Au boulot, tas de feignasses !

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(Crédits : Philippe Wojazer)
Qu'a donc voulu dire ou provoquer le président de la République en parlant des "fainéants" à propos des opposants à ses réformes ?

« Mépris de classe » ? « Arrogance jupitérienne » ? Nouvelle transgression de la part d'un président qui veut changer l'état d'esprit d'un pays qu'il a lui-même jugé « irréformable » ? La nouvelle sortie d'Emmanuel Macron, prononcée lors de sa visite d'État à Athènes, a fait son petit effet dans le Landerneau politico-médiatique. « Je serai d'une détermination absolue, je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », a-t-il lancé comme un défi à quelques jours de la manifestation à l'appel de la CGT.

Le mot a fait mouche

Fainéants, le mot a fait mouche et fait prendre la mouche à tous ceux et au-delà qui se sont sentis soit visés, soit insultés, par ce président décidément pas comme les autres. Emmanuel Macron n'en est pas à sa première provocation : à ses débuts comme ministre de l'Économie, il avait choqué en parlant des femmes « illettrées » de l'entreprise GAD, et s'était excusé publiquement. À Station F, l'incubateur de startup installé dans la Halle Freyssinet, ce sont « les gens qui ne sont rien » qui ont pris un Scud. Dire « une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien », c'est à la fois d'une grande banalité et très signifiant. Mais, parler de « fainéants » et dénoncer les "extrêmes", dans un contexte où Jean-Luc Mélenchon appelle les Insoumis à « l'insurrection sociale », cela peut apparaître plus suicidaire que courageux.

Forte chute de la popularité

Dans un climat tendu, de la part d'un président qui a dévissé dans les sondages pendant tout l'été, avec la plus forte chute de popularité jamais enregistrée de la part d'un locataire de l'Élysée, les propos posent question. Et si le pire ennemi d'Emmanuel Macron était... Emmanuel Macron ? Pourquoi provoquer ainsi au risque de choquer et de blesser ? Ce qui revient sans cesse, quand on interroge ceux, proches ou moins proches, qui ont connu Emmanuel Macron, c'est que tout, chez lui, est parfaitement maitrisé. Ce n'est pas le genre d'homme à ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Quand il dit "fainéants", ce n'est pas sous le coup de l'émotion.C'est parfaitement réfléchi et ciblé.

En attendant, ses soutiens rament : les uns renvoient à la « jeunesse » du président, qui se laisse parfois un peu aller, à l'image de sa déclaration malheureuse sur les « kwassa-kwassa », les embarcations de fortune des pêcheurs comoriens. Les autres, tels le pauvre Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, tentent une explication de texte a posteriori : Emmanuel Macron, à propos des « fainéants », aurait ciblé « une posture », celle de « tous ceux qui n'ont pas eu le courage de faire les réformes nécessaires », ou en tout cas d'aller assez loin, bref, tous ses prédécesseurs : Chirac, Sarkozy, Hollande...

Un sentiment d'urgence

En réalité, à Athènes, Emmanuel Macron a été assez clair sur le sens de ses propos : « Je ne veux pas que dans quinze ans, un autre président dise "c'est pire encore" ». Pour Emmanuel Macron, président pressé, le moment est plus que venu de faire les réformes, que cela plaise ou non à tous ceux qui s'y opposent. Le chef de l'État exprime ici un sentiment d'urgence, qui correspond certainement à l'état d'esprit des Français qui le soutiennent toujours, encore assez nombreux puisque, malgré la chute, on comptait fin août encore 43% de satisfaits selon notre sondage BVA-La Tribune-Orange. Emmanuel Macron n'est pas encore totalement « hollandisé » et il n'hésite pas à mettre le crédit qui lui reste au service de l'action, car il sait bien que le temps pour réformer lui est compté.

Installer une tension dans l'opinion

En dénonçant les « fainéants », les « cyniques » et les « extrêmes », le chef de l'État installe donc une tension dans l'opinion, entre les partisans de l'immobilisme et ceux qui pensent que la France est au pied du mur. Avec les ordonnances sur le marché du travail, il a posé les fondations d'une série de réformes sociales qui toutes en appellent à l'esprit de responsabilité, individuelle et collective des Français. Face à un marché du travail devenu plus flexible pour les employeurs, il va désormais falloir construire les piliers d'une meilleure sécurisation de l'emploi : ce sont les réformes de l'apprentissage, de la formation professionnelle et de l'assurance-chômage qui seront engagées cet automne. La fainéantise, ce serait de se dire que ces réformes suffisent en elles-mêmes à résoudre la question du chômage. Bien au contraire, ce n'est que le commencement. C'est de la mise en pratique, dans les entreprises, dans la mise en œuvre au quotidien du dialogue social auquel appelle la réforme de Muriel Pénicaud, que viendra ou non la réussite de ces changements.

En dénonçant les « fainéants », Emmanuel Macron appelle donc chacun à se mettre « au boulot » afin de mener la seule bataille qui vaille, celle de la création d'activité et d'emplois. Ce que nous dit Emmanuel Macron, c'est qu'il ne faut pas tout attendre de l'État et de son chef : la balle est désormais dans le camp du patronat et des syndicats réformistes dont les réactions assez modérées ne laissent pas présager une déflagration sociale cet automne.

Les esprits ont évolué

Autre exemple, assez disruptif, d'un appel à l'intelligence collective : l'entretien accordé cet été par Emmanuel Macron à des cheminots de la SNCF, dans lequel il ose aborder tous les sujets qui fâchent : régime spécial de retraite, statut, ouverture à la concurrence. Dans d'autres temps, de tels propos auraient déjà mis en grève tous les transports publics. Pour les « fainéants, les cyniques et les extrêmes », aborder de front ce sujet explosif en même temps que celui du Code du travail aurait de quoi mettre la France à l'arrêt, comme ce fut le cas à l'hiver 1995. Et pourtant, ce n'est pas (encore) le cas, signe que les esprits ont évolué et que l'opinion est désormais sinon acquise, du moins résignée, à la nécessité des réformes.

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Commentaires
a écrit le 20/09/2017 à 11:02 :
At-on déja vu un hebdo libéral critiquer un président libéral même quand il le mérite? non cet article en est une parfaite démonstration !
a écrit le 18/09/2017 à 15:05 :
Aaaah ! Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de nous...
a écrit le 17/09/2017 à 9:49 :
Depuis quand s'opposer à certaines réformes implique d'être par principe contre toute réforme ou tout changement ? La rhétorique de Macron reste quand même assez limitée..
a écrit le 16/09/2017 à 8:34 :
le mot employé fainéants n'est pas anodin, il veut opposer le service public au service privé et vous vous etes fait avoir. Désolant pour vos commentaires et quelle honte pour la France.
a écrit le 15/09/2017 à 3:44 :
Si les gens avaient droit à une part des bénéfices de l'entreprise pour laquelle ils travaillent ils seraient plus motivés
a écrit le 13/09/2017 à 18:13 :
Ceux qui crachent sur ces propos, sur la verite, se sentent coupables et donc ont quelque chose a se reprocher....
Réponse de le 14/09/2017 à 14:31 :
@Libertis: la maxime "si t'as rien à te reprocher..." émane du docteur Goebbels, ministre de la propagande nazie. Personnellement, je n'ai rien à me reprocher, mais je n'aime pas essaimer mes infos personnelles aux quatre vents, car ma vie ne regarde que moi, merci :-)
a écrit le 13/09/2017 à 17:27 :
Macron visait les responsables politiques et publics qui n'ont rien fait pour réformer la France et l'Europe, il ne parlait pas du tout des français!!!
Merci de regarder entièrement son intervention avant d'écrire un article dessus et sortir une phrase sortie de son contexte, juste pour faire du buzz.
Je suis pas pro macron, mais là c'est une erreur de journaliste? Vous êtes trop fainéant pour regarder le discours que vous commentez sortie de son contexte?
Très déçu par La Tribune!!
a écrit le 13/09/2017 à 17:04 :
le pouvoir a toujours eu la haine de la misere,qui est un constat d'echec politique plus a notre epoque que jamais.Voir Juppe engueulant des ONG qui distribuait de l'aide a des SDF a Bordeaux.Celui la est du meme moule,bien sur il a lu Victor Hugo et Emile Zola,mais ,par nature enarquienne,il n'y a rien compris.De toutes facon,les systeme collectiviste evoluent toujours vers le travail obligatoire,et le goulag.
a écrit le 13/09/2017 à 14:09 :
je pense qu il parlait des .........,ça c est sur ...!!
a écrit le 13/09/2017 à 10:37 :
j'aurais bien complété cet excellent titre ainsi: " Au boulot, tas de feignasses...qui n'ont même pas eu le courage de se déplacer pour voter contre moi!"
Réponse de le 13/09/2017 à 11:00 :
Il n'est pas faux de dire que tous les extrémismes qui hurlent sont de gros fainéants, incapables de se concerter entre eux pour offrir une alternative à l'approche éclairée de Macron.
Regardez ces Mélenchon, Le Pen, CGTIstes, qui se contentent de dénoncer, de promettre un avenir meilleur, dans une "autre europe" dont ils ne parviennent pas à dessiner les contours. Oui, les contestataires permanents sont des fainéants, qui se contentent de hurler sans apporter le moindre début de solutions crédibles.
Ils sont tellement fainéants qu'ils ne parviennent même pas à se mettre d'accord entre eux - exemple criant de la divergence CGT/LFI sur la loi travail, incapables de manifester ensemble.
Et oui, fainéants qui n'ont même aps été assez inteligent pour se fédérer au premier tour de la présidentielle pour espérer l'emporter.
a écrit le 13/09/2017 à 10:27 :
Réformer, reformer: redonner à un objet, à un concept sa forme initiale. Donc revenir en arrière!
a écrit le 13/09/2017 à 8:44 :
Le travail n'est plus le seul moyen de répartir les richesses; il faut tenir compte du progrès technique lié à l'usage de l'énergie. L'énergie remplace le travail. Appliquez la note n°6 du CAE.
a écrit le 12/09/2017 à 13:47 :
Fainéants Fainéants ! tout le monde sait qu'il n'y en a pas en France, ni ceux qui se la coulent douce dès qu'ils ont un cdi, au point qu'il faut des prestataires pour faire le boulot, ni ces fonctionnaires qui ont arrêté de travailler sous prétexte que leur chef ne leur convient pas, ni ceux qui utilisent chaque année leurs "droits" aux congés maladie, ni ceux qui se planquent dans les bureaux ou les rayons pour éviter d'aller au guichet ou à la caisse, ni ceux qui descendent de voiture pour pointer puis vont la garer et passent une demi heure à boire le café, ... bien sûr qu'il y a beaucoup de courageux et de travailleur, mais la valeur travail est-elle encore à la mode ?
a écrit le 12/09/2017 à 13:00 :
l information bien ciblée ne concernerait que LES FONCTIONNAIRES . enfin rien ne fonctionne
a écrit le 12/09/2017 à 12:52 :
Encore un titre racoleur gauchiste ...un exemple parmi tant d'autres, les 60000 fonctionnaires De La mairie de Paris où il s ne travaillent même pas 32 heures...et certains sont fatigués avant même d avoir travaillés d où un absentéisme important....tous ça avec les impôts du contribuable
Elle est pas belle la vie!......
Réponse de le 12/09/2017 à 16:15 :
C'est vrai que le pays où l'on travaille le plus en termes d'heures par salarié et par an en Europe est... la Grèce! Et on voit l'effet fantastique sur la santé économique de ce pays.
Et allez donc voir en Allemagne ou en Hollande où les horaires sont 8h00-16h30 pour tout le monde, cadres dirigeants compris. Parlez-en à ceux qui se tapent 7h00-21h30 parce qu'ils ont le statut de cadre et qui se font traiter de fainéant par le roi soleil.
a écrit le 12/09/2017 à 10:08 :
si Jupiter macron vise les 5 millions d'agents publics et les traite de feignants il a entièrement raison ! il suffit de comparer la productivité avec le secteur marchand dont les salariés du privé sont parmi les plus productif au monde. il est anormal que cette catégorie que l'on dit les serviteurs de l'état je dirais plutôt les assistés feignants de la république ne soit pas alignés sur les mêmes conditions que les salariés du privé. Jupiter macron comme vos prédécesseurs vous réformez encore et encore le secteur marchand MAIS OU SONT LES RÉFORMES DE LA FONCTION PUBLIQUE ET TERRITORIALE QUI SONT RESPONSABLES DU DÉFICIT DE LA FRANCE ?
Réponse de le 12/09/2017 à 12:31 :
écrit il à 10h08 du matin ! xD
Réponse de le 12/09/2017 à 13:08 :
Ils sont pas débiles , si ils touchent les fonctionnaires c'est la grève générale, tout sera bloquée, les fonctionnaires ont le pouvoir, le reste c'est " des riens"...
Bref la mentalité en France me soûle.
Réponse de le 12/09/2017 à 13:35 :
Avec les fonctionnaire on ne peut rien faire: ils ont un contrat en béton.
Avec le privé c'est plus facile, corvéable à merci, ça a toujours été, et maintenant avec les insultes en plus.
Réponse de le 12/09/2017 à 16:17 :
les fonctionnaires, mon bon monsieur, ils n'ont pas l'opportunité d'insulté leurs concitoyens à 10h08 comme vous le faites.
avant de flinguer, il faut avoir les cuisses propres.
Réponse de le 18/09/2017 à 11:03 :
Permettez-moi de rectifier votre jugement. Non, la France n'est pas dans le top dix de la productivite mondiale. Elle est meme assez mal notee.
Il existe des stats, renseignez-vous avant d'ecrire n'importe quoi.
a écrit le 12/09/2017 à 9:52 :
Bravo pour ce titre qui résume bien la profonde pensée macronienne ...
a écrit le 12/09/2017 à 9:41 :
propos d'un inspecteur des fiannces grand chef a 24 ans, intouchable ...je les ai bien connu ils savent tout, personne n'ose les critiquer... mais ce monsieur ne devrait pas dans sa fonction actuelle procoquer de cette manière, c'est un goujat.. oui il y a de tout en france mais qui a crée les 35 heures ?? qui a crée le ministere du temps libre ? des faineants oui il y en a mais la grande majorité des francais du peuple travaillent et bien voyez dans les usines les gens sont fiers de créer de bosser .... donc macron a leur habitude veut faire croire n'importe quoi Hélas c'est de la pure bétise mais il faut faire de la com...
a écrit le 12/09/2017 à 9:26 :
Calomniez, calomniez monsieur le Président, il en restera toujours quelque chose. Mépris et arrogance d'une "élite autoproclamée".
a écrit le 12/09/2017 à 9:17 :
Dans le privé quand on ne fait rien ou quand on en fait peu on est viré. Je pense qu'il souhaitait s'adresser aux fonctionnaires !!! Car oui, la FPE et la FPT sont remplies de fainéants, j'en ai fait parti et j'ai préféré partir dans le privé. La fonction publique n'est pas "réformable" et tout le monde le sait.
a écrit le 12/09/2017 à 9:14 :
Evident ! C'est bien le terme
a écrit le 12/09/2017 à 9:05 :
C'est absolument une politique de droite en prenant en compte le social. Au moins lui il ose faire des choses pas comme ceux d'avant.
a écrit le 12/09/2017 à 8:47 :
Il n'y a que la vérité qui blesse. Ceux qui se reconnaîtront seront certainement les premiers à crier au scandale.
Réponse de le 12/09/2017 à 9:10 :
@Jean
Quelle vérité ?
La votre ? La mienne? Celle de la conscience collective ? La vérité absolue ? L'universel ?
La vérité est propre à chacun , nous sommes personnes pour juger les autres sans les connaître, juger = avoir des aprioris
C'est contraire à la conscience humaine et la liberté , ça rentre dans le paradoxe dominé et dominant.
Réponse de le 12/09/2017 à 9:34 :
Il n'y a que la vérité qui blesse,

Macron n'a été élu que par 18 % du corps électoral, il est ultra minoritaire

de surcroît c'est un enfant qui se comporte comme un enfant mal élevé

in finé, Macron n'a aucune légitimité ... il peut démissionner pour rendre la vérité à La France et aux Français
a écrit le 12/09/2017 à 8:44 :
Il n'y a pas à nier que messire Macron, sous couvert de faux impers et de déclarations choquantes, sait manier le précepte « diviser pour mieux régner ».

Parler de catégories de français comme fainéants, cyniques et extrêmes range les oppositions dans des cases différentes les unes des autres en s'adressant à un peuple qui va distinguer au fond de sa pensée secrète la catégorie d'auteurs des maux du pays.
Les fainéants qui seraient ceux qui refusent de perdre la moindre avancée sociale du siècle passé dont la réduction du temps de travail passé de 48h à 35h hebdomadaire ou la retraite à 60 ans (62 aujourd'hui) ; les cyniques dont le mobile serait l'anarchie pour l'anarchie sans se soucier le moins du monde du sujet ; les extrêmes qui, ne voulant rien perdre, chercheraient à gagner encore plus en invoquant plus de partage des richesses.

Tout l'opposition étant cataloguée, le français moyen va se ranger dans l'un de ces rangs ou carrément à l'extérieur et ne prêtera pas la main à l'une ou l'autre catégorie.
Il faut admirer la manœuvre, car ce qui se joue est une précarisation jamais atteinte jusqu'à présent sous couvert d'une modernité qui sera très vite inefficace et dépassée.

Pour ma part, je ne perds pas de vue ce dilemme tout simple qui ne nous laisse aucune marge de manœuvre face à la mondialisation et à l'ultra-libéralisme économique. Et je ne suis pas partisan d'un changement radical de société pour faire « moderne ».
Quelle que soit la recette, nous ne pourrons jamais, ni nous aligner sur les conditions sociales et fiscales de pays sans sécurité économique et sociale, ni concurrencer ces pays dans la course aux productions et consommations.
Les maux véritables ne sont pas dus qu'aux causes mises en exergue et montrées du doigt.
A mon sens ils sont aussi et beaucoup dus à l'abandon de l'économie de marché connue avant Maastricht, basée sur la réciprocité, l'équilibre des échanges ainsi que la priorité et le respect des productions locales et nationales.
C'est le mondialisme et l'ultra-libéralisme effrénés qui rendent ces précarisations et fragilisation nécessaires.
Et messire Macron ne nous en sortira pas.
a écrit le 12/09/2017 à 8:34 :
Pour le côté rassembleur du Président on repassera!
a écrit le 12/09/2017 à 8:23 :
Les plus paresseux,c'est les actionnaires qui gagnent de l'argent sans travailler!
Réponse de le 13/09/2017 à 9:37 :
@élu ps: sauf que les principaux acteurs boursiers sont notamment les institutions financières et les compagnies d'assurance qui jouent avec l'argent des petites gens. Beaucoup de gens ont une fausse interprétation de ce que sont réellement les "actionnaires" :-)
a écrit le 12/09/2017 à 8:01 :
Et les paradis fiscaux blanchissent en toute tranquilite
a écrit le 12/09/2017 à 7:48 :
Des propos choquants non pas du tout oui il dit une vérité qui existe mais qui ne concerne pas une majorité de francais, ceux qui se sentent choqués devraient faire leur autocritique avant de réagir
Réponse de le 12/09/2017 à 8:41 :
@ Carlier
Bonjour
Votre réaction est intéressant : ça confirme les lacunes de communication collective actuelle.
M.Macron en divisant les Français par sa communication maladroite ne fera que le "lit"des extrêmes.
Tous le monde va penser une chose et tous le monde va croire qu'ils auront raison , il y aura conflit et pendant ce temps qui va se remplir les poches de cette situation ?
L'état ou les populations.
Sa communication est agressive et maladroite , il faut que ça soit précis et non flou.
Le flou c'est surtout de la manipulation : attention.
a écrit le 12/09/2017 à 7:27 :
Enfin quelqu'un qui parle Français et qu'on comprend. Cela nous change des brosses à reluire et des nians nians.
a écrit le 12/09/2017 à 2:01 :
Notre grand courageux de président mais ils as aux un problème avec les impots ils n as pas déclaré le tout ?
a écrit le 11/09/2017 à 23:36 :
Qui est le fainéant l'ouvrier qui ruine sa santé pour un smic ou le rentier qui attend que tombent les dividendes?

Macron fait un réforme qui augmentera le stress et baisser les revenus de ceux qui travaillent pour les donner aux fainéants de rentiers (CICE, prélèvement forfaitaire à 30%, fin de ISF...)

Il faut dénoncer l'imposture!
a écrit le 11/09/2017 à 21:18 :
Il doit parler d'Omer Symson qui dans sa central nucléaire passe son temps à dormir et quand il sort du boulot va se saouler chez Mo's
a écrit le 11/09/2017 à 21:12 :
Absentéisme ! Les nantis font le quota ....
a écrit le 11/09/2017 à 21:06 :
Il y a une stratégie intéressante avec M.Macron , en attendant qu'il trouve un meilleur cabinet de conseil en communication. Ce n'est pas ce qui sort de sa bouche qui est important c'est ce qu'il signe avec sa main pour 67 millions de Français qui est important, ça fait longtemps que je l'écoute plus , sa conseillère en communication est nulle.
a écrit le 11/09/2017 à 20:44 :
M. MABILLE rêve totalement, aucune de ces réformes ne vont encourager le moindre dialogue social. Elles ne sont là que pour décourager l'esprit d'initiative et du travail bien fait des salariés.

Elles vont juste encourager les salariés à ne pas contrarier leur chef en émettant une opinion divergente, même si ils se rendent compte que cela va mener à la catastrophe.

L'article de M. MABILLE est un bon exemple de cette nouvelle flagornerie qui va se développer.
a écrit le 11/09/2017 à 20:35 :
En fait, il voulait parler de SARKOZY et de la famille FILLON.
Réponse de le 12/09/2017 à 12:30 :
@Monti python: alors, il a tout faux, car Sarko était certes un agité du bocal, mais pas une feignasse. La loi Fillon sur les retraites en est un exemple si besoin est :-)
a écrit le 11/09/2017 à 19:47 :
Quels sont donc les mots commençant par un "f" ?
Feignant mais aussi .. Fonctonnaire
Réponse de le 12/09/2017 à 13:42 :
"fioxxe comme un macron"
a écrit le 11/09/2017 à 19:44 :
Encore des mots toujours des mots,
les mêmes mots
Je n'sais plus comment te dire
Rien que des mots.........
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles
que tu sèmes au vent.......
a écrit le 11/09/2017 à 19:37 :
M. Mabille et tous les autres éditoriaux à gages, de grâce arrêtez de vous faire le porte parole de cette caste, vous êtes des journalistes vous êtes là pour nous informer et non nous gaver d'idéologie néolibérale qui ne fait que semer misère et mort.

"Le modèle qui inspire Emmanuel Macron: L’enfer du miracle allemand" https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833

Et merci de diffuser ce commentaire, si l'oligarchie veut me faire taire elle n'a qu'à venir me le dire, je prends les virements automatiques..
Réponse de le 13/09/2017 à 12:18 :
Quoi! il y a des pauvres en Allemagne! C'est vraiment une révélation. Et vous avez raison, si il y a des pauvres c'est que leur système est mauvais et qu'il doit n'y avoir rien à garder. Logique.
Réponse de le 13/09/2017 à 15:58 :
P.S: Et mon virement automatique du coup ?
a écrit le 11/09/2017 à 19:36 :
Plus on contraint les gens, plus on abaisse leur productivité. Depuis 10 ans, on n'a fait que culpabiliser et manier le bâton.
a écrit le 11/09/2017 à 19:27 :
Bien sur sûil y a des fainéants en France profiteurs subventionnés et compagnie enfin des mots qui décrassent le clientélisme et la bien pensance généralisés
Réponse de le 12/09/2017 à 9:55 :
Bien sur, et j'imagine que vous vous classez dans la catégorie des non-fainéants... Tellement puéril...
Réponse de le 12/09/2017 à 16:22 :
"fainéants en France profiteurs subventionnés et compagnie"" C'est marrant, on croirait que vous dressez le portrait-robot de Gattaz et compagnie.
Réponse de le 12/09/2017 à 16:24 :
"fainéants en France profiteurs subventionnés et compagnie"" C'est marrant, on croirait que vous dressez le portrait-robot de Gattaz et compagnie.
a écrit le 11/09/2017 à 19:11 :
Notre situation est assez tragique : Macron fait des discours de diversion, mais la vérité c'est qu'il continue de déréguler l'économie au lieu de la réguler comme
Hoover en 1929. L'économie est dominée par la spéculation et la
.... défiscalisation : c'est devenu une industrie, à partir de 8000 euros de revenus par mois, vous êtes un benêt si vous payez des impôts,
les impôts c'est pour les TPE, les PME et les salariés , tout le
CAC 40 est à moins de 9% d'imposition finale (vérifiez!), mon
boucher est à 30% . Ça finit par se savoir tout se sait un jour.
Ajoutez à cela la planche à billet du désespoir à 60 milliards
par mois, comme aux USA, et au Japon c'est "no limit" Les
banques négocient ces jours-ci le pouvoir de fermer 20 jours en cas
de faillite ....et elles auront alors le droit de se servir sur les
dépôts....Ça sent le Bank run à plein nez .Et Macron ne voit rien venir, il dira "Je ne savais pas "...
a écrit le 11/09/2017 à 19:06 :
NON ! La France n'est pas un pays de fainéants !! Au contraire ! Le problème est que vous voulez réformer notre France pour en faire un pays ultralibéral dont une majorité ne veut pas car elle enrichit beaucoup très peu de personnes et appauvrit une majorité de français. Mais l'Europe vous (et nous) impose ce modèle et les français résistent. Vous nous mentez et vous nous avez menti pendant la campagne et nous ne l'oublierons pas !!!
Réponse de le 11/09/2017 à 19:17 :
cela fait 20 ans qu il ne faut surtout rien faire, et au dans le cas ou vous l auriez oublié nous vivons dans une économie libérale.
Réponse de le 11/09/2017 à 19:40 :
Cher Charles, le problème c'est que le néolibéralisme n'a plus rien à voir avec le libéralisme qui est une belle idée : pas de marché sans régulation dans un régime libéral . Dites nous s'il vous plaît si pour vous les « paradis fiscaux «  sont pour vous une donnée normale de la théorie économique ? Les « paradis » ne font pas partie de l'économie tout court mais relèvent de la tricherie économique voire du banditisme pur. Dites nous aussi si pour vous le « high frequency trading «  fait partie d'une théorie économique et quel serait sa valeur  théorique ou bien si pour vous , en dehors d'une réalité factuelle ce ne serait pas aussi un lieu de tricherie économique ? Les économistes anglais ont intégré au PIB anglais les chiffres des « marchés » de la prostitution et du trafic de drogue au royaume Uni , est-ce pour vous encore une  branche de la théorie économique et pensez vous donc que tout ce qui relève d'un trafic ou d'un profit relève de la théorie économique ? Pourquoi ne pas intégrer le « marché » des tueurs à gages fort lucratif dans votre tableau ? La fraude fiscale officielle en UE est évaluée à plus de 1000 milliards par ...an pensez vous que la fraude (l'optimisation fiscale ) soit aussi un « marché ?
Réponse de le 12/09/2017 à 7:28 :
Je ne suis pas d'accord avec les propos de mediator et je suis d'accord avec ceux de Sylvain77 : fainéantise des uns et trucage des autres sont deux maux à dénoncer et à corriger.
a écrit le 11/09/2017 à 18:52 :
Il a bien eu raison; il y a que la vérité qui blesse !
Réponse de le 11/09/2017 à 19:38 :
Bon sang quel niveau au ras des pâquerettes ça fait peur...
Réponse de le 11/09/2017 à 23:00 :
??

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