Keolis (SNCF) arrache les métros automatiques de Londres au britannique Serco

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Keolis a déjà remporté en mai un contrat pour l'extension du principal réseau de métro à Londres.
Keolis a déjà remporté en mai un contrat pour l'extension du principal réseau de métro à Londres.
La filiale de la SNCF exploitera pendant sept ans le Dockands's light railway (DLR), réseau qui relie les docks, le long de la Tamise, au sud et à l'est du grand Londres.

Jean-Pierre Farandou, le président de Keolis avait prévenu:

"Une partie de l'avenir du groupe va se jouer en 2014 en Grande-Bretagne"

Le contrat remporté en ce début du mois de juillet le confirme. La filiale de la SNCF a en effet obtenu l'exploitation de lignes appartenant au réseau Dockands's light railway (DLR) à Londres. 

De London city a Greenwich

Ce réseau de trains légers sans conducteur dessert certaines parties de l'est et du sud-est de Londres, notamment l'aéroport de London City, Greenwich ou Lewisham.

Keolis détrône ainsi la compagnie britannique Serco, qui gérait le DLR pour la société de transports londoniens depuis 1997. Démarrant en décembre 2014, le contrat doit courir jusqu'en 2021 avec un prolongement possible jusqu'en 2023. 

Megacontrat

Fin mai, Keolis a annoncé avoir remporté avec son partenaire Go-Ahead groupe un énorme contrat outre-Manche: celui de l'extension du réseau régional Thameslink, le plus important de Grande-Bretagne en nombre de passager, de trains et de chiffre d'affaires. 

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Commentaires
a écrit le 05/07/2014 à 10:32 :
Vivement des trains sans conducteur en France aussi!!!! Et vivement le licenciement de ces fainéants de la SNCF!!!
Réponse de le 05/07/2014 à 10:36 :
Commentaire particulièrement débile .....
a écrit le 04/07/2014 à 17:29 :
C EST UNE BONNE NOUVELLE ???
a écrit le 04/07/2014 à 15:48 :
Victoire en demi-mesure, Serco qui opère avec le Hollandais Abellio combine une part de marché du rail anglais importante que le régulateur exige de voir baisser. Or peu de candidats souhaitent se positionner sur une activité complexe et peu rentable. Le pays comme on le sait est d'une taille de moitié à celle de la France alors que le trafic se concentre principalement dans la moitié sud ou réside 80 % de la population. On voyage pour ces raisons moins en Angleterre sur des trajets longs par le rail. Au reste Serco qui se débat dans des affaires judiciaires avec le gouvernement agit sur nombre de gestions : école, prisons et souhaite remanier son portefeuille. A cela s'ajoute le fait que l'es anglais se retirent progressivement du secteur du rail. Ils nous voient comme les valets de pied réalisant les tâches ingrates, nous percevons leur marché comme une référence mondiale pour laquelle nous sommes prêts à perdre de l'argent.
a écrit le 04/07/2014 à 11:38 :
En somme les fonctionnaires français surendettés et ultra privilégiés vont dépenser l'argent des contribuables français chez nos amis britanniques.

Bravo !
Réponse de le 04/07/2014 à 12:01 :
Keolis est une filiale de la SNCF certes, mais de droit privé ...
a écrit le 04/07/2014 à 11:06 :
La SNCF comme la RATP bien assis sur leur marché national repoussant toutes concurrences en imposant leur monopole ne se gènent pas de faire leurs emplettes à l’étranger. Vivement qu'on mette la SNCF et la RATP et sa république de petit camarade définitivement au placard en 2019 !!!
Réponse de le 05/07/2014 à 10:10 :
"La cigale et la fourmi" ! Vous devriez voir de plus près les coûts supportés non pas par les contribuables mais les consommateurs Britanniques avant de souhaiter "vivement" 2019 !!! Chez nos voisins Anglais , TOUT SE PAIE ET CHEREMENT ! Si vous n'êtes pas convaincus , je vous engage à prendre l'EUROSTAR (2H20 centre à centre pour un Paris Londres) et vous commencerez à payer votre ticket "tube"(métro Londonien) beaucoup plus cher qu'à Paris...

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