IMS a réduit sa perte en 2010

Le spécialiste de la distribution de métaux a essuyé l'an dernier une perte nette de 26,5 millions d'euros, après une perte de 97,2 millions en 2009. IMS reste dans le rouge en raison d'éléments exceptionnels.
Copyright Reuters
Copyright Reuters

IMS annonce jeudi soir avoir essuyé une perte opérationnelle en 2010, une année marquée par de lourdes charges exceptionnelles, liées notamment à la réorganisation du groupe et à des cessions de stocks non stratégiques à la suite du rachat en juillet de Jacquet Metals.

La perte opérationnelle du nouveau groupe, pro forma et hors frais de fusion, a été de 14,7 millions d'euros après une perte de 115 millions en 2009, dont 6,2 millions au quatrième trimestre, après une perte de 26,9 millions un an auparavant.

Les éléments exceptionnels, dont les frais de réorganisation, l'impact des cessions de stocks non stratégiques, les provisions et les dépréciations, ont représenté au total une charge de 38,6 millions d'euros, précise le groupe de distribution d'aciers spéciaux dans un communiqué.

Hors éléments non récurrents, le bénéfice opérationnel annuel s'est établi à 24,0 millions d'euros, après une perte de 96,6 millions en 2009.

Le groupe a essuyé l'an dernier une perte nette de 26,5 millions d'euros, après une perte de 97,2 millions en 2009. Le chiffre d'affaires, dopé par la hausse des prix des métaux, a atteint 1,1 milliard d'euros l'an dernier, en hausse de 27%, dont 14,3% d'effet prix et 12,7% d'effet volume. Depuis la fusion entre Jacquet Metals et IMS, et la fin de l'année, le montant des cessions de stocks non stratégiques s'est élevé à plus de 10 millions d'euros, précise le groupe.

En matière de perspectives, IMS annonce que grâce aux mesures de réorganisation, "le point mort 2011 est inférieur de 35 millions d'euros à celui de 2008, avant la crise." "Dans la continuité de la tendance observée au second semestre 2010, l'activité du début d'année connaît une croissance soutenue", ajoute le groupe.

IMS annonce également, sans plus de précision, avoir cédé fin février les activités aluminium et métaux non ferreux d'IMS France, ainsi que la société Euralliage.

Fin 2010, l'endettement net était de 150 millions d'euros, soit un "gearing" (dette/fonds propres) de 58%.

 

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaire 0

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

Il n'y a actuellement aucun commentaire concernant cet article.
Soyez le premier à donner votre avis !

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.