Les coiffeurs, ingénieurs, secrétaires ou cadres auraient plus de chance d'être heureux

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Coiffeur coiffeuse salon de coiffure Haircut cheveux
Reuters

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Coiffeur coiffeuse salon de coiffure Haircut cheveux
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Dans le "top 15" des professions qui contribuent le plus au bien-être psychologique des travailleurs, les métiers de coiffeur, secrétaire ou d'employée de maison côtoient ceux de cadres et d'ingénieurs, selon une étude du ministère du Travail publiée mercredi.
Parmi ces 15 métiers figurent également ceux d'ingénieur informatique, de cadre des transports ou encore de cadre administratif.
A l'inverse, du côté des métiers les moins favorables au bien-être psychologique, on trouve certaines catégories d'ouvriers, notamment en mécanique, mais aussi les métiers d'employé de banque, cuisinier, boulanger, caissier, infirmier et aide-soignant.
Pour aboutir à ce classement, la Dares, institut statistique dépendant du ministère du Travail, a construit neuf indicateurs de conditions de travail : la pénibilité physique, les contraintes d'organisation du temps de travail, l'intensité du travail, les conflits éthiques, la demande émotionnelle (situations de tension avec le public...), l'insécurité de la situation de travail, l'autonomie, le soutien social (de sa hiérarchie, ses collègues...) et la reconnaissance.
Les coiffeurs "signalent un travail peu intense", avec "peu de conflits éthiques et une grande autonomie, même s'ils sont exposés à une forte demande émotionnelle", décrypte ainsi l'étude.
De l'autre côté du spectre, chez les infirmières ou les sages-femmes, "la demande émotionnelle et les conflits éthiques prédominent", tandis que "les employés de banque et des assurances signalent un travail intense et peu reconnu", explique l'étude.
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En considérant les catégories socio-professionnelles, les agriculteurs sont ceux pour qui le travail influence le plus négativement leur bien-être psychologique, pour près de 50% d'entre eux, contre environ 40% des ouvriers, et 30% des cadres.
(avec AFP)
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