Après le Canada, les surcoûts du F-35 posent problème aux Pays-Bas

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Les Pays-Bas achèteront moins d'avions de chasse américains que prévu. Au Canada, le programme d'acquisition de cet appareil est gelé

La question des surcoûts du F-35, l'avion de chasse américain construit par Lockheed Martin bat son plein. Ce dimanche, le ministre de la Défense des Pays Bas, Hans Hillen a indiqué que les Pays-Bas achèteront moins d'avions de chasse que prévu en raison de la hausse de leurs coûts et du fait que l'armée de l'air néerlandaise aura besoin de remplacer moins de F-16 qu'elle ne le pensait. Les Pays-Bas prévoyaient initialement d'acheter 85 F-35, construits par l'américain Lockheed Martin entre 2019 et 2027.

Le ministre n'a pas précisé combien d'avions de chasse seront finalement achetés.

Un gonflement de 9 milliards de dollars de la facture canadienne


Au Canada, qui a commandé en juillet 2010 (sans appel d'offres) 65 exemplaires pour 9 milliards de dollars canadiens (autant de dollars américains), et 16 milliards en tenant compte des contrats d'entretien, la question des coûts fait rage depuis que le Vérificateur général du Canada (la Cour des Comptes locale) a reproché il y a un mois au ministère de la Défense Peter MacKay d'avoir fortement sous-estimé les coûts. Ceci en n'ayant pas « établi les coûts complets sur l'ensemble du cycle de vie » de l'appareil dont les coûts pourraient atteindre 25 milliards de dollars. L'opposition a aussitôt déclenché un tir de barrage contre le gouvernement conservateur.

Surtout, le rapport du Vérificateur a forcé le gouvernement à geler le budget pour l'acquisition des F-35, la plus grosse commande militaire du Canada. Aussi, ce gel pourrait se traduire par une révision à la baisse du nombre d'avions achetés. « Nous ferons l'acquisition du F-35 uniquement si nous pouvons le faire dans les limites de ce budget de 9 milliards de dollars », a déclaré le ministre associé à la Défense nationale, Julian Fantino.


 

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Commentaires
a écrit le 10/02/2013 à 19:33 :
en dehors des 2 aspects , politiques et pôts de vins" , la decision des pays europeen (Uk , holland,belgique..) est incomprehensible. regardons le bresil ou l inde. l achat est relie a la fabrication sur leur sol ... c est possible avec dassault, pour lles pays bas , le canada, l inde .... argent argent ... j en veux toujours plus
a écrit le 09/02/2013 à 16:09 :
Je viens de lire les commentaires précédents . Apparrement , certaines personnes ont une dent contre la firme Dassault . Jusqu'à maintenant , c'est devenu la seule firme française continuant à produire des avions de combat nationaux . Permettez-moi de signaler que la France n'est pas le seul pays européen dans le cas .Toutes les firmes en Europe produisant des avions de combat sont soutenus de quelque facon que ce soit par leur gouvernement et sont fournisseurs d'emplois . Seul un pays a , à ma connaissance ,sabordé son industrie aéronautique militaire en enterrant des projets novateurs sous la pression des Etats-Unis : l'Angleterre (et le Canada pour le continent américain). Il s'agissait d'une décision essentiellement politique , subordonnant le gouvernement de ce pays pour l'achat de matériel américain (fusées embarquées à bord des sous-marins américains par exemple )
a écrit le 09/02/2013 à 15:27 :
Puis-je rappeler que la firme Locheed a été impliquée dans une histoire de pots de vin versés à un membre de la famille royale hollandaise pour l'achat par les Pays-Bas d'avions de reconnaissance maritime fabriqués par la meme firme pendant les années 80 ?Vous pouvez y rajouter que l'achat des F16 a été faite à une époque où il n'existait qu'à l'état de démonstrateur . L'achat de ces avions a été plus une décision politique qu'autre chose , la construction sous licence n'ayant servi que d'argument supplémentaire ; en plus , dans certains pays acheteurs règnait une certaine francophobie ambiante -je vise la Belgique avec ses flamands trustant les ministères depuis des décennies (je précise que je suis belge)
a écrit le 27/01/2013 à 22:21 :
Un peu hallucinant de voir les politiques européens jouer contre les pays européens qui ont la technologie nécessaire, et faire plaisir aux USA plutôt que de jouer européen.... L'Europe n'existe pas, les hommes politiques européens ne sont pas à la hauteur et les pauvres citoyens que nous sommes ne peuvent compter sur personne. Finalement , peut-être faudrait-il que l'Europe explose pour qu'on la reconstruise sur des bases un peu plus sérieuses...
a écrit le 25/01/2013 à 17:31 :
Voilà à quoi ça mène de vouloir acheter au meilleur prix,sans en passer par la "confrontation"
de critères via les A.O...Et de vouloir faire des "économies de bouts de chandelle" ou de ne
pas vouloir contrarier l'Oncle Sam...Si seulement Israël achetait des Rafale...Y'en a qui se
décideraient à les suivre...probablement...Enfin,c'est pas encore fait...
a écrit le 02/05/2012 à 11:33 :
La furtivité évolue beaucoup moins vite que la capacité des radars à engager des cibles à plus de cent kilomètres. Sans parler de son coût (furtivité) qui évolue de manière exponentielle et nécessite des matériaux hors de prix , pas robustes et peu fiables. Avoir une capacité aérienne "bonne de vol" pour les militaires va tenir de la gageure.
a écrit le 16/04/2012 à 21:34 :
Le F35 qui a ete voulu comme un piege dans lequel attirer toute l'industrie aeronautique europeenne a grand coup de promesse de contrats se retourne contre tous les protagonistes, USA inclut qui vient le couts par appareil gonfler alors meme que ses capacites operationnelles risquent de ne jamais competitionner avec un rafale ou typhoon. Peut-on esperer que les europeens soient un peu vaccines contre les miroir aux alouettes yankee ?
Réponse de le 17/04/2012 à 7:51 :
Raison vous avez comme le dicton suivant:" Lightning dans le ciel nordique, cohésion européenne dramatique"...
a écrit le 16/04/2012 à 19:48 :
Quand on ne joue pas le jeu il faut en accepter les conséquences. Les Pays Bas veulent les avantages de l'Europe sans y participer. Les grands programmes militaires américains ne brillent pas par leur respect des budgets prédictionnels...et l'avion n'est toujours pas livré!
a écrit le 16/04/2012 à 16:19 :
un preuve de plus que la "zone euro" ne sert qu'à ouvrir nos frontières aux importations et donc à détruire notre industrie. Il faut être aveugle et sourd pour croire encore à cette Europe bruxelloise et il y en a un paquet d'aveugles (chômeurs en + !!!) à voir ces rassemblements pour applaudir des discours d'illusionnistes qui évitent ces sujets.
a écrit le 16/04/2012 à 15:17 :
A l'heure où, dans l'aviation civile, se développe la notion de fonction globale, soit un objectif de bonne tenue du produit aux conditions d'utilisation dont le fournisseur devra chiffrer le coût global, ça me détruit de voir des gus pseudo-acheteur de gouvernement se faire rouler dans la farine les yeux ouverts... Ils ont reçu une enveloppe, ou...???
Réponse de le 16/04/2012 à 16:07 :
Mais c'est comme pour les contrats civils. Et hop un EPR qui double son prix, et Hop un hôpital pour lequel il faut un rallonge et ainsi de suite.
On a l'impression que les grands acheteurs valident les hausses sans se poser de questions.
Réponse de le 16/04/2012 à 17:03 :
Ben, ce ne sont pas les "pseudos-grands-acheteurs" qui payent... Il y a les contribuables pour ça !
Réponse de le 16/04/2012 à 17:52 :
Je suis sceptique sur cette notion de "fonction globale" appliquée aux armées (généralement quand un vendeur de matériel fait du service, il marge fort!) et le parallèle avec le très "dynamique" secteur de l'aviation civile est délicat. Il y a une prise de risque particulière sur le militaire, qui relève des Etats, pas au secteur privé. Quant à l'aviation civile, elle trois composantes essentiels (hors aéroports) : les constructeurs (avec des carnets de commandes pleins et des produits standards), des compagnies aériennes qui ne font pas souvent de l'argent et les sociétés financières, propriétaires des avions, qui toutes bénéficient d'une fiscalité quasi nulle, voire négative... La relation armée-fournisseur est une relation contrainte, non concurrentielle par nature. L'industriel n'est pas pleinement propriétaire de sa recherche... L'optimum économique pour l'armée et le fournisseur est un plan de charge étalé sur de nombreuses années, ce qui difficile à mettre en oeuvre dans le cadre de l'annualité budgétaire...
a écrit le 16/04/2012 à 13:37 :
@L'auteur: "Les Pays-Bas achèteront moins d'avions de chasse américains que prévue", dans ce cas il faudrait écrire: "prévu".
a écrit le 16/04/2012 à 11:26 :
Bravo les hollandais,vive la solidarité Européenne.
Pourquoi ne pas créer enfin un Airbus militaire avec la participation de Dassault et de tous les pays européens, cela permettrait de partager les budgets et de contrer les US qui veulent monopoliser le marché!
Notre individualisme et notre arrogance finiront bien par nous précipiter dans le gouffre, quand on constate le coût du rafale et les imperfections de l'eurofighter!
A trop vouloir jouer dans la cour des grands....!

Réponse de le 16/04/2012 à 11:54 :
hector, êtes-vous au courant du programme A400 M ? Et du drone Neuron?
Réponse de le 16/04/2012 à 12:19 :
Ok, mais l'A400 M est un avion de transport et le Neuron un drone.
Je voulais parler d'un avion de combat pour vraiment concurrencer les US dans ce domaine, comme Airbus dans le civil !
Réponse de le 16/04/2012 à 12:52 :
Il est probable qu'il n'y aura plus de développement de chasseurs pilotés d'ici une 30taine d'années. Il faut donc s'orienter vers des vecteurs télécommandés, style drones. Ce qui nous fait plonger dans la fiction, mais qui petit à petit devient réalité...
Réponse de le 16/04/2012 à 14:07 :
Je ne crois pas à la fin des chasseurs pilotés : le pilotage à distance suppose des communications parfaites et non brouillées et je ne vois comment cette condition pourrait être réunie contre un état majeur... Il y a quelques années, les américains avaient connu une panne de quelques heures du réseau GPS militaire qui les avaient mis dans l'effroi. Ce système joue sur de nombreux systèmes d'armes, de sorte qu'il en résultait une perte d'efficacité importante (sans un coup de feu). De même, les satellites ne sont pas hors de portée, loin s'en faut... Dans la confrontation épée/bouclier en combat aérien, c'est actuellement l'épée qui gagne avec des missiles efficaces et bien moins chers que l'avion cible. A l'avenir, il existera peut être des systèmes (sur avion) anti missiles efficaces en courte portée et l'on oubliera les coûteuses contraintes de furtivité. L'heure reviendra alors au combat aérien au canon et la prime sera aux avions hyper manoeuvrables... qui sait?
Réponse de le 17/04/2012 à 8:02 :
Grâce au recalage de la centrale inertielle, un drone pré-programmé pourra mener de manière autonome une mission de bombardement d'objectif fixe (indépendance vis-à-vis de satellite.) L'évitement des menaces air-sol et le largages de petits missiles air-air sont tout à fait envisageables dans le court-moyen terme, j'en suis quasiment convaincu. L'avenir nous le dira dans quelques années, lorsque le secret défense se lèvera.
Réponse de le 17/04/2012 à 13:20 :
en effet, un drone préprogrammé est adapté pour une cible fixe et bien définie (bombardement stratégique de sites industriels ou militaires). Ma remarque portait plus sur le bombardement tactique sur champ de bataille ou le combat aérien. Il faut pas mal d'année avant que l'idée ne se concrétise en période de paix...
Réponse de le 09/02/2013 à 15:41 :
jusqu'à maintenant les drones ont été utilisé par des puissances majeures contre des pays n'ayant qu'une faible capacité de riposte ( voir l'ancienne Yougoslavie ) ou contre des pays ayant subi une offensive majeure , coordonnée et planifiée ( voir l'Irak de Sadam Hussein ) . Jusqu'à maintenant , par eux-mes les drones sont surtout des avions télécommandés auxquels vient s'ajouter depuis peu l'attaque de cibles déterminées mais qu'ils ne savent pas rechercher par eux-memes . Ces cibles doivent etre désignés .
a écrit le 16/04/2012 à 10:16 :
Le F35 me semble avoir fait l'objet d'une piètre gestion des décideurs civils, industriels et militaires US : faire un très bon avion, pas cher, c'est bien, mais il faut faire des choix (par exemple une version de base tout d'abord et après voire les variantes si le produit marche). Par dessus cela, vouloir fédérer toute l'industrie occidentale derrière un unique produit US, c'est une analyse stratégique à haut risque. Côté Pays-Bas, prévoir une commande de 85 avions est stupide. C'est évident que si les Pays-Bas ne peuvent financer l'achat de 85 avions de catégorie F18/rafale/eurofigther, ce ne sera pas pour financer un même nombre d'avions plus récent. Et puis 85 avions, c'est beaucoup pour un pays qui n'a pas de vocation naturelle à batailler à droite à gauche et qui a des voisins paisibles! Bref, ce projet a fédéré toute sorte de rêverie, alors qu'il s'agit sans doute d'un bon avion... Maintenant, le retour sur terre sera pénible pour tout le monde; car il y a un écheveau à déméler

Réponse de le 16/04/2012 à 15:14 :
Ce serait même plutôt à se demander POURQUOI ils veulent acheter autant d'avions, non..?? Regardez l'augmentation d'armements en tout genre de TOUS les pays, et vous aurez la réponse...
a écrit le 16/04/2012 à 9:48 :
On en serait pas la sans l'intransigeance de ... Dassault ! Au final, on se retrouve 3 fois plantés : un avions franco-français qui ne s'exporte pas, un avion européen qui a les capacités opérationnelles d'un fer à repasser et un avion américain qui vampirise le budget des pays européen. Bravo, on a tout gagné. Merci Mr Dassault !
Réponse de le 16/04/2012 à 10:48 :
Un bémol: le gouvernement français avait tenté de sensibiliser les pays-bas quant à la préférence d'un appareil européen (en l'occurrence le Rafale) plutôt que de miser sur un appareil américain à l'état de projet à l'époque. N'accusons pas à tord et à raison, svp. La question aujourd'hui est de savoir s'il n'est pas trop tard pour que les pays-bas redéfinissent la quantité et le modèle d'avion qu'ils peuvent se payer raisonnablement...
a écrit le 16/04/2012 à 9:32 :
Bravo au pays de la tulipe, celui-ci est bien "solidaire" des autres membres et va investir outre atlantique pour sa défense alors que visiblement, il y a aussi bien en europe!!!!
a écrit le 15/04/2012 à 22:33 :
Et avec leur dette à 100% du PIB et leur déficit encore à 7 ou 8% ils vont devoir sabrer dans leur dépenses militaires ... ce programme risque biensur d'en faire les frais ... Ils vont donc surement eux aussi réduire le nombre d'exemplaire à iso cout (au mieux) ... Le cout unitaire de cet avion risque fort d'exploser !
a écrit le 15/04/2012 à 21:08 :
Encore un petit effort des Etats-Unis pour faire augmenter les prix et les néerlandais annuleront purement et simplement leur commande. On en est plus très loin, et une partie des députés bataves le souhaitent.
a écrit le 15/04/2012 à 20:38 :
La France avait envoyé une proposition aux Pays-Bas pour des Rafales, mais il n'y avait pas eu de suite de donnée. Dommage, à moins d'un retournement de situation...
a écrit le 15/04/2012 à 20:11 :
Voir aujourd'hui les Pays-Bas, à la suite du Royaume-Uni et de l'Italie, remettre en cause, un tant soit peu, le programme F-35 est vraiment une bonne nouvelle pour l'Europe. Ce programme a été conçu dans le seul but de tuer définitivement toute capacité européenne, notamment française, de concevoir un avion de chasse de 5eme génération, en en supprimant les marchés éventuels. Quand je pense que les Pays-Bas , le Danemark, l'Italie, le Royaume-Uni, la Norvège - non contents de participer au torpillage du futur technologique européen - ont financé ce but contre leur propre camp ! La dérive sans fin des coûts de ce joujou US, finalement, c'est bien fait pour ces pays. A force de jouer les toutous des US, il ne faut pas s'étonner que parfois la laisse soit tirée trop fort !
Réponse de le 15/04/2012 à 21:04 :
en plus, cet avion n'est toujours pas au point et risque de ne jamais l'être ( logiciel buggé et impossible à mettre au point ). Même les militaires américains n'en ont plus vraiment envie :-)) un gros plantage financier et technologique, ce sont les USA qui risquent de se retrouver à la traine.
il semblerait également que même les F22 aient eu de grave problème de logiciel.
Réponse de le 15/04/2012 à 21:54 :
Ah bon ? A ma connaissance, le F-22 fonctionne très bien ; ce qui pose problème ce sont ses faibles capacités dans certaines situations très particulières semble-t-il (sa furtivité serait, selon les conditions météo, assez décevante parfois), et bien sûr, son coût astronomique. Le programme initial a été fortement réduit, mais le F-22 restera en service.
Réponse de le 15/04/2012 à 22:27 :
Et la version navale du F35 a du plomb dans l'aile (problème de crosse d'appontage inopérante et qu'il faudrait relocaliser ... bonjour les surcouts ...) ce qui risque de mettre a mal aussi les anglais ... ce serait dommage qu'ils soient obligés d'acheter des Rafales pour mettre sur leurs portes avions ...
Réponse de le 15/04/2012 à 22:50 :
pour l'UK et l'Italie c'est principalement la version navale qui les intéressent du fait du décollage vertical, pour leurs portes avions.
Réponse de le 16/04/2012 à 5:47 :
Cette ffaire montre plus que jamais que l'Europe a besoin d'une industrie militaire forte. Pour cela il faut que les insdustriels se mettent autour d'une table et que Dassault cesse de montrer son arragonce avec son allié l'Etat avec l'argent du contribuable, ne pas oublier que l'étude du rfale a été finacé à hauteur de 7pour cent par le contribuable. Les Etats dans l'UE cherche à freiner les dépenses les industriels de la charge de travail et les Citoyens de l'emploi voilà une possibilté toute ouverte mais nos Pieds Nickelés sont-ils capables de passer au dessus de leur arrogance de politiciens incapable de mlettre en place une UE pour les Citoyens. On peut rétorquer que l'industrie de l'armement n'est pas la plus "belle" mais dans un monde où l'asie prendra ce marché soit on est idiot et idéologiste soit on regarge le monde tel qu'il est.
Réponse de le 16/04/2012 à 7:16 :
@ The Best: Dommage pour qui? Pour les USA et leur vassal britannique, c'est certain! La majorité des internautes a compris que le F35 a été mis en place pour diviser puis détruire l'industrie aéronautique européenne. Au tour de nos politiques de réagir unanimement. Affaire à suivre...
P.s: F22 n' étant plus fabriqué, seul le F35 (mono-réacteur) reste le futur programme américain en cours. Les f16, F18 et F15 sont en fin de carrière. Une opportunité pour les bi-réacteurs européens, profitons-en!...
Réponse de le 16/04/2012 à 10:30 :
à Truk : il est évident que si l'on prend des pays comme Pays Bas, l'Italie, Grande-Bretagne, etc...., les budgets sont très contraints! Clairement l'Italie n'a pas les moyens, il font donc l'oublier, quant aux autres les projets d'achats étaient délirants (85 pour les Pays-Bas). Et puis, il ne faut oublier que les transferts de technologie US ne sont pas forcément garantis, loin s'en faut... Les américains eux mêmes vont se trouver piéger par leur stratégie, donc difficile de dire qui va perdre le plus. A quoi bon chercher à s'accaparer un marché qui n'existe pas? S'agissant de la Grande-Bretagne, c'est effectivement une version navale qui l'intéressait principalement. Sur ce point, je vous invite à voir leur projet de porte-avions à 65 000 tonnes : 2 sortent de chantier vers 2016-2018, l'un serait inopérant faute de catapulte, et pour tout ceci une flottille d'une douzaine avions vers le milieu des années 2020, impressionnant... Bref, l'occident doit revenir sur terre!

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