Florence Parly tient son arme laser tueur de drones
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CILAS
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A quelques mois de la tenue d'événements sportifs majeurs en France (Coupe du monde de rugby en 2023, puis Jeux Olympiques en 2024), la France accélère son dispositif en matière de lutte anti-drones. Des drones qui prolifèrent en France, dont le nombre est passé de 400.000 en 2017 à 2,5 millions aujourd'hui, dont plus de 40.000 drones de plus de 800 grammes, selon le rapport sénatorial sur les drones dans les armées françaises. La lutte anti-drones est d'ailleurs devenue en 2020 l'une des priorités du ministère des Armées.
L'actualité montre d'ailleurs l'emploi grandissant de drones vendus dans le commerce et modifiés pour devenir des armes dangereuses. Mardi, deux drones piégés ont été lancés contre l'aéroport international d'Erbil au Kurdistan irakien, et lundi, les Américains ont abattu un drone piégé au-dessus de leur ambassade à Bagdad. Par ailleurs, les Houthis multiplient depuis des mois les attaques de drones contre l'Arabie Saoudite.
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Cette menace omniprésente et évolutive autant sur les théâtres d'opérations où sont présentes les armées françaises que sur le territoire national place sous les projecteurs le savoir-faire rare et prometteur de la pépite française CILAS, filiale d'ArianeGroup, qui développe en partie sur fonds propres un laser tueurs de drones baptisé HELMA-P. Florence Parly a d'ailleurs assisté mercredi à un nouvel essai, qui a permis la destruction en vol d'un mini-drone par le système développé par CILAS sur le site Essais de missiles de la Direction générale de l'armement (DGA).
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