La planète est dévastée, et ce n'est que le début

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New Delhi (Inde), le 4 novembre 2019. Une policière porte un masque pour se protéger de la pollution de l'air, lors d'une journée de restriction sur les véhicules privés.
New Delhi (Inde), le 4 novembre 2019. Une policière porte un masque pour se protéger de la pollution de l'air, lors d'une journée de restriction sur les véhicules privés. (Crédits : Reuters)
Records de chaleur, multiplication des catastrophes météo, fonte des glaces, déclin de la nature: les preuves de l'impact dévastateur des activités humaines sur la planète s'accumulent, attestant de l'urgence à agir, en particulier contre le dérèglement climatique.

En moins d'un an, quatre rapports des scientifiques de l'ONU sur l'état de la planète ont sonné comme des coups de tonnerre réveillant des citoyens du monde entier. Un constat alarmant qui met la pression sur les signataires de l'accord de Paris sur le climat réunis à partir de lundi à Madrid pour la COP25. Tour d'horizon des signaux qui montrent que les impacts du dérèglement climatique se font sentir dès à présent et qu'il est urgent d'agir.

  • Records de chaleur

Les quatre dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées sur la planète. Avec notamment le mois le plus chaud de l'histoire en juillet, 2019 va rejoindre le top 5, selon l'ONU.

Et ce n'est que le début. Le monde a gagné environ 1°C depuis l'ère pré-industrielle. Mais si le mercure continue de grimper au rythme actuel sous l'effet des émissions de gaz à effet de serre, le seuil de +1,5°C, objectif idéal de l'accord de Paris, devrait être atteint entre 2030 et 2052, selon les experts climat de l'ONU (Giec).

Même si les États tiennent leurs engagements de réduction d'émissions, ce sera au moins +3°C d'ici la fin du siècle, alors que chaque demi-degré supplémentaire augmente l'intensité et/ou la fréquence de catastrophes météo comme les canicules, les tempêtes, les sécheresses ou les inondations.

En outre, des scientifiques qui travaillent sur de nouveaux modèles climatiques qui serviront de base au prochain rapport du Giec de 2021 laissent présager d'un réchauffement encore plus prononcé que prévu, avec un scénario du pire de +7°C en 2100, soit un degré de plus que les estimations précédentes.

Lire aussi : Face à l'urgence climatique, un sursaut qui ne vient pas

  • Catastrophes multipliées

Canicules exceptionnelles en Europe, incendies monstres en Sibérie ou en Australie, cyclone Idai au Mozambique, Venise sous l'eau...

Même s'il est difficile d'attribuer une catastrophe spécifique au dérèglement climatique, la multiplication déjà en cours des phénomènes extrêmes reflète les prévisions des scientifiques. Et l'avenir sera encore plus sombre.

Dans un monde à +1,5°C, les épisodes de fortes précipitations seront plus fréquents, intenses et/ou abondants, selon le Giec. La fréquence et l'intensité des sécheresses devraient aussi augmenter.

Et encore un demi-degré supplémentaire causerait des différences d'impact "nettes".

Ainsi par exemple, même si le plafond de +2°C, objectif minimal de l'accord de Paris, est respecté, la proportion des cyclones de catégorie 4 et 5 devrait encore augmenter.

Lire aussi : Catastrophes naturelles : des milliards de pertes et le régime d'indemnisation remis en cause

  • Trop de CO2

Selon un récent rapport de l'ONU, les émissions de CO2 ont progressé en moyenne de 1,5% par an ces 10 dernières années et ne donnent aucun signe de ralentissement, alors qu'il faudrait qu'elles baissent de 7,6% par an, chaque année entre 2020 et 2030 pour espérer respecter la limite de +1,5°C.

Fin 2018, les principaux gaz à effet de serre ont franchi de nouveaux records de concentration dans l'atmosphère, en particulier le CO2, avec 407,8 parties par millions (ppm).

Lire aussi : Le plan d'Air France pour compenser 100% de ses émissions de CO2 (pour ses vols intérieurs)

  • La glace fond, l'eau monte

Selon le Giec, le niveau des mers a augmenté de 15 cm au XXe siècle. Le rythme de cette élévation s'accélère et le niveau des océans continuera à monter pendant des siècles, menaçant des zones côtières peu élevées où vivront d'ici 2050 plus d'un milliard de personnes.

Même si le monde parvient à réduire fortement les émissions, la hausse des océans pourrait atteindre 30 à 60 cm d'ici 2100. Et 60 à 110 cm si les émissions continuent d'augmenter.

Cette élévation est due principalement à la fonte des glaces. Les deux calottes glaciaires, en Antarctique et au Groenland, ont perdu en moyenne 430 milliards de tonnes chaque année depuis 2006. La banquise de l'Arctique rétrécit aussi et de nombreux glaciers de montagne pourraient disparaître.

Lire aussi : Réchauffement climatique : une nouvelle saison en enfer au Groenland

  • Points de bascule

Des scientifiques craignent qu'au delà de certains seuils, la planète bascule dans un état durable d'étuve, même si on parvient à réduire les émissions.

Selon un texte publié récemment dans la revue scientifique Nature, 9 de ces 15 points de bascule sont dangereusement proches, notamment celui lié à la fonte du permafrost. Cette fonte, au delà d'une certaine température, conduirait à libérer inéluctablement des quantités énormes de gaz à effet dans l'atmosphère.

Lire aussi : Trois points de bascule climatiques qui conditionnent les marchés

  • 1 million d'espèces menacées

L'Homme n'est pas responsable uniquement du climat détraqué. Son exploitation sans précédent des ressources naturelles, en particulier pour nourrir une population croissante, conduit en parallèle à un déclin de la nature plus rapide que jamais.

Pratiques agricoles, exploitation forestière, pollution... Selon les experts biodiversité de l'ONU (IPBES), 75% de l'environnement terrestre et 66% de l'environnement marin sont dégradés. Résultat, un million d'espèces animales et végétales sont en danger de disparition, dont beaucoup dans les prochaines décennies.

Lire aussi : Espèces animales en danger : de nouvelles règles commerciales s'imposent

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Commentaires
a écrit le 10/12/2019 à 18:49 :
Ce n'est pas la planète qui est dévastée, mais l'éthique journalistique la plus élémentaire. Nous en avons assez de ces articles foireux qui ne font que nous bassiner avec des catastrophes imaginaires
a écrit le 06/12/2019 à 9:26 :
@Qu'est-ce qu'il vous faut ?
" Mais aucune civilisation n'a eu à faire face à des températures qui grimpent de 5°C en quelques décennies". Pour le moment, c’est loin d’être le cas : la TMAG (température moyenne annuelle globale) n'est montée que de +0,7°C environ en 130 ans. ) Maintenant, peut-on considérer que nous pouvons modéliser le climat et donc prévoir avec un important degré de confiance ses évolutions multidécennales, de 1 à 5°C ?
La réponse est non, pour plusieurs raisons.
1) Le GIEC avait dit avec sagesse, dans son premier rapport, que le climat n’est pas modélisable.
2) Comme le climat est chaotique, son évolution dépend fortement des conditions initiales. Or il est impossible de les connaître avec une précision absolue.
3) Malgré nos moyens informatiques puissants, on ne sait pas résoudre un énorme système d’équations différentielles à coefficients inconnus, non linéaires et couplées entre elles.
4) On ne sait pas modéliser le cycle de l’eau, notamment l’ennuagement qui a une action forte sur la température.
5) On constate que les prévisions des modèles numériques divergent de plus en plus des observations, ce qui confirme que les modélisations prévoient un monde imaginaire déconnecté du Réel. En clair, leurs projections multidécennales ont une crédibilité nulle et il est absurde de mettre en place des politiques climat-énergie qui ne serviront à rien, si ce n’est à gaspiller des sommes pharaoniques, à diminuer le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité de nos entreprises, ce qui, mécaniquement, va supprimer de l’emploi salarié.
a écrit le 04/12/2019 à 13:40 :
L'IPBES est un schmilblick du Grand Machin, dont la mission est la même que celle du GIEC : répandre la terreur et favoriser la mise en place d'un totalitarisme vert mondialisé, avec le soutien servile de la grande majorité des médias. C'est donc ce qu'il fait, tout comme le fait le GIEC sur le CO2 anthropique et le climat.
a écrit le 04/12/2019 à 13:38 :
Lors des 500 derniers millions d’années, la moyenne du taux de CO2 atmosphérique a été de 2000 ppm (408 ppm actuellement, soit, 0,04%), avec un pic à 8000 ppm au Cambrien, et il n’y a eu aucun emballement cataclysmique et irréversible des températures. Pourquoi cela serait-il différent de nos jours ?
Réponse de le 04/12/2019 à 15:42 :
Ces 500 deniers millions d'année il y a eu 5 crises biologiques majeures, une douzaine de mineures et une énorme à la limite Permo-Trias.

Toutes sont liées à des changements climatiques dont les causes peuvent varier. A chaque fois la planète a continué son cours mais une part variable de sa faune et de sa flore a disparu.

la mesure de l'homme c'est quelques minutes pour la disponibilité en O2, quelques heures pour le maintien de la température corporelle, quelques jours pour la disponibilité en eau et quelques semaines pour la nourriture.

Vos raisonnement en millions d'année n'ont aucun sens. Le dérèglement climatique va se mettre en place en quelques dizaines d'années, peut être un siècle et perdurera quelques milliers d'années jusqu'à ce qu'un mécanisme physique correcteur agisse (ou pas). Du point de vue du géologue c'est un instantané qui ne laissera pratiquement aucune trace.

Toutes les civilisations sont mortelles. On en connait des dizaines qui sont mortes pour un arbre abattu de trop, un rongeur non contrôlé, une forêt qui se transforme en savane, puis en désert. Mais aucune civilisation n'a eu a faire face à des températures qui grimpent de 5°C en quelques décennies.

L'humanité survivra sans doute mais l'humanisme pas. Quand on voit ce que les hommes s'infligent mutuellement alors même que leur survie ou même leur confort n'est pas menacé, on pressent que l'avenir c'est plus Mad max que le club med.
a écrit le 04/12/2019 à 13:37 :
15 cm en 100 ans, cela fait une montée de 1,5 mm/an. Après la forte montée de 120 m qui a suivi la fin de la dernière glaciation, la montée a continué à raison de 1 à 3 mm/an). Depuis 1807, le marégraphe de Brest mesure une montée régulière de 0,87 +/-0,09 mm/an (source : NOAA). Au niveau global la montée des océans est de 1-1,5 mm/an, sans accélération, sans corrélation avec l’inflation de nos émissions de CO2, ce qui devrait faire réfléchir les alarmistes climatiques. Voir le site climate4you du climatologue Ole Humlum, onglet « oceans », sea level from tide gauges. Parler d’accélération, sans citer ses sources, sans préciser quelle est la valeur de cette accélération, cela ne vaut pas un clou.
a écrit le 04/12/2019 à 13:36 :
Selon le rapport AR5 du GIEC, page 471, figure 6.1, nos émissions mondiales de CO2 ne sont que de 4% environ, les 96 autres pourcents étant d’origine naturelle. Donc, quoi que nous fassions, quelles que soient les sommes pharaoniques que nous pourrions dépenser, celaserait totalement inutile et néfaste pour nos économies et le pouvoir d’achat des ménages. Par ailleurs, contrairement à ce que prétend cet article, la TMAG a très fortement ralenti depuis près de 20 ans, et ce fort ralentissement a lieu malgré une très forte inflation de nos émissions de gaz satanique et l’augmentation quasi-linéaire du taux global de CO2, ce qui est favorable à la végétation, donc favorise la lutte contre la faim dans le monde.
a écrit le 04/12/2019 à 13:30 :
« Les quatre dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées sur la planète. Avec notamment le mois le plus chaud de l'histoire en juillet 2019. » Or, l’évolution du climat s’apprécie sur au moins 30 ans, et les valeurs de la TMAG (température moyenne annuelle globale) sur 4 ans ou, à fortiori, sur 1 mois, cela ne veut rien dire. De plus parler du mois « le plus chaud de l’histoire », c’est évidemment faux. Sachons raison garder et voyons ce que disent les observations : depuis près de 20 ans il y a un quasi-plateau de TMAG (le « hiatus » du GIEC), la tendance n’étant plus que de +0,1°C/décennie, donc la plupart des années de ce plateau sont évidemment plus « chaudes » que les précédentes enregistrées depuis 1900, d’au plus +0,7°C, mais sans doute moins chaudes que les années de l’Holocène, de l’Episode Romain et de l’Optimum Médiéval.
a écrit le 03/12/2019 à 8:44 :
Dans les temps passés, c'était records de froids, épidémies, famines, guerres...pas vraiment mieux.
a écrit le 03/12/2019 à 8:29 :
Avec le mois de décembre et la COP les articles de ce type vont proliférer. je ne nie pas les effets négatifs de l'activité humaine sur la planète mais tant qu'il n'y aura de remise en cause profonde du système a quoi servent ces gesticulations de croissance verte et de neutralité carbone. Tout le monde sait que cela relève du voeux pieux mais le cirque continue.Un système qui ne repose que sur la croissance ne peut limiter ses rejets! Et dans 10 jours on passera à la fête de la consommation de la fin de l'année en attendant l'année prochaine et la Cop 26 où l'on nous ressortira le même article
a écrit le 03/12/2019 à 0:32 :
Tant que l'on ne ma parle pas de contrôle des populations, pour moi, c'est du pipeau...
a écrit le 02/12/2019 à 20:03 :
Pour conclure, cet article est un tissu de mensonges, de désinformation, et de manipulation. Il ne présente aucun intérêt, si ce n'est de montrer le vrai visage des alarmistes climatiques.
Réponse de le 03/12/2019 à 0:02 :
Vous êtes un complotiste hors sol

Pas la peine d essayer de vous répondre

Vous devez croire à pleine d autres choses incroyables

a écrit le 02/12/2019 à 20:01 :
L'IPBES est un schmilblick du Grand Machin, dont la mission est la même que celle du GIEC : répandre la terreur et favoriser la mise en place d'un totalitarisme vert mondialisé, avec le soutien servile de la grande majorité des médias. Ce qu'il raconte, c'est du grand n'importe quoi.
a écrit le 02/12/2019 à 19:57 :
Lors de 500 derniers millions d’années, la moyenne du taux de CO2 atmosphérique a été de 2000 ppm (408 ppm actuellement, soit, 0,04%), avec un pic à 8000 ppm au Cambrien, et il n’y a eu aucun emballement des températures. Pourquoi cela serait-il différent de nos jours ? Parce que les délires alarmistes le prophétisent ? Bref, ce point de basculement, c’est du grand n’importe quoi.
a écrit le 02/12/2019 à 19:52 :
15 cm en 100 ans, cela fait une montée de 1,5 mm/an. Après la forte montée de 120 m qui a suivi la fin de la dernière glaciation, la montée a continué à raison de 1 à 3 mm/an). Depuis 1807, le marégraphe de Brest mesure une montée régulière de 0,87 +/-0,09 mm/an (source : NOAA). Au niveau global la montée des océans est de 1-1,5 mm/an, sans accélération, sans corrélation avec l’inflation de nos émissions de CO2, ce qui devrait faire réfléchir les alarmistes climatiques. Voir le site climate4you du climatologue Ole Humlum, onglet « oceans », sea level from tide gauges. Parler d’accélération, sans citer ses sources, sans préciser quelle est la valeur de cette accélération, cela ne vaut pas un clou. C’est du délire alarmiste.
a écrit le 02/12/2019 à 19:45 :
Selon le rapport AR5 du GIEC, page 471, figure 6.1, nos émissions mondiales de CO2 ne sont que de 4% environ, les 96 autres pourcents étant d’origine naturelle. Par ailleurs, la TMAG a très fortement ralenti depuis près de 20 ans, ce que cet article se garde bien de préciser, et ce fort ralentissement a lieu malgré cette très forte inflation de nos émissions de gaz satanique et l’augmentation quasi-linéaire du taux global de CO2, ce qui est favorable à la végétation, ce que, là encore, l’auteur de cet article se garde bien de préciser
a écrit le 02/12/2019 à 19:38 :
Voici un exemple de désinformation inacceptable : « Les quatre dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées sur la planète. Avec notamment le mois le plus chaud de l'histoire en juillet 2019. » C’est stupide, parce ce que l’évolution du climat s’apprécie sur au moins 30 ans, et que la TMAG (température moyenne annuelle globale) sur 4 ans ou, à fortiori, sur 1 mois, cela ne veut rien dire. C’est manipulateur car depuis près de 20 ans il y a un quasi-plateau de TMAG (le « hiatus » du GIEC), la tendance n’étant plus que de +0,1°C/décennie, donc la plupart des années de ce plateau sont évidemment plus « chaudes » que les précédentes enregistrées depuis 1900, d’au plus +0,7°C.
a écrit le 02/12/2019 à 19:32 :
L’AFP est hélas connu pour ses mensonges répétés sur le climat et l’énergie, et sur bien d’autres sujets. Un vrai repaire d’idéologues alarmistes intégristes qui ont oublié l’éthique journalistique et qui ne cessent de nous bassiner avec une propagande irrationnelle, absurde, déconnectée du Réel. Ils ont pour objectif de diffuser la peur, afin de favoriser la mise en place progressive d’un totalitarisme vert.
a écrit le 02/12/2019 à 19:15 :
La planète est dévastée ? Vous croyez vraiment que l'on va gober une telle ânerie ?
Réponse de le 02/12/2019 à 20:22 :
Bah oui elle est un plutôt abimée, il suffit de quitter sa zone de confort pour s'en compte.
Réponse de le 02/12/2019 à 20:23 :
Bah oui elle est un plutôt abimée, il suffit de quitter sa zone de confort pour s'en rendre compte.
a écrit le 02/12/2019 à 17:36 :
C'est pourtant si simple... trop d'hommes sur la planète. Solution ? Contrôle des naissance pour faire chuter la population... Douloureux, très, mais bien moins que ce qui nous attend sinon
a écrit le 02/12/2019 à 17:22 :
Le bateau coule, mais tout est sous contrôle...
Et la tarte à la crème du jour ! une pub à la radio vantant les mérites du nucléaire "pas de CO2" (et le reste alors ? broutilles ?) On croit rêver
a écrit le 02/12/2019 à 16:07 :
Et que dire qu'en il faudra accueillir tous les réfugiés climatique du Sud Sahel car la région sera devenu intenable niveau température ! Les populistes ont du chemin à faire pour l'acceptation ...
a écrit le 02/12/2019 à 16:04 :
Mais on le sait depuis longtemps, tout ça. Maintenant, il est bien trop tard pour agir. Nous sommes sept milliards et demie sur terre, c'est beaucoup trop. Et la population continue d'augmenter, et on ne fait rien pour la faire diminuer.
a écrit le 02/12/2019 à 15:50 :
"selon les experts climat de l'ONU (Giec)." le problème, c'est que l'expert du GIEC qui à montré l'évolution de la température du climat avec sa courbe "en forme de cross de hockey" n'a pas été foutu de fournir les paramètres qui lui ont permis de démontrer sa fameuse courbe. Alors ce genre "d'expert" je m'en méfie, je dirais même plus, c'est un malhonnête. Quand au climat, il a toujours eu eu des hauts et des bas depuis que la Terre existe, ce, bien avant les experts du Giec qui par ailleurs ne parle jamais de l'activité volcanique, des nuages, etc...
a écrit le 02/12/2019 à 15:26 :
Bravo pour la photo ! Elle interpelle sérieusement...
a écrit le 02/12/2019 à 15:06 :
Comme je l'écris depuis des années, c'est mort.
Pour tout un chacun, il faut vraiment en avoir une conscience aiguë, préparer son futur et celui de ses proches. Anticiper la future façon de vivre. S'adapter et commencer par renoncer à certaines choses dont pour ma part le transport en avion, les croisières en bateau et cette folie des voyages en Arctique et Antarctique...ou entrer dans Venise avec un HLM flottant ! Réduire au minimum les déplacements en voiture et globalement TOUS les déplacements. N'acheter que le nécessaire et ne pas gaspiller.
Bref du bon sens, une qualité malheureusement oubliée mais qui va revenir en force...par la force des choses. Alors autant s'habituer tout de suite.
a écrit le 02/12/2019 à 13:38 :
Le Trump du Brésil fossoyeur de l'Amazonie et le Trump des USA méprisant la cause ( sùr d'etre réélu ) ruinent les efforts.


La FR représente 0.3% des émissions
Réponse de le 02/12/2019 à 19:25 :
Non : 0,9% et il est absurde de torpiller notre pays avec une inflation de lois, de décrets, de taxes, de normes et de règlements contraignants.
a écrit le 02/12/2019 à 13:16 :
" urgence climatique ", " planète en danger " etc . . . bla bla bla . . .
= big bizness sur fond de nouvel Evangile dans lequel il faut croire impérativement sans barguigner.
Et vos retraites, votre misère quotidienne, vos fins de mois qui commencent le 5, vos gilets jaunes ?
Pouah ! quelle mesquinerie, à côté de tels problèmes infiniment supérieurs !
AUCUN scientifique un peu sérieux et/ou ne tirant pas bénéfice de cette pantalonade, ne prend en compte les analyses du GIEC ou autres organismes fondateurs.
a écrit le 02/12/2019 à 13:03 :
Quelle honte !Alors que nous sommes dans des variations meteorologiques voila que l'auteur de l'article melange tout !Les variations climatiques se mesurent sur plusieurs decenies voire des siecles !Ces gens mentent sans honte ils croient que tout mensonges leur est permis parce que ils supposent se battre pour une pseudo bonne cause !Un article paru dans Sud Ouest interrogeant un eminant specialiste du cancer montre que le stresse est une des causes premieres de la maladie et c'est la presse qui est la premiere pouvoyeuse de stresss en France donc responsable de trés nombreux cancers !On va le dire partout ...........
a écrit le 02/12/2019 à 11:01 :
Il serait plus que temps, avant tout, d'arrêter de supputer tous azimuts sur les conséquences des activités humaines non contrôlées (qui sont certes une réalité) et d'engager une vraie réflexion scientifique, ouverte, objective, libérée des contraintes et intérêts politiques et financiers. Il faudrait créer une "Comité des Sages" constitué de personnes réputées pour leurs connaissances scientifiques sur la géosphère et son environnement, ainsi que sur l'Histoire de notre planète et ses avatars climatiques au cours des millénaires, sachant que un ou deux siècles ne sont que peu de choses. Il faudrait "reconnaitre" les impacts négatifs de deux siècles d'industrialisation à outrance, avec pour but, bien au-delà du confort de l'homme, le pouvoir par la puissance de l'argent pour la domination sur le monde avec tous les conflits que cela a entrainé. Il n'y a aucune réflexion globale sur le devenir de notre Humanité et de la Planète qui la porte sachant que pour cela, il faudrait être au-dessus des contingences égoïstes de ceux qui sont censés "gouverner". La notion de "progrès" a été galvaudée et ne représente plus que les aspects du consumérisme avec tous les "déchets" humains et matériels que cette nouvelle "philosophie" entraine dans son sillage. Quel devenir nous imposons-nous, pour quel Progrès, pour quel "Homme", pour quelles sociétés (une ou diverse?), dans quelles limites, que nous devrions nous imposer pour aboutir? Nous discutaillons en tous sens sur les effets, en se limitant au constat, nous recherchons les causes en oubliant plus ou moins que la Terre a ses cycles, sa "vie" intérieure que nous subissons de tout façon. Si nous étions capables de nous libérer de la tutelle de notre soif de pouvoir, d'avoir, de consommer sans contraintes, tout serait plus facile, certes, or, face à cela, nous avons notre "intelligence", notre conscience profonde qui, si nous les utilisons un peu plus, nous permettraient d'aller au-delà de nos vicissitudes. La plus grande pollution est celle qui nait de nos défauts congénitaux, notre plus grande capacité à les dépasser ne peut venir que de notre intelligence, de notre expérience séculaire bien comprise. Un monde dirigé par la tutelle de la finance ne peut objectivement aller dans ce sens qui va à l'encontre de ses intérêts immédiats. Il y a des "Sages", des "Connaissants", que parfois l'on entend déplorer ce que devient notre situation; qu'ils aient le courage de devenir des acteurs, avec la pression des peuples qui pourraient ne plus oublier qu'ils ont un pouvoir indéfectible, celui de la masse en révolte.
Réponse de le 02/12/2019 à 15:53 :
les personnes réputées pour leurs connaissances qui si elles ne sont pas d'accord, preuves à l'appui, sont mises au ban. Comme en politique, seul le "politiquement correct" est admis. Tous le reste est hérésie.
a écrit le 02/12/2019 à 10:32 :
non pas tout desuite il y aura avant ,les guerres,les epidemies, la famine et les castastrophes naturelles...............
a écrit le 02/12/2019 à 10:15 :
Je vais sans doute être mal compris mais il faut bien admettre que l'être humain est le seul animal qui pollue la planète. Depuis soixante ans la population a été multipliée par 3/1/2 sur la terre alors que toutes les autres espèces en liberté disparaissent . Comment peut on penser que la situation va s'améliorer alors que les projections prévoient encore une augmentation du nombre d'être humains.......???
Réponse de le 02/12/2019 à 11:04 :
Je partage votre avis, malheureusement on entend guère les écologistes sur ce point.
La limitation des naissances est sans doute la priorité, notamment en Afrique et en Asie. Voilà un sujet dont l"ONU devrait s'occuper au plus vite.
Réponse de le 02/12/2019 à 12:32 :
En effet en supprimant 1% de la population la plus riche mondiale on sauverait la planète d'un coup.
Réponse de le 02/12/2019 à 14:40 :
On peut accelerer aussi le processus :

« Un véritable carnage ! » Mercredi 27 novembre, 84 chasseurs ont participé à une battue dans la forêt de La Croix-Aux-Bois (Ardennes), ponctuée d'un triste record : 158 sangliers ont été tués dans ce qui ressemble à une partie de chasse qui est devenue hors de contrôle, raconte L'Ardennais.
La fédération de chasse des Ardennes n'a aucun pouvoir de sanctionner les instigateurs de cette chasse. Mais son président, Jean-Pol Gambier, la « condamne fortement ». Selon lui, la battue « nuit considérablement à l'image de la chasse. Quand ils ont entendu que ça tirait autant, il fallait arrêter. Trois coups de trompe et c'était fini ».
« Il n'y a plus aucun respect de l'animal »
Trois cents balles ont été tirées pendant les quelques heures qu'a duré la battue.
2018 :Comme le réclamaient les chasseurs, son prix sera bien divisé par deux, passant de 400 à 200 euros,
Réponse de le 02/12/2019 à 19:43 :
les Ardennes sont un cas spécifique.

Il y a actuellement une peste porcine qui sévit en Europe du Nord, Belgique incluse.
Si cette peste atteint la France via les sangliers c'est toute la production porcine française qui sera sous embargo et on ne pourra plus exporter pendant des années.

Momentanément, et dans la région, les chasseurs ne sont plus soumis à des quota, ils sont même sollicictés par l'ONF pour réasliser des battues supplémentaires.

Je comprends que ça choque, y compris les chasseurs, mais les choses doivent être dites.
Réponse de le 03/12/2019 à 9:14 :
@ multipsudos: "Il y a actuellement une peste porcine qui sévit en Europe du Nord, Belgique incluse."

L'agroindustrie et ses produits injectés dans sa viande ont complètement fragilisé les bêtes de moins en moins résistantes aux diverses maladies mais cela permet ainsi aux autorités sanitaires de faire fermer les petites exploitations.
Réponse de le 03/12/2019 à 11:06 :
On doit également admettre que les écologistes" en coton tige " dont nous disposons sont beaucoup plus préoccupés par les sujets politico- politiques en vue des prochaines élections que par les problèmes environnementaux ...
Réponse de le 03/12/2019 à 13:47 :
Je vous mets un lien qui expliquera le pourquoi du comment.
https://www.wallonie.be/fr/peste-porcine-africaine/prolongations-des-mesures-liees-la-chasse

Dommage que le rédacteur de l'Ardennais en soit resté au stade de l'émotionnel du massacre. En tant que journaliste, l'information, au combien brute, méritait une mise en perspective sinon elle était insensée au sens propre puisque cette viande ne sera pas consommée.
a écrit le 02/12/2019 à 10:06 :
La moitié de la population humaine en moins rassurerait les marchés financiers, l'humain étant une variable bien trop peu prévisible pour être intéressante.

Les riches eux pourront aller sans problème là où il fera le moins mauvais ou autres, pensent ils...

Dommage c'était une belle vie que celle de l'humanité mais visiblement la terre va devoir chercher une espèce plus pérenne, plus viable à long terme, le système oligarchique était un bon mode de fonctionnement jusqu'à ce que la dégénérescence de la classe dirigeante alliée à des outils de production de plus en plus destructeurs ne concoctent cette formule mortifère. On se fait exploser par les dinosaures en durée de règne !
a écrit le 02/12/2019 à 10:05 :
Que nous reste-t-il ? Le suicide ?
a écrit le 02/12/2019 à 10:02 :
Pas besoin d'aller au bout du monde pour le voir. Les statistiques sur les inondations dans le sud-est de la France sont terribles. Ce qui était considéré comme des crues "du siècle" est devenu des crues "de la décennie", puis des crues quasi-annuelles, quand ce n'est pas comme en 2019 carrément pluriannuelle. Pareil pour la canicule et la sécheresse. Ce qui était des exceptions historiques est devenue quasiment la norme. Mais comme la grande majorité des habitants ne se plaint pas, on continue le bétonnage et la déforestation. Évidemment qu'il faut critiquer le Brésil ou l'Australie, mais il ne faut pas fermer les yeux sur ce qui se passe à deux pas de chez nous.
Réponse de le 02/12/2019 à 19:36 :
Le dimensionnement des infrastructures majeures (digues, barrages, ponts, centrales hydraulique et nucléaires) a été effectué en fonction de données météorologiques et hydrologiques datant du siècle dernier (voire avant).

Ces données sont obsolètes et beaucoup de constructions sont sous-dimensionnées, même en considérant les marges de sécurité prises à l'époque.
a écrit le 02/12/2019 à 9:50 :
C'est du grand n'importe quoi.
Ce n'est pas la concentration en CO2 qui fait monter la température, mais la température qui détermine la concentration en CO2.
D'autre part, il n'y a pas plus de catastrophes maintenant qu'avant.
Plus d'informations peuvent être lues par le site contreveritesclimatiques
Réponse de le 02/12/2019 à 20:28 :
Vos sources SVP?
Vous remettez en cause l'effet de serre, il faut argumenter un peu, le dire sur le site de la Tribune n'en fait pas une vérité.

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