Bond des profits et confiance dans l'avenir pour Orpea

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Le groupe de maisons de retraite et de cliniques a vu son bénéfice bondir de 26,1% en 2009, à 61 millions d'euros. Il table sur une progression de son chiffre d'affaires ces prochaines années.

Le groupe de maisons de retraite et de cliniques Orpea a annoncé ce mercredi une hausse de 26,1% de son bénéfice net en 2009, à 61 millions d'euros. Même tendance pour le résultat opérationnel, en hausse de 25,1% à 133,8 millions, dans la droite ligne du chiffre d'affaires, déjà publié en février, qui a crû en 2009 de 20,1% à 843,3 millions d'euros.

L'exercice aura été marqué par de nouvelles acquisitions immobilières (16) ce qui porte la valeur de son patrimoine à 1,64 milliard d'euros, hors cessions en cours pour 73 millions estimés. Sa dette est du coup passée de 42,7 à 44,9 millions. Il dispose d'un réseau de plus de 25.000 lits : près de 22.000 en France et le reste en Espagne, Belgique, Italie et Suisse.

Pour 2010, Orpea se dit "confiant" et prévoit une hausse de son chiffre d'affaires, qui devrait atteindre les 960 millions d'euros. Le groupe va en outre maintenir le "rythme d'environ 3.000 lits par an, tant par création de nouveaux établissements, via l'obtention d'autorisations supplémentaires dans le cadre des appels à projets, que par des acquisitions ciblées" selon son PDG, le docteur Jean-Claude Marian, cité dans le communiqué. Pour 2011, le groupe compte atteindre 1,1 milliard d'euros de chiffre d'affaires et 1,225 milliard pour 201é.

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Commentaires
a écrit le 08/04/2010 à 18:53 :
La Loi HPST permet, au travers de l'appel à projet, aux cliniques et groupes privés de "concourir" à l'obtention d'autorisations pour la création de nouvelles places et/ou établissements. Au vu de l'objectif de rentabilité affiché par de tels groupes, quelle place à terme pour les associations qui interviennent sur les même secteur? Ces dernières, organismes privés sans but lucratif effectuent une prise en charge centrée sur l'humain avec un souci d'utilisation au mieux des ressources publiques allouées, mais pourront-elles maintenir cette approche (pb de moyens humains, techniques pour répondre aux appels à projet).
Cela n'aboutira-til pas à l'effet contraire de celui recherché par les pouvoirs publics ?
a écrit le 31/03/2010 à 12:44 :
cela fait en gros 200 euros de benef net par lit par mois,
les résidents aprécieront!
on voit ou pourraient partir les cotisations pour le 5iéme "pilier" de la sécu!

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