Alcatel-Lucent va (un peu) mieux

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L'équipementier français a enregistré un bénéfice d'exploitation positif de 95 millions d'euros contre une perte de 182 millions en 2013.
L'équipementier français a enregistré un bénéfice d'exploitation positif de 95 millions d'euros contre une perte de 182 millions en 2013. (Crédits : reuters.com)
L'équipementier français a enregistré un bénéfice d'exploitation positif de 95 millions d'euros contre une perte de 182 millions en 2013. Il a réalisé un chiffre d'affaire en hausse de 1,9% au 3e trimestre.

L'équipementier télécom, qui a prévu de supprimer 15.000 postes dans le monde (10.000 suppressions nettes, 5.000 créations annulées) a annoncé jeudi une perte nette de 200 millions d'euros au troisième trimestre, incluant notamment 117 millions de charges de restructuration et une charge financière nette de 218 millions d'euros.

Un chiffre d'affaires en hausse de près de 2%

Alcatel Lucent a toutefois retrouvé un résultat d'exploitation ( résultat de l'activité opérationnelle avant coûts de restructuration, litiges, perte de valeur sur actifs...) positif. L'équipementier a généré un bénéfice d'exploitation de 95 millions d'euros, contre une perte de 182 millions sur la même période l'an passé.

Enfin, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 3,7 milliards au 3e trimestre, en hausse de 1,9%.

Commentant les résultats de ce troisième trimestre, Michel Combes, directeur général d'Alcatel-Lucent, a déclaré :

"Nous voyons les premiers signes positifs de notre nouveau modèle opérationnel dans notre activité quotidienne, et nous sommes encouragés par les progrès substantiels des indicateurs clés du Plan Shift. Nous restons pleinement concentrés sur l'exécution de ce plan, de façon à tirer parti de la forte dynamique que nous sommes en train de construire."

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Commentaires
a écrit le 01/11/2013 à 7:59 :
La tribune censure même quand on rappelle juste que l'incompétece de dirigeants d'alcatel a failli mettre à terre Alstom quand la trésorerie d'Alstom a été sollicitée (via un rachat de la part d'alcatel dans alstom par alstom) pour financer de la croissance externe. Ensuite lorsque Alstom a eu des soucis avec les turbines rachetées à ABB, cela l'a mis presque en faillite à cause d'un manque de liquidité et de fonds propres obligeant l'état à intervenir. Il y a peut-être des imprécisions dans ce que j'ai écris et que d'autres commentateurs pourront corriger mais c'est globalement ce qui s'est passé.
a écrit le 31/10/2013 à 20:01 :
Il y a 20 ans, il y avait dans la même compagnie en plus d'Alcatel: Alstom, Nexans, une partie de Schneider (certes petite), une partie des satellites de EADS, les chantiers de l'Atlantique et peut-être j'en oublie (peut-être une petite partie de Thalès aussi). Avec tout cela, cela devrait faire pas loin de 50 G€ de CA actuellement. Ceci dit, bien sûr que la gestion d'Alcatel est désastreuse depuis plus de 15 ans, il suffit de voir la réduction drastique des effectifs en France (en se retreignant au seul secteur d'activité actuel d'Alcatel) + les milliards d'euros dépensés pour achter des statr-up US à moitié bidons autour de l'an 2000 et qui ont été pris sur la trésorerie d'alstom qui a faillit en couler + le concept bidon d'entreprise sans usines de la mêm époque.
Réponse de le 05/11/2013 à 19:45 :
Mettre en faillite Alcatel est le but des dirigeants. L'objectif est d transférer les brevets et les technologies Européens vers les US
La direction limite à 2 centres de R&D par pays Européens, quand il y en a 80 au US.
a écrit le 31/10/2013 à 13:22 :
Une destruction de valeur phénoménale depuis 10 ans, un cas d'école, et on nous explique que cela va mieux puisque l'on a encore mangé 200 millions de cash..
a écrit le 31/10/2013 à 13:20 :
Quand on pense qu il y a 20 ans c était l égal de Siemens. Nos énarques devrait baisser la tête
a écrit le 31/10/2013 à 10:48 :
alcatel a trop frimé, dépensé l'argent qu'il n'avait pas, trop prétentieux, vivre au dessus de ses moyens, exactement comme l'état français qui dépense sans compter en se prenant pour un nabab.
a écrit le 31/10/2013 à 10:23 :
Surtout que le gouvernement ne se pique pas de freiner ALU dans sa restructuration . On n'est dans ce cas loin de la fonction publique où les effectifs sont pléthoriques et où la dette augmente inexorablement. Une société se doit d'être rentable sinon elle meurt.

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