Climat : les Etats-Unis mettent la pression sur les pays émergents

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
L'émissaire américain pour le climat a prévenu ce mercredi que son pays ne s'engagerait pas à réduire ses émissions de gaz à effet de serres sans que les pays émergents en fassent autant.

A un peu plus d'un mois de l'ouverture du sommet de Copenhague sur le climat, les Etats-Unis mettent la pression sur les pays émergents, prévenant qu'ils ne s'engageraient pas à réduire leurs émissions de gaz à effet de serres sans que les princiaples économies émergentes en fassent autant.

"Le point sur lequel nous ne sommes pas d'accord est que nous devrions nous engager à mettre en oeuvre ce que nous avons promis de faire tandis que des grandes nations en développement ne prennent aucun engagement", a ainsi indiqué  Todd Stern, l'émissaire américain pour le climat, lors d'une audition devant la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.

"Nous n'acceptons pas non plus le fait que seules les actions prises par les pays développés pour réduire leurs émissions carboniques (CO2) soient soumises à un régime transparent et rigoureux de contrôle (...) sans que les grandes économies émergentes n'y soient aussi contraintes sauf si ces contrôles sont pris en charge par les nations développées", a-t-il poursuivi.

"Cette mentalité ne débouchera pas sur un accord à Copenhague" en décembre, a-t-il mis en garde. "Nous ne pouvons pas résoudre le problème sans des mesures majeures des pays aux économies émergentes (...) et aucun pays ne tient entre ses mains le destin de la planète autant que la Chine", a insisté l'émissaire américain.

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Commentaires
a écrit le 05/11/2009 à 7:55 :
Les USA avaient et ont raison de demander que les pays émergeants ,dont certains sont en fait des pays industrialisés, doivent eux aussi se soumettent , s'engagent et respectent la préservation de notre environnement. En effet au vu de leur taux de croissance économique élevé et de leur utilisation en abondance de la combustion de matières énergétiques fossiles (charbon notamment) avec une forte émission de CO2, CH4 et NO2.. polluant l'atmosphère, qui est terrestre et pour tous les humains et transférant les coûts de sa préservation aux autres. Dans le cas contraire, le gain de la réduction de la part des pays développés, démocraties occidentales surtout, sera absorbé par les émissions grandissante de ces pays dits emérgenants. Les questions de préservation de notre atmosphère de l'accélération et de l'accentuation de l'effet de serre devra s'étendre aussi aux pays en développement et s'inscrire progressivement dans leur choix socio-économiques. Par ailleurs, nos chercheurs dans le domaine devront aussi s'écarter de débats purement idéologiques et leur instrumentalisation pour apporter des solutions technologiques afin d'atténuer les effets induits du "forcing astronomique" de la terre , surtout son cycle de réchauffement , qui est indépendant de notre existence et de notre activité.

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