Jusqu'à présent, le mystère n'a pas pu être levé. Un rapport d'étape de 584 pages rédigé par les enquêteurs internationaux et publié dimanche 8 mars, un an jour pour jour après la disparition du vol MH370, ne parvient notamment à aucune conclusion sur les causes qui auraient pu l'engendrer. Il souligne n'avoir rien découvert de suspect du point de vue financier, médical ou privé concernant les pilotes et les membres d'équipage.
Cependant, les recherches pour retrouver l'épave du Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines se poursuivront, ont assuré dimanche les autorités malaisiennes et chinoises.
"La Malaisie reste (...) convaincue que le vol MH370 sera retrouvé" a d'ailleurs affirmé dans un communiqué le Premier ministre malaisien Najib Razak, après avoir souligné que les recherches menées jusqu'à présent sont "de loin les plus complexes et les plus difficiles techniquement de l'histoire de l'aviation".
Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a pour sa part aussi promis:
L'avion, qui avait décollé de Kuala Lumpur pour Pékin, a disparu le 8 mars 2014 des écrans radar après avoir inexplicablement dévié de plusieurs milliers de milles nautiques de sa trajectoire. Les enquêteurs pensent que le Boeing a volé pendant des milliers de milles avant de s'écraser dans l'océan au large de l'Australie.
Selon le rapport, le transpondeur de l'appareil, coupé juste avant que le Boeing ne change de trajectoire, fonctionnait correctement. Mais la batterie alimentant la balise des boîtes noires, censée envoyer des signaux en cas d'accident en mer, ne fonctionnait plus depuis décembre 2012 et n'avait pas été remplacée.
Aucune trace de l'appareil ni des 239 personnes, pour la plupart de nationalité chinoise, qui se trouvaient à bord n'a encore été retrouvée malgré des mois de recherches, notamment dans une zone de 60.000 km2 à l'ouest de la ville australienne de Perth.
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Le vice-Premier ministre australien Warren Truss a estimé le 2 mars que les recherches ne pouvaient durer indéfiniment. Canberra a d'ores et déjà entamé des discussions avec les autorités malaisiennes et chinoises pour y mettre fin.
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