres bridant leurs ambitions et ont déserté la Bourse.

«J'ai volontairement modéré les opérations de croissance externe et privilégié le désendettement afin que le groupe soit le moins dépendant possible du banquier», avait confié un dirigeant d'une entreprise familiale de plus de 700 salariés lors d'unegrande enquête réalisée par Bpifrance.

Afin d'aider les PME à s'orienter vers des financements de plus longue durée (augmentation de capital ou prêt obligataire sur les marchés par exemple), le Medef a lancé en octobre dernier une sorte de « Meetic du financement », une plateforme appelée Medef Accélérateur d'investissement, destinée à connecter les entreprises à des partenaires financiers représentant des moyens d'un milliard d'euros, dont de grands fonds d'investissement reconnus tels que Siparex, Idinvest et Omnes Capital (La Tribune du 2 février). Mais à la question du type de financement souhaité, dette ou capital, très peu d'entreprises avaient coché la case « capital » : l'organisation patronale reconnaît qu'il y a « encore toute une pédagogie de l'ouverture du capital » à réaliser auprès des PME, notamment familiales. Selon l'enquête de 2016 de la BPI, 59 % des PME familiales n'ont jamais ouvert leur capital, hormis à un membre familial. Or elles sont nombreuses dans notre tissu industriel, estimées entre 40.000 et 50.000 en France.

Un regard extérieur bienvenu

Septodont, créée en 1932 et devenue une ETI très internationalisée de 270 millions d'euros de chiffre d'affaires et de 1.500 salariés, leader mondial de la conception de produits anesthésiques dentaires (St-Maurdes-Fossés, Val-de-Marne), est par exemple totalement fermée à une ouverture du capital. Celle-ci peut conduire « à terme, à une perte d'indépendance, voire à une prise de contrôle par un tiers non familial », selon Olivier Schiller, le patron et petit-fils du fondateur de l'entreprise. Il évoque le risque de cession à un nouveau fonds et de délocalisation pour conclure :

«Contrairement à la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf, la sagesse consiste parfois à grandir moins vite, mais en conservant son indépendance.»

Bpifrance insiste à l'inverse : « contrairement à une idée reçue, l'ouverture du capital n'est pas la fin du modèle familial. C'est au contraire un moyen de le pérenniser ». Mais les craintes de perte d'indépendance, d'un formalisme financier trop contraignant ou d'une intrusion dans les affaires familiales restent fortes. Pourtant, l'investisseur apporte souvent un regard extérieur bienvenu pour le dirigeant et un nouveau souffle pour changer de dimension.

Loïc Quentin de Gromard, patron depuis 1985 de Saverglass, une ETI picarde de 430 millions d'euros de chiffre d'affaires et de 3.000 employés, « leader mondial de l'emballage de luxe », du verre haut de gamme pour les spiritueux, peut en témoigner : il a connu d'abord un actionnariat familial, les Desjonquères, qui avaient repris en 1976, auprès de Saint-Gobain, le contrôle de la verrerie de Feuquières, fondée par leurs aïeuls en 1897, puis trois LBO (leveraged buyout, rachat financé par endettement) par des fonds d'investissement en dix ans.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
«Le verre est une activité extrêmement capitalistique. Il faut que les actionnaires acceptent la longueur du cycle d'investissement. Je sentais qu'on arrivait un peu aux limites» de ce qu'il pouvait demander à la famille actionnaire, a-t-il confié lors des Rencontres de l'investissement et de l'industrie, organisées début mars par France Invest (l'association des acteurs du capitalinvestissement).«Les dividendes couvraient l'ISF, mais ils n'en voyaient pas beaucoup la couleur ! Un actionnariat familial peut parfois être paralysé lorsqu'il s'agit de faire des chèques», a-t-il observé.«Nous avons démarré un LBO en 2006 avec Natixis Industrie, Natixis Investissement et Crédit Agricole Private Equity. L'expérience a été extrêmement formatrice. On est toujours persuadé que l'on gère très bien. Cela fait progresser», a-t-il estimé.

Cependant, il a reconnu qu'il a été « long à convaincre. Contrairement à ce que je pensais, il n'y a pas d'opposition entre une industrie fortement capitalistique et le travail avec un fonds d'investissement ».

« LBO », un gros mot ?

Après avoir financé une nouvelle usine dans le Pas-de-Calais, pour 60 millions d'euros, les investisseurs ont dû affronter une sévère crise, l'effondrement de 50% du marché, mais ils lui ont assuré « un soutien du début à la fin. Jamais une critique ! Nous avons dû mettre 2.000 personnes au chômage partiel, arrêter trois fours sur cinq. Mais nous avons traversé la crise sans un breach of covenant [non-respect des clauses des contrats de prêts des financements en LBO, ndlr] ».

Nouveau LBO en 2011 avec Astorg Partners qui reprend 75% du capital auprès des fonds et de la famille, pour financer une usine aux Émirats arabes unis et une autre, ultramoderne, à Arques (Pas-de-Calais). Puis un autre encore en 2016, avec le fonds américain Carlyle, le troisième plus grand acteur du private equity au monde, dans l'optique d'attaquer industriellement le marché américain. Ce fut aussi l'occasion d'ouvrir le capital à « plus de 300 collaborateurs-investisseurs » et de verser un supplément d'intéressement.

« Le LBO peut être un gros mot, qui peut faire peur, en termes de montant de dette. Il faut être capable de bien calibrer ces montages financiers » a relevé François Ligier, qui témoignait lors de ce même événement. Le constructeur auto, fondé par son grand-père, le pilote Guy Ligier, qu'il dirige aujourd'hui, a connu deux LBO. En 2008, le fonds 21Partners (de la famille Benetton) lui permet d'acquérir son concurrent Microcar. Le second, en 2016, mené par Siparex et Edify (Somfy), avec le Crédit Agricole (CA Régions Investissement et CA Centre-France Développement) et BNP Paribas Développement, l'a aidé à structurer son conseil d'administration, son organisation et accompagné sa croissance. La moitié du chiffre d'affaires de 140 millions d'euros est désormais réalisée à l'international.

À lire également

  • Amélie de Montchalin : « Nous voulons doubler l'épargne des Français injectée dans les PME »
  • Quand le Medef convertit des PME au crowdlending
  • « La France est le pays le plus capitaliste d’Europe » (France Invest)
  • Lendix double sa capacité de prêts aux PME à 200 millions d'euros

Les fonds de capital-investissement veulent changer leur image et montrer que « le métier d'investisseur dans le non coté a une vraie utilité, il est au service des entreprises, de la croissance économique », insiste Olivier Millet, le président de France Invest et d'Eurazeo PME. Les réticences des chefs d'entreprise semblent se dissiper, puisque plus de 2.000 entreprises françaises (de toutes tailles, y compris les startups) ont ouvert leur capital à du private equity l'an dernier, à comparer à 1.600 en moyenne au cours des dix dernières années. Et la tendance pourrait s'accélérer.

«Historiquement, les entreprises avaient l'excuse fiscale, l'impôt de solidarité sur la fortune : les chefs d'entreprise disaient être empêchés d'ouvrir leur capital en deçà des25% de détention sous peine de perdre l'exonération de l'ISF sur l'outil de travail. La fin de l'ISF, c'est aussi l'autorisation de vendre et de rester en France, plutôt que de s'installer à Bruxelles », relève Olivier Millet.

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie