Domain Therapeutics filialise sa recherche dans le médicament

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La société est à l'origine de cinq startups spécialisées dans la recherche contre certaine maladies.
La société est à l'origine de cinq startups spécialisées dans la recherche contre certaine maladies. (Crédits : Pixabay)
STRASBOURG La société alsacienne va identifier des thérapies innovantes contre le cancer, les maladies rares et Parkinson.

Créer des startups pérennes dans la recherche sur les nouveaux « candidats-médicaments », tel est l'objectif de Pascal Neuville, président de Domain Therapeutics, qui a dévoilé le 11 septembre « un projet de levée de fonds de 25 millions à 30 millions d'euros ». Ces fonds seront investis dans les travaux de la société mère (50 salariés à Strasbourg), et investis au capital de plusieurs filiales issues de son portefeuille.

Création de filiales

Depuis le début de ses activités de recherche en propre en 2009, la création de filiales ou spin-offs est devenu un modèle économique à part entière pour Domain Therapeutics. La société est à l'origine de cinq startups spécialisées dans la recherche contre la maladie de Parkinson (Prexton, Mavalon), contre le cancer (Kaldi Pharma, SeaGull Therapeutics) et les maladies rares (Peptimimesis). La première d'entre elles, Prexton, vient d'être cédée au groupe pharmaceutique danois Lundbeck en échange d'un montant fixe de 100 millions d'euros, porté à 905 millions d'euros en fonction des résultats.

« En créant de telles sociétés, nous attirons plus facilement des investisseurs pour développer nos produits », observe Pascal Neuville, qui a...

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