Michel Sapin : "Paris a le potentiel pour devenir la place financière de référence en zone euro"

Ce mercredi 22 juillet, Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, réunira pour la troisième fois le Comité Place de Paris 2020. Mis en place il y a un an, ce dernier vise à "mettre la finance au service de l'économie", dans un contexte de désintermédiation croissante du financement de l'économie européenne. Le ministre a fixé deux priorités au Comité pour les prochains mois : améliorer le financement en fonds propres des PME de croissance, et moderniser les marchés de dette et de couverture des risques. Le projet de label ISR sera par ailleurs finalisé d'ici la fin de l'année, avec de premières labellisations début 2016.
Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics.
Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)

Vous avez créé le Comité Place de Paris 2020 le 16 juin 2014. Quel bilan tirez-vous de cette première année d'existence ?

Nous avons beaucoup avancé depuis un an, toujours guidés par un objectif : améliorer le financement de notre économie, en permettant à la fois aux entreprises de se financer de la manière qui correspond au mieux à leurs caractéristiques et au meilleur coût, et aux épargnants de disposer de placements pour leur épargne diversifiés, avec un risque maîtrisé.

Quelques exemples ? La récente réforme de l'épargne salariale et la création de la société de libre partenariat, qui permettent de mobiliser davantage l'épargne pour le financement de l'économie. Et du côté de l'offre de produits financiers, les acteurs de la Place ont, par exemple, fait un travail remarquable pour développer un marché de placements privés adaptés aux ETI [entreprises de taille intermédiaire ; Ndlr] françaises.

Enfin, j'ai voulu prendre des mesures pour améliorer l'environnement des entreprises. Par exemple, en instaurant la non-rétroactivité fiscale pour les entreprises, ou encore en engageant un travail de revue de notre cadre règlementaire pour les adapter aux standards européens.

 Quelles seront les priorités du Comité pour les prochains mois ?

 Nous allons d'abord bien sûr mener à leur terme les travaux déjà engagés. Pour certains, c'est chose faite. L'épargne salariale a été réformée dans le cadre de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, avec le blocage par défaut de l'intéressement et un taux de forfait social réduit pour les Perco [plan d'épargne pour la retraite collectif ; Ndlr] investis en titres de PME et ETI.

Pour d'autres, ce sera fait d'ici la fin de l'année. Je pense par exemple au label ISR (investissement socialement responsable) qui sera finalisé dans les mois qui viennent, avec de premières labellisations début 2016. L'objectif est clair : faire en sorte que les investisseurs orientent davantage leurs placements vers les entreprises les plus vertueuses.

Quid du projet de relance de la titrisation?

Je n'oublie pas les chantiers européens en cours. S'agissant de la titrisation, sur laquelle j'ai souhaité que nous disposions d'un cadre pour une titrisation sûre, transparente et de qualité, la Commission européenne pourrait présenter un projet de texte à la rentrée. Ce qui importe, c'est que les produits de titrisation puissent attirer dans de bonnes conditions des investisseurs institutionnels, pour "faire de la place" dans les bilans bancaires.

Mais je souhaite que le Comité aille plus loin, avec deux priorités dans les mois à venir. D'abord, l'amélioration des financements en fonds propres pour les entreprises de petite et moyenne taille. Au-delà des travaux en cours, je souhaite accélérer l'émergence de quelques fonds de capital-investissement de qualité et de taille suffisante pour pouvoir ancrer les entreprises de croissance en France.

Ensuite, la modernisation des marchés de dette et de couverture des risques : je souhaite qu'aboutissent d'ici la fin de cette année quelques grands chantiers, notamment la réforme des titres de créance négociable, ou encore la réflexion sur le développement de produits dérivés de couverture pour que la place de Paris soit plus concurrentielle sur ce type de produits.

A plus long terme, le Comité planchera-t-il sur une réforme de la fiscalité de l'épargne, qui favorise actuellement les placements de court terme, au détriment de l'épargne longue ?

Les questions fiscales font partie intégrante des réflexions du Comité, comme en témoigne la réforme de l'épargne salariale que nous avons menée. Mais nous avons des marges limitées, et à court terme je crois qu'une certaine stabilité fiscale a aussi ses vertus !

Diversifier les sources de financement des entreprises, c'est également l'objectif du projet européen d'union des marchés de capitaux. La France semble afficher de grandes ambitions en la matière...

 Ce chantier est structurant pour l'Europe. Nous avons créé l'Union bancaire. Nous avons ici l'occasion de construire son pendant, l'Union des marchés de capitaux, pour avoir au total une véritable Union du financement de l'économie européenne et de l'investissement. Notre approche est fondée sur deux idées simples. D'abord, la nécessité de partir des besoins de financement des entreprises et de leur permettre de satisfaire ces besoins de manière efficace, dans de bonnes conditions de sécurité et de confiance pour l'épargnant.

Ensuite, l'ambition de créer un véritable espace de financement européen. Il faut accroître et harmoniser l'information disponible sur les PME et les ETI. Il nous faut par ailleurs éviter que des places financières jouent le jeu d'une concurrence par le biais d'un moins disant national, notamment par des pratiques de supervision différentes.

Est-ce à dire qu'il faut une supervision supranationale, comme pour l'union bancaire?

 Je considère qu'il faut veiller à ce que la réglementation financière européenne soit la plus homogène entre les Etats membres. Au niveau national, il faut aussi veiller à ne pas sur-transposer le droit communautaire. Comme je l'ai déjà dit, si nous avons des spécificités auxquelles on tient beaucoup, il nous faut les défendre au niveau européen pour qu'elles en deviennent un standard ; sinon, il nous faut les abandonner.

A plus long terme, à l'image de ce qui a été fait pour les banques, pourquoi ne pas aller vers une supervision unique en Europe ? Et, par exemple, à court terme pourquoi ne pas confier rapidement à une autorité européenne le soin de labelliser les titrisations simples, transparentes et standardisée, ou d'enregistrer les fonds d'investissement pan-européens ?

L'Union des marchés de capitaux constitue une opportunité majeure à saisir pour la place de Paris. Elle a le potentiel pour devenir la place de référence en zone euro.

Les banques françaises estiment que le projet européen de réforme bancaire revient à confier les clés du financement des entreprises françaises aux banques anglo-saxonnes. Que leur répondez-vous ?

Le texte présenté initialement par la Commission menaçait le financement de l'économie à travers une séparation de la tenue de marché automatique pour les banques universelles, en particulier françaises. J'ai veillé à ce que le texte adopté par le Conseil des ministres de l'UE (Union Européenne) en juin choisisse une voie de supervision accrue des activités de marché des grandes banques fondée sur les risques, tout en préservant la tenue de marché lorsque celle-ci ne présente pas de risques excessifs. La BCE a clairement soutenu notre approche lorsque nous avons débattu du texte au Conseil des ministres.

Il faut en effet se méfier des approches simplistes. Ce n'est pas en séparant les banques de marché et en les laissant spéculer sans limite que nous améliorerons la stabilité financière, mais au contraire en les soumettant à une régulation plus forte.

J'espère, enfin, que le Parlement européen sera sensible à ce que nous ne créions pas une réglementation qui pénaliserait les banques universelles européennes vis-à-vis des banques étrangères, notamment américaines.

Le projet européen de taxe sur les transactions financières, basé depuis janvier sur une assiette large, nuira à la compétitivité de l'industrie financière française dans les dérivés actions. Où en sont les discussions sur la TTF ?

Sous l'impulsion française et grâce à la détermination de la présidence de mon homologue autrichien, les discussions ont progressé ces derniers mois et un accord rapide semble à notre portée.

Pour la France, le cap est celui indiqué par le Président de la République en janvier : aboutir à une taxe qui fonctionne de façon pérenne et soutenable, avec une assiette large et un taux faible. Nous serons attentifs à ce que les modalités de taxation préviennent les risques de délocalisation et ne conduisent pas à une attrition de l'assiette fiscale.

Il devait y avoir une nouvelle réunion le 13 juillet dernier. La situation en Grèce a conduit à la reporter. Mais notre objectif reste celui d'une entrée en vigueur rapide d'une première étape, que nous souhaitons au 1er janvier 2016.

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Commentaires 99
à écrit le 26/07/2015 à 10:33
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pour un "bras cassé" il ne manque 'humour !

à écrit le 25/07/2015 à 13:49
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Sapin a déja fait preuve de sa grande compétence dans l'affaire du crédit Lyonnais. Les entreprises arrivent tellement bien à se financer que les startups françaises se créent aux USA et que le gouverment est obligé de créer une banque publique d'in...

à écrit le 25/07/2015 à 8:32
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Intox au 1er degré.

à écrit le 24/07/2015 à 22:28
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Ces gens sont des irresponsables. C'est la seule chose à retenir.

à écrit le 24/07/2015 à 18:16
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Le pire c'est qu'il y croit ! Sauve qui peut................................

à écrit le 24/07/2015 à 16:18
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Mon ennemi c'est la finance ! Celle qui n'a pas de nom , qui est invisible et qui fait tant de mal etc..... Et qui a condamné bnp ? C'est ton ricain et pas mister antifinance

à écrit le 23/07/2015 à 23:59
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Est-ce qu'il croit au Père Nöel !

à écrit le 23/07/2015 à 20:08
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Toujours le déni de réalité!!! Non Monsieur Sapin la France est ni attractive, ni compétitive!!! Elle le deviendra quand vous aurez le courage de faire les réformes structurelles pour mettre un peu d'équité (réforme des retraites des fonctions publiq...

à écrit le 23/07/2015 à 17:25
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la france qui va devenir le pôle d'attraction pour sa bonne gestion !!!!! mort de rire si ce n'était pas aussi dramatique, car ces archi nuls en gestion et management, c'est à dire qui ne gérent rien ni ne réorganisent rien, sont en train de nous ent...

à écrit le 23/07/2015 à 17:21
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qui avait dit "mon ennemi c'est la finance ", histoire de chercher des boucs émissaires pour faire diversion et cacher l'absence de vrai programme ? notre cher président !! et qui a mis son véto à Bruxelles au projet de séparation des banques de fin...

à écrit le 23/07/2015 à 17:14
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2200 milliards de dette, 5000 hors bilan, 5 millions de chômeurs, + 15000 par mois, déficit de commerce extérieur, déficits de toutes les caisses sociales, record d'impôts et charges d'europe, record de gaspillages publics par dizaines de milliards.....

à écrit le 23/07/2015 à 17:05
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ce gouvernement à la dérive, qui nous offre la plus grande débâcle économique de tous les temps, tente de faire diversion pour faire oublier la réalité et donc veut occuper la scène via des sujets creux et totalement décalés par rapport à la misère g...

à écrit le 23/07/2015 à 16:57
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moderniser le marché de la dette !!! effectivement, y'a du boulot, car augmenter la dette, ce pouvoir ne sait faire que ça !! dépenser, recruter, taxer et imposer sont leurs devises !! réformer, gérer, arbitrer, réorganiser, rationnaliser, simplifie...

à écrit le 23/07/2015 à 16:40
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mdr... Il parait qu'il s'est cassé le bras récemment, mais je crois qu'il avait dû tomber sur la tête avant. J'ai aussi vu passer un post d'un certain "élu PS" un peu plus bas, qui a dû lui aussi glisser sur la même m....

à écrit le 23/07/2015 à 15:23
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Le titre de cet article est bien présomptueux !

à écrit le 23/07/2015 à 13:51
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Et la Grèce en prendra la Présidence ?

à écrit le 23/07/2015 à 13:20
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Plus ça va, plus ce pays prends des airs de pays totalitaires. Il y a des sujets completement tabous avec une pensée unique absolue et les discours de Hollande et ses ministres sont totalement déconnectés de la réalité. Et je n'idealise pas leurs pré...

à écrit le 23/07/2015 à 12:57
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Information, ou publicité? Que des paroles, pas de résultats; wait and see

à écrit le 23/07/2015 à 9:41
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Je me demande ce que pensent les gens qui ont voté pour les socialistes ennemis de la finance..... Sapin et sa clique sont clairement des irresponsables. Hollande dit quoi maintenant? Tout cela est surréaliste et d'une immense malhonnêteté intellectu...

à écrit le 23/07/2015 à 9:03
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Il partait en croisade contre la finance le candidat menteur et inapte et voilà que le président par défaut et plus que jamais menteur et inconséquent déroule le tapis rouge à cette même finance en voulant lui donner les clefs de la place de Paris. ...

à écrit le 23/07/2015 à 8:55
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Et cela avec un président qui déteste la Finance, les Banques, les riches, les épargnants, les entreprises, les entrepreneurs etc… et un parti socialiste qui à un siècle de retard avec pour idole Lénine, Mao, Ceaucescu, Tito etc

à écrit le 23/07/2015 à 8:34
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n'aurait elle pas plustot le potentiel pour devenir L'ENDETTEMENT DE REFERENCE en zone euro ? quand on pense que , à fin Juillet 2015 , le budget ( élaboré en 2014 pour 2015 ) n'est pas encore approuvé !!

à écrit le 23/07/2015 à 7:57
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on ne peut pas reprocher au gouvernement de manquer d'AUDACE!Hollande a repris la main politique en europe au détriment de l'ogre allemand.l'étape suivante sera la prise de pouvoir progressive de Paris comme TOP pole financier européen afin de suppl...

le 23/07/2015 à 8:18
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Vous pensez que Paris a la moindre chance de supplanter Londres ou Francfort? Vous croyez que les entreprises françaises n'investissent pas par manque de financement? On n'investit pas en France à cause du système fiscal et social et de l'état. Tout ...

le 23/07/2015 à 8:36
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il n'a pas " repris la main "...il a fait de la com. ( et preparé l'avenir pour les discussions sur le niveau d'endettement français ).

le 23/07/2015 à 9:16
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Quelle audace? Hollande aurait repris la main politique en Europe au détriment de l'Allemagne? Encore une chimère qui ne n tient que de la propagande hollandienne en vue d'une improbable réélection. L'Allemagne reste le maître du jeu par l'excellent...

le 23/07/2015 à 17:09
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la france a le record d'impôts et charges d'europe, faute de toute réforme pour s'attaquer aux gigantesqus gaspillages publics, donc il est rigoureusement impossible qu'il y ait la moindre reprise. ce pouvoir n'a aucun courage et ne fait aucune vrai...

à écrit le 23/07/2015 à 1:12
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La date même de création de ce comité de "je ne sais quoi 20xy", créé en ...2014 (?), traduit à elle-seule l'attentisme, l'inaction, l'absence de vision économique, jusqu'à la difficulté à simplement administrer le pays, du gouvernement PS. Hollande ...

à écrit le 22/07/2015 à 23:50
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Les rois auto-proclamés. D'apres un celebre discours d'introduction, je les croyais ennemis de la finance

à écrit le 22/07/2015 à 23:26
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Paris "place financière de référence en zone euro", visiblement M Sapin ne connait le fiasco d'Euronext qui avait été créé dans cet objectif. Résultat la place parisienne s'est faite marginalisée !!

à écrit le 22/07/2015 à 22:28
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moi d'Athènes !

à écrit le 22/07/2015 à 22:19
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Michel Sapin aka plus belle la vie rêve, la place financière de la zone euro c'est Francfort. La France est gors course depuis longtemps. Hélas nos politiques passent leurs temps à rêver et taxer.

à écrit le 22/07/2015 à 22:15
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vu la tête qu'il se trimballe je ne savais pas qu'en plus il était comique, encore une groupie d'hollande le roi du gag à deux balles.

à écrit le 22/07/2015 à 22:14
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Voir ces fonctionnaires politiciens de gauche pérorer sur la finance est cocasse. Crédibilité nulle ! Aucune confiance ! S'ils veulent voir l'argent et les emplois venir en France, ils doivent démissionner sur le champs et même demander pardon pour l...

à écrit le 22/07/2015 à 21:31
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Mon ennemi , c'est la finance ! Tout est dit ... Pas la peine de disserter

à écrit le 22/07/2015 à 21:21
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Au pays de impôts , taxes ... et un président qui n'aime pas la finance, cela m'étonnerait beaucoup !

le 23/07/2015 à 8:13
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Vous avez tout dit!

à écrit le 22/07/2015 à 20:04
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ca m'étonnerai que Paris devienne un jour une place financière importante, avec les socialistes qui changent tous les jours d'avis, et ne pensent qu'à taxer les profits, les gens ne peuvent pas avoir confiance en des gens aussi peu fiables!

à écrit le 22/07/2015 à 19:33
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Il n'a pas bien réagit a l'anesthésie....

à écrit le 22/07/2015 à 19:23
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Notre "bras-cassé" Michel Sapin n'a jamais travaillé dans l'économie productrice de valeur et/ou créatrice de valeur. Le Monsieur a fait carrière dans la hautefonction publique et on est étonné de le voir donner des orientations économiques basées s...

le 23/07/2015 à 9:07
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Ton commentaire est également valable pour FH. La création d'une place financière ne se décrète pas. Il faut créer des conditions cadre telle que un environnement sain: budget de l'état équilibré ou au moins contrôlé; une dettes des institutions c...

à écrit le 22/07/2015 à 16:47
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Ils ont tué la sale bête finance en France. Ils ont vaincu l'ennemi avec brio. Les Français en sont défînitivement débarrassés. Pourquoi vouloir ranimer le monstre? Il est trop tard. Jouissez de votre victoire sur l'argent Messieurs les socialistes. ...

à écrit le 22/07/2015 à 14:39
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Cela fait déjà 3 ans qu'ils nous font avaler tout et n'importe quoi. Malgré des campagnes mensongères bien relayées par les médias "disciplinés" les français n'en peuvent plus. Avec une dette publique qui s'élève à 97,5 % du PNB, monsieur Sapin, n'e...

à écrit le 22/07/2015 à 14:25
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Soyons indulgents: M.Sapin se doit d'être positif, et il a spécifié "en zone Euro"..alors Paris a effectivemment une possibilité, comme Frankfort ou Milan.. mais pour le reste, la Finance ne se fait plus en zone Euro. Elle s'effectue à Londres, Luxem...

à écrit le 22/07/2015 à 13:59
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Bien entendu, et il en a l'habitude, il ne croit pas un mot de ce qu'il raconte sur un sujet dont il ignore tout, à part faire l'épouvantail en créant des taxes. Ce n'est pas lui qui va casser un bras à la City ou à la Taunusanlage, desquelles il re...

à écrit le 22/07/2015 à 13:44
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Faut pas chercher a imiter les autres ils sont deja en place. A moins d'un avantage concurentiel qui tomberait du ciel, c'est impossible. On lui a pas dit a l'ENA qu'il faut mieux aller la ou les autres ne sont pas et ou on a un avantage plutot qu'e...

à écrit le 22/07/2015 à 13:36
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M. Sapin est mal informé, ou menteur peut-être. Dans le premier cas, il devrait discuter avec les directeurs RH des banques françaises qui délocalisent leurs services à Londres, et qui lui expliqueront pourquoi. Il est malheureusement plus probable q...

le 23/07/2015 à 10:00
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" mal informé , ou menteur " pourquoi ce OU ?

à écrit le 22/07/2015 à 13:30
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Place de référence " EN CONNERIIES" cela serait plus crédible DE VOTRE PART petit Sapin;

à écrit le 22/07/2015 à 12:59
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J'y crois autant qu'à la baisse du chômage: "1 an le temps que nos mesures prennent effet" qu'il disait juste après l'élection du président.

à écrit le 22/07/2015 à 12:56
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Allons donc à London ; y a belle lurette que c'est là que les banques ont émigré avec leurs traders et champions de la BFI, qui fait une grosse part de leurs profits. Le contexte de désintermédiation croissante des banques n'est que le résultat du mo...

à écrit le 22/07/2015 à 12:35
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La course à l’échalote ? Il est vrai qu’avec autant de dettes, d’impôts, de fonctionnaires et de strates peu productives (je généralise et je m’excuse par avance auprès de ceux qui sont généralement au bas de l’échelle et qui travaillent et produi...

à écrit le 22/07/2015 à 12:32
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Y a pas à écrire… Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.—Albert EINSTEIN Où la trouve-t-il ? Ça a l’air d'être de la bonne… sans aucun doute réservée aux Membre...

à écrit le 22/07/2015 à 12:23
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Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme ânerie!!!!

le 22/07/2015 à 12:44
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comme vous avez bien raison et demain qu'elle sera la mauvaise nouvelle du jour un préavis de grève pour la SNCF une augmentation d'impôt une nouvelle taxe j'en passe et des meilleurs

à écrit le 22/07/2015 à 12:00
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Le problème avec les socialistes ce n'est pas tant leur incompétence mais leur arrogance.

le 22/07/2015 à 12:43
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Je dirais les deux à la fois

le 22/07/2015 à 15:02
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Quand a moi j'ajouterai... desinvolture. Le socialiste (Francais) est desinvolte : melange d'un "je-m-en-foutisme" et d'un esprit de provocation.

à écrit le 22/07/2015 à 11:57
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Spécialité bien française, les commentaires a toute proposition de reforme ne sont qu'une longue litanie de râles, de plaintes, de sarcasmes. Bien planqués derrière son clavier, les opposants s'opposent pour des raisons idéologiques. A la limite, ...

le 22/07/2015 à 14:25
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Constater c'est pas s'opposer.Il ne propose aucune réforme,il fait un vœux.

à écrit le 22/07/2015 à 11:55
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Alors que nous sommes dans un monde ou la finance détruit plus qu'elle ne créé et dérob de la valeur aux entreprises productive, alors que l'on esta u bord d'une apocalypse envronementale, alors qu'on devrait parler de science et de technologi M.SAPI...

à écrit le 22/07/2015 à 11:54
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On est commandé par des bras cassés !

à écrit le 22/07/2015 à 11:54
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Félicitation!! Quelle belle ambition pour la France!! Faire de l'argent avec de l'argent!! Faire comme les autres!! C'est une mode!?

à écrit le 22/07/2015 à 11:52
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"Paris a le potentiel pour devenir la place financière de référence en zone euro" Quelqu'un pour dire à notre ministre que la City, les pays-Bas, Le Luxembourg sont déjà solidement implantés sur le créneau de la Finance dégondée et de l'optimisati...

à écrit le 22/07/2015 à 11:49
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"Paris a le potentiel pour devenir la place financière de référence en zone euro" .... et aussi "la courbe du chomage s'est inversée fin 2013". Les fourberies de scapin Remarquez lire ca sur le site de "La Tribune" porte parole de la rue Solferino...

à écrit le 22/07/2015 à 11:35
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Tout le monde a le "potentiel" mais il faut aussi la volonté. Construire la confiance prend des décennies. La France dirigée par des gens ignorants de la chose économique, imbibés de marxisme, et méprisant l'argent des autres n'a aucune chance de gag...

à écrit le 22/07/2015 à 11:13
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Cet entretien, comme ceux des autres politiciens est à prendre au second degré. C'est un peu comme quand j'annonce à ma femme que je vais perdre les 20 kilos que j'ai en trop. Je fais ça tous les ans au moment des vacances, et tous les ans, elle me...

à écrit le 22/07/2015 à 11:05
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La titrisation Monsieur Sapin , c'est l'origine et la cause du krach de 2008 et de la crise que nous vivons actuellement. Donner aux banques le moyen de développer ces produits , c'est irresponsable.Peut-on contrôler ce type de produit ? Non et to...

à écrit le 22/07/2015 à 11:05
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Je voudrais officiellement remercier M Sapin pour les minutes de poilade qu'il vient de m'offrir ce matin grâce à ses propos hautement hilarant !! Après la politique, il pourra se reconvertir dans une carrière de comique car il a un énorme potentiel...

à écrit le 22/07/2015 à 11:02
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La France a toujours eu l'ambition de faire de Paris une grande place financière. Aucun gouvernement ne lui en a donné le potentiel. Ce n'est pas une partie qui se joue en un coup. Les gouvernement français sont beaucoup trop "interventionistes".

le 22/07/2015 à 12:01
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L'interventionnisme est plutôt le fait de l'UE avec sa soit disant "concurrence libre et non faussé" qui fausse tout sous les ordres des lobbies

à écrit le 22/07/2015 à 10:47
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"mettre la finance au service de l'économie" Incroyable de lire ça. Imaginer que personne n'a compris le but du capitalisme, c'est rêver éveillé.

à écrit le 22/07/2015 à 10:45
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La journaliste aurait pu demander à M.Sapin ou se trouve le siège de la BCE,mais peut-être n'a-t-elle pas voulu le mettre en difficulté? C'est sur il ne connait pas la réponse.

à écrit le 22/07/2015 à 10:10
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La place sûrement ! Le gouvernement sûrement pas ! Ils font fuir les riches !😓😜👹🇨🇭

le 22/07/2015 à 11:01
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Sapin sait déjà (comme bien d'autres) que l'euro touche à sa fin. L'Allemagne attend juste le bon moment pour dire adieu à la monnaie unique et sans grands préjudices car l'euro c'est un autre nom pour le deutschemark. En faisant ce discours peu inte...

à écrit le 22/07/2015 à 10:07
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Place majeure du chômage.

à écrit le 22/07/2015 à 10:04
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Quel visionnaire ce Sapin : Si les britanniques quittent l'UE et Si Francfort décline, la place financière de Paris devient la référence. Il faudrait arrêter de rêver et ouvrir mieux les yeux pour ne pas se gaufrer ... http://www.lesechos.fr/ide...

à écrit le 22/07/2015 à 10:04
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Cet homme égaré dans le socialisme depuis si longtemps doit prendre conscience de quelque chose. Eh oui, la phynance est bonne, elle créé des emplois, elle fait du bien aux humains...

à écrit le 22/07/2015 à 10:02
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Le moment est venu pour faire de la com', allez-y. Messieurs les ministres, avec vos déclarations à trois balles, c'est pas grave, on les oubliera dans une semaine – dans le meilleur des cas.

à écrit le 22/07/2015 à 9:51
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Il faudrait déjà baisser les impôts qui pénalisent l'épargne et qui sont les plus lourds d'Europe. Aussi faire attention aux sièges sociaux qui pourraient bien partir toujours pour des raisons fiscales et la complexité de notre code du travail.

à écrit le 22/07/2015 à 9:50
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Il ne doit pas prendre souvent l'Eurostar et voir ce qu'il se passe à Londres. Sa crédibilité est toujours aussi proche de zéro : que ce soit pour le chômage ou pour tout le reste !! La promotion Voltaire aura coûté cher au Pays.....

à écrit le 22/07/2015 à 9:29
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j'aime bien notre clown de l'exécutif, il faut dire que son passage au ministère du travail pour lui de la "guignolerie" est mémorable avec sa baisse du chômage quant au finances il parait qu'il fait des économies mais la dette augmente, aujourd'hui ...

à écrit le 22/07/2015 à 9:21
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Le mec il reve tout haut trop drole. La reference en Europe c'est Londre et c'est pas près de changer, dans la zone Euro c'est l'Allemagne et ca aussi c'est pas près de changer

à écrit le 22/07/2015 à 9:20
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Qu'est ce que vous nous faites rire en France !!! Un socialo-communiste qui parle de place financière de choix...hahahahaha....la blague du jour !

à écrit le 22/07/2015 à 9:07
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La c'est du sérieux ...ce n'est plus de la blagounette Made In Hollande ...c'est directement de la guignolade géante....! et pourquoi pas nommer Anne Lauvergeon d'Areva ....présidente du comité....! et dire que Sapin Ministre des finances sous le rè...

à écrit le 22/07/2015 à 9:03
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Waf, waf ! Trop drôle ce Sapin! Depuis 3 ans il n'a de cesse de détruire cette place financière ! Mon ennemi c'est la finance martelait son boss! Et il n'hésite pas à saborder ce qui reste avec une taxe sur les transactions financières qui fait fuir...

à écrit le 22/07/2015 à 9:02
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Tout çà, c'est du pipeau. La réalité : tant que les grandes maisons de gestion laminerons les courtages payés aux intermédiaires de la place, soit 5 du 1000 contre 30 du 1000 il y a 10 ans, le marché parisien fonctionnera mal, faute de pouvoir financ...

à écrit le 22/07/2015 à 8:57
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Il est gentil Sapin mais faudrait qu'il s'informe sur le sujet: classement Global Financial Centres Index qui fait référence dont les résultats de la dernière édition met Paris 37ème très loin d'autres places de la zone euro : 17-Luxembourg, 19-Fran...

à écrit le 22/07/2015 à 8:56
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"Mon véritable adversaire [...] c'est le monde de la finance" François Hollande, le 22 janvier 2012 au Bourget...

le 22/07/2015 à 9:47
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Et il a parfaitement reussi: il n'y a plus de finance en France . De même " je n'aime pas les riches": il n'y a plus de riches en France. Ils ne sont pas moins riches, ils ont simplement quitté le pays..... Maintenant, dire que la France s'en porte m...

à écrit le 22/07/2015 à 8:47
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Y'a pas à dire: Sapin a raté sa vocation de clown. Depuis 5 ans, les plateformes de trading des banques francaises ont toutes déménagé à Londres ! Il ne reste quasiment plus rien en France, La TTF a fait fuir l'investissement sur Euronext Paris au pr...

à écrit le 22/07/2015 à 8:43
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Même pas en rêve !

à écrit le 22/07/2015 à 8:40
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En tombant à la station essence ,il s'est pas seulement fracturé l'humérus il s'est aussi cogné la tête.De tout son discours une seule chose verra le jour c'est la taxe sur les transactions financières pour le reste c'est que des vœux pieux .

à écrit le 22/07/2015 à 7:54
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J'ai souille mon clavier en éclatant de rire quand j'ai lu le titre... Bravo! Je ne sais pas ce qu'il prend le Sapin, mais j'en veux.

le 22/07/2015 à 9:13
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Quel dommage qu'il se dise ministre! Il aurait fait fortune comme humoriste!

à écrit le 22/07/2015 à 7:33
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Zut, SAPIN vient de parler....encore une annonce qui ne se réalisera pas ....mais on peut toujours espérer que nos entreprises françaises échapperont aux financiers anglo saxon. Et puis en parlant de ce type d'organisation financière il ne parle pas...

à écrit le 22/07/2015 à 7:32
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On est les champions , on est les champions ,on est….air bien connu

à écrit le 22/07/2015 à 7:30
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Tiens donc ? Je pensais que le président normal DÉTESTAIT LA FINANCE ET LES GENS RICHE ? Son ministre ne serait pas au courant ? Enfin quoiqu'il en soit, une conversion est toujours possible hein ? Auquel cas, je pense qu'en Suisse on tremble de pe...

le 22/07/2015 à 8:19
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mais enfin, Sapin paie l'ISF, donc lui adore les riches tout comme l'inversion des courbes, quelle équipe de bras cassés au propre comme au figuré.

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