• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimanchePolitique

Jean-Marie Le Pen, mort du diable de la République

Photo de Jules Pecnard

Jules Pecnard

Publié le 07 janvier 2025 à 12:55 - Mis à jour le 07 janvier 2025 à 14:02

Jean-Marie Le Pen est mort à l'âge de 96 ans, a annoncé sa famille le 7 janvier 2025.

Jean-Marie Le Pen est mort à l'âge de 96 ans, a annoncé sa famille le 7 janvier 2025.

LTD/JOEL SAGET/AFP

La Tribune Dimanche

N145 ● 12 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Décédé ce mardi 7 janvier à l’âge de 96 ans, le cofondateur du Front national a entretenu son statut de paria toute sa carrière, additionnant les saillies antisémites, racistes et homophobes. Il a aussi légué à l’extrême droite – et à sa fille Marine – le plus robuste des socles électoraux.

Difficile de trouver une mode sans créateur. Doit-on celle du populiste grimé en boxeur à Jean-Marie Le Pen ? Dans les années 1980, le cofondateur du Front national s'extasie devant la figure du président Reagan et se prend pour Stallone. On trouve facilement des archives de lui ganté, tel Rocky, rudoyant un sac de frappe. L'exercice ne le prépare nullement à diriger la France, même s'il a pu le croire.

Assez vite, le bateleur d'extrême droite s'est enfermé dans son propre ring. Marine Le Pen l'en a expulsé de force. La mort est venue des années plus tard pour son père, décédé ce mardi 7 janvier à Garches, dans les Hauts-de-Seine, à l'âge de 96 ans. Le clou d'une vie copieuse, romanesque, stimulée par l'appétit pour trois choses : le pugilat, le scandale et la domination de son clan. Quitte à l'engluer dans les marges de l'infréquentable.

A LIRE AUSSI

De l'enracinement à l'établissement du Rassemblement national

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/JEAN-CLAUDE DELMAS/AFP)

La carrière politique de Jean-Marie Le Pen a été façonnée par ce genre de paradoxe. Dernier parlementaire vivant de la IVe République, le Breton a fait planer son ombre jusqu'au bout. Il a été l'un des principaux prévenus dans le procès des assistants parlementaires européens du FN, plaidé cet automne sans lui en raison de sa santé dégradée. Ce sont d'ailleurs des élections européennes, celles de 1984, qui ont permis au leader frontiste d'engranger son premier succès national. « LE CHOC », titre Libération quand la liste Le Pen franchit la barre des 10%. Dès lors, la courbe ne fait que grimper. Le reflux de la présidentielle de 2007 a été l'exception. La stratégie de Marine Le Pen, qui a succédé au père en 2011, est pour beaucoup dans l'élargissement de son électorat. Sans le socle, y serait-elle parvenue ?

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/REUTERS/Jean-Paul Pelissier)

Le legs du « Menhir » - surnom que l'on doit à son ami Serge de Beketch, ex-rédacteur en chef de Minute - se situe là. Sa « marque » FN, comme il l'appelait, a été la plus infamante de la Ve République. Elle est aussi l'une des plus considérables. Combien de personnes n'ayant jamais exercé la moindre responsabilité au sein de l'État ont bouleversé, autant que les Le Pen, les mœurs politiques et les comportements électoraux ? « Notre meilleur atout et notre pire boulet », résume la jeune garde du Rassemblement national quand on la questionne sur l'héritage Jean-Marie. Si le RN est aux portes du pouvoir, c'est grâce à l'infusion de ses « fondamentaux » dans la conscience collective des Français : préférence nationale, rejet de l'immigration et du multiculturalisme. S'il continue de rater la dernière marche, c'est à cause des traces laissées par les « provocations » à caractère raciste, homophobe et antisémite d'un chef écrasant.

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/REUTERS/Robert Pratta)

Pensées et assénées délibérément, ces saillies sont autant de fils reliant le mouvement à son ADN, pot-pourri de toutes les tendances de l'extrême droite - maurrassienne, nationaliste-révolutionnaire ou active dans la collaboration avec l'Allemagne nazie. Marine Le Pen a tenté de couper ce cordon ombilical. Au printemps 2015, lorsqu'il réitère - sur BFMTV puis dans le torchon pétainiste Rivarol - que les chambres à gaz sont un « point de détail de l'histoire » de la Seconde Guerre mondiale, la cadette excommunie son père. Leur rupture, brutale, a fini dans les tribunaux. Il y a encore un an, c'est Jordan Bardella, le premier président du parti à la flamme à ne pas porter le nom Le Pen, qui a trébuché sur le degré d'antisémitisme du patriarche.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

A LIRE AUSSI

Les mémoires courtes de Jordan Bardella

Celui-ci a eu beau regretter le moment originel du « détail », en septembre 1987 au micro de RTL, il ne s'en est jamais excusé. Ce refus de céder le moindre pouce à ses contradicteurs vient de loin. Né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer, Jean Le Pen (il se donnera le prénom Jean-Marie bien plus tard) est un enfant unique turbulent. Il ne souffre d'aucun caporalisme - son père le couve, sa mère se donne à Dieu - mais va connaître l'autorité chez les jésuites, au collège. Avec la Légion étrangère, c'est la seule institution où il revendique, dans l'épaisse biographie* que lui ont consacré les journalistes Philippe Cohen et Pierre Péan, de s'être laissé diriger. L'homme aime brandir ses galons, comme le fait d'être pupille de la nation. Son père, mobilisé lors de la débâcle de 1940 puis revenu à son métier de marin-pêcheur, est mort en sautant sur une mine.

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/AFP)

Il y a aussi son expérience de parachutiste dans les guerres de décolonisation. Celle d'Indochine, Jean-Marie Le Pen ne l'a vécue qu'après la chute de Diên Biên Phu. Celle d'Algérie, il y combat en tant que député poujadiste - son premier mandat parlementaire, décroché à 27 ans aux législatives de 1956 - et sera vite accusé d'y avoir pratiqué des actes de torture. La question reste nimbée d'une part de mystère. À Paris, le jeune ambitieux s'est créé des fidélités et un bagout, notamment durant ses années aux manettes de la « Corpo » de droit à Assas. Il s'est vite engagé en politique, paré de boussoles idéologiques assez simples : anticommunisme et défense de l'Empire français.

Dans la vie du Menhir, réalité et autofiction se sont beaucoup entrechoquées.

Les classes de Jean-Marie Le Pen auprès du populiste Pierre Poujade sont de courte durée. Leurs relations sont exécrables. Le goût de la bagarre, là encore. Il se rattache aux indépendants du CNIP tout en s'impliquant dans les milieux pro-Algérie française. À ses yeux, le général de Gaulle est un imposteur qui brade une terre dans laquelle le Morbihannais n'a pas le début d'un ancrage familial. L'exaltation de la puissance impériale lui suffit. Elle le pousse à frayer avec l'OAS sans jamais participer (jusqu'à preuve du contraire) à des actions illégales. Jean-Marie Le Pen a-t-il tenté, comme il le prétendra des décennies après, de faire évader le cerveau derrière l'attentat du Petit-Clamart, Jean Bastien-Thiry ? Dans la vie du Menhir, réalité et autofiction se sont beaucoup entrechoquées.

A LIRE AUSSI

Populisme et souveraineté : les deux faces d'une même pièce ?

Son antigaullisme tranche, autre paradoxe, avec la lecture ultra-verticale de notre Constitution qu'il fera sienne à la tête du Front national. Avant d'y parvenir et de se présenter à une élection présidentielle, il vit celle de 1965 côté coulisses. Jean-Marie Le Pen est le directeur de campagne du premier candidat d'extrême droite de la Ve République : Jean-Louis Tixier-Vignancour, ancien Secrétaire général de l'Information sous Vichy devenu avocat des factieux de l'OAS. En parallèle, le grand blond au cache-oeil s'occupe de sa sulfureuse Société d'études et de relations publiques, la Serp, qui produit des disques de musique militaire... ou contenant des discours de personnalités allant de Lénine à Hitler, en passant par Pierre Laval.

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/AFP)

La candidature Tixier se solde par un échec mais donne des billes à Jean-Marie Le Pen. Elle lui a apporté une surface, des réseaux, ainsi qu'une panoplie rhétorique - autoritarisme, logorrhée victimaire et dénonciation du « système » politique - dans laquelle il piochera pour toutes ses campagnes. Il en tire de premiers bénéfices au début des années 1970. Sous l'impulsion d'Ordre nouveau, mouvement d'inspiration néofasciste, la nébuleuse d'extrême droite cherche à unifier ses différents groupuscules, jusqu'aux plus radicaux. Alain Robert et François Duprat, deux des principaux cadres d'ON, appellent leur camp à délaisser l'activisme pur et dur afin de s'immiscer dans le jeu électoral.

En 1972, ils lancent le processus de création du FN et, après de longues tractations, convainquent Jean-Marie Le Pen d'en prendre la présidence. Le « diable de la République » est d'abord choisi pour ses talents de communicant. Il s'entoure de personnalités comme François Brigneau, ancien collaborationniste, journaliste vedette de Rivarol et Minute, et Pierre Bousquet, qui a combattu côté nazi dans la division Charlemagne.

L'affaire du « détail » a révélé sa perméabilité aux thèses négationnistes et ruiné son éphémère stature de présidentiable.

Cette coterie fait ses débuts dans l'indifférence quasi générale. Jean-Marie Le Pen recueille 0,75% à la présidentielle de 1974 et n'obtient pas suffisamment de parrainages pour briguer celle de 1981. Deux éléments changent toutefois le cours de son existence. Il y a d'abord les 30 millions de francs et l'hôtel particulier du parc de Montretout, à Saint-Cloud, que lui lègue Hubert Lambert, héritier des cimentiers Lambert devenu proche du leader nationaliste et qui meurt d'une cirrhose en 1976.

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/JOEL SAGET/AFP)

L'héritage est contesté en justice mais les Le Pen précipitent leur installation dans le manoir lorsque leur appartement de la Villa Poirier, dans le XVe arrondissement de Paris, est soufflé par un attentat à la bombe dont les commanditaires n'ont jamais été identifiés. Jean-Marie, son épouse Pierrette et leurs trois filles, Marie-Caroline, Marine et Yann, deviennent châtelains. Cette demeure cossue devient le cœur nucléaire du frontisme, mêlant politique, mondanités et affaires privées à un point sans équivalent sur l'échiquier français. Au point de faire fuir Pierrette Le Pen et de provoquer un divorce d'une violence inouïe, qui défraie la chronique au mitan des années 1980.

A LIRE AUSSI

Sébastien Chenu et Jean-Philippe Tanguy, les régents de Le Pen

L'héritage permet aussi à Jean-Marie Le Pen d'être un homme riche, urbain. L'hédonisme de ses « garden parties » et son mode de vie bohème tranchent avec ses prêches réactionnaires. Dispendieux quand ça lui profite, cet homme aux origines modestes se révèle plutôt pingre avec ses proches. Le butin Lambert devient la source d'autofinancement de son entreprise extrême-droitière. Elle prospère grâce à une stratégie diablement efficace qui tient en un slogan : « 1 million d'immigrés, c'est 1 million de chômeurs en trop. » Ce raisonnement est l'œuvre de l'ingénieux François Duprat. Il arrime la question migratoire, donc identitaire, à la question économique et sociale. La xénophobie devient ainsi plus allusive, moins frontale. C'est le second outil qui altère de façon majeure le parcours du patron du FN.

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/Thierry Orban/ABACAPRESS.COM)

Sa percée télévisuelle, dopée par la caisse de résonance que lui apportent les mobilisations de SOS Racisme, achèvent d'enraciner Jean-Marie Le Pen dans le paysage. L'affaire du « détail » a révélé sa perméabilité aux thèses négationnistes et ruiné son éphémère stature de présidentiable ; elle ne l'a nullement empêché de consolider sa base. Ses frasques vulgaires (« Durafour crématoire », « Je vais te faire courir, moi, rouquin va ! Hein, pédé ! », etc) et les luttes internes grotesques de son mouvement en ont fait un paria. Ce statut, il l'a savouré davantage que son accession au second tour de la présidentielle de 2002 face à Jacques Chirac.

Jean-Marie Le Pen
Photo d'illustration (Crédits : LTD/Alain JOCARD/AFP)

À lire également

  • Marine Le Pen : « Nous restons constructifs »
  • Sébastien Chenu et Jean-Philippe Tanguy, les régents de Le Pen
  • Affaire des assistants parlementaires : le procès de tous les dangers pour Marine Le Pen

Reste que le cofondateur du Front national a durablement ébranlé la droite traditionnelle. Il lui a contesté le monopole de l'autorité et, surtout, du combat contre ce qu'on appelle aujourd'hui « l'insécurité culturelle » face à la mondialisation et la poussée de l'islam. Nicolas Sarkozy a suspendu le processus en s'appuyant sur Patrick Buisson. L'ancien conseiller et ami de Jean-Marie Le Pen a permis au candidat UMP de siphonner l'électorat frontiste en 2007. Sauf qu'en rendant le lexique identitaire de la Nouvelle Droite plus admissible dans le débat public et en n'honorant pas ses propres engagements en matière régalienne, Nicolas Sarkozy a dynamisé le lepénisme. Marine a beau se défaire des oripeaux de Jean-Marie depuis des années, les thèses du père sont désormais monnaie courante, si ce n'est validées par certains événements. La cheffe du RN lui doit la fameuse maxime selon laquelle les Français préféreront toujours « l'original à la copie ». Leur différence, c'est que l'original n'a peut-être jamais voulu gouverner.

Jules Pecnard

Sur le même sujet

32 % de sondés considèrent l'environnement comme un de leurs trois principaux thèmes d'inquiétude.
Politique

BAROMÈTRE. Après les canicules, l'environnement se hisse parmi les principales inquiétudes des Français

Thomas Dutronc sera à l'affiche de Jazz in Marciac, festival qui a lieu du 20 juillet au 5 août 2026.
Musique

Thomas Dutronc : « Je suis en train d’organiser un spectacle-hommage ainsi qu’un magnifique documentaire sur ma mère »
Premium

Jean-Éric Valli, président des Indés Radios.
Opinions

OPINION. « La radio reste la première scène des artistes, à condition qu’on la laisse libre », par Jean-Éric Valli, président des Indés Radios

L'abricot du Roussillon, ingrédient parfait pour réaliser une Eton Mess aux abricots, au miel et aux pistaches.
Gastronomie & Sorties

Eton Mess aux abricots, au miel et aux pistaches. La recette de l'été d'Anne Etorre

Si elle est bien encadrée, la technologie, comme l'intelligence artificielle, est une service de bien commun, selon l'expert en sécurité Claude Tarlet.
Opinions

OPINION. « IA et vidéosurveillance urbaine : cessons de nous raconter des histoires », par Claude Tarlet, expert en sécurité

Julien Brun, directeur général de Betclic.
Opinions

OPINION. « Réguler pour protéger, innover et durer », par Julien Brun, directeur général de Betclic

Alain Di Crescenzo, président de CCI France.
Opinions

OPINION. « Incendies, inondations : face aux risques climatiques, l’appel des chambres de commerce et d’industrie », par Alain Di Crescenzo, président de CCI France

Laurent Fary, directeur des affaires publiques de l'agence Mantu
Opinions

OPINION. « Crise d’incarnation : en 2027, démentir la prophétie de Clémenceau », par Laurent Fary, directeur des affaires publiques de l'agence Mantu