Convention citoyenne pour le climat  : « Relocalisons nos secteurs stratégiques »

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C'est un moment crucial où de nombreuses interrogations surgissent, mais où beaucoup de cartes peuvent aussi être rebattues. Un moment d'entrée en résonance avec l'ensemble des Français.es, où nous pouvons commencer à faire passer certains de nos messages, explique Amandine.
"C'est un moment crucial où de nombreuses interrogations surgissent, mais où beaucoup de cartes peuvent aussi être rebattues. Un moment d'entrée en résonance avec l'ensemble des Français.es, où nous pouvons commencer à faire passer certains de nos messages", explique Amandine. (Crédits : Katrin Baumann)
L'instance, qui en raison des mesures de confinement n'a pas encore pu terminer ses travaux, prend la parole aujourd'hui de manière inattendue sur la sortie de la crise liée au coronavirus. L'une de ses membres, Amandine, a expliqué la démarche à La Tribune.

Membre de la Convention citoyenne pour le climat, Amandine, 26 ans, vit à Paris et travaille dans la culture. Elle a été choisie par tirage au sort pour représenter (avec Guy, retraité qui vit à Limoges) ses concitoyen.ne.s auprès du comité de gouvernance entre la 6e et la 7e session de travaux. A ce titre, elle explique à La Tribune le sens de la première contribution collective publiée aujourd'hui par la Convention : une prise de parole sur la crise et le monde d'après.

LA TRIBUNE - Pourquoi et comment avez-vous décidé de vous exprimer sur la crise liée au coronavirus ?

Amandine (Convention citoyenne pour le climat) - Nous sommes 150 citoyen.ne.s tiré.e.s au sort, avec le mandat de réfléchir à des mesures pour réduire de 40% les émissions de CO2 de la France en 2040. Or, un certain nombre d'entre nous s'est rendu compte que la crise actuelle pousse beaucoup de Français et Européens à rejoindre notre réflexion, elle aussi, au fond, axée sur le monde d'après. C'est un moment crucial où de nombreuses interrogations surgissent, mais où beaucoup de cartes peuvent aussi être rebattues. Un moment d'entrée en résonance avec l'ensemble des Français.es, où nous pouvons commencer à faire passer certains de nos messages.

Grâce aux expert.e.s qui nous accompagnent, nous avons aussi pris conscience d'un enjeu stratégique : les décisions qui vont être prises maintenant pour le pays auront un impact de très long terme. Comment alors faire en sorte que le climat soit pris en compte ? Nous avons ainsi ressenti la nécessité d'un sursaut en amont de la publication de l'ensemble de nos travaux, qui était prévue à la mi-avril mais a été retardée par le confinement, et dont la date reste pour le moment indéfinie.

Quelles sont vos principales préoccupations pour l'après-crise ?

Nous craignons surtout qu'on ne cherche qu'à revenir à la situation d'avant, qu'on refuse de faire le pas de plus pour lequel nous plaidons, que l'urgence climatique soit reléguée à plus tard car considérée comme moins urgente que d'autres. Nous craignons aussi que nos travaux passent à la trappe, qu'ils n'aient pas assez d'écho malgré le temps et l'énergie que nous y avons consacrés.

Comment justement concilier la réflexion sur le monde d'après avec l'urgence de la sortie des crises sanitaire et économique ?

C'était justement l'un des principaux enjeux de cette prise de parole. Parmi les nombreuses propositions élaborées dans le cadre de notre mandat par nos cinq groupes de travail (« consommer », « produire et travailler », « se loger », « se nourrir », « se déplacer »), certaines impliquent des transformations de très long terme. Mais nous avons sélectionné celles qui peuvent être mises en œuvre rapidement, à l'aune de trois critères : la relance économique, la réduction des gaz à effet de serre et l'amélioration de la santé comme du bien-être collectif.

Quelles sont ces mesures ?

Puisqu'elles n'ont pas encore été votées en Assemblée, nous avons décidé de les communiquer seulement au gouvernement. Mais nous avons également rédigé une tribune qui évoque les principaux chantiers et qui, elle, s'adresse à l'ensemble des Français.es.

Quels sont alors les principaux chantiers du monde d'après ?

Plusieurs de nos propositions pour la sortie de crise portent sur des facteurs de mobilité plus propre. Il nous semble également nécessaire de revoir notre manière de nous nourrir et, plus globalement, de produire, en mettant en œuvre des formes de relocalisation et en accordant une préférence aux circuits courts. La rénovation écologique des bâtiments est un autre chantier qui peut être mis en place rapidement et contribuer grandement tant à la relance économique qu'à la réduction des gaz à effet de serre.

Lire aussi: Alimentation : le confinement profite au bio

Vous insistez sur la relocalisation. Mais à quelle échelle justement réorganiser le monde d'après : nationale, régionale, européenne ?

Tout dépend du secteur, de l'industrie... et plusieurs niveaux s'imbriquent. Depuis les début de nos travaux, nous sommes conscient.e.s des limites de notre mandat, purement national. En matière climatique, l'échelle européenne voire mondiale est en effet fondamentale.

Mais l'épidémie du coronavirus nous a aussi montré à quel point, pour des produits aussi fondamentaux que ceux sanitaires, nous sommes redevables à d'autres pays, au prix d'ailleurs d'importantes externalités négatives. C'est une dépendance qui nous interroge. Nous appelons donc à redéfinir nos secteurs stratégiques et, au moins pour ceux-ci, à relocaliser une partie de la production.

Lire aussi: Coronavirus : "Face à cette crise, la notion de relocalisation ne suffira pas"

Appelez-vous à une remise en cause radicale de la mondialisation ?

Il est certain que nos travaux nous ont amené.e.s à interroger le schéma de la mondialisation, et à penser un autre modèle, des modalités de croissance plus vertueuses voire de décroissance. Nous remettons effectivement en cause les grands mécanismes du commerce international. Et il est aussi tentant de faire un parallèle entre les effets négatifs de la mondialisation sur la diffusion du virus et sur le climat. Nous n'en appelons pourtant pas au protectionnisme.

Une partie de nos membres sont des frontalier.es., qui nous ont témoigné de leur sentiment terrible de repli national en ce moment de crise, où chaque Etat déploie sa stratégie. Une telle approche nous inquiète aussi concernant le climat. Nous espérons que le projet du Pacte vert européen tienne, même si nous souhaitons qu'il aille au-delà du simple financement de la transition, qu'il exprime également une communion d'objectifs.

Lire: Covid-19 : les atteintes à la biodiversité ont accéléré l'épidémie

L'enjeu du financement va justement être au centre des plans de relance. Quelle est votre position à ce propos ?

Nous avons eu la chance d'avoir beaucoup d'explications de la part d'expert.e.s sur les investissements bruns et verts. Sur ce point, nous sommes unanimes : il faut réduire voire arrêter les premiers. Même si nous ne rejetons pas la finance internationale dans son ensemble, nous demandons à ce que les investissements soient bien orientés. Dans l'automobile par exemple, nous souhaitons qu'on soutienne surtout le développement de véhicules propres. Nous en sommes toutefois conscient.e.s : la relance ne pourra pas être que verte, il faudra aussi tenir compte d'autres nécessités. Mais l'environnement doit être pris en compte.

Lire aussi: Comment sortir de la crise économique tout en préservant la santé et le climat

Quelles leçons tirer du confinement ?

La situation est évidemment très difficile pour tout le monde. Mais c'est quand même heureux de constater que des choses qu'on pensait infaisables deviennent possibles face à la contrainte. L'engouement pour les circuits courts montre par exemple une prise de conscience énorme de la richesse de ce que l'on fabrique. On assiste partout à des élans de solidarité et de créativité. Cela redonne confiance : les gens sont prêts au changement. Il s'agit maintenant de réfléchir à comment faire perdurer cela sans imposer des contraintes aussi radicales.

Lire: En France aussi, le confinement a un impact positif sur la pollution de l'air

Si les Français se sont adaptés à ces contraintes, c'est parce qu'elles sont temporaires, et parce qu'ils partagent l'objectif primaire de sauver des vies. Mais comment créer le consensus autour de l'urgence climatique ?

Notre mission c'est justement d'avertir, afin d'éviter qu'il ne faille arriver à une situation dramatique avant que ce consensus ne se crée. Nous nous devons également de formuler nos propositions de la manière la plus consciencieuse et pertinente possible, afin d'inciter l'Etat à prendre les décisions les plus efficaces, puis de continuer de les promouvoir, y compris à l'échelle des territoires.

Quelle réponse attendez-vous des pouvoirs publics ?

Nous souhaitons au moins un avis de réception. Mais ils sont libres de prendre cela en compte comme ils le peuvent dans la situation actuelle. La nôtre n'est qu'une contribution.

A quand le reste de vos travaux ?

Nous espérons encore pouvoir tenir une session physique en juin, où nous pourrions voter solennellement toutes nos mesures. Mais tout est encore incertain, et d'autres options surgissent : voter virtuellement à distance, reporter tout à septembre...

Comment conserver une place au regard citoyen dans la durée, une fois que la Convention citoyenne sera clôturée ?

Nous y réfléchissons depuis le début de nos travaux. Nous avons en effet une très grande responsabilité, car on ne nous a pas seulement confié de réfléchir à un sujet lourd de sens, mais aussi de mener à bien le premier exercice démocratique de ce type en France. Si nous échouons, si nos propositions ne sont pas abouties ou pertinentes, l'échec sera double. Mais si nous réussissons, il pourrait y avoir d'autres instances comme la nôtre sur d'autres sujets citoyens. Certaines de nos mesures vont justement dans ce sens : nous proposons que le suivi de leur mise en œuvre soit en partie confié à d'autres citoyen.ne.s tiré.e.s au sort. Et notre prise de parole aujourd'hui est en ce sens primordiale : une première expression collective de 150 citoyen.ne.s.

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Commentaires
a écrit le 12/04/2020 à 19:03 :
150 citoyens pour faire des propositions: si vous voulez enterrer un problème créez une commission, on sait ce qu'il faut faire, tout le monde le sait , seule manque la volonté de le faire, et cela, ce n'est pas une commission qui le décide : réduire la pollution automobile, développer les transports en commun, isoler les maisons , obliger les entreprises à faire des plans de transport, favoriser le covoiturage, supprimer ce périférique parisien aspirateur de voitures et sillon puant, prolonger les lignes de métro ect ect, c'est un chantier pour 20 ans, passionnant, porteur de croissance de bien-êtrre, de meilleure qualité de vie, d'économies, de moindre gaspillage ect ect chiche ??
a écrit le 12/04/2020 à 11:05 :
arrêtez de faire des conneries comme le revenue universel quand dans le meme temps
la reforme des retraites diminue les pensions versés et avant toute chose relocalise les entreprise et réduise les taxes vous savez votre invention de fainéants qui consiste a prélever des somme pour détruire les emplois
car plus d'emploi égale plus de rentré fiscale
mais vous socialiste avec l'argent des autres
vous ne connaissez que prélèvement et pénalité ne pouvant comprendre que le communisme et son idéologie est une arnaque
pour qu'une plus infime encore puisse profite du système
a moins que vous financer cette idée personnellement
a écrit le 11/04/2020 à 18:47 :
Le stratégique, c'est tout ce dont a besoin la population si elle était confinés dans son pays! Le reste n'est pas vital!
a écrit le 11/04/2020 à 12:34 :
Chère madame Gilietta Gamberini,

Vous n'avez pas publié ma contribution.

Je répète :

"Qui est madame Amandine ? Que représente t-elle ?"

Je ne suis pas un pigiste de LT comme ...., je ne les cite pas..... ni un troll des extrêmes (LFI, NPA, LCR, FN, UPR, et autres subventionnés par qui ?
La Tribune est censé être un journal économique...

Ne pas oublier que je suis un abonné au journal La Tribune

Cordialement
Réponse de le 11/04/2020 à 13:50 :
Vous interpellez une journaliste qui a d'autres articles à écrire. Vous avez le devoir en tant que citoyen de vous renseigner plutôt que d'attendre que la démocratie tombe toute cuite dans votre assiette.
L'assemblée a été tirée au sort. Elle est issue des grands mouvements de contestation dont les gilets jaunes.
Si vous souhaitez la dictature de la majorité élue face aux 49% qui doivent se soumettre à tout, je pense que ce ne serait pas bon pour la stabilité des institutions et Macron l'a heureusement compris.
Réponse de le 12/04/2020 à 2:27 :
@nexterience 11/04/2020 13:50
Veuillez m'excuser: je n'ai rien compris car je ne suis pas bac +12 (seulement ECP).

A noter qu'en tant que citoyen, je n'ai aucun devoir mais seulement des droits (référence: Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789)...

Je répète: qui est madame Amandine ? Que représente t-elle ?

150 personnes sur 43 millions de personnes qui ont le droit de voter (et non pas le devoir)
Cordialement
PS; je ne suis pas LFI, NPA, PC, FN et consorts des extrêmes.
a écrit le 11/04/2020 à 9:00 :
Beaucoup de rêves ici !
Les élites qui dirigent ont fabriqué ces problèmes, on ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créé.
Ils ne comprennent pas, sont persuadés d'avoir raison même quand les faits leur disent le contraire.
Ce que vont faire tous les gouvernements et surtout en France, c'est d'essayer de reconduire à toute force l'ancien modèle en nous vendant l'habituel "rien ne sera plus comme avant" ...
D'ailleurs, une des figures de la convention a dit que Macron avait d'abord promis qu'il n'y aurait pas de filtre sur les propositions ensuite il est revenu en disant que c'est lui qu'il filtrerait : vous allez voir le filtre !
Tout ce qui est contraire aux traités européens va sauter, tout ce qui visent à réduire la croissance telle qu'elle est comptée va sauter, ...
Soit les français se prennent en main et changent de vie pour obliger les gouvernants à suivre et ce sera douloureux, soit il ne passera rien, rien ne viendra d'en haut.
a écrit le 10/04/2020 à 19:12 :
Ne relocalisons pas que ce qui est stratégique : le reste aussi.
On a délocalisé comme des gorets pour importer de la déflation pour protéger les super retraites des soixante-huitards contre l'inflation.
Ce qui nous vaut aujourd'hui beaucoup de mécontents, trop de chômage, et beaucoup d'impôts pour une redistribution qui ne sert plus à rien : les GJ sont nuls, mais ils ont bien raison quelque part.
On n'a plus le choix : revaloriser vraiment tous les métiers simples, refabriquer les choses simples en France, et les faire payer à leur vrai prix par tout le monde : ça fera un peu d'inflation, mais sans faire péter les compteurs comme dans les années 1980.
Bref : faire la vraie révolution.
a écrit le 10/04/2020 à 17:42 :
Plusieurs choses semblent devoir se confirmer post COVID-19

Tout d'abord le départ de nombreux ménages des grandes villes et agglomérations dont la densité de population et les nuisances s'avèrent préjudiciables sur le plan santé.

Ensuite une meilleure répartition des entreprises sur le territoire national, l'occasion étant apportée de donner une nouvelle dynamique à des régions et départements en panne de développement, de services et d'habitants.

Enfin, une montée en puissance du télétravail pour tous les métiers ne nécessitant pas de présence physique du moins quotidiennement.

Un véritable nouveau monde respectueux de l'environnement et mieux adapté aux réels besoins d'une société qui devra aller de l'avant en changeant totalement de paradigme.
a écrit le 10/04/2020 à 17:36 :
Plusieurs choses semblent devoir se confirmer post COVID-19

Tout d'abord le départ de nombreux ménages des grandes villes et agglomérations dont la densité de population et les nuisances s'avères préjudiciables sur le plan santé.

Ensuite une meilleure répartition des entreprises sur le territoire national, l'occasion étant donnée de donner une nouvelle dynamique à des régions et départements en panne de développement, de services et d'habitants.

Enfin, une montée en puissance du télétravail pour tous les métiers ne nécessitant pas de présence physique du moins quotidiennement.

Un véritable nouveau monde respectueux de l'environnement et mieux adapté aux réels besoins d'une société qui devra aller de l'avant en changeant totalement de paradigme.
a écrit le 10/04/2020 à 16:16 :
Relocalisons en Europe sans problème, oui ! en France certainement pas !
a écrit le 10/04/2020 à 11:46 :
Actuellement il est possible de se présenter comme défenseur de l'environnement en achetant à l'étranger des forêts ou en subventionnant des éoliennes ,par exemple en Norvège .(dixit le journal Handelsblatt ).Je polue à domicile mais je paye chez les voisins ,ce qui par ailleurs m'évite de construire des moulins à vent chez moi .Je suis riche et donc vertueux .Proposition : pour la pollution, tenir compte uniquement de ce que je consomme dans mon pays .Charbon ,lignite ,gaz ,pétrole et dérivés, ,hydroélectrique et nucléaire .Les mécanismes d'achat de droit à poluer ,typiquement capitalistes ,sont hypocrites et scandaleux .Si l'on ajoute à cette opinion une réflexion sur la pollution créée ,par exemple en Chine ,pour fabriquer les biens que nous importons ,nos certitudes s'effondrent .
a écrit le 10/04/2020 à 11:36 :
" 150 citoyen.ne.s tiré.e.s au sort"
Quel est ce scandale visuel ?
Si on veut insister sur le fait que les citoyens sont des hommes et des femmes, on écrit "150 citoyennes et citoyens tirés au sort"

Si on veut s'amuser à mettre des points partout et rendre son texte illisible, autant écrire en morse, ça ira plus vite.

Dommage, le sujet avait l'air intéressant...mais ce n'est pas une raison pour continuer à lire en s'écorchant les yeux toutes les deux lignes.
Réponse de le 10/04/2020 à 16:50 :
On veut détruire la langue française. Elle est déjà très complexe, en la rendant encore plus complexe, elle va devenir illisible et plus encore son écriture trop compliquée. On avait déjà des stupidités comme soixante dix et les autres accords du participe passé, mais là on plonge dans l'idiotie! Que fait l'Académie française?
a écrit le 10/04/2020 à 11:00 :
Relocalisons ! Soit l' antithèse d 'une UE morbide ouverte à tous les vents mauvais par l' artiCle 63 du TFUE qui a généré l' ensemble de nos problèmes en plombant l' avenir des peuples. Les seuls qui ont gagné sont les tireurs de ficelles, ceux-là même vers qui converge l' argent, que la production soit faite à Clafoutis les oies, ou Tchin Tchin Plet en Thailande. Filons à l' anglaise, Frexit vite..
a écrit le 10/04/2020 à 9:02 :
Le coronavirus expose que c'est contre la pollution, menace encore plus directe sur l'homme qu'il faut combattre d'abord et avant tout, le climat en sera amélioré par défaut ainsi.

"Mais ils sont libres de prendre cela en compte comme ils le peuvent dans la situation actuelle"

Pauvres choux...

Bref des citoyens bien conditionnés par la propagande médiatique et le greenwashing financier.

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