Vendanges : l'une des pires récoltes "depuis 30 ans"

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Les premières vendanges se sont déroulées dans des conditions sanitaires relativement bien préservées (comme ici, en Champagne), à l'exception des régions du littoral de la façade Atlantique (Charente et Val de Loire), où des foyers de pourriture ont commencé à se développer.
Les premières vendanges se sont déroulées dans des conditions sanitaires relativement bien préservées (comme ici, en Champagne), à l'exception des régions du littoral de la façade Atlantique (Charente et Val de Loire), où des foyers de pourriture ont commencé à se développer. (Crédits : REUTERS/Benoit Tessier)
Selon les estimations de l'Ageste, la production de l'année est prévue en baisse de 32% pour la Champagne, de 30% pour le Val de Loire et 20% en Bourgogne et Beaujolais.

Les mauvais chiffres étaient prévus. Depuis plus d'un mois. Vendredi, le ministère de l'Agriculture a confirmé la baisse de la récolte de 12% sur un an à 42,2 millions d'hectolitres. "L'une des plus faibles productions depuis 30 ans."

Selon Agreste, le service statistique du ministère, les estimations de vendanges au 1er octobre 2016 sont inférieures de 9% à la moyenne des cinq dernières années. Toutes les catégories de vins sont touchées par cette baisse, et plus particulièrement les vins pour eaux-de-vie (-22% sur un an), les vins sans indication d'origine (-23%) et les vins à l'indication d'origine protégée (IGP -10%).

Lire aussi : Vins et spiritueux français : des exportations encourageantes

Grande hétérogénéité de la production

En cause, gel, grêle et mildiou qui ont touché certains bassins viticoles: la Champagne, la Bourgogne et le Val de Loire et la sécheresse en zone méditerranéenne. La production de l'année est prévue en baisse de 32% pour la Champagne où le gel a détruit 4.600 hectares, de 30% pour le Val de Loire et 20% en Bourgogne et Beaujolais. Les dégâts causés par le mildiou, une maladie de la vigne, ont accentué, dans certaines régions, la baisse de la production comme dans le Val de Loire et la Champagne.

Dans de nombreux vignobles, la baisse de la production s'accompagne donc d'une grande hétérogénéité de la production selon les parcelles ou les cépages. Les premières vendanges se sont déroulées dans des conditions sanitaires relativement bien préservées, à l'exception des régions du littoral de la façade Atlantique (Charente et Val de Loire), où des foyers de pourriture ont commencé à se développer, ajoute Agreste.

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Commentaires
a écrit le 07/10/2016 à 22:21 :
Sur qu'il a gelé
Tous bourins tous bourès
a écrit le 07/10/2016 à 22:19 :
En cause, gel, grêle et mildiou qui ont touché certains bassins viticoles: la Champagne, la Bourgogne et le Val de Loire et la sécheresse en zone méditerranéenne. La production de l'année est prévue en baisse de 32% pour la Champagne où le gel a détruit 4.600 hectares, de 30% pour le Val de Loire et 20% en Bourgogne et Beaujolais. Les dégâts causés par le mildiou, une maladie de la vigne, ont accentué, dans certaines régions, la baisse de la production comme dans le Val de Loire et la Champagne.
a écrit le 07/10/2016 à 18:10 :
he oui changement climatique il va falloir se faire a l idée
a écrit le 07/10/2016 à 18:08 :
Voilà qui ne va pas arranger la croissance ni la balance commerciale.
a écrit le 07/10/2016 à 17:17 :
Les saisons sont bouleversées, ne serait il pas temps de changer de cépages et d'en mettre des plus adaptés aux nouvelles températures et aux plus que faibles précipitations ? d'été et d'automne ?

Et en ce qui concerne l'agriculture traditionnelle d'interdire la culture du maïs qui gaspille l'eau, les agriculteurs pompant dans les rivières les ruisseaux et les nappes phréatiques continuent de l'asperger même par grandes sècheresses et malgré cela le maïs est piteux.

Il est temps d'arrêter cette aberration.
Réponse de le 07/10/2016 à 23:26 :
Aberration dites vous...
Irriguer est au contraire la preuve de l.intelligence humaine qui stocke l.eau excédentaire d.hiver pour l.utiliser en été...
Sauf à être un écologiste borne que le croit encore, le mais ne gaspille pas l'eau. Il en consomme. Il en consomme presque comme le blé (2000 à 2500 m3 par hectare) mais le premier doit trouver de l'eau en été ( il faut alors l'avoir mise en réserve) alors que l'autre profite des pluies qui souvent surviennent naturellement en hiver....
Sauf les années de sécheresse ou le mais profite alors de l'intelligence déjà citée pour trouver une eau mise en réserve pour contrer la mauvaise fortune naturelle.... Alors que ceux qui vivent d'une agriculture de ..cueillette.. Se trouvent fort dépourvs quand le manque d'eau fut venu !!!!
Réponse de le 08/10/2016 à 19:44 :
Ben oui donc comme il est cultivé en été il a besoin de 4 fois plus d'eau. A l'origine le maïs était situé sur les plateaux andins, des plateaux particulièrement humides donc, ici l'été c'est sec comme un désert depuis plusieurs années, la culture du maïs est donc une aberration.

Et aussi vous pouvez nous dire à quoi ça sert le maïs svp ?

A nous nourrir ?

Non c'est pour l’industrie chimique essentiellement.

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