Au boulot, tas de feignasses !

Qu'a donc voulu dire ou provoquer le président de la République en parlant des "fainéants" à propos des opposants à ses réformes ?
Philippe Mabille

5 mn

(Crédits : Philippe Wojazer)

« Mépris de classe » ? « Arrogance jupitérienne » ? Nouvelle transgression de la part d'un président qui veut changer l'état d'esprit d'un pays qu'il a lui-même jugé « irréformable » ? La nouvelle sortie d'Emmanuel Macron, prononcée lors de sa visite d'État à Athènes, a fait son petit effet dans le Landerneau politico-médiatique. « Je serai d'une détermination absolue, je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », a-t-il lancé comme un défi à quelques jours de la manifestation à l'appel de la CGT.

Le mot a fait mouche

Fainéants, le mot a fait mouche et fait prendre la mouche à tous ceux et au-delà qui se sont sentis soit visés, soit insultés, par ce président décidément pas comme les autres. Emmanuel Macron n'en est pas à sa première provocation : à ses débuts comme ministre de l'Économie, il avait choqué en parlant des femmes « illettrées » de l'entreprise GAD, et s'était excusé publiquement. À Station F, l'incubateur de startup installé dans la Halle Freyssinet, ce sont « les gens qui ne sont rien » qui ont pris un Scud. Dire « une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien », c'est à la fois d'une grande banalité et très signifiant. Mais, parler de « fainéants » et dénoncer les "extrêmes", dans un contexte où Jean-Luc Mélenchon appelle les Insoumis à « l'insurrection sociale », cela peut apparaître plus suicidaire que courageux.

Forte chute de la popularité

Dans un climat tendu, de la part d'un président qui a dévissé dans les sondages pendant tout l'été, avec la plus forte chute de popularité jamais enregistrée de la part d'un locataire de l'Élysée, les propos posent question. Et si le pire ennemi d'Emmanuel Macron était... Emmanuel Macron ? Pourquoi provoquer ainsi au risque de choquer et de blesser ? Ce qui revient sans cesse, quand on interroge ceux, proches ou moins proches, qui ont connu Emmanuel Macron, c'est que tout, chez lui, est parfaitement maitrisé. Ce n'est pas le genre d'homme à ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Quand il dit "fainéants", ce n'est pas sous le coup de l'émotion.C'est parfaitement réfléchi et ciblé.

En attendant, ses soutiens rament : les uns renvoient à la « jeunesse » du président, qui se laisse parfois un peu aller, à l'image de sa déclaration malheureuse sur les « kwassa-kwassa », les embarcations de fortune des pêcheurs comoriens. Les autres, tels le pauvre Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, tentent une explication de texte a posteriori : Emmanuel Macron, à propos des « fainéants », aurait ciblé « une posture », celle de « tous ceux qui n'ont pas eu le courage de faire les réformes nécessaires », ou en tout cas d'aller assez loin, bref, tous ses prédécesseurs : Chirac, Sarkozy, Hollande...

Un sentiment d'urgence

En réalité, à Athènes, Emmanuel Macron a été assez clair sur le sens de ses propos : « Je ne veux pas que dans quinze ans, un autre président dise "c'est pire encore" ». Pour Emmanuel Macron, président pressé, le moment est plus que venu de faire les réformes, que cela plaise ou non à tous ceux qui s'y opposent. Le chef de l'État exprime ici un sentiment d'urgence, qui correspond certainement à l'état d'esprit des Français qui le soutiennent toujours, encore assez nombreux puisque, malgré la chute, on comptait fin août encore 43% de satisfaits selon notre sondage BVA-La Tribune-Orange. Emmanuel Macron n'est pas encore totalement « hollandisé » et il n'hésite pas à mettre le crédit qui lui reste au service de l'action, car il sait bien que le temps pour réformer lui est compté.

Installer une tension dans l'opinion

En dénonçant les « fainéants », les « cyniques » et les « extrêmes », le chef de l'État installe donc une tension dans l'opinion, entre les partisans de l'immobilisme et ceux qui pensent que la France est au pied du mur. Avec les ordonnances sur le marché du travail, il a posé les fondations d'une série de réformes sociales qui toutes en appellent à l'esprit de responsabilité, individuelle et collective des Français. Face à un marché du travail devenu plus flexible pour les employeurs, il va désormais falloir construire les piliers d'une meilleure sécurisation de l'emploi : ce sont les réformes de l'apprentissage, de la formation professionnelle et de l'assurance-chômage qui seront engagées cet automne. La fainéantise, ce serait de se dire que ces réformes suffisent en elles-mêmes à résoudre la question du chômage. Bien au contraire, ce n'est que le commencement. C'est de la mise en pratique, dans les entreprises, dans la mise en œuvre au quotidien du dialogue social auquel appelle la réforme de Muriel Pénicaud, que viendra ou non la réussite de ces changements.

En dénonçant les « fainéants », Emmanuel Macron appelle donc chacun à se mettre « au boulot » afin de mener la seule bataille qui vaille, celle de la création d'activité et d'emplois. Ce que nous dit Emmanuel Macron, c'est qu'il ne faut pas tout attendre de l'État et de son chef : la balle est désormais dans le camp du patronat et des syndicats réformistes dont les réactions assez modérées ne laissent pas présager une déflagration sociale cet automne.

Les esprits ont évolué

Autre exemple, assez disruptif, d'un appel à l'intelligence collective : l'entretien accordé cet été par Emmanuel Macron à des cheminots de la SNCF, dans lequel il ose aborder tous les sujets qui fâchent : régime spécial de retraite, statut, ouverture à la concurrence. Dans d'autres temps, de tels propos auraient déjà mis en grève tous les transports publics. Pour les « fainéants, les cyniques et les extrêmes », aborder de front ce sujet explosif en même temps que celui du Code du travail aurait de quoi mettre la France à l'arrêt, comme ce fut le cas à l'hiver 1995. Et pourtant, ce n'est pas (encore) le cas, signe que les esprits ont évolué et que l'opinion est désormais sinon acquise, du moins résignée, à la nécessité des réformes.

Philippe Mabille

5 mn

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Commentaires 68
à écrit le 20/09/2017 à 11:02
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At-on déja vu un hebdo libéral critiquer un président libéral même quand il le mérite? non cet article en est une parfaite démonstration !

à écrit le 18/09/2017 à 15:05
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Aaaah ! Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de nous...

à écrit le 17/09/2017 à 9:49
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Depuis quand s'opposer à certaines réformes implique d'être par principe contre toute réforme ou tout changement ? La rhétorique de Macron reste quand même assez limitée..

à écrit le 16/09/2017 à 8:34
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le mot employé fainéants n'est pas anodin, il veut opposer le service public au service privé et vous vous etes fait avoir. Désolant pour vos commentaires et quelle honte pour la France.

à écrit le 15/09/2017 à 3:44
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Si les gens avaient droit à une part des bénéfices de l'entreprise pour laquelle ils travaillent ils seraient plus motivés

à écrit le 13/09/2017 à 18:13
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Ceux qui crachent sur ces propos, sur la verite, se sentent coupables et donc ont quelque chose a se reprocher....

le 14/09/2017 à 14:31
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@Libertis: la maxime "si t'as rien à te reprocher..." émane du docteur Goebbels, ministre de la propagande nazie. Personnellement, je n'ai rien à me reprocher, mais je n'aime pas essaimer mes infos personnelles aux quatre vents, car ma vie ne regarde...

à écrit le 13/09/2017 à 17:27
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Macron visait les responsables politiques et publics qui n'ont rien fait pour réformer la France et l'Europe, il ne parlait pas du tout des français!!! Merci de regarder entièrement son intervention avant d'écrire un article dessus et sortir une ph...

à écrit le 13/09/2017 à 17:04
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le pouvoir a toujours eu la haine de la misere,qui est un constat d'echec politique plus a notre epoque que jamais.Voir Juppe engueulant des ONG qui distribuait de l'aide a des SDF a Bordeaux.Celui la est du meme moule,bien sur il a lu Victor Hugo et...

à écrit le 13/09/2017 à 14:09
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je pense qu il parlait des .........,ça c est sur ...!!

à écrit le 13/09/2017 à 10:37
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j'aurais bien complété cet excellent titre ainsi: " Au boulot, tas de feignasses...qui n'ont même pas eu le courage de se déplacer pour voter contre moi!"

le 13/09/2017 à 11:00
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Il n'est pas faux de dire que tous les extrémismes qui hurlent sont de gros fainéants, incapables de se concerter entre eux pour offrir une alternative à l'approche éclairée de Macron. Regardez ces Mélenchon, Le Pen, CGTIstes, qui se contentent de d...

à écrit le 13/09/2017 à 10:27
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Réformer, reformer: redonner à un objet, à un concept sa forme initiale. Donc revenir en arrière!

à écrit le 13/09/2017 à 8:44
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Le travail n'est plus le seul moyen de répartir les richesses; il faut tenir compte du progrès technique lié à l'usage de l'énergie. L'énergie remplace le travail. Appliquez la note n°6 du CAE.

à écrit le 12/09/2017 à 13:47
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Fainéants Fainéants ! tout le monde sait qu'il n'y en a pas en France, ni ceux qui se la coulent douce dès qu'ils ont un cdi, au point qu'il faut des prestataires pour faire le boulot, ni ces fonctionnaires qui ont arrêté de travailler sous prétexte ...

à écrit le 12/09/2017 à 13:00
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l information bien ciblée ne concernerait que LES FONCTIONNAIRES . enfin rien ne fonctionne

à écrit le 12/09/2017 à 12:52
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Encore un titre racoleur gauchiste ...un exemple parmi tant d'autres, les 60000 fonctionnaires De La mairie de Paris où il s ne travaillent même pas 32 heures...et certains sont fatigués avant même d avoir travaillés d où un absentéisme important.......

le 12/09/2017 à 16:15
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C'est vrai que le pays où l'on travaille le plus en termes d'heures par salarié et par an en Europe est... la Grèce! Et on voit l'effet fantastique sur la santé économique de ce pays. Et allez donc voir en Allemagne ou en Hollande où les horaires so...

à écrit le 12/09/2017 à 10:08
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si Jupiter macron vise les 5 millions d'agents publics et les traite de feignants il a entièrement raison ! il suffit de comparer la productivité avec le secteur marchand dont les salariés du privé sont parmi les plus productif au monde. il est anor...

le 12/09/2017 à 12:31
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écrit il à 10h08 du matin ! xD

le 12/09/2017 à 13:08
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Ils sont pas débiles , si ils touchent les fonctionnaires c'est la grève générale, tout sera bloquée, les fonctionnaires ont le pouvoir, le reste c'est " des riens"... Bref la mentalité en France me soûle.

le 12/09/2017 à 13:35
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Avec les fonctionnaire on ne peut rien faire: ils ont un contrat en béton. Avec le privé c'est plus facile, corvéable à merci, ça a toujours été, et maintenant avec les insultes en plus.

le 12/09/2017 à 16:17
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les fonctionnaires, mon bon monsieur, ils n'ont pas l'opportunité d'insulté leurs concitoyens à 10h08 comme vous le faites. avant de flinguer, il faut avoir les cuisses propres.

le 18/09/2017 à 11:03
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Permettez-moi de rectifier votre jugement. Non, la France n'est pas dans le top dix de la productivite mondiale. Elle est meme assez mal notee. Il existe des stats, renseignez-vous avant d'ecrire n'importe quoi.

à écrit le 12/09/2017 à 9:52
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Bravo pour ce titre qui résume bien la profonde pensée macronienne ...

à écrit le 12/09/2017 à 9:41
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propos d'un inspecteur des fiannces grand chef a 24 ans, intouchable ...je les ai bien connu ils savent tout, personne n'ose les critiquer... mais ce monsieur ne devrait pas dans sa fonction actuelle procoquer de cette manière, c'est un goujat.. oui ...

à écrit le 12/09/2017 à 9:26
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Calomniez, calomniez monsieur le Président, il en restera toujours quelque chose. Mépris et arrogance d'une "élite autoproclamée".

à écrit le 12/09/2017 à 9:17
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Dans le privé quand on ne fait rien ou quand on en fait peu on est viré. Je pense qu'il souhaitait s'adresser aux fonctionnaires !!! Car oui, la FPE et la FPT sont remplies de fainéants, j'en ai fait parti et j'ai préféré partir dans le privé. La fon...

à écrit le 12/09/2017 à 9:14
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Evident ! C'est bien le terme

à écrit le 12/09/2017 à 9:05
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C'est absolument une politique de droite en prenant en compte le social. Au moins lui il ose faire des choses pas comme ceux d'avant.

à écrit le 12/09/2017 à 8:47
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Il n'y a que la vérité qui blesse. Ceux qui se reconnaîtront seront certainement les premiers à crier au scandale.

le 12/09/2017 à 9:10
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@Jean Quelle vérité ? La votre ? La mienne? Celle de la conscience collective ? La vérité absolue ? L'universel ? La vérité est propre à chacun , nous sommes personnes pour juger les autres sans les connaître, juger = avoir des aprioris C'est contra...

le 12/09/2017 à 9:34
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Il n'y a que la vérité qui blesse, Macron n'a été élu que par 18 % du corps électoral, il est ultra minoritaire de surcroît c'est un enfant qui se comporte comme un enfant mal élevé in finé, Macron n'a aucune légitimité ... il peut démission...

à écrit le 12/09/2017 à 8:44
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Il n'y a pas à nier que messire Macron, sous couvert de faux impers et de déclarations choquantes, sait manier le précepte « diviser pour mieux régner ». Parler de catégories de français comme fainéants, cyniques et extrêmes range les oppositions...

à écrit le 12/09/2017 à 8:34
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Pour le côté rassembleur du Président on repassera!

à écrit le 12/09/2017 à 8:23
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Les plus paresseux,c'est les actionnaires qui gagnent de l'argent sans travailler!

le 13/09/2017 à 9:37
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@élu ps: sauf que les principaux acteurs boursiers sont notamment les institutions financières et les compagnies d'assurance qui jouent avec l'argent des petites gens. Beaucoup de gens ont une fausse interprétation de ce que sont réellement les "acti...

à écrit le 12/09/2017 à 8:01
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Et les paradis fiscaux blanchissent en toute tranquilite

à écrit le 12/09/2017 à 7:48
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Des propos choquants non pas du tout oui il dit une vérité qui existe mais qui ne concerne pas une majorité de francais, ceux qui se sentent choqués devraient faire leur autocritique avant de réagir

le 12/09/2017 à 8:41
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@ Carlier Bonjour Votre réaction est intéressant : ça confirme les lacunes de communication collective actuelle. M.Macron en divisant les Français par sa communication maladroite ne fera que le "lit"des extrêmes. Tous le monde va penser une chose et ...

à écrit le 12/09/2017 à 7:27
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Enfin quelqu'un qui parle Français et qu'on comprend. Cela nous change des brosses à reluire et des nians nians.

à écrit le 12/09/2017 à 2:01
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Notre grand courageux de président mais ils as aux un problème avec les impots ils n as pas déclaré le tout ?

à écrit le 11/09/2017 à 23:36
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Qui est le fainéant l'ouvrier qui ruine sa santé pour un smic ou le rentier qui attend que tombent les dividendes? Macron fait un réforme qui augmentera le stress et baisser les revenus de ceux qui travaillent pour les donner aux fainéants de ren...

à écrit le 11/09/2017 à 21:18
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Il doit parler d'Omer Symson qui dans sa central nucléaire passe son temps à dormir et quand il sort du boulot va se saouler chez Mo's

à écrit le 11/09/2017 à 21:12
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Absentéisme ! Les nantis font le quota ....

à écrit le 11/09/2017 à 21:06
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Il y a une stratégie intéressante avec M.Macron , en attendant qu'il trouve un meilleur cabinet de conseil en communication. Ce n'est pas ce qui sort de sa bouche qui est important c'est ce qu'il signe avec sa main pour 67 millions de Français qui es...

à écrit le 11/09/2017 à 20:44
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M. MABILLE rêve totalement, aucune de ces réformes ne vont encourager le moindre dialogue social. Elles ne sont là que pour décourager l'esprit d'initiative et du travail bien fait des salariés. Elles vont juste encourager les salariés à ne pas co...

à écrit le 11/09/2017 à 20:35
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En fait, il voulait parler de SARKOZY et de la famille FILLON.

le 12/09/2017 à 12:30
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@Monti python: alors, il a tout faux, car Sarko était certes un agité du bocal, mais pas une feignasse. La loi Fillon sur les retraites en est un exemple si besoin est :-)

à écrit le 11/09/2017 à 19:47
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Quels sont donc les mots commençant par un "f" ? Feignant mais aussi .. Fonctonnaire

le 12/09/2017 à 13:42
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"fioxxe comme un macron"

à écrit le 11/09/2017 à 19:44
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Encore des mots toujours des mots, les mêmes mots Je n'sais plus comment te dire Rien que des mots......... Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent.......

à écrit le 11/09/2017 à 19:37
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M. Mabille et tous les autres éditoriaux à gages, de grâce arrêtez de vous faire le porte parole de cette caste, vous êtes des journalistes vous êtes là pour nous informer et non nous gaver d'idéologie néolibérale qui ne fait que semer misère et mort...

le 13/09/2017 à 12:18
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Quoi! il y a des pauvres en Allemagne! C'est vraiment une révélation. Et vous avez raison, si il y a des pauvres c'est que leur système est mauvais et qu'il doit n'y avoir rien à garder. Logique.

le 13/09/2017 à 15:58
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P.S: Et mon virement automatique du coup ?

à écrit le 11/09/2017 à 19:36
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Plus on contraint les gens, plus on abaisse leur productivité. Depuis 10 ans, on n'a fait que culpabiliser et manier le bâton.

à écrit le 11/09/2017 à 19:27
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Bien sur sûil y a des fainéants en France profiteurs subventionnés et compagnie enfin des mots qui décrassent le clientélisme et la bien pensance généralisés

le 12/09/2017 à 9:55
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Bien sur, et j'imagine que vous vous classez dans la catégorie des non-fainéants... Tellement puéril...

le 12/09/2017 à 16:22
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"fainéants en France profiteurs subventionnés et compagnie"" C'est marrant, on croirait que vous dressez le portrait-robot de Gattaz et compagnie.

le 12/09/2017 à 16:24
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"fainéants en France profiteurs subventionnés et compagnie"" C'est marrant, on croirait que vous dressez le portrait-robot de Gattaz et compagnie.

à écrit le 11/09/2017 à 19:11
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Notre situation est assez tragique : Macron fait des discours de diversion, mais la vérité c'est qu'il continue de déréguler l'économie au lieu de la réguler comme Hoover en 1929. L'économie est dominée par la spéculation et la .... défiscalisati...

à écrit le 11/09/2017 à 19:06
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NON ! La France n'est pas un pays de fainéants !! Au contraire ! Le problème est que vous voulez réformer notre France pour en faire un pays ultralibéral dont une majorité ne veut pas car elle enrichit beaucoup très peu de personnes et appauvrit une ...

le 11/09/2017 à 19:17
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cela fait 20 ans qu il ne faut surtout rien faire, et au dans le cas ou vous l auriez oublié nous vivons dans une économie libérale.

le 11/09/2017 à 19:40
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Cher Charles, le problème c'est que le néolibéralisme n'a plus rien à voir avec le libéralisme qui est une belle idée : pas de marché sans régulation dans un régime libéral . Dites nous s'il vous plaît si pour vous les « paradis fiscaux «  sont pour ...

le 12/09/2017 à 7:28
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Je ne suis pas d'accord avec les propos de mediator et je suis d'accord avec ceux de Sylvain77 : fainéantise des uns et trucage des autres sont deux maux à dénoncer et à corriger.

à écrit le 11/09/2017 à 18:52
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Il a bien eu raison; il y a que la vérité qui blesse !

le 11/09/2017 à 19:38
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Bon sang quel niveau au ras des pâquerettes ça fait peur...

le 11/09/2017 à 23:00
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