Domain Therapeutics filialise sa recherche dans le médicament
Olivier Mirguet
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La société est à l'origine de cinq startups spécialisées dans la recherche contre certaine maladies.
Pixabay
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La société est à l'origine de cinq startups spécialisées dans la recherche contre certaine maladies.
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Créer des startups pérennes dans la recherche sur les nouveaux « candidats-médicaments », tel est l'objectif de Pascal Neuville, président de Domain Therapeutics, qui a dévoilé le 11 septembre « un projet de levée de fonds de 25 millions à 30 millions d'euros ». Ces fonds seront investis dans les travaux de la société mère (50 salariés à Strasbourg), et investis au capital de plusieurs filiales issues de son portefeuille.
Depuis le début de ses activités de recherche en propre en 2009, la création de filiales ou spin-offs est devenu un modèle économique à part entière pour Domain Therapeutics. La société est à l'origine de cinq startups spécialisées dans la recherche contre la maladie de Parkinson (Prexton, Mavalon), contre le cancer (Kaldi Pharma, SeaGull Therapeutics) et les maladies rares (Peptimimesis). La première d'entre elles, Prexton, vient d'être cédée au groupe pharmaceutique danois Lundbeck en échange d'un montant fixe de 100 millions d'euros, porté à 905 millions d'euros en fonction des résultats.
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Pour son sixième projet dans les maladies auto-immunes et inflammatoires, Ermium Therapeutics, Pascal Neuville annonce un tour de financement à 6,3 millions d'euros avec Kuma Partners, Idinvest et Erganeo. Le modèle de financement est désormais rodé : à la fin de cette année, les six sociétés initiées par Domain Therapeutics auront généré 52 millions d'apports de fonds et permis à la maison mère de récupérer 76 millions d'euros de recettes en nouvelles collaborations et en licences.
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