Djebbari confirme l'objectif du groupe SNCF : ne plus brûler de cash en 2024!
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Le transport ferroviaire se taille la part du lion. Dans l'enveloppe du plan de relance destinée aux transports (plus de 10 milliards d'euros), près de la moitié lui est réservée, 4,7 milliards d'euros.
"C'est une bonne nouvelle pour les Français et pour les territoires", a salué le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou dans un entretien accordé à l'AFP.
La SNCF récupère directement 4 milliards d'euros, dont 2,3 milliards pour la régénération du réseau, 1,5 milliard pour la sortie du glyphosate et l'entretien de ponts qui lui est imputable selon la loi Didier de 2014, 150 millions pour la reprogrammation des chantiers fret, 84 millions pour les passages à niveau...
S'ajoutent 300 millions pour les petites lignes, et 50 millions pour l'accessibilité des gares et passages à niveau. Le plan ne prévoit pas d'accélérer la construction de lignes nouvelles. Le fret se voit attribuer 200 millions d'euros, permettant notamment la réalisation des "autoroutes ferroviaires" Calais-Sète, Barcelone/Perpignan-Rungis-Dunkerque et Cherbourg-Bayonne, ce qui selon le ministère des Transports doit permettre d'investir 1 milliard avec les acteurs du secteur. Les trains de nuit auront 100 millions, destinés à la rénovation de 50 voitures et à la relance des liaisons Paris-Nice et Paris-Tarbes.
Les syndicats ne partagent pas l'enthousiasme de leur PDG. L'Unsa par exemple juge ce plan "assez flou et assez imprécis". On ne peut que regretter le manque de perspectives. Ça sent le réchauffé et ça nous inquiète", a indiqué le secrétaire général adjoint, Florent Monteilhet.
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Pour Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail, avec "l'essentiel" de son plan de relance du rail, "le gouvernement ne fait que payer la facture des décisions prises en 2018 avec la réforme ferroviaire", quand il avait notamment "abandonné les petites lignes".
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