• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Qatar Airways veut profiter de la crise pour en sortir plus fort (interview de Thierry Antinori)

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 25 mars 2020 à 10:54 - Mis à jour le 25 mars 2020 à 11:13

L'essentiel de l'actualité

jeudi 9 juillet

  • La Banque centrale européenne indique voir l’inflation continuer à s’accélérer jusqu’au premier semestre 2027
  • Les États-Unis frappent à nouveau l’Iran, le pétrole monte
  • Engrais : le gouvernement annonce aides d’urgence et stratégie pour « sortir de la dépendance »
  • La banque du Japon a affirmé que la guerre au Moyen-Orient pourrait justifier la hausse de leur taux directeur
  • Les embauches ont progressé au 1er trimestre, selon la Dares
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 3

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 4

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 5

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

  • 6

    En Vendée, les chefs d'entreprise constatent un ralentissement de l'activité, le tourisme en première ligne

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après avoir rejoint en septembre dernier Qatar Airways en tant que "chief Strategy and Transformation Officer", Thierry Antinori, un ancien d'Air France, Lufthansa et Emirates explique à La Tribune la stratégie de la compagnie du Golfe pendant la crise. Celle-ci passe par le maintien d'une partie de ses vols.

LA TRIBUNE - Avec l'effondrement de la demande à cause de la pandémie du Covid-19 et la décision de nombreux pays de fermer leurs frontières, la majorité des compagnies aériennes clouent la quasi-totalité de leurs avions au sol. Quelle est la stratégie de Qatar Airways?

THIERRY ANTINORI - Qatar Airways a réduit ses capacités en sièges-kilomètres offerts de 65% à 70%. Nous assurons aujourd'hui près de 150 vols par jour au lieu de 520 en temps normal vers 70 destinations. 70 avions volent, et 91 sont cloués au sol. Nous utilisons les opportunités qui sont données par les pays qui ne ferment pas leurs frontières ou leurs aéroports. Nous continuons à voler avec parfois des réductions de fréquences, parfois des avions plus petits dans le but de maintenir un réseau pour passagers qui veulent être rapatriés chez eux ou qui ont besoin de se déplacer. Même si la demande s'effondre, il y a quand même des personnes qui ont besoin de voyager. C'est la stratégie que nous avons décidée : réduire l'offre sensiblement, avoir des scénarios de baisse de capacités supplémentaires, mais garder nos avions en l'air pour rapatrier les voyageurs. Cette stratégie est possible grâce à la qualité de notre réseau mais aussi à la performance économique et la flexibilité de notre flotte qui est très moderne et peu consommatrice de carburant. Nous exploitons aujourd'hui des avions A350, des B787, des A330, des A321, A320 et A319 qui nous permettent de voler sur des destinations où il y a encore du trafic.

Quels sont les remplissages des avions?

Ils ne sont pas au même niveau qu'avant la crise mais ils sont meilleurs que ce que nous anticipions. Il y a en fait de forts déséquilibres. Avec les rapatriements notamment, les vols de Doha vers l'Europe sont pleins, mais les retours sont plus difficiles évidemment. Il y a beaucoup de trafic aujourd'hui avec les rapatriements. Nous avons mis en place des avions de taille plus importante vers l'Europe car il y a de la demande en Australie, ou d'autres pays asiatiques. En France par exemple, le Quai d'Orsay travaille avec Qatar Airways pour les rapatriements des Français aujourd'hui en Asie. Nous sommes en relation continue avec l'ambassade de France au Qatar et avec plusieurs autres en Asie. Nous opérons aujourd'hui un vol spécial de Cébu que nous ne desservons pas en temps normal pour rapatrier des touristes français. Entre Doha et Paris, nous assurons deux vols par jour. Et nous nous demandons si nous ne pouvons pas repasser à trois vols quotidiens pendant quelques jours. Qatar Airways a souvent gagné des prix pour la qualité de son service, il faut être aujourd'hui la compagnie dans laquelle les passagers ont le plus confiance ("the must trusted Airlines in the world"), et pour l'être, il faut assurer la continuité pour les passagers qui en ont besoin, pour la distribution, et avoir une politique de remboursement et de modification des billets permettant de réserver à nouveau leur vol sans perdre d'argent ou sans être assommé de frais importants.

Quid de l'ouverture de la ligne Doha-Lyon en juin?

Elle devrait être reportée.

Le maintien d'un certain niveau d'offre n'est-il pas consommateur de cash?

La performance de notre flotte et le faible prix du carburant actuel nous permettent d'éviter de brûler du cash. Nous couvrons nos coûts opérationnels directs. Par ailleurs, nous avons un gros programme de protection du cash. Nous regardons les sorties de cash que nous pouvons différer et nous renégocions certains contrats, comme des reports de livraisons d'avions.

Quelle est la prochaine étape?

Nous nous adaptons au durcissement des restrictions de voyage mis en place par les pays. Mais tant que nous pouvons voler, nous volons. Nous avons l'impression que les rapatriements vont durer encore un peu de temps. Néanmoins, à partir d'avril nos capacités seront probablement en baisse de 80% par rapport au programme de vols prévus avant la crise, voire plus. Nous prévoyons d'annuler 18 destinations supplémentaires. Et nous utiliserons uniquement des A350, des B787 et des avions de la famille A320 [les A380, A330 et B777 seront cloués au sol, Ndlr]. Nous pensons qu'il faut conserver un petit réseau car il y aura toujours des petites poches de trafic par-ci, par-là. Par ailleurs, si des compagnies clouent au sol leurs avions, il y aura la possibilité de récupérer un peu de trafic.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Emirates et Etihad vont arrêter leurs opérations. La flotte de très gros avions d'Emirates est aujourd'hui un handicap. Assiste-t-on à une redistribution des cartes dans le Golfe?

Sans doute.

Peut-on s'attendre à des acquisitions?

Il faut protéger le cash. Avec la continuité des opérations, c'est aujourd'hui la priorité. Il faut gérer la crise. Il y aura peut-être des opportunités après la crise. Il faudra voir le paysage du transport aérien à ce moment-là.

Quand et comment voyez-vous justement la reprise?

À lire également

  • Après Emirates, Thierry Antinori débarque chez Qatar Airways
  • Coup de tonnerre chez Emirates : le Français Thierry Antinori quitte la compagnie
  • Dubaï: Thierry Antinori, le "big boss" des ventes d’Emirates

C'est très difficile à dire. Certains disent trois, six mois. Nous verrons. Je pense que quand le trafic va rebondir, il rebondira relativement vite car, après avoir été confinés chez eux pendant longtemps, les gens auront envie de voyager, et les entreprises auront besoin de voyager. Qatar Airways a mis en place ce système flexible pour ressortir plus fort de la crise. Si nous prenons une plus grosse part du gâteau pendant la crise, nous essaierons de la conserver après la crise, sachant que le marché sera différent avec des compagnies qui seront sans doute plus petites.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie