La Norvège inaugure le plus grand champ d'éoliennes flottantes au monde
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Les éoliennes sont montées sur une structure flottante maintenue par des dispositifs d'ancrage (Photo d'illustration).
Ideol BW
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Les éoliennes sont montées sur une structure flottante maintenue par des dispositifs d'ancrage (Photo d'illustration).
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Entré en production à la fin de l'an dernier, le plus grand champ d'éoliennes flottantes au monde a été officiellement inauguré ce mercredi par le prince héritier de Norvège Haakon et le Premier ministre du pays, Jonas Gahr Støre, à environ 140 km des côtes. Composé de 11 turbines de 8,6 MW chacune, le champ Hywind Tampen fournit en énergie cinq plateformes pétro-gazières voisines, assurant environ 35% de leurs besoins.
A la différence des éoliennes offshore dites « posées », fixées sur des fondations au fond de l'eau, les éoliennes flottantes sont, comme leur nom l'indique, montées sur une structure flottante maintenue par des dispositifs d'ancrage. Cela permet leur installation dans des eaux plus profondes, plus loin du littoral où le vent est plus stable, mais leur coût est aussi plus élevé.
La construction de Hywind Tampen dans des profondeurs comprises entre 260 et 300 mètres a coûté quelque 7,4 milliards de couronnes (640 millions d'euros). « Oui, c'est cher, mais quelqu'un doit ouvrir la voie », a affirmé le Premier ministre. Outre Equinor, le projet regroupe le groupe public norvégien Petoro, l'autrichien OMV, Vår Energi -filiale norvégienne de l'italien Eni -, l'allemand Wintershall DEA et le japonais Inpex.
De son côté, la France ne compte que des pilotes, mais trois appels d'offres commerciaux sont déjà lancés, au sud de la Bretagne, en Méditerranée au large de la Narbonnaise et de Fos, dont le site a été officiellement retenu en juin dernier.
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« Nous ne pouvons que nous réjouir du développement des énergies renouvelables », réagissait à cette nouvelle le maire de Fos, René Raimondi, regrettant cependant que « Fos demeure parfois le lieu d'élection de projets dont d'autres territoires ne veulent pas ». Le choix de la zone de Fos-sur-Mer « fait de la Région Sud le terrain de jeu idéal pour l'éolien flottant », se félicitait de son côté la région Paca.
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(Avec AFP)
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