Élisabeth Borne veut une « meilleure continuité » des services de transport en cas de grève

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Les lignes 2, 5 et 9 abritent les 13 stations dont la concentration en particules fines est « élevé ».
Reuters

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Les lignes 2, 5 et 9 abritent les 13 stations dont la concentration en particules fines est « élevé ».
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Après une fin d'année marquée par plusieurs grèves dans le secteur des transports, notamment pendant les fêtes, l'heure est à « la réflexion » et « aux échanges » avec les directions de ces entreprises selon la Première ministre. « Ce que le président de la République a demandé, c'est que l'exercice du droit de grève par quelques-uns ne pénalise pas des millions de Français (...) Moi, ce que j'attends aussi des directions de ces entreprises, c'est qu'elles s'organisent pour assurer une meilleure continuité du service », a affirmé Élisabeth Borne sur Franceinfo ce mardi 3 janvier.
Rappelant avoir été « Pdg de la RATP », Élisabeth Borne a avancé des pistes de solutions à mettre en place en cas de grève.
Des propos qui viennent éclairer ceux tenus par le porte-parole du gouvernement en amont d'une grève à la SNCF lancée le week-end de Noël par des contrôleurs en dehors de tout cadre syndical.
Olivier Véran avait affirmé que ce mouvement « invitait à réfléchir au cadre permettant d'assurer en toutes circonstances la continuité d'accès aux services publics dans notre pays », sans apporter alors davantage de précisions.
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Les « pénalités exceptionnellement fortes » que la RATP va devoir verser à Ile-de-France Mobilités pour cause de service défaillant dans le métro et les bus en 2022 seront reversées en compensation aux usagers. C'est ce qu'a promis le week-end dernier la présidente d'Ile-de-France Mobilités (IDFM), Valérie Pécresse, dans ses vœux aux Franciliens. « Je pense qu'il serait juste que ces pénalités puissent vous être restituées à titre de dédommagement et nous en parlerons en janvier », a-t-elle indiqué.
Confrontée à des difficultés de recrutement, un absentéisme préoccupant, des grèves et des problèmes de maintenance du matériel, la RATP peine à faire circuler correctement ses autobus (depuis cet été) et métros (depuis la rentrée), avec pour conséquence des temps d'attente parfois très longs et des véhicules bondés. Le nouveau PDG de la Régie, l'ancien Premier ministre Jean Castex a promis de « faire mieux ».
Valérie Pécresse a par ailleurs ajouté avoir convoqué la RATP et la SNCF le 13 janvier « pour faire le point sur toutes les actions qu'elles ont mises en place et surtout pour qu'elles présentent leur plan de redressement de la qualité de service et leurs engagements, ligne par ligne, pour mettre fin le plus rapidement possible à tous ces dysfonctionnements ».
(Avec AFP)
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