Valérie Bonneton : « Il existe beaucoup de petits vins, pas forcément très chers, avec lesquels se faire plaisir »
Propos recueillis par Anne-Charlotte de Langhe

Dans la cave de... Valérie Bonneton.
LTD/Julien Vallon
Propos recueillis par Anne-Charlotte de Langhe

Dans la cave de... Valérie Bonneton.
LTD/Julien Vallon
LA TRIBUNE DIMANCHE — Chez vous, quelle place occupe la cave ?
VALÉRIE BONNETON — Dans mon ancien appartement parisien, j'avais fait intégrer une petite cave à vins dans l'îlot central de la cuisine. Très commode, surtout pour garder les vins blancs à température idéale. Depuis mon déménagement, j'ai toujours deux ou trois bouteilles qui traînent, mais sans lieu dédié... En revanche, dans ma maison de Normandie, j'ai réservé un coin de mon arrière-cuisine aux vins que je garde précieusement...
Quel est son taux de remplissage ?
C'est plus mon ami qui s'en occupe, à dire vrai ! Il nous arrive de goûter un vin, au restaurant ou ailleurs, puis de prendre l'étiquette en photo afin d'en commander ensuite chez le vigneron. Il existe beaucoup de petits vins, pas forcément très chers, avec lesquels se faire plaisir. Mes parents se délectaient de saint-émilion et j'en ai moi-même quelques bouteilles, tout en ayant un faible pour les bourgognes. En fonction des tournages, j'ai aussi souvent l'occasion de déguster d'excellentes choses, comme l'an dernier à Jarnac [Charente] pour le film d'Alexandra Leclère [Les Boules de Noël].
Un tire-bouchon à la main, à quoi pensez-vous ?
Au cadeau que mon fils m'a offert pour mon anniversaire : un tire-bouchon tout simple, hyper facile d'utilisation, de la marque Joseph Joseph. Comme son prénom.
Plutôt vin de soif ou vin de garde ?
Un mélange des deux... Je trouve agréable de pouvoir choisir. Plus le temps passe, plus je suis sensible aux accords mets-vins. J'ai le souvenir d'un meursault servi sur un saint-pierre rôti au barbecue... Un vin sublime avec un plat délicat, c'est un repas qui ne s'oublie pas.
L'arôme qui vous émeut le plus ?
Tous les arômes un peu terreux. J'aime aussi retrouver un léger parfum de barrique...
La bouteille que vous n'ouvrirez jamais ?
Celle des années de naissance de mes enfants... et la mienne aussi ! Elles viennent de Beaune et, régulièrement, je me dis : « Tiens, on devrait les boire ! » Mais je n'y arrive pas. Je trouve ça chouette de les garder.
Qu'est-ce qu'on boit, alors ?
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La cuvée caritative « By Valérie Bonneton »*, produite à 1 000 exemplaires seulement par une trentaine de vignerons de Montagne-Saint-Émilion. Les bénéfices sont intégralement reversés à l'association Un cadeau pour la vie, qui œuvre pour le bien-être des enfants à l'hôpital.
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* 50 euros le coffret de 2 bouteilles. Rens. : 05 57 74 60 13.
Propos recueillis par Anne-Charlotte de Langhe