Comment la Bourgogne-Franche-Comté veut attirer les touristes en 2024
Amandine Ibled
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Paysage de Semur-en-Auxois, en Bourgogne @Boris Stroujko (BFC Tourisme)
Boris_Stroujko_BF
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Paysage de Semur-en-Auxois, en Bourgogne @Boris Stroujko (BFC Tourisme)
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Le tourisme pèse lourd dans l'économie de la Bourgogne-Franche-Comté : près de 14 millions de nuitées marchandes en 2022
, soit plus de 4,5 milliards d'euros injectés sur le territoire, selon les chiffres de BFC Tourisme. Ce qui représente plus de 6% du produit intérieur brut et jusqu'à 40.000 emplois non délocalisables en haute saison. Depuis la crise sanitaire, la fréquentation repart à la hausse. Selon les derniers chiffres disponibles, les nuitées ont augmenté de 20,6% entre 2021 et 2022 dans la région (source : Orange Flux Vision Tourisme). « Les clientèles françaises et internationales, notamment les Américains, sont de retour dans la région, à l'exception des Asiatiques, freinés par le ralentissement des autorisations de visas par le gouvernement chinois », constate Sophie Ollier Daumas, directrice générale de BFC Tourisme.A l'heure où le tourisme de masse n'a plus la cote et où les touristes se tournent davantage vers des destinations durables et responsables et prônent davantage le slow tourisme et l'écotourisme, la Bourgogne-Franche-Comté coche pas mal de cases.
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Depuis la fusion des régions, pas facile de communiquer sur ces deux entités qui avaient leur identité forte. « Beaucoup d'argent public avait été versé pour faire connaître ces marques de destination : la Bourgogne, les montagnes du Jura et les Vosges » rappelle Sophie Ollier Daumas. « Aussi, nous avons incité les élus à réfléchir car il était impossible de faire la promotion de la Bourgogne-Franche-Comté à travers le monde... », poursuit-elle. Afin de ne pas pénaliser l'une au profit de l'autre, et de gaspiller l'investissement des années précédentes, la stratégie régionale a été de garder la marque Bourgogne, bien identifiée à l'international, ainsi que les deux autres marques de la Franche-Comté : les montagnes du Jura et le massif des Vosges.

Amandine Ibled