Frégates : le bingo de DCNS

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La Marine nationale disposera de 15 frégates de premier rang, dont huit FREMM (ici sur la photo)
La Marine nationale disposera de 15 frégates de premier rang, dont huit FREMM (ici sur la photo) (Crédits : DCNS)
Avec la réactualisation de la loi de programmation militaire, DCNS, avec son partenaire Thales, est le grand gagnant. Le groupe naval va développer le programme de frégates de taille intermédiaire, dont le premier bâtiment est attendu en 2023 au lieu de 2025.

Bingo pour DCNS, un peu moins pour la Marine ! L'exportation en Égypte d'une frégate multmissions FREMM, initialement destinée à la Marine nationale, et la réactualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) permettent au groupe naval, et à un degré moindre à Thales, de remplir leur carnet de commandes sans coup férir. Une heureuse surprise donc pour le groupe naval. Cette décision permet aussi au ministre de la Défense de respecter le format des frégates fixé par le Livre blanc.

Ainsi, le 20 mai dernier à l'Assemblée nationale, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé une nouvelle feuille de route pour les frégates de la Marine nationale avec l'avancement de près de deux ans du programme de frégate de taille intermédiaire (FTI) dans la continuité de la production des FREMM à Lorient. Deux ans de gagné avec un horizon politique et budgétaire compliqué, c'est inespéré pour DCNS. "Au-delà de l'enjeu majeur pour notre Marine, il s'agit bien aussi d'un choix de politique industrielle", a d'ailleurs estimé le 29 mai dernier Jean-Yves Le Drian lors d'un déplacement sur la base aéronautique navale de Lann-Bihoué.

"Nous avons de même accéléré les études de la frégate intermédiaire, dite FTI, pour que la première livraison puisse intervenir en 2023 au lieu de 2025, avait expliqué le ministre de la Défense devant les députés de la commission de la défense. Ainsi, la livraison de la frégate à l'Égypte, qui pouvait apparaître comme une pénalisation de la marine nationale, et l'est en effet à court terme, aboutira de fait à une accélération de l'ensemble du processus".

Une accélération du calendrier pour DCNS

La feuille de route entraine pour DCNS et ses partenaires industriels une accélération des cadences de livraison des FREMM et du développement des FTI. Un problème de riches en quelque sorte. Car le prélèvement de la FREMM Normandie "sera compensé", a assuré le 29 mai Jean-Yves Le Drian en déplacement sur la base aéronautique navale bretonne de Lann-Bihoué. Et de préciser "je maintiens la livraison à la Marine nationale de six FREMM anti sous-marines, d'ici à fin 2019, selon le plan fixé par la LPM". Le chef d'état-major de la Marine a rappelé pour sa part que "dans la lutte anti sous-marine, le contrat opérationnel prévoit en effet une capacité de huit bâtiments, aujourd'hui temporairement réduite de trois".

"S'agissant des contrats passés avec l'Égypte, la deuxième FREMM qui n'avait pas été recettée par l'État fin décembre, est restée la propriété de DCNS, a rappelé le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet Billon, auditionné à l'Assemblée nationale le 26 mai. L'acompte versé à l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAr) constitue par ailleurs un avoir qui servira à financer la frégate attendue dès 2019. D'aucuns souhaiteraient voir cette somme réinjectée dans le budget, mais elle constitue une économie, qui a donc vocation à être consommée instantanément".

Ensuite, d'ici à 2022, deux autres frégates FREMM anti sous-marines devront être livrées. Ces dernières disposeront d'une "capacité de défense anti-aérienne renforcée, par rapport aux premières. Elles seront suivies, dès 2023, par la livraison des cinq frégates de taille intermédiaire prévues". Selon Laurent Collet Billon, "la contractualisation avec DCNS et Thales sur les phases préliminaires débutera à la fin de l'année". Selon nos informations, DCNS et Thales s'inscrivent dans une verticalisation industrielle pour ce programme en partant dans une démarche d'ingénierie en plateau intégré, voire même en moyens d'ingénierie interopérables et intégrés. Cette nouvelle feuille de route s'appuie également sur des travaux de rénovation et de modernisation des frégates de type La Fayette afin de garantir le format de 15 frégates de premier rang dans l'attente de la livraison des FTI.

Le programme FTI "permettra d'atteindre en 2029 le format de 15 frégates de premier rang de nouvelle génération. D'ici là, il sera tenu grâce à l'ajout de sonars sur des frégates légères pour pallier ainsi nos lacunes en matière de lutte anti sous-marine", a expliqué le 27 mai à l'Assemblée nationale le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Bernard Rogel. "Nous sommes loin en tout cas des 23 bâtiments dont le besoin était évoqué il y a quelques années", a pour sa part regretté le député Philippe Vitel. Au final, le programme FREMM est finalement passé à son origine de 17 frégates pour la Marine nationale à seulement huit aujourd'hui.

Pourquoi lancer le programme FTI

"La réduction du nombre de FREMM à huit permet de dégager des crédits nécessaires au développement du programme FTI", a assuré Laurent Collet-Billon. L'idée de la frégate de taille intermédiaire - une frégate de 4.000 tonnes - a été lancée il y a deux-trois ans en raison de la difficulté par les industriels et la France à exporter la FREMM, qui s'est pourtant vendue au Maroc, puis en Égypte. D'ailleurs, l'Arabie Saoudite semble également intéressé par un tel bâtiment de guerre. Toutefois la FTI "correspond en réalité au tonnage en vigueur sur les marchés à l'exportation", a précisé Laurent Collet-Billon aux députés.

Le tonnage de la FTI est d'ailleurs analogue à celui des frégates vendues à Singapour il y a quelques années. Et le délégué général pour l'armement de préciser que les "frégates de 6.000 tonnes (comme les FREMM, ndlr), hautement technologiques et requérant des personnels très qualifiés, comme les FREMM, se vendraient mal".

"L'analyse de la DGA, menée ces derniers mois en collaboration avec DCNS et son partenaire Thales, a démontré le besoin d'un renforcement d'une offre française à l'export, qui soit complémentaire du produit FREMM, a expliqué le ministre le 29 mai. L'enjeu est aussi de pouvoir nous différencier au plan technologique, d'ici à dix ans, d'une concurrence mondiale concentrée sur le créneau des frégates de taille intermédiaire, avec le lancement de projets similaires en Espagne, Italie, et Allemagne notamment".

Des perspectives à l'export donc. Mais pas seulement. Ce programme donne aussi un bol d'air aux bureaux d'études de DCNS et de Thales. Le lancement de la FTI donne au groupe naval et à l'ensemble des sous-traitants "une visibilité significative dans leurs plans de charge (tant en ingénierie qu'en production)", a expliqué le ministre. Ce qu'a confirmé le délégué général : "cette opération présente un intérêt évident pour alimenter les bureaux d'études, qui autrement seraient restés à sec. La perspective est donc vertueuse au regard du maintien des capacités industrielles comme militaires, les frégates FTI étant d'un haut niveau". La FTI sécurise à la fois la production à Lorient et les bureaux d'études de DCNS et de Thales dans le domaine naval.

La Marine pénalisée sur le plan opérationnel

La livraison de la frégate Normandie aux Égyptiens a créé un retard d'équipement au sein de la Marine dans le cadre du programme FREMM, qui ne sera résorbé qu'en 2023. Et du coup, les capacités opérationnelles de la Marine, qui va recevoir sa deuxième FREMM (Provence) dans les jours qui viennent, sont diminuées jusqu'à cette date en raison de ce succès à l'export. "La vente de la Normandie a occasionné un retard d'environ un an dans l'arrivée des nouveaux bateaux, créant le besoin de combler des trous en maintenant en activité des bâtiments très anciens", a confirmé l'amiral Bernard Rogel.

Pour tenir coûte que coûte le contrat opérationnel, a-t-il expliqué, "il est donc nécessaire de prolonger d'un an la durée de vie de trois frégates F70 d'ancienne génération (Jean de Vienne, Montcalm et Primauguet, ndlr), avec leur équipage, plus nombreux que celui d'une FREMM". "Cela représente une charge de 212 équivalents temps plein (ETP) pour la période 2016-2019, effectifs auxquels s'ajoutent trente-cinq marins", qui vont contribuer à la formation des marins égyptiens, a détaillé le 21 mai dernier devant les députés de la commission de la défense chef de l'état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

"Ces marins sont prélevés sur le vivier encore très réduit de spécialistes FREMM de la marine, ceux-là même qui doivent assurer la montée en puissance du programme FREMM. Bien qu'ils puissent paraître dérisoires, ces chiffres sont donc non négligeables", a pour sa part estimé l'amiral Rogel.

Des moyens au plus juste en matière de défense aérienne

La Marine dispose de quatre frégates de défense aérienne. "Ce qui constitue le minimum", a fait observer l'amiral Rogel. Deux d'entre elles, Forbin et Chevalier Paul, qui appartiennent à la classe Horizon, font partie "des meilleurs bâtiments de ce type au monde". "Deux autres frégates, Jean Bart et Cassard, devront être remplacées en 2021-2022, car leurs missiles ne seront plus fabriqués à partir de cette date", a-t-il expliqué. Elles devraient être remplacées par deux FREMM à vocation de défense aérienne.

"Aujourd'hui, dès que la marine fait mouvement, en particulier dès qu'elle se rapproche de la terre, elle est exposée à la menace aérienne et missiles, a précisé le chef d'état-major de la Marine. Notre métier nous amène à proximité des côtes, dans des passages resserrés, au large de la Syrie, du Yémen ou de la Libye, sous la menace de missiles qui peuvent venir tant de l'air que de la terre. Sans la défense anti-aérienne, vitale, nous sommes donc exposés à des risques.

Revenant sur les FTI, le programme est "d'une solution alternative, demandée par le Livre blanc, qui a exigé la différenciation entre les FREMM et les frégates dites de taille intermédiaire, de la classe quatre mille tonnes, que nous avons l'ambition de doter de capacités de lutte anti-sous-marine, tels des sonars remorqués comme les VDS (Variable Depth Sonar)". Et de préciser que les FTI "ne pourvoient pas au remplacement des frégates de type La Fayette (FLF). Il s'agit plutôt de développer un nouveau type de bâtiment pour arriver au chiffre total de quinze frégates de premier rang tel qu'il est prévu par le Livre Blanc".

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Commentaires
a écrit le 04/08/2016 à 8:06 :
Le ministre de la défense a pris un gros risque en arrêtant les FREMM qui étaient financées jusqu'à 11 exemplaires. Les FTI n'ont aucun crédit actuellement (quand on sait les coût en recherche/développement). Bref, il y a de fortes probabilités que la Marine perde trois frégates compte tenu, en plus, d'un inévitable changement de gouvernement.
a écrit le 09/06/2015 à 16:46 :
Le quinquenat désastreux pour tous : nonseulement les impôts ont fleuri mais la dette et les déficits et le chômage augmentent ! et bientôt la faillite du système de retraite sonnera le début de la campagne présidentielle : les Français vont-ils reconduire les mêmes ?
1936 cela ne vous rappelle rien ?
a écrit le 07/06/2015 à 20:27 :
Avec Hollande au pouvoir, je ne crois en aucun bingo. Le contribuable paiera. C'est une loi socialiste. Le contribuable doit toujours payer pour tout et jusqu'à la "faim".
a écrit le 07/06/2015 à 11:42 :
On apprend par voie de presse indépendante que les premiers exercices navals russo-égyptiens, baptisés Pont de l'Amitié-2015, se dérouleront dans la Méditerranée du 6 au 14 juin 2015. Juste une petite question : la corvette FREMM et les Rafale seront eux aussi de la partie ?
Réponse de le 07/06/2015 à 22:11 :
pour y être coulés peut-être…. :))
Réponse de le 03/08/2015 à 9:17 :
La livraison de la frégate (et pas corvette) FREMM ainsi que celle des avions Rafale sont postérieurs aux dates de l'exercice
a écrit le 07/06/2015 à 11:41 :
Feu vert pour DCNS, fin de match pour SeaFrance. Une flotte, l'autre coule, et ainsi "la nave va"….
a écrit le 06/06/2015 à 18:52 :
a jean michel vous devrié revoir vos informations sur la marine françaiseen tonnage 7 iem mondial et areter de vous gonfler on a vue les resultats en 1939
a écrit le 06/06/2015 à 7:51 :
Il me semble si important de maintenir notre efforts militaire surtout au niveau de la marine, surtout depuis que le taliban sont sur de pouvoir marcher sur l'eau comme qui vous savez..... Ne pas se souvenir que le ministre de la defence est breton est vrement une omission impardonnable à notre époque..... Je pleinds notre pays et nos soldat de l'armée de terre toujours perdant dans les répartition budgétaire..... Pauvre France.
Réponse de le 09/06/2015 à 23:30 :
Oui surtout avec la façon dont bous massacrez la langue française
a écrit le 05/06/2015 à 18:43 :
Article assez complet, bravo !
La question est : couvrons-nous le besoin ?
Et la en matiere de defense aerienne de la flotte, c'est la misere les europeens reunis font pale figure en comparaison des 53 destroyers de la classe Arleigh Burke, et les Francais avec leurs 2 frégates Horizon encore plus face aux 6 destroyers anglais classe Daring et les 5 frégates espagnoles. Alors que la menace principale est depuis 70 ans aérienne, les 2 FREDA ne seront pas de trop !
Réponse de le 05/06/2015 à 20:23 :
Le besoin…. c'est quoi le besoin ? L’amiral Rickover est le promoteur de l’utilisation de l’énergie nucléaire pour la propulsion des navires de la flotte américaine. Le premier sous-marin nucleaire, le premier porte-avions nucleaire, c’est lui.

In a 1982 congressional hearing, legislators asked U.S. Adm. Hyman Rickover how long American carriers would survive in an actual war. Rickover’s response: “Forty-eight hours.” (vous avez compris…. )
a écrit le 05/06/2015 à 15:53 :
Au départ, il devait y avoir 17 FREMM's ! Les Italiens viennent de confirmer leyrs 2 dernières et euront
donc 10 ! Quand aux ETI, les Italiens ontdéjà un modèle qui sortira 10 exemplaires aussi !
Réponse de le 05/06/2015 à 16:19 :
17 pour la France et 10 pour l'Italie
Réponse de le 05/06/2015 à 17:49 :
C'est bien ce que j'ai dit : 17 FREMM's prévues au départ pour la France et 10 pour
l'Italie. Le gouvernement Renzi vient de confirmer les 2 dernières des 10 au mois d'avril.
La France en restera à ...8 !! En ce qui concerne les ETI, les Italiens viennent d'annoncer
leur programme équivalent PPA de 10 batiments qui commenceront à entrer en service
dés 2021, alors que les ETI ne viendront qu'en 2024.
a écrit le 05/06/2015 à 13:46 :
"projets similaires en Espagne, Italie, et Allemagne notamment". Apparemment, la coopération européenne reste difficile quand il s'agit de naval. Après la coopération italienne sur les FREMM, on part tout seul sur ce programme... quel horizon pour une coopération de grande ampleur en Europe? Italie, Espagne, France, Angleterre, Allemagne, Pays-Bas, Suède... il doit bien avoir des possibilités de trouver au moins 1 ou 2 partenaires par programme?
Réponse de le 05/06/2015 à 22:09 :
Bien sûr, mais à condition qu'ils s'espionnent entre eux et qu'ils envoient toutes les données aux États-Unis ! :-)
a écrit le 05/06/2015 à 12:18 :
Pas si sur que DCNS soit complètement gagnant, 3 FREMM et à l'orignie les FTI étaient pensées pour atteindre le nombre 15 (11 FREMM, 2 Horizon donc 2FTI de 1er rang) et normalement d'autre sur la même plateforme mais moins armée pour remplacer les FLF en frégates de 2eme rangs.
DCNS a donc moins de bateaux à contruire in fine
a écrit le 05/06/2015 à 9:14 :
Et avec tout ça on va pouvoir surveiller notre domaine maritime, le deuxième du monde (11 millions de km2), ça va pas faire un peu court ? Politique à courte vue comme d'habitude depuis des années.
Réponse de le 05/06/2015 à 13:40 :
Je crois que pour les réclamations sur ce point, il faut s'adresser à Bercy...
Réponse de le 05/06/2015 à 13:51 :
La France possède la troisième marine du monde après les USA et la Chine avec près de 300 navires dont près de 100 navires de combat et 10 sous-marins nucléaires. Maintenant utiliser des frégates de premier rang qui sont d'abord des navires de combat pour surveiller des ZEE comme le Pacifique sans menaces est un peu du gâchis. De simples avisos, patrouilleurs ou frégates de second rang font très bien l'affaire et sont bien plus adaptés à ce type de mission.
Réponse de le 05/06/2015 à 18:48 :
Vous les trouvez ou les 100 batiments, on est plus au temps du Richelieu.
Quant aux sous-marin nucleaire, 4 sont des SNLE dedies uniquement a la dissuasion nucleaire et bloqués à cela.
Réponse de le 05/06/2015 à 22:14 :
Vous trouverez la liste sur le site de la défense nationale soit 69 navires (si on ne compte pas les EDA-R et les CTM) plus 6 SNA et 4 SNLE :
http://www.defense.gouv.fr/marine/decouverte/equipements-moyens-materiel-militaire/batiments-de-combat/liste-des-batiments-de-combat-de-la-marine-nationale-par-unite

Vous pouvez aussi ajouter plusieurs navires de soutien logistiques qui sont armés (et qui ont déjà fait usage de leurs armes au large de la Somalie) ainsi que les navires de la Gendarmerie Maritime dont certains sont déployés outre-mer voire en Afrique (5 patrouilleurs, 24 vedettes de 20 mètres, ...)
Quand aux SNLE, ils sont aussi équipés de torpilles et d'Exocet mais le combat maritime n'est pas leur mission principale.
Réponse de le 06/06/2015 à 9:20 :
@Jean-Michel
Je crois qu'il vous faut revoir vos sources :

1. Classement des marines par tonnage :
Etats-Unis --> 2 900 000 t
Russie --> 1 100 000 t
Chine --> 788 870 t
Royaume-Uni --> 470 000 t
Japon --> 432 000 t
France --> 307 000 t
Inde --> 240 000 t
Italie --> 143 000 t
Allemagne --> 133 450 t
Turquie --> 108 730 t
Taïwan --> 105 200 t
Brésil --> 101 300 t
Corée du Sud --> 89 000 t
Canada --> 80 000 t
Grèce --> 79 800 t
Espagne --> 76 350 t
Indonésie --> 50 400 t
Pays-Bas --> 50 320 t
Australie --> 48 510 t
Thaïlande --> 46 740 t
Quand au 100 navires de "combat" je crois qu'il faut faire le tri. Je vous accorde les 10 SM Nucléaire.
a écrit le 05/06/2015 à 9:06 :
Politique industrielle...politique tout court menée par un politique de Lorient qui assure de la charge à un chantier en difficulté à 6 mois des élections régionales.
Quand à la notion de frégate de 1er rang, le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle est à géométrie variable...
Réponse de le 05/06/2015 à 14:17 :
Qu'est ce qui vous dit que vous y comprenez quelque chose en Mathématiques ainsi que dans les autres Sciences ?
Réponse de le 05/06/2015 à 15:11 :
@123
Veuillez écrire en français s'il-vous-plait.
Réponse de le 05/06/2015 à 16:23 :
En version française cela donne ceci : je ne sais pas m'exprimer mieux (que ci-dessus) face à des surdoués qui ont besoin de faire beaucoup d'études pour espérer résoudre leur(s) équation(s).
Réponse de le 05/06/2015 à 18:11 :
@Matthieu : votre commentaire sur l’orthographe de 123 montre que vous êtes certainement un néophyte qui n'a rien à dire. Alors, aucun intérêt.

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