• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Jean Castex confirmé à la tête de la RATP : pas un « recasage », selon l'ancien Premier ministre

latribune.fr

Publié le 09 novembre 2022 à 17:14 - Mis à jour le 09 novembre 2022 à 17:24

Jean Castex

Jean Castex ce matin à l'Assemblée nationale.

Reuters

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 2

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 5

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 6

    Développement : l'Afrique prise en étau entre le recul de l'aide et la contraction des financements chinois

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Auditionné par les commissions de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat mardi et de l'Assemblée mercredi, Jean Castex a été confirmé à la tête de la RATP. Plusieurs parlementaires d'opposition ont néanmoins voté contre sa nomination dans laquelle ils voient un nouveau « recasage » d'anciens cadres de la macronie après celui d'Emmanuelle Wargon à la tête de la CRE. L'ancien Premier ministre revendique son « expérience » de gestion de crise au gouvernement pour remettre sur les rails une RATP en plein mouvement social.

« Je vous dois quelques explications », a reconnu Jean Castex en prélude de son audition à l'Assemblée nationale ce mercredi. 105 jours seulement après avoir été entendu par les parlementaires qui avaient validé sa nomination à la tête de l'AFIT (Agence de financement des infrastructures de transport) fin juillet, l'ancien Premier ministre est revenu postuler devant les députés à un autre poste, celui de PDG de la RATP. Comme les sénateurs mardi, les membres de l'Assemblée ont approuvé mercredi sa nomination. Sans manquer d'interroger son choix de quitter si vite l'AFIT et sa stratégie pour remettre la RATP sur les rails.

Jean Castex admet ne pas avoir hésité une seconde à se porter candidat quand l'ancienne PDG Catherine Guillouard a démissionné le 1er septembre. Certains parlementaires d'opposition ont pointé du doigt un « recasage » à la RATP de l'ancien Premier ministre à l'initiative de l'Elysée et de ses anciens collègues du gouvernement.

« Quand on veut être recasé, on ne cherche pas une sinécure »

« Quand on veut être recasé, on ne cherche pas une sinécure. La RATP n'est pas une sinécure », s'est défendu l'ancien maire de Prades. Si sa compétence pour diriger la RATP n'a jamais été remise en question par les deux commissions qui l'ont reçu, sénateurs et députés ont insisté sur de possibles conflits d'intérêts, déjà soulevés par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP).

L'institution, chargée de valider les reconversions de responsables politiques, a rendu un avis favorable à l'arrivée de Jean Castex à la RATP... assortie d'une réserve sujette à interprétation. Selon l'HATVP, Jean Castex ne pourra pas solliciter ses anciens collègues du gouvernement comme Elisabeth Borne ou Clément Borne pour évoquer l'ouverture à la concurrence de la RATP.

Au Sénat et à l'Assemblée, certains y ont vu un obstacle pour le patron d'une grande entreprise publique, régulièrement amené à discuter avec le gouvernement. « Les réserves de la HATVP ne portent que sur le champ de la concurrence », s'est empressé de répondre Jean Castex qui dit avoir réclamé des précisions à la HATVP par courrier. Il a assuré qu'il pourrait parler « de sécurité avec le ministre de l'Intérieur » ou du « prix de l'énergie avec le ministre de l'Economie ». L'ancien locataire de Matignon a par ailleurs vanté son passage au sommet de l'Etat en période de crise comme « une expérience utile » pour diriger une RATP dans la tourmente.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

« Je veux y aller parce que c'est difficile », a martelé un Jean Castex confiant, soucieux de montrer qu'il connaissait en détail les dossiers de la régie de transports. Dont le plus brûlant d'entre eux : la pagaille actuelle dans les transports faute de bus et de métros suffisants en circulation, qu'il qualifie lui-même de « priorité des priorités » et d'« urgence absolue » avant de songer à la préparation des Jeux Olympiques 2024 ou de la Coupe du monde de rugby 2023. « Je vais m'emparer du sujet immédiatement qui impacte la vie quotidienne de millions de concitoyens », a-t-il promis.

Recentrer l'activité sur l'essentiel

Le futur PDG attend de la RATP qu'elle « se recentre sur son cœur de métier » à Paris avant de remporter des contrats dans d'autres métropoles. A savoir garantir dans les transports en communs « ponctualité, régularité, propreté, sécurité ». Parmi ces impératifs, Jean Castex s'est épanché sur la propreté et surtout la sécurité dans les rames de métro ou les bus. « J'ai conscience qu'il y a un problème de sécurité (...) en particulier dans le nord-est parisien. Le sujet est essentiel », a-t-il pointé.

Au-delà du diagnostic des maux du réseau parisien, l'ancien haut fonctionnaire est resté relativement évasif sur les remèdes qu'il comptait y apporter malgré d'innombrables questions des députés. Pour recruter davantage de chauffeurs de bus et de métro, il s'est dit satisfait des hausses de salaires accordées aux salariés de la RATP de +5,2% en 2022, à quoi il ajoute son souci répété de  « la qualité de vie au travail ». A la veille d'une journée noire de grève jeudi, Jean Castex s'est présenté en adepte du consensus et du « dialogue social ». « Ma méthode, c'est écoute, concertation, proximité », a-t-il revendiqué.

Main tendue à Valérie Pécresse

Il a néanmoins décliné plus précisément sa vision à moyen terme du métro. La RATP devra automatiser davantage de lignes d'après Jean Castex, qui cite le bon fonctionnement de la ligne 1 qui ne connaît pas les retards des lignes non-automatisées comme la 13 ou la 12. Une modernisation qui imposera « des investissements massifs (...) ». Au lendemain d'une interview dans laquelle Valérie Pécresse déplorait que « l'Etat ne (lui) donne pas d'argent » pour résorber le déficit d'Ile-de-France-Mobilités (IDFM), Jean Castex s'est abstenu de réclamer par avance des subsides au gouvernement.

À lire également

  • Grève du 10 novembre : le trafic devrait être très perturbé dans les métros et RER, selon la RATP
  • Pécresse met la pression sur Castex: « La RATP doit revenir à 100% de l'offre d'avant-Covid »
  • Métro parisien : Valérie Pécresse exige que la RATP rétablisse de bonnes fréquences

Quant à Valérie Pécresse qui accuse la RATP d'avoir sous-estimé la fréquentation des métros et des bus, l'ex-Premier ministre s'est dit attaché à établir des « relations fluides » entre la région et la future direction de la RATP. « Nous avons l'obligation de bien travailler ensemble avec Ile-de-France-Mobilités, de trouver des solutions de manière consensuelle », a-t-il appelé de ses vœux. Mais maintenant qu'Ile-de-France-Mobilités a officiellement demandé à la RATP qu'elle remette en service 100% du trafic d'avant-pandémie, « la balle est dans le camp de la RATP », a admis Jean Castex. A lui de jouer.

A LIRE AUSSI

Pécresse met la pression sur Castex: « La RATP doit revenir à 100% de l'offre d'avant-Covid »

latribune.fr

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle