Toshiba veut sa part d'Alstom

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Si Toshiba complétait son activité par celle de la distribution d'Alstom il deviendrait puissant dans ce domaine à l'échelle mondiale.
Si Toshiba complétait son activité par celle de la distribution d'Alstom il deviendrait puissant dans ce domaine à l'échelle mondiale. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le groupe japonais est intéressé par le rachat de l'activité distribution d'Alstom à General Electric, si l'américain venait à acquérir toute la branche énergie du groupe dirigé par Patrick Kron.

Un morceau d'Alstom? Et pourquoi pas, se demande le conglomérat industriel japonais Toshiba. Il va faire une offre en ce sens à General Electric (GE) pour reprendre une partie de la branche énergie du groupe français Alstom, au cas où le géant américain parviendrait à l'acquérir, a affirmé jeudi en une le quotidien japonais Nikkei.

L'occasion de compléter son activité énergie par celle de sa distribution

Selon ce journal, Toshiba est intéressé par l'activité distribution intégrée dans l'ensemble que propose de racheter General Electric. Le groupe nippon semble considérer que la priorité de GE n'est pas la partie distribution d'Alstom et que si Toshiba la prenait à sa charge, la somme à débourser pour GE en serait allégée d'autant.

Toshiba, qui a déjà une activité énergie très conséquente, avec des équipements pour centrales et autres appareils, a déjà acquis il y a quelque temps pour 2,3 milliards de dollars la société suisse Landis+Gyr, spécialiste des "compteurs électriques intelligents", équipements essentiels pour les réseaux électriques de nouvelle génération. Si Toshiba complétait son activité par celle de la distribution d'Alstom (transformateurs, systèmes de gestion...), il deviendrait puissant dans ce domaine à l'échelle mondiale.

La distribution d'électricité représente en effet un marché colossal, d'autant que les réseaux installés sont en voie d'évolution vers ce que l'on nomme généralement les "smart grids", des infrastructures qui couplent la gestion informatique à la distribution électrique stricto-sensu.

Toshiba a un chiffre d'affaires dans la distribution qui plafonne actuellement à environ 300 milliards de yens (2,14 milliards d'euros) mais qui serait triplé s'il mettait la main sur la même activité d'Alstom.

Des acteurs nombreux et puissants pour se partager Alstom

Cette annonce constitue ainsi un nouvel épisode dans le feuilleton du rachat d'Alstom, avec comme personnages centraux le groupe américain GE, l'allemand Siemens également intéressé par l'entreprise française et le nouveau venu japonais Toshiba. GE a en effet proposé en avril à Alstom d'acquérir sa branche énergie pour 12,35 milliards d'euros.

Le conseil d'administration du groupe français a décidé il y a près d'une semaine de se donner jusqu'à la fin mai pour étudier les autres éventuelles propositions avant d'entrer en négociations exclusives avec GE dont l'offre a pour le moment sa préférence

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Commentaires
a écrit le 14/05/2014 à 18:45 :
Copie de la lettre envoyée au 1er ministre
Maitriser Alstom pour sauver l’Energie France.
Monsieur le Premier Ministre,
C’est avec surprise et de grandes craintes que nous avons appris la volonté du directoire d’Alstom de vendre ses trois activités dans le domaine de l’énergie à GE : Cela représente un CA de 15Md€ 65ooo personnes et un carnet de commande de 50Md€, pour 10Md€ hors trésorerie.
La réaction du gouvernement que nous saluons évite le pire mais semble timide face aux ambitions de GE, SIEMENS, TOSHIBA, ALSTOM. La proie est alléchante.
ALSTOM est un fleuron international majeur, omniprésent et indispensable à la France avec laquelle la société s’est développée depuis plus de 60ans en drainant la majorité des connaissances et savoirs faire du pays. Son principal client est l’entreprise publique. Ce n’est pas cher payé.
A la pointe du progrès notamment dans les turbo- machines (Turbine ARABELLE)et 6000 machines vendues, la génération électrique (le plus puissant alternateur du monde), les énergies renouvelables et les réseaux du futur.
La pénétration de l’entreprise est incontournable dans la quasi totalité des secteurs nationaux : Armée, Marine, Nucléaire civil, Industrie lourde, Services publics, équipements électrique des bâtiments….tant sur la maintenance du matériel déjà fourni que sur les nouveaux équipements.
Des domaines sensibles ont déjà été cédés par Alstom, sur le plan militaire( équipement naval…) et civils (TAG 741 unités installées au monde, c’est le pendant de l’énergie intermittente en France)
Les intérêts majeurs de la nation sont concernés, pour le présent et le futur.
Aussi nous vous demandons :
- de saisir l’opportunité d’achat de la branche énergie, à minima d’en obtenir le contrôle, ceci n’exclue pas les alliances. Arrêter l’hémorragie. La France en a les moyens, au travers par exemple de la CSPE (6Md€ par an) ou un emprunt auprès des citoyens qui comprendront l’enjeu sans difficulté.
- diligenter une enquête parlementaire sur le degré de maîtrise par la France de son industrie répondant à ses besoins en transformation et transport d’énergie. Il apparait anormal qu’un groupe industriel puisse mettre subitement un pouvoir régalien de la France en dépendance étrangère totale. L’exemple de la sidérurgie est amer, l’expertise métallurgique a été cédée, nous ne savons plus faire une hélice de bateau de guerre, le rotor de l’alternateur de l’EPR est forgé au Japon…
Vous devez assumer le choix des gouvernements précédents mais êtes responsable des décisions à venir pour améliorer la situation. C’est de l’investissement pour notre indépendance mais surtout la protection de notre ingénierie stratégique génératrice d’emplois et de compétences de haut niveau. C’est pour cela que nous vous avons mis au pouvoir.
a écrit le 10/05/2014 à 9:24 :
Avec l'âne de Franche Comté à la barre ALSTOM est une entreprise qui d'ici deux ans aura licencié tout son personnel pour grossir les effectifs de pôle emploi. Voici le résultat inévitable lorsqu'un incapable doublé d'un incompétent mène une négociation
a écrit le 09/05/2014 à 17:14 :
Il est peu probable que la branche transport d'énergie soit vendue à autre que GE si jamais elle l'est. En effet l'idée est de la confier à ce "teneur de bougie" pour qu'il la complète de nombreux actifs européens dans le même secteur dont italiens et allemands avant de la céder à un opérateur français comme EDF par exemple. Les japonais feraient mieux de premièrement s'organiser entre eux parmi le fouillis de leurs entreprises. Siemens "à l'allemande" compte rabibocher sa panade personnelle par une partie saine ou le choc d'une arrivée éventuelle. la prétention au deal valant aussi de motivation pour les équipes. Quant à GE on ne peut que constater qu'il manque 10 milliards à son offre pour qu'elle soit réaliste. Seuls de nombreux accords secrets par métiers comme celui des transports évoqué ou la cession inévitable des moteurs à Safran, ou la reprise de sa vielle branche signalisation très bas prix, ou la vente de toute sa finance à BNP Paribas, seuls ces deals secrets pourraient justifier un prix aussi bas.
a écrit le 09/05/2014 à 16:12 :
Alstom est profitable,il faut donc la nationaliser et l'état(nous) en touchera les bénéfices
a écrit le 09/05/2014 à 15:16 :
Alstom faisant 550 M€ de bénéfices est une entreprise viable donc pourquoi vendre les 3/4 de l'entreprise (même si cette partie est moins rentable mais TJS bénéficiaire) ?
C'est quoi la logique industrielle ?
Une fusion avec Areva pour offrir une gamme complète de système de production d'énergie électrique serait plus logique.
Encore plus logique une fusion avec Schneider qui est totalement complémentaire avec ses activité en aval (notamment en systèmes de distribution d'énergie).
Et Siemens et GE possède une activité en énergie allant de la production à la distribution d'énergie !
Cela montre qu'une fusion Alstom-Schneider serait logique d'un point de vue industriel !
L'activité énergie de Siemens tourne autours de 20-25 G€ et celle de GE autours de 30-35 G€.
Une fusion Alstom (act. énergie : 12 G€) avec Schneider (23 G€) permettrait de constituer une entreprise française dans le domaine de l'énergie avec 35 G€ de CA (et 2 à 2,5 G€ de bénéfices !) qui ferait mieux que rivaliser avec ces groupes qui veulent racherter l'activité énergie d'Alstom.
La question est donc pourquoi personne n'évoque la solution d'une telle fusion ? Schneider a les reins assez solides avec ses 1,9 G€ de bénéfices !
Mais c'est peut-être de là que vient le problème ! Les actionnaires avec leur absence de vision industrielle ne souhaitent pas une fusion Alstom-Schneider car cela diminuerait le PER de Schneider et peut-être surtout car ce sont des actionnaires étrangers (au hasard des fonds de pension !).
Pour conclure, ce qui montre l'incompétence des politiques est qu'aucun d'entre-eux n'a même envisagé de chercher Schneider alors qu'il n'y a pas plus logique au niveau industriel puisque cette intégration verticale de l'industrie de l'énergie est celle choisie quand meême par GE et Siemens !
Réponse de le 09/05/2014 à 15:45 :
En effet, GE et SIEMENS ont des activités globales,
et
a l'évidence le dépeçage envisagé par Kron est une erreur monumentale,
comment
est-ce possible, pour uns solution aussi stupide, mais d’Où est donc sorti ce Kron ?
a écrit le 09/05/2014 à 9:32 :
la BPI ex FSI que fait-elle on nous l(a pas vendu comme le bras armé de l'Etat pour donner les moyens à nos entreprises de se développer ?
Réponse de le 09/05/2014 à 10:04 :
La BPI ex Oseo fait la démonstration de ce qu'elle est avant tout une agence de publicité avec des comédiens et des joueurs de bonneteau.
a écrit le 09/05/2014 à 8:25 :
Il y en a qui mélangent beaucoup de choses ici. L'euro n'est pas une entrave pour certains pays. L'euro n'est pas responsable de l'incapacité de nos dirigeants à réformer le pays. L'euro n'est pas responsable des dépenses somptuaires de l'administration française. l'euro n'est pas responsable du manque d'efficacité de l'administration française. l'euro, comme le franc, ne vous donnera pas plus d'emploi si on empêche les entreprises à embaucher. L'euro ne vous permettra pas de consommer plus si vous avez des augmentations d’impôts, etc etc. Pour revenir à Alstom, c'est comme pour PSA : manque de stratégie de conquête, erreur de développement stratégique, erreur de conquête de marchés porteurs, etc etc. Vous ne comprenez rien à l'économie en mélangeant tout et n'importe quoi. Alstom doit disparaitre, en scindant les activités énergie et transport : revendre l'activité transport à qui en veut, et conserver dans une coentreprise l'énergie, comme ça on conserve les fameux brevets chers à la france, et on augmente le capital pour la développer. Quelle perte de temps à trouver des solutions simples
a écrit le 08/05/2014 à 23:16 :
Vous n'avez pas remarqué c'est le bordel dans nos entreprises depuis que les énarques sont arrivés dans le monde de l'entreprise... et je ne subventionne pas polytechnique pour que ces messieurs deviennent des financiers...
a écrit le 08/05/2014 à 20:22 :
Qui achète ?
a écrit le 08/05/2014 à 19:16 :
Donc l'euro fort est sensé favoriser nos importations et nos achats à l'étranger, et voilà que ce sont deux entreprises étrangères à la zone euro qui veulent racheter Alstom. Intéressant... Donc ,non seulement nos exportations sont entravées, mais voilà maintenant aussi que nos entreprises sont rachetées ! Pile, on perd, face, ce sont les autres qui gagnent !
Réponse de le 08/05/2014 à 20:22 :
Par contre, l'euro fort freine la croissance. Et qui dit croissance stagnée dit augmentation du chômage.... parmi une série de mauvaises choses. Donc....
Réponse de le 08/05/2014 à 21:13 :
Si l'euro est un tel fardeau pourquoi est ce que GE voudrait acheter Alstom?
a écrit le 08/05/2014 à 18:47 :
Ce type d'énergie est à développer et à consolider. C'est l'énergie de demain. d'ailleurs, nombreux s'y intéressent, ce n'est pas anodin. De ce fait, il faut qu'Alston reste dans le giron français/européen. L'état français devrait prendre une participation, tout en ne bloquant pas un apport extérieur. Finalement, faire le même processus qu'avec Peugeot.
Réponse de le 09/05/2014 à 10:29 :
Notre argent, que les gouvernants actuels ne savent pas gérer, irait renflouerune société mal gérée pour etre mise ensuite entre les mains des syndicats qui vont la tuer à petit feu. Il faut comprendre que l'interventionisme de l'état ne sert plus à rien. Le Monde a changé !! Nos gouvernants via une fiscalité maximale "dévore" les plus values de nos entreprises sans générer de valeurs ajoutées en raison d'une gabegie structurelle de l'administration qui ne s'est pas remise en cause depuis plus de 40 ans et qui ne le fait toujours pas malgré les petits soubresauts de cabri du petit Premier Minsitre Valls.
a écrit le 08/05/2014 à 18:38 :
si ils se battent tous pour l'avoir c'est que c'est pas si "pourri" que ça Alstom! quand on pense que c'est Clara Gaymard la présidente France de GE qui va donc aider GE a racheter Alstom alors qu'elle présidait auparavant l'Agence Française pour les investissements internationaux - un métier de patriote - pour faire un peu le contraire ... investir en France et non pas racheter les boites Françaises ... on se dit que certain(e)s ont le sens du patriotisme à géométrie variable.
a écrit le 08/05/2014 à 18:31 :
Ce qui veut dire qu'Alstom n'est peut-être pas si pourri que certains veulent nous le faire croire, et qu'il faudrait se donner le temps de trouver une solution française viable.
Réponse de le 08/05/2014 à 21:14 :
Alstom n'est pas pourri mais juste à cours d'argent
a écrit le 08/05/2014 à 18:08 :
Bizarre, bizarre cet engouement de plusieurs groupes étrangers....On n'est pas capable en France de faire quelque chose d'Alstom????
Je pense que c'est la grande braderie (ou soldes) française des entreprises.
Comme d'habitude...
a écrit le 08/05/2014 à 17:59 :
En résumé on nous explique que les conglomérats industriels sont l'avenir puisqu'ils se préparent à dépecer Alstom (GE, Siemens, Toshiba).
Le pb est que ces conglomérats sont pour leurs pays respectifs ce qu'Acatel Alsthom était a la France et que l'on a patiemment démantelé (alcatel, Alstom, cegelec...) on nom des pure players...bravo messieurs les stratèges payés comme des rois, une fois de plus la réalité vous aura rattrapé...aux détriment de l'emploi comme toujours, mais ça, on s'en cogne pas vrai ?
a écrit le 08/05/2014 à 16:36 :
Donc, pour résumer, Alstom est vendu car n'ayant pas un poids suffisant dans le cadre de la mondialisation. Et comme, il n'a pas de poids suffisant, on le découpe... Logique... Qu'est ce qu'attend le gouvernement français pour prendre la majorité du capital et virer kron puisque celui ci n'est là que pour se ramasser un max de tunes en vendant la société au plus offrant ? Que fera le gouvernement lorsque plus aucun centre de décision ne sera en France ?
a écrit le 08/05/2014 à 15:08 :
Mis en entreprises pour pantoufler ce doit être fini. Tiens et que font nos incompétents syndicalistes ? N'ont ils pas un petit procès à faire pour s'en mettre plein les poches ?
a écrit le 08/05/2014 à 14:44 :
Donc au finale Alsthom est un joyau que son conseil d'administration n'a pas su valoriser.

Sous capitalisé, géré par des buses mais tout le monde en veut ?

OK j'ai comme l'impression qu'une fusion ou qu'un partenariat international ferait le plus grand bien à ce groupe.

Il est plus que temps de virer les petits copains pantouflards de ces direction et de laisser la place aux vrais entrepreneurs mêmes si ces derniers ne sont pas les copains des sarko et compagnie....

Vivement qu'alsthom soit vendu en fait qu'on puisse repartir de zéro et mettre tous ces incompétents dehors...
Réponse de le 08/05/2014 à 16:56 :
La France et ses fleurons!...Quand reste t-il ?? ! vendue, lapidée, laminée, escroquée....seigneur quelle misère , que de voir tout cela !
Réponse de le 09/05/2014 à 8:26 :
quand on voit la démagogie , mon ennemi c'est la finance .. humm ? qu'on fasse le lien entre petit actionnaire et gros actionnaire vorace , qu'on infantilise a ce point l'économie et on a le résultat suivant , on place des copains , ensuite on laisse le capital se faire bouffer et a la final on revend au plus offrant .. simple comme bonjour ..
a écrit le 08/05/2014 à 14:00 :
Il aura de quoi être fier le Montebourde national : Alstom vendu à la découpe : un bout à GE, un morceau à SIEMENS et les restes à TOSHIBA.
Y'a pas de doute c'est la meilleure solution pour préserver l'emploi.
Quel pignouf !
Réponse de le 08/05/2014 à 15:08 :
le ministre actuel,est devant une situation qu'il n'a pas provoquée,mais à subir.
pourquoi Sarkozy a confié à Bouygues le parrain une part de capital 27%,d'une société qui n'est pas de ses compétences????
A quoi joue M.Kron,qui depuis plus de 3 ans devient de plus en plus inconséquent?
alors le FSI doit intervenir et remettre Alstom sur le rail FRance.
a écrit le 08/05/2014 à 13:45 :
...deux mots seulement : "PAU-VRE FRAN-CE "..!!! !!..!
a écrit le 08/05/2014 à 13:07 :
Mais mais mais...c'est bizarre.

Le Japon est un tout petit pays à l'échelle mondiale, même pas deux fois la France. Comment croire qu'ils aient la taille nécessaire pour survivre seuls...?

J'ai bon ? ;-)
Réponse de le 08/05/2014 à 13:50 :
La France est un pays 16 fois plus petit que le Brésil, comment croire que nous avons la taille nécessaire pour survivre seuls... ?

Des salades....
Réponse de le 08/05/2014 à 14:08 :
Le Japon a une population de 140 mln (comme la Russie), la France a au max 65 m...

soyons réalistes, non?
Réponse de le 08/05/2014 à 14:28 :
.... dont la moitié de fonctionnaires !!
Réponse de le 08/05/2014 à 21:12 :
Et Siemens et l'Allemagne?
a écrit le 08/05/2014 à 12:23 :
si l etat n investie plus dans astlon c est qu il pensse a d autre energies tel que le solaire ,???
a écrit le 08/05/2014 à 11:26 :
Déjà que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, mais de plus, après dépeçage, il n'y aura même plus de responsabilité morale de maintien des emplois !!!
a écrit le 08/05/2014 à 11:16 :
Les français feraient bien d'examiner l'histoire de Siemens AG. Il suffit de lire l'article Wikipedia. de. Si cette entreprise est si puissante, c'est que plusieurs branches cousines ont été fusionnées pendant ces dernières décennies. En 1966, fusion de Siemens& Halske, Siemens Schuckert et Siemens Reiniger. Les trains, l'énergie, l'électrotechnique, la téléphonie, etc..Ca rappelle cruellement ce que disait Weygand: "les tanks, les avions, on a tout ça". Oui, mais en ordre dispersé.
Un destin CGE à l'envers, en quelque sorte.
a écrit le 08/05/2014 à 10:45 :
Nous le voyons bien, ce que Patrick Kron n'arrive pas à diriger, les étrangers GE, Siemens, Tosiba, et d'autres savent très bien qu'ils peuvent en tirer de gros bénéfices.
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Le problème n'est donc pas la rentabilité future d'Alstom bourrée de technologies porteuses d'avenir,
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le problème ce sont nos élites françaises qui sont des élites dans la plus grande médiocrité.
le problème c'est que nos élites préfèrent brader les bijoux de famille pour dissimuler leurs incompétences notoires,
le problème c'est qui a produit toutes ces fausses élites autoproclammées, et bien ce sont nos fumeuses écoles toutes aussi orgueilleuses et qui s'auto attribuent les notes et les titres de "grandes",
oui grandes écoles par la vacuité de leurs formations et de leurs professeurs qui sont in finé aussi co-responsables du déclin industriel de la France.
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La France a déjà vécu ces scénarios catastrophe avec Thomson, Bull, Arcelor, Péchiney, et tant d'autres...
Réponse de le 08/05/2014 à 11:08 :
C'est trop facile d'être injurieux avec les "élites françaises", mais contrairement à ce que vous croyez, tous nos grands dirigeants ne sont pas français et inversement, les français sont appréciés à la direction d'entreprises étrangères. Enfin, dans la série des catastrophes, vous omettez bizarrement les Goodyear, Mittal, Sony, GM Alsace et autres...
Réponse de le 08/05/2014 à 11:37 :
Le problème avec nos soit disant élites, c'est qu'ils sortent tous du même moule, d'ou un probabilité importante de mode commun de défaillance.D'autre part à quelques exception près, ils n'ont rien créé. Ce sont des managers mercenaires payés chèrement par les détenteurs de capitaux pour exécuter les désirs de ceux-ci.Ilsn'ont souvent qu'n tableau de bord à court terme avec un cadran indiquant le cours de l'action et l'autre leurs stock actions
Réponse de le 08/05/2014 à 13:18 :
Ah bon ? Ils sont appréciés où exactement mon cher Yves ? Des noms d'entreprises qui s'arrachent nos "oints du seigneur" ?
Réponse de le 08/05/2014 à 13:48 :
100% avec vous !
Réponse de le 08/05/2014 à 23:23 :
Je confirme que les grandezecoles sont un moule à esprits étroits où on vous explique au moment d'intégrer que vous êtes l'avenir de la france alors que la moitié de la promo ne va rien foutre pendant 3 ans et je ne parle pas d'une école d'ingénieurs de 2nde zone mais du top .
On est face à une aristocratie de classe qui se partage les bons jobs avec une légitimité plus que douteuse qu'on en sait que 80% de ces individus ont eu le terrain damé par leur famille et ce depuis la maternelle ....
a écrit le 08/05/2014 à 10:41 :
Tout le monde veut Alstom, on ferait mieux de nationaliser.
Réponse de le 08/05/2014 à 14:48 :
Dans quel but vous croyez qu'un fonctionnaire pantouflard venu de Bercy ENA HEC y comprendrait quelque chose ?

Vous savez pour diriger ce genre de groupe il faut des capitaux et beaucoup de travail pour un rendement faible...

L'industrie c'est pas people.... ni bling bling... Redargez la réputation des Dassault, beau groupe industriel et ligiciel et tout le monde leur crache à la gueule...
a écrit le 08/05/2014 à 10:17 :
Et on va laisser faire avec la benediction du dg D'ALSTOM QUI LUI N'EST VIIBLEMENT PAS INQUIET POUR SON AVENIR?

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