Ils ont des bonnets rouges... Vive la Bretagne

 |   |  871  mots
(Crédits : DR)
La colère de la rue, hier dirigée contre les patrons, s'est retournée contre l'Etat à l'image de la révolte des "bonnets rouges" bretons. Que révèle cette révolte et que dire de l'avenir de la Bretagne et de l'écotaxe.

Il y a quelques années, la colère de la France laborieuse se tournait souvent vers les entreprises et les patrons. Il y a bien eu le saccage de la préfecture de Compiègne en 2009 par des salariés de Continental, mais, avec l'affaire de l'écotaxe et la grande colère des « bonnets rouges » bretons, la violence se tourne désormais de façon spectaculaire vers l'État et ses symboles, ici, des portiques. Une quinzaine d'installations d'Ecomouv' ont déjà été détruites et le mouvement parti de la pointe occidentale du pays menace de s'étendre vers le sud, alimentant des revendications régionalistes que l'on n'avait plus vues, à ce niveau d'intensité, depuis très longtemps.

Paris contre province, sentiment d'abandon et d'isolement de la périphérie face au pouvoir central et à la gouvernance aveugle de Bruxelles, Jacobins contre Girondins. La crise bretonne nous interpelle tous et atteint non seulement l'autorité de l'État, mais plus profondément encore, la cohésion sociale d'une république française fragmentée, et même fracturée si l'on en croit l'économiste et urbaniste Laurent Davezies dans La Crise qui vient (Seuil, 2012). L'universitaire, très écouté par le pouvoir, y décrit une France où les territoires sont entrés en grande souffrance et se livre à une critique sans concession de la décentralisation telle qu'elle a été réalisée.

Le cas de la Bretagne est donc bien plus qu'une révolte fiscale. C'est aussi et surtout la conséquence d'un manque d'anticipation dans une région qui a fait des choix stratégiques risqués et surtout qui n'a pas réussi à s'adapter à la nouvelle donne économique européenne et mondiale. On le voit avec la réforme en cours de la politique agricole commune, l'agriculture intensive a vécu et, en tout cas dans des pays à coût du travail élevé, elle est un choix suicidaire tant pour l'emploi que pour l'environnement. Dans le travail engagé pour offrir un nouveau pacte de croissance à la Bretagne, il serait donc illusoire de compter sur le rétablissement des aides européennes. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas aider la Bretagne, bien au contraire, mais l'enjeu est ailleurs.

Au-delà de la crise actuelle, une région qui ne manque ni d'atouts ni de ressorts

« Le gouvernement, s'appuyant sur le rapport Innovation 2030 remis par Anne Lauvergeon dont c'est l'un des sept défis prioritaires, a commencé à proposer à ses interlocuteurs bretons de travailler sur la grande question du XXIe siècle, celle de l'alimentation. L'innovation, qui est mise à toutes les sauces en cet automne, au secours de la Bretagne, voilà le projet d'avenir qui pourrait bien offrir une porte de sortie à la crise actuelle.

Certes, la Bretagne, comme toute la filière agroalimentaire française, a bien raison de dénoncer la concurrence déloyale qui a prospéré à l'intérieur même du cadre européen. Le débat sur le salaire minimum qui agite la construction de la prochaine grande coalition au pouvoir outre-Rhin y répondra peut-être. Mais, le mal est fait, et l'enjeu se déplace maintenant plutôt sur la façon dont la Bretagne, comme d'ailleurs toutes les régions françaises, va refonder une économie diversifiée pour créer les emplois de demain. Sous la crise actuelle, il y a pourtant beaucoup de bonnes raisons d'espérer dans le dynamisme d'une région qui ne manque pas d'atouts et de ressorts (lisez à ce sujet demain le supplément de notre hebdomadaire sur les « entreprises qui innovent » à Rennes).

D'ailleurs, le taux de chômage de la Bretagne, certes en hausse comme partout, est encore bien inférieur à la moyenne nationale. Il reste à la région de refonder son plan stratégique : celui-ci passera évidemment par l'agriculture, mais dans un cadre nouveau et plus innovant ; par le tourisme, même si la spéculation immobilière joue plutôt comme un frein; par la silver économie, l'un des grands enjeux du vieillissement de la population; et par le désenclavement d'un territoire qui, en essayant de tuer l'écotaxe, joue contre son propre camp, car l'argent qui aurait dû être prélevé sur les poids lourds doit servir à moderniser le réseau de transports. C'est pour cela que le gouvernement ne parle que de « suspension » et a raison de refuser de céder aux ultimatums. Dans d'autres pays européens, la mise en place de ce nouveau mode de financement des infrastructures ne s'est pas non plus passée sans heurts.

En France, à force de tarder, on a fini par atteindre en pleine crise un corps fiscal écorché vif. Mais les Bretons se sont plus révoltés contre l'impuissance de l'Etat a accompagner la transition économique de ce territoire, qui était pourtant prévisible. Sur le long terme, et à condition de rassurer la Bretagne, on peut être certain que cette écotaxe finira par revenir sous une forme plus acceptable que l'étrange et coûteux dispositif actuel. Le tout est savoir quand ? Il faudra sans doute de longs mois de négociation avant que François Hollande ne retrouve les marges politiques pour rouvrir le débat.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 13/11/2013 à 10:25 :
Les bretons ont aussi des algues vertes. Mais çà, on en parle plus. Les écolos, plus que politiquement corrects, comme d'hab, ferment leurs g....
a écrit le 11/11/2013 à 19:10 :
Les bonnets rouges commencent à "gonfler" la FNSEA et les FDSEA. Elles se désolidarisent clairement du mouvement car elles savent jusqu'où ne pas aller trop loin pour pouvoir raisonnablement négocier. La ligne jaune est en passe d'être franchie, il est certain que l'Etat ne laissera pas faire. A partir d'un certain point les bonnets rouges vont se faire plaisir, mais au final ils ne gagneront rien et risquent de perdre plus encore, et en tout premier lieu leur crédibilité.
a écrit le 10/11/2013 à 10:21 :
ce n'en sera que meilleur pour l'industrie du tourisme
a écrit le 09/11/2013 à 22:50 :
Cette taxe a au moins une quadruple mission et il s'agit de ce fait d'un projet d'envergure pour l'avenir qui a globalement plus d'avantages que d'inconvénients s'il l'on veut bien s'y pencher. C'est d'abord une opération de surveillance, police et douanes : tous les camions seront suivis sur leur trajet et leur contenu, ce qui évitera du commerce illicite qui est important (de plus en plus de vols de camions et de marchandises ce qui génère un coût énorme pour la collectivité) et de diminuer les frais de douanes et contrôles eux aussi coûteux. Elle remplace la taxe à l'essieu permettant à tous, donc aux camions étrangers, de payer une participation à l'aménagement des routes (les autoroutes déjà à péage ne sont pas concernées). Elle sera variable dans le temps sur le contenu et les saisons : transporter des légumes coûtera moins cher en vrac, un peu plus cher depuis une usine de transformation, ou s'ils sont intégrés dans un plat cuisiné, ou encore si le rayon d'action dépasse tant de centaines de km ou s'il s'agit d'un transport hors saison ou d'une culture sous serre. Une variation multiple qui modulera de façon "écologique" nos modes de vie et notre pouvoir d'achat, source d'économies, d'optimisation des transports, de l'énergie et des coûts et de productions françaises locales. Ces taxes dont le prix va augmenter seront une véritable barrière de protection douanière. Ne pourront plus circuler car surtaxés les camions qui ne seraient pas aux normes écologiques ce qui portera rapidement les transporteurs vers le moteur électrique, biogaz, hydrogène, hybride etc de même que rail et fluvial. La taxe remplacera donc la TIPP qui ne serait plus perçue dans ce cas. Une logique qui annonce un commerce contrôlé. Avec les camions voyagera également leur trace ou facture contrôlée par une gestion IT. On comprend pourquoi les investissements ont été si importants sur la question technique qui dépasse le stade embryonnaire actuel. Et pourquoi ceux qui devraient se sentir protégés par de telles mesures ne pensent pas l'être car elles leurs enlèvent la liberté de trafic opaque qui les feront disparaître. Les bretons ont à y gagner dans la concurrence européenne et du fait que cette taxe leur rapportera près de 4 fois plus que ce qu'elle leur coûte leur permettant des aménagements régionaux qui leur manquent. De même les adaptations du transport ainsi que le rail et le fluvial ne seront plus pris en charge par la collectivité et la seule France mais par ceux qui en font usage donc y compris étrangers. Ce n'est pas très simple mais sans doute plus intelligent et favorable qu'un casseur de portique ne le pense, s'il pense...
Réponse de le 13/11/2013 à 10:31 :
@les avantages de l'écotaxe. Merci pour ce texte : c'est clair et çà montre à quel point les bonnets rouges se la pètent, et se la pètent à tort et à travers. Les bretons font leur tête de breton : il n'y a plus qu'à attendre que çà se tasse.
a écrit le 09/11/2013 à 16:52 :
une escroquerie de plus des seigneurs qui nous gouvernent (type vignette automobile pour
financer nos retraites)mais la c'est pour augmenter encore les profits des petits copains via les sociétés d'autoroute maintenant ça suffit ! les escrocs qui nous gouvernent dehors-------!!!!!!!!
a écrit le 09/11/2013 à 13:57 :
Bonjour
Je ne vois toujours pas le commentaire que j'ai posté il y a près de 24 heures.
Dois-je en conclure :
- qu'il a été censuré,
- et que vous n'acceptez pas les critiques ?
a écrit le 09/11/2013 à 2:10 :
De toute les façons, Le PS est plus prompt à soigner son nouvel électorat, vous l"avez bien le soir de l'élection d'hollande, c'est un choix politique, jouer sur les nouveaux électeurs pour garder le pouvoir
a écrit le 08/11/2013 à 19:41 :
Une poignée de millions jetée pour la Bretagne et des milliards donnés pour Marseille juste avant les municipales... Seule solution adopter le modèle économique marseillais, assistanat, vente de cannabis généralisée, port d'arme autorisé et tir à la kalachnikov pour un oui pour un non bref transformer la Bretagne en une zone de non droit ....là ce gouvernement sera à votre chevet.
Réponse de le 08/11/2013 à 21:40 :
"Une poignée de millions jetée pour la Bretagne"
A ce que je sache, les Bretons paient des impots , Paris décide comment l'argent sera dépensé et ce qui est bon ou pas pour les Bretons. L'éco-taxe est une idée typique d'écolo-urbain parisien. L'idée de départ si je ne m'abuse n'était pas de donner de l'argent à la Bretagne mais de taxer un peu plus .
Réponse de le 08/11/2013 à 23:31 :
la bretagne ne paye pas de péages et paye pas de centrales nucléaires etc etc au contraire ils recoivent des subventions de la pac et des postes de fonctionnaires etc
Réponse de le 09/11/2013 à 0:47 :
Etant donné que l'ile de France est la région qui a le plus fort taux d'administration, il me semblerait logique que les francilliens paie au moins en partie ce surplus de fonctionnaires qui participent à l'économie locale (consommation, impots locaux etc...) au frais du reste de la France . Ca leur couterait plus qu'une "poignée de millions".
Sinon en ce qui concerne les autoroutes, il me semble que la Bretagne n'est pas franchement gatée dans ce domaine et pour finir le contribuable breton paie le nucleaire au même titre que les autres et paie notamment l'electricité au même tarif.
Réponse de le 09/11/2013 à 1:11 :
Propagande pro bretonne, beaucoup de parisiens sont d'origine bretonne , et donc ont accédé aux postes parisiens. Et la bretagne coute cher à la france car elle a peu d'emplois sauf dans la peche et l'agriculture, c'est une région rurale.
Les autoroutes bretonnes sont excellentes, ce sont des RN sur la carte mais des autouroutes dans les faits. Les bretons sont avantagés par rapport aux autres régions en n'ayant pas de péages.
Pour le nucléaire la bretagne n'a jamais accepté une seule centrale et a les avantages sans les inconvénients.
Réponse de le 09/11/2013 à 18:21 :
La Bretagne coûte cher à la France ? Mais que la France s'en aille. Ca vaut pour son adminstration, ses recterus da'cadémie, ses pro-consuls préfectoraux, ses partis politiques jacobins, etc..
Quant à l'accès aux postes parisiens, il est très récent, et il vide la Bretagne de ses élites. Le prix de l'immigration bretonne, c'est aussi sa déculturation.
il est vrai qu'elle existe aussi cette déculturation pour ceux qui restent en Bretagne. L'état français est un état totalitaire, qui ne reconnait que le français comme langue officielle, aux côtés des pays les moins évolués démocratiquement d'Europe. Alors oui, dizalc'hiez evit ma bro !
Réponse de le 09/11/2013 à 18:22 :
La Bretagne coûte cher à la France ? Mais que la France s'en aille. Ca vaut pour son adminstration, ses recterus da'cadémie, ses pro-consuls préfectoraux, ses partis politiques jacobins, etc..
Quant à l'accès aux postes parisiens, il est très récent, et il vide la Bretagne de ses élites. Le prix de l'immigration bretonne, c'est aussi sa déculturation.
il est vrai qu'elle existe aussi cette déculturation pour ceux qui restent en Bretagne. L'état français est un état totalitaire, qui ne reconnait que le français comme langue officielle, aux côtés des pays les moins évolués démocratiquement d'Europe. Alors oui, dizalc'hiez evit ma bro !
Réponse de le 09/11/2013 à 23:44 :
" la bretagne coute cher à la france car elle a peu d'emplois sauf dans la peche et l'agriculture, c'est une région rurale"
N'exagerons rien. Le secteur primaire, c'est 6% des emplois en Bretagne. On est pas en Moldavie ici.
Réponse de le 10/11/2013 à 10:25 :
déculturation ?????ça existe ?????? la déculturation a commencé
a écrit le 08/11/2013 à 16:15 :
Bretagne,ses cultures intensives,ses pesticides,ses élevages intensifs polluants et maltraitant les animaux,ses saumons élevés aux farines animales,ses plages envahis d'algues,ses casseurs,ses avantages fiscaux...bref les touristes vont désormais éviter le coin !
Réponse de le 08/11/2013 à 21:32 :
Ah... l' Ile de France... Sa pollution, ses zones franches, son niveau scolaire lamentable, ses casseurs, sa plage au bord de la Seine...
Réponse de le 09/11/2013 à 8:46 :
Vous êtes au courant qu'il y a 22 régions métropolitaines en France ? Les habitants des 21 autres régions peuvent être dubitatifs sur l'attitude de la Bretagne qui d'un côté vomit l'état et de l'autre mendie des subventions ...
Réponse de le 09/11/2013 à 23:42 :
Je crois que l'exaspération face aux taxes, impots etc... est partagée par la majorité des français. De là à y voir un rejet de l'état , il ne faut peut être pas exagérer.
a écrit le 08/11/2013 à 16:02 :
Je constate que le rédacteur de cet article n'a rien compris aux demandes exprimées par les Bretons.
Ce qui était mis en avant lors de la manifestation de Quimper à laquelle j’ai participé c’était le « triptyque » : vivre , travailler et décider en Bretagne.
- Nous voulons une vraie décentralisation , de vrais pouvoirs pour la Bretagne.
- Nous ne voulons pas devenir une « réserve d’indiens » entourée de résidences secondaires appartenant à des gens qui n’ont aucune attache avec la Bretagne,
- Nous ne voulons pas que l’économie repose essentiellement sur le tourisme,
- Nous ne voulons pas d’un développement excessif de votre « silver économie » , qui revient à s’occuper de personnes qui , après avoir participé à créer de la richesse à l’extérieur (Paris particulièrement) viennent passer leur retraite en Bretagne.

Quant au taux de chômage qui serait relativement peu élevé en Bretagne , il est trompeur car beaucoup de Bretons qui ont une bonne formation sont obligés de quitter leur région.

Je lis : « un territoire qui, en essayant de tuer l'écotaxe, joue contre son propre camp , car l'argent qui aurait dû être prélevé sur les poids lourds doit servir à moderniser le réseau de transports»
C’est faux , pour la Bretagne je ne connais aucun projet de développement de mode de transport qui pourrait se substituer au camion. C’était pourtant le but recherché initialement , et non pas le financement de travaux routiers.
Réponse de le 08/11/2013 à 18:57 :
Venez dans le sud et vous verrez ce que c'est qu'un taux de chômage élevé... bien pire qu'en Bretagne!
a écrit le 08/11/2013 à 13:52 :
Non au suicide fiscal imposé !
Réponse de le 18/12/2013 à 11:46 :
Faut-il encore prendre les décisions
a écrit le 08/11/2013 à 13:50 :
Non au suicide fiscal imposé !
a écrit le 08/11/2013 à 12:11 :
et oui!les bretons ont simplement oublie qu ils ont accepte un systême suicidaire qui
s appele mondialisation alors parler encore de made in françe est archaique mais il est
trop tard pour revenir en arriere
les bretons bien sur comme touts les cures coient au miracle!mais non les gars on est foutus!
a écrit le 08/11/2013 à 11:56 :
Il faudrait aussi revoir les dépenses et le niveau de vie démeusurés de Babylone...heureusement on a échappé aux coût des JO 2012
Réponse de le 09/11/2013 à 12:04 :
Les JO 2012 auraient certes eu un coût, mais auraient aussi des retombées bénéfiques sur la décennie à venir. Pourquoi croyez-vous sinon que tous les pays présentent une candidature ? Pour le plaisir de perdre de l'argent ?
Quand on lit de telles choses, on se rend compte que le mouvement des bonnets rouges est un mouvement initié et suivi par des gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez
Réponse de le 09/11/2013 à 13:10 :
Oui des retombées positives pour les margoulins du business mais des couts astronomiques pour les contribuables de Barcelone, d'Athènes et de Londres. Toutes les constructions inutiles de JO abandonnées et n'ayant servit qu'une fois dont il faut toujours financer l'entretien pour rien. Allez y voir, ça vous promènera, il n'y a plus un chat .
Réponse de le 09/11/2013 à 13:10 :
Oui des retombées positives pour les margoulins du business mais des couts astronomiques pour les contribuables de Barcelone, d'Athènes et de Londres. Toutes les constructions inutiles de JO abandonnées et n'ayant servit qu'une fois dont il faut toujours financer l'entretien pour rien. Allez y voir, ça vous promènera, il n'y a plus un chat .
Réponse de le 09/11/2013 à 13:12 :
Oui des retombées positives pour les margoulins du business mais des couts astronomiques pour les contribuables de Barcelone, d'Athènes et de Londres. Toutes les constructions inutiles de JO abandonnées et n'ayant servit qu'une fois dont il faut toujours financer l'entretien pour rien. Allez y voir, ça vous promènera, il n'y a plus un chat .
Réponse de le 09/11/2013 à 16:54 :
@QueNeLit-OnPas Cessez de vous laisser manipuler n'oubliez pas que tout flatteur vit aux dépends de celui qui l'écoute. Regardez la Grèce au bout de votre nez avec les J.O. Les Jeux olympiques d'Athènes de 2004 ont coûté 9 milliards d'euros. Une somme qui a plombé les finances publiques et a symbolisé ...
a écrit le 08/11/2013 à 11:49 :
15 000 bonnets rouges importés d'Ecosse ?? Les GROS Bonnets rouges se disent soutenir l'emploi en Bretagne?? NON à une amnistie !! Les Gros casseurs pollueurs doivent payer et non leurs salariés qu'ils ont envoyé en premières lignes...
a écrit le 08/11/2013 à 11:40 :
Les bretons devraient rajouter des oreilles d'âne sur leur bonnet rouge, ça leur irait mieux. Ils feraient mieux de se prendre en main au lieu de tout casser.
a écrit le 08/11/2013 à 10:43 :
je partage le constat sur l'effondrement de l'economie bretonne,cet effondrement etait previsble mais les elus de cette region sont d'une faiblesse intellectuelle telle qu'ils n'ont pa eu la moindre idée pour endiguer ce qui allait fatalement arriver.Le prochain coup qui va leur arriver,est la fermeture de l'usine Psa de Rennes.

Par contre je ne partage absolument pas l'optimisme de l'auteur de cet article,sur la possibilité de la bretagne ,meme aidée de l'etat, a redresser la barre...meme avec l'ecotaxe.
Cette region comme bien d'autre n'a pas d'industrie solide,donc pas de petits boulot..quand a l'innovation et la recherche...ouh la la!!!...c'est assez microscopique.
a écrit le 08/11/2013 à 10:23 :
copie conforme du bonnet du cdt cousteau ;made in china
a écrit le 08/11/2013 à 10:02 :
On ne peut pas faire confiance a ce qui est délocalisable et virtuel pour vivre au Pays! Il est plus économique de supprimer des charges que de subventionner! La décentralisation coûte cher c'est un luxe imposé par "L'Europe". L’État n'a plu les moyens de s'imposer et "Bruxelles" ne se sent pas responsable!
a écrit le 08/11/2013 à 9:54 :
On ne peut pas faire confiance a ce qui est délocalisable et virtuel pour vivre au Pays!
a écrit le 08/11/2013 à 8:59 :
Oui, vive la Bretagne. Et vive les Bretons, surtout !
Soutien de la part d'un Marseillais, qui lui aussi n'en peut plus de payer.
Réponse de le 08/11/2013 à 9:18 :
tu peux quitter la France si payer des impôts justifiés te fait tellement chier
je te propose la syrie, les impots y sont faibles, tu économiseras beaucoup d'argent
Réponse de le 08/11/2013 à 9:18 :
tu peux quitter la France si payer des impôts justifiés te fait tellement chier
je te propose la syrie, les impots y sont faibles, tu économiseras beaucoup d'argent
Réponse de le 08/11/2013 à 9:34 :
@NoRage: il ne faut pas partir mais virer les nazes qui nous dirigent depuis 40 ans, fermer l'ENA. Si vous pensez qu'en payant aveuglément vous avez de meilleurs services publics, vous rêvez, on paye de plus en plus pour avoir de moins en moins en retour, tout est bouffé par l'Etat lui même.
Réponse de le 08/11/2013 à 10:13 :
Personne ne dit qu'il ne veut pas payer d'impôts, vous à mon avis vous n'en payez pas. Mais payer pour un puits percé personne n'en veut surtout pour ces BOBOS. De gauche qui dilapident l'argent des français. Alors vos leçons à dix balles on s'en tape.
Réponse de le 08/11/2013 à 18:14 :
Vous Marseillais allez encaisser la somme rondelette de 4,5 Md d'euros... Vous pouvez dire merci aux voyous, aux criminels qui vous ont permis de toucher le pactole. Il y a des régions plus pauvres autour de vous et elles n'ont rien. Même si je comprends tout à fait les difficultés de ces territoires, ça laisse supposer que c'est ceux qui gueulent et se rebellent le plus fort qui gagnent le gros lot. C'est quand même affligeant dans une démocratie soi disant moderne comme la notre.
Réponse de le 09/11/2013 à 11:39 :
faudrait quand même préciser que ces milliards sont la pour plusieurs raisons
-Marseille est la capitale européene de la culture cette année, ce qui nécissite un investissement (et surtout une sécurité)
-Cet argent ne va pas aller dans la poche des Marseillais parce qu'en lisant ce que vous écrivez, on a l'impression que c'est ce que vous pensez...
-J'ai presque envie de dire que Marseille doit etre plus calme que la Bretagne (je n'ai pas vu de Marseillais défoncer le portail de batiments publics, ni détruire des portiques payés par l'Etat)
a écrit le 08/11/2013 à 8:44 :
Les bretons feraient bien de se prendre en main plutôt que de tout casser. Ils ne sont pas défavorisés par rapport aux autres régions. Ils bénéficiaient déjà de 50% d'abattement sur l'écotaxe.
a écrit le 08/11/2013 à 8:32 :
Armor Lux délocalise ses bonnets rouges : c'est dégueulasse !
a écrit le 08/11/2013 à 8:29 :
Ils ont des bonnets rouges, les bretons, mais ils ont aussi des algues vertes : çà fait désordre.
a écrit le 08/11/2013 à 7:21 :
encore du bla bla --! d'économistes autoproclamés !!! le problème du pays c'est de ne pas
supprimer les dépenses inutiles et de ne pas réduire les prélèvements et impots qui gonflent
nos couts de production !
Réponse de le 08/11/2013 à 7:49 :
@petit poucin : +1000 . il y a en effet trop d'economistes auto proclames qui nous raconte l'antienne ultra liberal a longueur de journée .
a écrit le 08/11/2013 à 0:12 :
Le sentiment d'abandon dont souffre une partie de la Bretagne est lié aux politiques menées en régions Pays de Loire et Bretagne. Ces régions ont privilégié les axes Rennes-Paris et Nantes-Paris. La principale victime est le Finistère. Ensuite, la crise dont souffre, en partie là encore, la Bretagne est la crise d'un modèle économique dirigiste. Par exemple, à coups de subventions, les agriculteurs et les éleveurs ont été orienté dans le choix de leurs productions (plutôt de type intensives, mais c'est presque un détail). Qui dit subvention dit modèle qui n'est économiquement pas viable (sinon pourquoi les subventions?). Une partie de cette économie est devenue dépendante des subventions. Les subventions sont rabotées... Face à la situation de l'emploi, on va donc voir apparaître le paradoxe des bonnets rouges: on va trouver rassemblés ceux qui veulent plus de liberté économique (pour que les entrepreneurs reprennent le flambeau de l'économie) et ceux au contraire qui vont réclamer toujours plus au modèle en bout de course (aides financières et protectionnisme). Tout cela pourrait rester une discussion de salon, mais il y a des évènements fédérateurs: une taxe de trop d'un côté, la concomitance de plans sociaux de l'autre. Enfin, pour en revenir aux portiques eco-taxe, il est illusoire de prétexter que cela puisse servir pour les infrastructures routières. L'argent va au trésor public, point. L'argent récolté soit disant pour les routes, où a-t-il été économisé sur les autres impôts? Dit autrement, à quel dépenses va-t-on réellement affecter les nouvelles recettes de l'eco-taxe? Et cette taxe n'est-elle pas née d'un lobby qui lutte dogmatiquement contre l'automobile? Alors ceux qui cèdent face à ce lobby vont-ils construire de nouvelles routes ou transformer en autoroute des routes nationales? Sans blague?!
Réponse de le 08/11/2013 à 7:23 :
ce sera comme la vignette automobile pour financer les retraites----!!!!!!!
a écrit le 07/11/2013 à 23:01 :
La révolte des bonnets rouges met en avant une chose : l'incapacité de la classe politique à réaliser les réformes nécessaires dans notre pays. L'obsession de se faire réélire tue toute initiative courageuse, tout en maintenant cette classe de faux travailleurs loin des réalités quotidiennes des français. A force d'inaction, de mensonges et de spoliation (cumul des mandats, mise à disposition, etc.), ces hommes politiques ont mené la V république au bout de ses limites : le mal du nationalisme n'est malheureusement pas loin.
a écrit le 07/11/2013 à 21:17 :
L'eco-taxe doit servir à moderniser le réseau de transport. Bien, comment va t'on transporter les marchandises non virtuelles ? via internet ? Il faudrait que l'on m'explique le concept de modernisation du réseau de transport.
L'agriculture dans un cadre nouveau et plus innovant, il faut aussi nous expliquer. Mon grand-père était laboureur, travaillant 18 heures par jour pour une vie de misère. L'agriculture intensive et le remembrement ont permis aux paysans de sortir de l'esclavage. Les écolos et les journalistes parisiens, qu'ils aillent travailler la terre comme autrefois, à la faux et à la charrue sans engrais et sans pesticide.
Réponse de le 08/11/2013 à 9:24 :
les marchandises seront ensuite transportées par train (FRET), mais c'est sur que c'est beaucoup plus simple de refuser en bloc un projet sans l'avoir lu.
L'agriculture ne permet plus d'innovations, c'est un systeme économique révolu, qui n'est plus viable dans les pays développés.
Personne, jusqu'à preuve du contraire, ne forcait votre grand-pere à etre laboureur, si l'argent l'obsédait tout autant que vous, il lui suffisait de se reconvertir.
Réponse de le 08/11/2013 à 10:28 :
@SALUT CA VA!!!!!!un peu réducteur votre commentaire envers le grand père de labour et paturage!!!!il a raison quand il dit qu'il travaillait avec peu de moyens et pas les tracteurs dernier cri avec ordi et Gps de bord!!!ces nouveaux cultivateurs sont de véritables industriels!!!mais pourquoi ne pas agrandir pour le Fret quelques aérodromes déjà existants( uniquement réservé pour l'expédition)!!!!il en existe !!!(même à Guiscriff) ou se situe l'abattoir anciennement Bourgoin!!!!!
Réponse de le 08/11/2013 à 11:00 :
Mais c'est quoi ce genre de remarque ? Et vous qu'auriez vous manger sans les agriculteurs ? des assurances ? des impôts peut être ?!
Vous oubliez sans doute que la Bretagne est une enclave, que les routes et chemin de fer aurais du être réaménagé depuis environ 10ans si ce n'est plus et qu'elle va devoir attendre jusqu'à 2030 !!
Mais il est vrai qu'on ne peu pas blâmer nos politiques qui ne cesse d'améliorer notre niveau de vie en augmentant toujours les impôts sur la classe moyenne tout en ne réduisant au final pas ce qui pourrais l'être... trouvez vous normal que les 1er ministres soient payé 15.000€ brut et ce à vie ?
Nos grands parents ne peuvent prétendre à une retraire digne de ce nom, le pouvoir d'achat des français baisse constamment, les impôts augmente et l'intégralité des politiques nous mentent en copinant les uns avec les autres...
La république n'existent plus en France, d'ailleurs à t-elle déjà existé, d'une monarchie on est passé à un empire et aujourd'hui les privilèges soit disant abolis n'ont jamais été autant mis en avant...
Notre classe politique se comporte exactement comme le faisait les seigneurs de l'ancien temps, se battant pour leur blason et leurs territoire jusqu'à en trouver un qui rapporte plus en prestige comme en argent !!

M'enfin, ne vous battez pas, continuez de courber l'échine... si les temps changent et que vous n'avez rien obtenu ne vous plaignez pas... ce n'est pas le peuple qui devrais avoir peur de son gouvernement !!

Troc'han ar penn da nos politikour !
Réponse de le 08/11/2013 à 11:00 :
Mais c'est quoi ce genre de remarque ? Et vous qu'auriez vous manger sans les agriculteurs ? des assurances ? des impôts peut être ?!
Vous oubliez sans doute que la Bretagne est une enclave, que les routes et chemin de fer aurais du être réaménagé depuis environ 10ans si ce n'est plus et qu'elle va devoir attendre jusqu'à 2030 !!
Mais il est vrai qu'on ne peu pas blâmer nos politiques qui ne cesse d'améliorer notre niveau de vie en augmentant toujours les impôts sur la classe moyenne tout en ne réduisant au final pas ce qui pourrais l'être... trouvez vous normal que les 1er ministres soient payé 15.000€ brut et ce à vie ?
Nos grands parents ne peuvent prétendre à une retraire digne de ce nom, le pouvoir d'achat des français baisse constamment, les impôts augmente et l'intégralité des politiques nous mentent en copinant les uns avec les autres...
La république n'existent plus en France, d'ailleurs à t-elle déjà existé, d'une monarchie on est passé à un empire et aujourd'hui les privilèges soit disant abolis n'ont jamais été autant mis en avant...
Notre classe politique se comporte exactement comme le faisait les seigneurs de l'ancien temps, se battant pour leur blason et leurs territoire jusqu'à en trouver un qui rapporte plus en prestige comme en argent !!

M'enfin, ne vous battez pas, continuez de courber l'échine... si les temps changent et que vous n'avez rien obtenu ne vous plaignez pas... ce n'est pas le peuple qui devrais avoir peur de son gouvernement !!

Troc'han ar penn da nos politikour !
Réponse de le 08/11/2013 à 12:17 :
@SALUT CA Va..non personne ne l'obligeait à faire le paysan mais ses frères étant morts en 14-18, il était le seul à pouvoir travailler la terre. Pour comprendre le présent, il faut savoit d'ou l'on vient. Le reste de votre intervention ne mérite pas de réponse.
Réponse de le 09/11/2013 à 11:57 :
@Kaelig -> vos propos sont faux, chaque argument est faux, chaque ligne de ce texte est fausse, et je vais justement le prouver, point par point
trouvez vous normal que les 1er ministres soient payé 15.000€ brut et ce à vie ?
-> oui, je trouve cela parfaitement normal, ces gens se sacrifient pour la France, alors qu'avec leur niveau d'études, il pourrait aisément gagner le double, et ce dès leur jeunessse

ce n'est pas le peuple qui devrais avoir peur de son gouvernement !!
-> comment avoir peur d'un tel gouvernement, il ne sait même pas faire preuve de fermeté face à des casseurs qui détruisent des biens publics en bretagne (des portiques, par exemple)

Et vous qu'auriez vous manger sans les agriculteurs ?
-> je ne parle ici que d'agriculteurs français.

Vous oubliez sans doute que la Bretagne est une enclave, etque les routes et chemin de fer aurais du être réaménagé depuis environ 10ans si ce n'est plus et qu'elle va devoir attendre jusqu'à 2030 !
-> vu le traitement que les Bretons infligent aux biens publics, il est tout à fait naturel de ne pas leur en donner

Quant à ce que vous osez dire sur la République, je vous invite à faire un tour dans d'autres pays, cela vous permettra de vous faire une idée de ce qui n'est pas une république et ce qui en est une.
Réponse de le 13/11/2013 à 23:20 :
C'est la bonne vieille république qui a imposé à la Bretagne le modèle agro industriel.
Ce qui a énormément chambouler la Bretagne culturellement, envorinnetalement.
Les agriculteurs d'aujourd'hui si vous ne les aviez pas eu, qu'auriez vous bouffer? Du rutabaga??
Réponse de le 13/11/2013 à 23:20 :
C'est la bonne vieille république qui a imposé à la Bretagne le modèle agro industriel.
Ce qui a énormément chambouler la Bretagne culturellement, envorinnetalement.
Les agriculteurs d'aujourd'hui si vous ne les aviez pas eu, qu'auriez vous bouffer? Du rutabaga??
a écrit le 07/11/2013 à 21:11 :
On parle bonnets rouges, on oublie l enseignement de napoléon : est-il interdit ou pas de valoriser les valeurs françaises ?
Réponse de le 07/11/2013 à 21:18 :
vous parlez de valeurs francaises! vous voulez vous faire traiter de front nationall, avec la tele qui va passer chez vous, ou quoi?
a écrit le 07/11/2013 à 21:01 :
La France vie à la Stasi, on fait des fourberies pour faire disparaitre les chômeurs, et pas de politique d’emploi ni de pouvoir d’achat alors qu’on veut baisser la monnaie et tuer tout le monde ! Et pourquoi le travail n’est pas fait ? En Egypte la société a viré le tyran, et l‘Europe elle fonctionne ou bien elle dysfonctionne? On nous parle des bonnets, seulement, combien font de la croissance ?
a écrit le 07/11/2013 à 20:51 :
Bonnets rouges pour enfants.
La France a besoin de vraies réformes pour son redressement. Ce ne sont ni les réformettes, ni les sujets " cleavants " , ni les festivités solennelles, ni les discours pimpants qui peuvent éclipser la dure réalité de la crise en France.
Mais ce gouvernement va peut-être inscrire la France dans le guinness des records le 14 novembre où on verra peut-être pour la première fois des enfants, même ceux de la maternelle avec leurs parents et leurs enseignants aller manifester. Certains auront peut-être même des BONNETS ROUGES et des couches avec des slogans du genre : " gouvernement, votre réformette on c... dessus ".
Réponse de le 08/11/2013 à 9:26 :
j'espère en tout cas que les gens qui protestent contre cette réforme n'auront pas la bassesse d'instrumentaliser leurs enfants pour gonfler les chiffres des manifestants, sinon leur mouvement perdra toute crédibilité-à mes yeux tout du moins-.
a écrit le 07/11/2013 à 20:40 :
Les Bretons ont lancé la mode des bonnets rouges. Dans quelques mois c'est toute la France, du Nord au Sud, d'Est en Ouest, qui pourrait arborer fièrement ce couvre-chef. Imaginons un million de bonnets rouges descendant les Champs Elysées pas forcément avec le sourire.
Réponse de le 08/11/2013 à 9:33 :
Les phénomènes de masses perdent leur crédibilté, un mouvement aussi ridicule que celui-ci, nombriliste et aveugle, est un mouvement mort-né, la France a suffisamment de soucis actuellement pour ne pas avoir besoin de moutons se croyant révolutionnaires, mais qui se contentent d'endetter encore plus la France en refusant de travailler et en faisant payer 1md à la France pour les portiques.
Réponse de le 08/11/2013 à 10:17 :
Vous avez votre billet aller simplement et votre valise est elle prête. Bon voyage.il ne faut pas l'écrire il faut aller jusqu'au bout mais ça c'est plus difficile, il faut du courage et j'en doute.
a écrit le 07/11/2013 à 20:40 :
Qu'est-ce que cette notion, maintes fois soumise, de destiner une taxe à une consommation précise ?
Le seul impôt légitime est l'impôt sur le revenu, pas sur le travail (faire payer des entreprises de transport, c'est une fois encore faire payer le travail, et le ferroutage est une illusion d'économiste de salon).
Le revenu de l'Etat sera l'impôt sur le revenu, point barre. Avec cette recette, il fera de son mieux. Et plus question d'emprunter à la mode Ponzi !
Ce principe de bon sens, c'est le fondement de la raison d'être d'un Etat digne de ce nom. Très éloigné de ce qu'est la France à ce jour...
a écrit le 07/11/2013 à 20:34 :
Qui s'averent provenir d'ecosse !!!!! Le héros du made in France nous prend pour des billes.

L'économie locale des pieds...mais pas jusqu'à la tête. Plusieurs milliers d'activistes bretons membres du collectif "Vivre, travailler et décider en Bretagne" ont coiffé, lors de leur grosse manifestation à Quimper samedi, des bonnets rouges importés d'Écosse, révèle L'Humanité. Ces chapeaux, symbole de la fronde contre l'écotaxe, étaient vendus cinq euros sur le camion-podium de la ville, rappelle le quotidien. Les activistes, promoteurs de l'emploi local, avaient logiquement chargé la société Armor Lux, promoteurs du "made in France", de lui fournir les couvres-chefs, 7 500 au total.

Incapable de faire face à cette demande massive, la firme textile bretonne s'est tourné vers "un confrère écossais", a expliqué le responsable des ventes au journal. La marque Armor Lux a été ensuite été apposée sur les bonnets et vendus 4 euros pièce au collectif. "Ce 'confrère écossais' est-il fabricant, ou seulement négociant en bonnets venus d'Asie ou d'ailleurs ? Nous n'en saurons pas davantage", précise L'Huma.

"Il s'agit bien de notre étiquette"

Contrefaçon ? Interrogé par Ouest-France, le PDG d'Armor Lux dément. "J'ai effectivement fait fabriquer les bonnets en Écosse parce que nous n'avions pas le personnel nécessaire pour fabriquer en un temps donné. Mais il s'agit bien de bonnets commandés par Armor-lux et il s'agit bien de notre étiquette", explique Jean-Guy Le Floch, précisant qu'il a toujours admis que "sa production en France représentait 40 % du chiffre d'affaires du groupe."
Réponse de le 08/11/2013 à 7:40 :
précise l'huma : journal qui coute beaucoup aux contribuables et qui devrait aussi préciser que
le pdg d'armor lux peux difficilement s'adapter vu les contraintes ubuesques imposées par lacgt
Réponse de le 09/11/2013 à 16:58 :
selon "l'huma" qui bien entendu s'oppose à l'augmentation des cadences et du temps de travail
via la cgt ------!!!!!!!!!!
a écrit le 07/11/2013 à 19:49 :
Il est communé-ment admis que le gouvernement taxe. Il supprime aussi des emplois publics et autorise la fermeture de sites de production. Est-ce une jacquerie ou bien une manifestation ? Pourtant le chômage est une plaie. On entend dire qu Obama fait des boulettes. On a le blouz ou bien la loose ? N avons-nous pas des coucarachas, crapules anti jeunes du sud européen ? On rivalise de taux de chômage ! En Italie par exemple ! En Espagne, on s indigne… c est un mauvais système ! En France on ment et en angleterre on chante singing in the rain… La république commémore l oxymort libéral social, non la guerre de 14. Donc en 14, nous avons perdu un frère et un bras mais gagné une croix de commandeur. Ensuite en 40, une croix d officier pour faits de résistance. Alors faisons des vers avec Apollinaire mêler quelque grace au courage… Mon grand père ce héros n est pas un boomer paresseux ! Le riche s évade, le foot fait grève, le parasite prolifère… on trouve dans les livres un adage : pendant que les allemands produisent, les français font des papiers. Ils produisent des obus et des euros pour nous taper dessus ? Alors sommes-nous comme en 40 suicidaires : on va dans le siècle sans technos comme avant on allait en guerre sans armes, la fleur au fusil. Ecrire sous les bombes ou dans la violence, c est pas gai… On joue au ravi alors qu on efface la société du bonheur ? Les français sont très mécontents qu on ne respecte pas leur travail. Et les poulets stressés font de la mauvaise viande, alors titi a peur de grominet et à bas l humanisme de merde ! On enfume sur l emploi ! On entend des slogans de campagne, il existe des tranchées ?, mort au çon ! Alors quelle est la définition ? La production, le PMI ou l économie PMU des dirigeants qui jouent la population à la roulette russe en faisant des comptes, ou bien le PIB par tête en tenant compte du déficit. L export de poulet se réduit, les bonnets se révoltent, le dirigeant demande une subvention, il pleure à l Etat. On est tombés par terre, la faute à qui ? La définition de çon, est elle relative au QI à la production, au vrai faux progrès ou bien à la fortuen ? Doit-on dire Vol Street ou bien Wall Street et on parle dégradation des US. Les classes moyennes sont pillées au profit des riches. On fait des bubulles, point de croissance ! Nos sanglots de chômeurs nouveaux poilus seront longs, on lit aussi vox populi ou nox avec oceano nox, Hugo et le progrès perdu, ad patrès ! Citation : point de dictature, point de tyrannie, le progrès en pente douce… alors la croissance c est pour quand ? Allez… Et pour la récupération des couleurs on utilise quelle poudre parce que ça déteint ! Nous portons en cette veille du 11 novembre le deuil de nos grands pères morts pour qu on nous taxe l air mais au moins on dira moins de bétises ! Si on retire les mots qui finissent en ment on fera plus d affaires et moins de blabla, genre vrai-ment. Pourquoi ne pas taxer les mots puisque règne le gratte papier et l improductif ? Entre l âne et le bœuf, le pauvre citoyen français est considéré comme de la chair à canon de moody, seulement pourquoi a-t-on vendu le pays ?
Réponse de le 08/11/2013 à 18:20 :
Ce qui aujourd'hui inquiète le gouvernement et la classe
politique Dr et G ce n'est pas seulement les bonnets rouge
breton, c'est l'extention de ce mouvement à toute la France.
J'ai gardé la proposition du Général de Gaule sur le référendum
de 1969, réforme des régions, du sénat qui ne sert à rien sans parler
des salaires des ces inutiles. Plus important l'association du travail et
du capital. Le résultat ne s'est pas fait attendre il a été battu.
Les voix de gauche ce sont associé aux voix de droite
. Aujourd'hui la France d'en bas et aussi les autres
payent
Pour les Bretons ils sont leader sur les monument de cette guerre dont nous allons célébrer
l'anniversaire

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :