Découvrez les cocktails stars de l’été

À Pépère, à Marseille, les clients peuvent bénéficier d'une carte de cocktails classée par type d’envies et heure de la journée.
LTD/Sabrina DURAND - "les jolies secondes"

À Pépère, à Marseille, les clients peuvent bénéficier d'une carte de cocktails classée par type d’envies et heure de la journée.
LTD/Sabrina DURAND - "les jolies secondes"
Pourquoi lui ? Dixit Rémy, le patron rodé aux concours de mixologie, parce qu'il grise et rafraîchit juste comme il faut en plein été. Version « bis » du Green Beast (absinthe, concombre, citron et eau), il insuffle ses arômes de sève grâce à une liqueur grecque à base de mastiha. Un cocktail déjà phare pour cette toute nouvelle adresse du quartier de la Préfecture.
La recette :
À grignoter avec : une sélection irrésistible de tapas inspirées de tout le Bassin méditerranéen et cuisinées sur place par le jeune propriétaire des lieux, d'origine arménienne : poulpe grillé / fava et chorizo, lahmajoun (petites pizzas garnies de viande), beureks (feta-épinards), caponata d'inspiration italienne, boulettes façon bouillabaisse, rillettes de sardine maison... (de 9 à 14 euros).
Le bonus : une carte de cocktails classée par type d'envies et heure de la journée.
ℹ️ 24, rue Sylvabelle. 13 euros.
Pourquoi lui ? Pour changer de l'Aperol spritz et ouvrir les chakras des estivants amateurs d'inédit. Avec leur star liquide couleur rose bonbon, très girly, Maxime et Pauline donnent un coup de pied dans la dune bien établie des cocktails qui font mouche.
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À grignoter avec : une douzaine d'huîtres creuses de Saint-Philibert (23 euros) ou une planche mixte réunissant le meilleur des producteurs et artisans locaux (20 euros).
Le bonus : le bol de zénitude iodée face à la baie de Quiberon. Les amoureux du coin ne s'y trompent pas.
ℹ️ Plage de Kervillen, 10 euros.
Pourquoi lui ? Parce qu'il fait partie des six cocktails « créations » servis par l'équipe du bar, en plus des 20 classiques déjà à la carte. Ultra-frais, herbacé et peu alcoolisé, ce long drink a un petit goût de reviens-y clairement identifié par les fidèles du Bassin.
À grignoter avec : un tataki de thon laqué au soja (20 euros), des nems de poulet (18 euros), une assiette de serrano (18 euros) ou encore, pour une touche plus locavore, un pâté de Louis Ospital (14 euros).
Le bonus : sans surprise : la vue hypnotisante sur le Banc-d'Arguin. À savourer au son de DJ sets très chill, programmés chaque soir de l'été à ciel ouvert.
ℹ️ 46, avenue Louis-Gaume. 17 euros.
Pourquoi lui ? Cette « piscine tropézienne » donne corps au pastis artisanal 12/12, créé par Tobias, Vincent et Raphaël (cofondateurs d'Indie Group). Son nom de code rappelle le jargon des boulistes et fleure bon la place des Lices ; solaire, il exprime des notes d'anis et de réglisse désaltérantes qui invitent aux vacances.
La recette :
À grignoter avec : La carte du restaurant sinon rien, les pieds dans le sable et avec la satisfaction de profiter comme nul autre de la baie de Pampelonne. Certes, le halloumi grillé avec chutney de tomates et pain pita est à 29 euros et les spaghettis au loup à 39 euros, mais l'atmosphère « quiet luxury » - comme aiment à la définir les propriétaires- a un prix.
Le bonus : la possibilité de digérer sur un matelas XXL ou un transat sous parasol, après avoir siroté un pastis local qui, sous cette déclinaison, n'est plus réservé qu'à la gent masculine.
ℹ️ Route de Bonne-Terrasse. 18 euros.

Qui va là ? Un gin audacieux et jamais vu (bu), produit par la distillerie historique de Masataka Taketsuru sur l'île de Hokkaido. Pas moins de onze végétaux infusés entrent dans sa composition, laissant augurer une fraîcheur incomparable.
Empreintes digitales. Outre la main de l'homme, un alambic à colonne (Coffey still), né au début du XIXe siècle de l'imagination d'un Irlandais du même nom. Trois passages successifs pour un produit fini à base de maïs, genièvre et orge maltée, mêlant artisanat maîtrisé et subtilité gustative.
De face et de profil. Limpidité évidente, libérant un nez vif d'agrumes japonais (yuzu, kabosu, amanatsu et shikuwasa) avant de se frotter à la vigueur des épices. Poivre sansho, badiane et pomme verte s'invitent quant à eux en longueur de bouche. Dégusté pur ou associé à un tonic de haut vol, ce gin nous met illico dans sa poche.
En quête de proximité. Soi-même. Et c'est déjà un bon début.
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Garde à vue. Rarement au-delà de six mois-un an. Mais vous aurez, d'ici là, déjà acheté un nouveau flacon.
ℹ️ Règlement de compte. 39,90 euros. Disponible dans les boutiques La Maison du whisky et sur whisky.fr.
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