"Pourquoi j'veux pas être un pigeon"

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Parmi la masse des commentaires qui a inondé le net autour de l'affaire des "pigeons", l'analyse d'Henri Verdier, Cofondateur de MFG-LAbs et Président de Cap Digital (et co-auteur avec Nicolas Colin de "L'âge de la multitude" chez Armand Colin) sort du lot et nous a paru la plus constructive. Nous republions ce post ici, avec son aimable autorisation, mais vous pouvez le retrouver sur son blog (http://www.henriverdier.com).

L'économie numérique, le monde des entreprises innovantes, la blogosphère, Facebook et la twittosphère sont en ébullition.

Le projet de loi de finances 2013 comporte une sacrée bourde. Il prévoit en effet, comme l'avait annoncé le candidat Hollande, d'aligner la fiscalité des revenus du patrimoine sur la fiscalité du travail, et donc de créer une tranche supérieure à 45 % sur les plus-values (taxés aujourd'hui à 32 %). Ce qui, avec la CSG et la RDS, pourrait atteindre un prélèvement de 60 % sur les tranches supérieures dans certains cas.
Conscient de l'impact sur le financement des entreprises, Bercy a déjà réalisé quelques aménagements à cette règle : défiscalisation progressive pour le créateur d'entreprise détenant ses parts sur une longue durée ; allègement fiscal pour l'entrepreneur qui part à la retraite ou pour l'investisseur qui réinvestit 80 % de ses gains dans un nouveau projet.

A bien y regarder, il y a même des mesures favorables aux entrepreneurs qui lèvent leurs options sur les actions.

Pour autant, le projet, s'il devait demeurer en l'état, resterait économiquement néfaste :
- il comprend quelques bourdes de rédaction (le compteur pour la détention longue durée des parts serait remis à zéro au 1 janvier 2013) ;
- il omet le cas des entreprises d'hypercroissance (a votre avis, où vont se domicilier les fondateurs de Criteo, qui est passée en 6 ans de 0 à 250 millions d'euros de CA, qui est revenue en France, qui a créé 750 emplois ultra qualifiés et prépare son entrée en Bourse ?) ;
- et surtout, il semble confondre complètement les modèles économiques du Venture capital, des fonds d'investissements et de la finance traditionnelle, et de ce fait ignorer les modes de rémunération du capital-risque.

Nous devons donc travailler proprement dans les trois mois qui viennent (c'est la durée de l'élaboration complète d'une loi de finances, et le texte qui sort de ce long processus est généralement très différent du texte initial). Et le faire en tenant compte de la mécanique parlementaire, et du jeu des amendements et des navettes parlementaires. Il y a bien des entrées dans ce texte auxquelles on pourrait accrocher de nettes améliorations.

Personnellement, je pense que l'ensemble du projet devrait être refondé sur d'autres bases, et s'articuler autour de trois idées fortes :
1- le choc de rigueur en cours exige un choc d'innovation d'une ambition au moins aussi grande. La rigueur sans conquête de nouveaux marchés, c'est la récession ;
2- Les succès des entrepreneurs qui revendent doivent être analysés comme les revenus exceptionnels des sportifs (il ne s'agit pas d'un revenu récurrent mais d'un résultat rare, - exceptionnel - qui se prépare pendant toute une carrière) ;
3- S'il est bien une priorité pour les politiques industrielles, ce devrait être de faire naître en France une industrie du capital-risque prospère et puissante, et rien n'est trop beau pour attirer les talents mondiaux de ce métier vers notre écosystème (comment ne pas être alarmé de constater que la Silicon Valley investit chaque année 500 fois plus d'argent en - 7 millions d'habitants - que toute la France ?)

Avec fougue - et parfois imprécision -, des entrepreneurs et des investisseurs se sont jetés dans la bataille. La tribune de Jean-David Chamboredon ("Une loi de finances anti-startups ?"), le post de Pierre Chappaz, les interventions réitérées de Marc Simoncini et de nombreuses autres initiatives, ont eu leur impact. Plus discrètement, nous sommes nombreux à avoir travaillé les différentes administrations et les cabinets ministériels pour faire valoir nos positions et nous y avons trouvé un écho assez favorable. Une partie des problèmes devrait d'ailleurs être réglée dans les jours qui viennent.

Au cours de la journée de vendredi, un mouvement d'apparence spontanée a enflammé la toile, autour du slogan "nous ne sommes pas des pigeons". Je dis "d'apparence spontanée" car, à bien y regarder, il émane d'une poignée de communicants proches de l'UMP (je ne suis pas un adepte de l'outing, donc je vous laisse vous renseigner par vous-même).

Et c'est avec ce mouvement que je ne suis pas d'accord, pour trois raisons essentielles :

1- Il tente de fédérer la colère de toutes sortes de forces économiques autour d'une idée simple et centrale : "le gouvernement n'aime pas les entrepreneurs" ou même "La France n'aime pas les entrepreneurs". C'est excessif et démagogique. Alors même que la France prend à bras le corps le problème de sa dette, et nous prépare un choc fiscal de près 30 milliards d'euros, nous avons au contraire eu la divine surprise de constater la perennisation de dispositifs que nous utilisons quotidiennement : JEI, CIR (désormais étendu à l'innovation dans les PME), défiscalisation ISF pour les PME. Nos interlocuteurs ne connaissent certes pas très bien le monde de l'entreprise, mais ils sont conscients de son importance vitale et en ont donné de premiers gages.

2- Il s'engage dans une mauvaise posture de négociation. Au lieu de rédiger des analyses factuelles et de proposer des rédactions alternatives, au lieu de rencontrer les cabinets ministériels et de recruter des parlementaires alliés, le mouvement multiplie les anathèmes, organise des manifestations et surtout, se félicite de ne pas avoir de porte-parole, empêchant ainsi les pouvoirs publics d'identifier un interlocuteur avec qui discuter.
En fait, il donne d'ailleurs l'impression de préférer marquer des points contre le gouvernement plutôt que réussir à corriger cette bourde.

3- Il fonde sa protestation sur de mauvais arguments et de mauvaises méthodes. Le discours sur l'entrepreneur généreux, seul créateur de valeur, qui devrait obtenir tous les privilèges dus à son rang est un discours lassant. Et je ne parle même pas des relents libertariens et des accents dignes du Tea Party. Il agace à gauche mais aussi l'ensemble des anciennes industries qui font face à une crise ultra-violente. Ne vous y trompez pas, mes amis, c'est sans doute dans cette ancienne économie que vous trouverez vos pires détracteurs. Ceux qui vous accuseront d'être une économie de la spéculation et de surfer sur une bulle...
Il y a des gens qui souffrent plus que nous, dans ce pays comme ailleurs et je crois qu'il fait meilleur être entrepreneur en France que salarié d'Arcelor.
Le recours à la presse internationale et les tweets en Anglais pénalisent notre écosystème et vont dissuader encore plus les investisseurs internationaux d'investir dans notre pays.

C'est un discours d'intérêt général qu'il faut construire, et nous l'avons sous la main. C'est le discours sur la croissance. La seule possibilité de croissance qui s'offre à nous viendra de l'innovation. De trop nombreuses aides maintiennent en perfusion des industries déclinantes ou aident des projet qui se contentent de prendre des parts de marché à d'autres entreprises françaises. C'est l'entrepreneuriat qui peut ouvrir de nouveaux marchés, découvrir de nouveaux relais de croissance ou ouvrir de nouvelles stratégies de conquêtes. C'est à ce titre - et à ce titre seulement - qu'il justifie un effort de la collectivité nationale. Et c'est ce que nous devons continuer à dire.

Voilà, chers amis, ce que je voulais vous dire, et surtout, ce que nous sommes en train de dire sans relâche, pôles de compétitivité, organisations professionnelles, collectif du numérique, associations d'entreprises et militants de la cause numérique. Et nous n'avons pas envie pour autant de nous ranger parmi les pigeons.
 

Publié avec l'autorisation de l'auteur. Retrouvez son blog ici.

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Commentaires
a écrit le 05/10/2012 à 22:51 :
J'ai voté socialiste. Et pourtant la franchement ça me déprime. J'ai autour de moi des hommes/femmes qui cherchent à créer des entreprises avec des banques qui ne les suivent pas sans prendre caution sur tout ce qui leur appartient. Et dont l'espoir était de lever des fonds auprès de capital risque :
- qui ne les suivront plus,
- et si ils les suivent provoqueront une dilution qui fait qu'ils ne seront plus considérés eux mêmes comme entrepreneurs mais comme investisseurs à taxer.
Ils sont en train d'abandonner.
a écrit le 05/10/2012 à 10:13 :
C'est à propos de l'annonce d'un matraquage fiscal des starts up que votre article donne la parole à un jeune entrepreneur qui "sort du lot" . Dommage que ce ne soit pas à propos de l'annonce d'une politique volontariste et efficace vis à vis des starts up. Il faut changer de pays, vous perdez votre temps en France.
a écrit le 04/10/2012 à 18:44 :
Le calcul de l'impôt me semble faux
Impôt sur le revenu : 45%
CSG RDS and C°: 15,5%
Taxe sur le revenu fiscal: 4%
J'arrive à 64,5% d'impôts pour les entrepreneurs
(sacrée prise en compte du risque et du travail)
a écrit le 04/10/2012 à 10:40 :
Les personnes a plaindre actuellement ce sont essentiellement tous les "petits" salariés qui n'ont que d'autres choix que de subir. Alors que l'on ne parle pas de tous ces nantis toujours prets à ce mobiliser en communauté pour mettre la pression et presser un peu plus les vrais travailleurs.
a écrit le 04/10/2012 à 10:15 :
"je crois qu'il fait meilleur être entrepreneur en France que salarié d'Arcelor"

Pas sûr. Pas sûr du tout. Beaucoup de petits entrepreneurs et d'artisans dans mon entourage reprennent un emploi salarié.

Pas par besoin, par choix. Ils en ont juste marre. Marre qu'on les assassine. Marre qu'on les dégoute. Marre d'être des pigeons juste bons à être trainés aux prud'hommes quand une virgule manque dans un contrat de travail...
a écrit le 04/10/2012 à 9:38 :
Depuis 20 ans que j'observe, c'est toujours pareil, les vautours sont de sortie. Dès qu'une frange de la population n'est pas d'accord ou proteste contre une décision ou un projet de loi du gouvernement X, l'opposition à X tente de récupérer la mayonnaise à son avantage. Donc dans ce cas, si vous n'êtes pas d'accord avec cette proposition de texte, vous êtes forcément de l'autre bord ! D'où cette tentative de noyautage. Cela me semble bien réducteur et surtout cela ramène à découper l'opinion des français en morceaux équivalent aux partis politiques en présence. Bien triste. et tellement révélateur du niveau de l'homme politique : quand une idée est intéressante, je fais tout pour me l'approprier ! "Ne soyez pas un Pigeon" dans tous les sens du terme

a écrit le 04/10/2012 à 9:31 :
L"innovation marche mal en France car la defiscalisation FCPI ne fonctionne pas.

Le capital risque subventionné... c'est le contribuable qui en fait les frais en bout de course...et les pigeons qui souscrivent aux FCPI aussi....les financiers du secteur sont les vrais gagnants de cette politique FCPI.

Cette niche fiscale coute une fortune au budget (300 ME par an) et ne rapporte rien à la vérité...suffit d'ouvrir les yeux et de regarder les résultalts après 10 ans de subventions et 4 milliards dépensés.

Mais tout cela est bien camouflé, dissimulé par les financiers du secteur qui se gavent bon an mal an de ces subventions...en entretenant l'illusion d'un travail à valeur ajoutée.

Triste réalité.
a écrit le 03/10/2012 à 22:26 :
Je ne pense pas que l'auteur de cet article ait la moindre idée de ce que c'est d'être entrepreneur d'une PME. Pour fréquenter les beaux quartiers et autres adminsitrations, je lui fait confiance, il a l'air de connaître son affaire. Les dirigeants politiques en place depuis longtemps de gauche comme de droite aidés par une Education Nationale noyautée par les syndicats de gauche ont déclarés la guerre aux entrepreneurs et patrons Français. Le pire c'est que tout ces gens là n'ont AUCUNE idée du quotidien d'un entrepreneur ou d'un petit patron, puisqu'ils n'ont jamais mis les pieds dans une PME/PMI de leur vie. Ils n'ont jamais rêvé de créer une boite. Ils ne savent pas ce qu'il y a de rêves et de folie dans nos têtes pour faire ce que nous faisons avec plus ou moins de succès. Comment peut-on faire passer un tel message confiscatoire d'une taxation à 60% des revenus à la vente d'une entreprise? Pourquoi ne pas en faire autant sur le gros lot du Loto? Sur les gains au jeu (paris sportifs, PMU, Casino etc....?). Quand à la durée de détention, c'est une Anerie monumentale aussi par manque de connaissance du milieu. Certains entrepreneurs (les créatifs) sont doués pour lancer des projets fous mais ne sont pas doués pour les développer et les gérer (ce sont très souvent des personnes qui vont s'ennuyer à partir du moment où il faut structurer, gérer...). Faut-il dans ce cas les pénaliser? Comment restructurer les PME Françaises afi d'en faire des ETI (cheval de bataille du gouvernement) à l'Allemande sans mouvements de capitaux (vente, reprise, BA, Fonds divers...)? Quid des enfants de dirigeants de PME qui reprennent les rênes après plusieurs décennies passées dans l'entreprise familiale et qui doivent déjà s'acquitter des droits de succession? Quid dans la même situation des cadres qui pensaient reprendre la société dans laquelle ils ont déjà fait carrière? Qui les suivra? Combien iront prendre le risque pour pas grand chose? Les exemples sont légion, encore faut-il connaître ce milieu... A bon entendeur!
a écrit le 03/10/2012 à 20:56 :
Il faut arrter de croire que lorsqu'un entrepreneur vend sa société c'est pour aller se dorer la pilule au Bahamas.
Très souvent (et surtout dans les contextes économiques difficiles) un entrepreneur va vendre sa société à une autre société afin de lui permettre de se developper et très souvent l'entrepreneur reste dans la nouvelle structure en tant que salarié pour accompagner son developpement. J'ai revendu ma société au bout de 3 ans d'existence car ne trouvant pas d'investisseurs pour injecter du cash j'allais me retrouver à court de trésorerie et être obligé de licencier. Je suuis actuellement salarié de cette nouvelle structure et non pas bronzé au Bahamas !
a écrit le 03/10/2012 à 20:49 :
Lorsque le programme parlait de taxer les revenus du capital comme ceux du travail je n'y voyais aucun inconvénient cela me semblait juste, ce qui me semble moins juste c'est de taxer le capital comme un revenu du travail, c'est de celà qu'il s'agit ; lorsque qu'un entrepreneur (c'est mon cas) vend sa société , ce n'est un revenu du capital c'est le concrétisation de son capital et taxer cette vente revient à prendre 60% du capital lui même, il ne faut pas le confondre avec un revenu récurrent.
il devrait être normal d'accepter de rémunérer le risque (risque de perdre l'ensemble de sa mise, risque d'être caution personnelle sur des prêts bancaires...) et donc de permettre à l'entrepreneur dans le cas hypothétique où sa société décolle de pouvoir en récolter les fruits
a écrit le 03/10/2012 à 20:13 :
Quand même le sentiment que, hasard, les collectionneurs d'art ou les héritiers de gros patrimoines immobiliers ont sabré le champagne en voyant le "choc fiscal" et que les couill.ns d'entrepreneurs sont les éternels pigeons au pays des rentiers !
a écrit le 03/10/2012 à 20:09 :
Les assistés dans ce pays sont les plus aisés comme dans tous les pays de l' OCDE! Point barre.

30 ans de néo libéralisme = pauvreté, précarité, inégalités croissantes.

Vivement que les peuples ouvrent les yeux et se révoltent!
a écrit le 03/10/2012 à 18:20 :
Faites vous entendre!
http://www.petitionduweb.com/voirpetition.php?petition=25603
a écrit le 03/10/2012 à 18:20 :
Ne cherchez pas à politiser la colère des entrepreneurs que l'Etat "suce" par tous les bouts, tous les jours. Les relents de cette loi sont évidents : on prends les entrepreneurs pour des voleurs, il n'y a donc aucune limite à la spoliation qu'on leur impose. Le régime Sarkoziste était extrêmement étatiste, celui-ci nous plonge dans des abimes de bêtises, d'ignorance et de dogme. Ambiance de fin de régne, ni droite, ni gauche ! A bas cet Etat qui asservit la société au lieu de la servir. Le système n'a plus de gouvernance et il vit pour lui-même. La société civile devrait être servie par l'Etat et pas l'inverse.
a écrit le 03/10/2012 à 18:18 :
Dans mon métier, la capacité à synthétiser et rendre simple les sujets complexes est une vraie force. Ce Monsieur, me semble-t-il, se trompe quand il explique qu'il ne faut pas "vulgariser" les débats. Les français, ceux qui ont voté "à gauche" aux présidentielles (la gauche était minoritaire aux législatives) , doivent savoir qu'ils ont confié leur destinée à de sombres idéologues qui les conduisent droit dans le mur. L'appel à l'arrêt de la chasse aux pigeons est salutaire parce que fondé ... D'où qu'il vienne.

Ce Monsieur parle de représentants "qualifiés". S'il est investi dans l'univers des nouvelles technologies, il doit savoir que celles-ci ont créé de nouveaux modes d'expression démocratique. Les pétitions en ligne en sont un. Quand la masse s'exprime, même de façon "vulgarisée", elle est audible. Ne lui en déplaise.

Ce Monsieur parle de "croissance", comme Hollande en parle. Entrepreneur, je crée des emplois mais n'appelle pas à une économie de croissance. Il me semble que c'est un autre modèle que la vieille Europe doit inventer. Innovation et performance doivent nous permettre de vivre mieux sans courir après des points de PIB ...
a écrit le 03/10/2012 à 17:54 :
Quand on a parlé de pigeons , je pensais qu'il s'agissait des plus petits retraités redevables , qualifiés d'aisés , et des parents isolés , dont on n'a pas demandé l'avis , mais ce n'est pas encore suffisant , il y a une station de radiodiffusion qui lance l'anathème sur ces misérables nantis , en passant en boucle à longueur de journée les memes messages à la radio et à la télé !
a écrit le 03/10/2012 à 16:35 :
Effectivement il n'y a pas de mystère plus on taxera moins il y aura de croissance et d'investissements donc le trou que l'on essaie de boucher n'est pas prèt d'être comblé.
Nous sommes une quasi république bananière conduite par des idéologues et des administratifs qui n'ont jamais vécu voir vu une entreprise. Plutôt que de voir leur travail (celui des salariés et des entreprises) dilapidé il ne faudra pas s'étonner que certains partent dans des pays qui respectent le travail et où l'impôt n'est pas une fin en soi.
Réponse de le 04/10/2012 à 20:43 :
D'un autre côté, moins on taxera, moins on pourra redistribuer, moins les gens pourront consommer vos produits donc plus vos investissements deviendront improductifs.

Quand vous n'aurez plus personne à qui vendre vos produits parce que le peuple sera totalement sans argent, comment vous comptez faire vivre votre entreprise ?
a écrit le 03/10/2012 à 16:31 :
Cas simple (le mien et celui de mon associé) : 1995 grâce à la magnifique politique économique menée en France depuis Giscard et consorts (déréglementation, franc fort, abandon de pas entiers etc), nous nous retrouvons au chômage. Nous choisissons de créer notre TPE. 20 ans plus tard, elle vaut dans les 500000?.
Notre option pour la faire perdurer au-delà de notre mise à la retraite : la revendre à une autre société et entrer dans celle-ci de nouveau comme simples salariés. Plus possible sauf à nous faire au total fiscaliser à plus de 60% sur un capital que nous avions choisi de ne pas dilapider par prudence durant ces 20 ans. Résultat : on fera durer jusqu'à la retraite, on liquidera la société et les salariés seront à Pôle Emploi au lieu d'être repris dans la société que nous intéressions. Avec Hollande, si vous commencez à entreprendre, vous serez condamné à rester entrepreneur à vie, sans retour au salariat, même à bon escient. Normal ?
a écrit le 03/10/2012 à 15:54 :
et pourquoi cette loi est rétrocative au 1er janvier 2012 alors que pour les heures supplémentaires, il a été obtenu par souci de justice la date du Conseil des ministres qui avait présenté cette mesure?
la justice et l'équité ne sont effectivement pas pour tout le monde : décidément, c'est ça le changement?
a écrit le 03/10/2012 à 15:43 :
Henri, votre propos est intéressant mais votre fonction transparait à travers celui ci. Vous dirigez Cap Digital et tentez de faire progresser la cause de la création d'entreprise à travers ces structures étatiques qui défendent une certaine vision de l'entreprise innovante (fils d'oséo et de la recherche fondamentale) sous les gouvernements de droite ou de gauche. Vous blâmez un mouvement désorganisé qui défend les mêmes principes étendus à toutes formes d'entreprises. Votre action auprès des représentants en place est certes efficace ,mais sa force sera décuplée si les acteurs se mobilisent de manière désordonnée ou non . Le bruit est indispensable à nos politiques rois de la comm. Les communautés descendent dans la rue pour leurs intérêts , retraités pour un an ou un pour cent de ceci ou celà, syndicalistes pour les emplois de telle ou telle entreprise, en commençant par les leurs , je ne veux viser aucune communauté , le Français ne pense plus intérêt public depuis longtemps, ses dépenses de santé ne sont qu"un exemple parmi x de son total manque de considération pour les causes collectives. . Les entrepreneurs agissent comme les autres , ils défendent avec tous les arguments possibles leur intérêt personnel . Soyons donc factuels ; A 35 % d'impôts sur les plus values, combien a t on d'entreprises créées par an , à 60 %combien en restera t il ? Nos ministres qualifiés d'incompétents pourront calculer cela facilement, mais leur calendrier électoral leur indiquera sans doute que les effets négatifs se manifesteront d'ici deux à 3 ans ,... parfait... Ne faisons rien et laissons les taxes. Pour ma part je renonce aux investissements et aux 5 emplois prévus dans ma société en cours de création. J'aime mon pays , je ne vais pas le quitter ,
Je vais opter pour chômeur pour les années à venir en préparant les choses pour ma prochaine société , à l'étranger ,... ou en France si celle ci remet le mot entreprise , pourquoi pas PME , soyons fous , dans le vocabulaire de l'ENA. (avec stages de 5 ans obligatoires)

Réponse de le 03/10/2012 à 16:05 :
+ 1 !! pareil pour moi, je renonce à investir et je vais aller apprendre le golf, il n'y avait que mes subordonnés qui avaient le temps d'y jouer ... Merci Mr Hollande
a écrit le 03/10/2012 à 15:24 :
Encore un qui preche pour sa paroisse. Je ne veux pas payer parce que je cree des emplois et de l'innovation et que je travaille 24h par jour. On s'en moque. C'est toujours le même discours : celui qui doit payer c'est l'autre. Quelqu'un va devoir payer. Si ce n'est pas le pauvre entrepreneur , c'est le pauvre restaurateur a qui on va augmenter la Tva. Si ce n'est pas le pauvre restaurateur , c'est le pauvre retraité , etc...Mauvais débat. La gangrène de la France c'est la dépense publique. A 56% du PIB, c'est un record mondial. Au dessus, il n'y a que Cuba et la Corée du Nord. La conséquence de la dépense publique c'est le cout du travail. La lutte des classes, le pauvre travailleur pauvre c'est tellement nombriliste franco-français. Il y a aujourd'hui 7 milliards de personnes sur terre et certains sont prets a travailler pour beaucoup moins cher. C'est la loi de l'offre et de la demande. Le travailleur français est devenu plus pauvre, le travailleur chinois plus riche. En moyenne, les conditions mondiales du travail se sont ameliorées. ( Voir l'article de Krugman : In praise of cheap labor). Et non , l'innovation ne nous sauvera pas, faut pas rêver. Les chinois produisent des millions d'ingénieurs et de techniciens. Ils innoveront plus vite que nous. La bonne nouvelle : les salaires chinois augmentent, normal, leurs conditions de vie s'améliorent. La mauvaise : l'ajustement se fera, mais dans la douleur. Au niveau du cout du travail, on se retrouvera quelque part au milieu. La solution : on finira par dévaluer que ce soit l'euro ou le nouveau franc. D'autres l'on fait avant nous ( Asie, Mexique, Brésil, etc...) . Tous les français seront plus pauvres collectivement mais la competitivité sera restaurée. L'autre option a la Marine le Pen : fermer les frontiéres. Dans ce cas, il vaut mieux etre a l'extérieur au moment ou ça se fera.
Réponse de le 03/10/2012 à 15:44 :
@ Xiabi : + 1 !!! très bien dit, arguments s'appuyant sur des faits, imparable !! merci !
a écrit le 03/10/2012 à 15:09 :
Bravo pour cet article équilibré qui s'éloigne des positions trop extrêmes. J'espère que votre position aidera à aménager ces nouvelles dispositions trop aveugles.
a écrit le 03/10/2012 à 14:45 :
Je suis assez d'accord avec la première partie du post d'Henri Verdier, qui a le mérite de décrire avec justesse notre situation.

A l'inverse, la seconde partie me semble un peu trop marquée à gauche, politiquement parlant ...
a écrit le 03/10/2012 à 14:43 :
Ceux qui se lèvent tot commencent à travailler pour eux à partir du dé début du mois d'aout... La question ne devrait pas etre : comment on essaye de prélever encore plus, parce que cela fait 30 ans que cela est pratiqué avec le résultat que l'on connait, mais plutot : pourquoi on en est arrivé là ? Il est vrai que les réponses sont évidentes, mais dérangeantes pour beaucoup, à commencer par nos élites politiques au sens large... Le drame, c'est que dans 5 ans il sera trop tard...
a écrit le 03/10/2012 à 14:01 :
Un pRESIDENTqui se fait élire en niant la crise et en jetant l'anathème sur ceux qui créent des richesses et en portant aux nues ceux qui dépensent, bref en trompant la moitié du pays pour prendre la place et faire le contraire de ce qu'il a dit ne mérite pas beaucoup de respect !
Maintenant, il est vrai que la politique du pire n'arrangera pas les choses et qu'il faut bien faire avec le jardin d'enfants qui nous sert de gouvernement...
a écrit le 03/10/2012 à 13:58 :
Cet article est INSULTANT pour tous les entrepreneurs et micro-entrepreneurs qui se battent pour sauver l'activité qu'ils ont créée, réduisant leur démarche à un truc politicien.
NON, les pigeons ne sont pas manipulés par une quelconque obédience de l'UMP qui agirait en étant caché dans l'ombre.
Cet article est, lui même, l'expression de ce désamour et de ce non-respect qu'il y a, en France, à l'égard de ceux qui crééent.
il est rédigé dans un style ambigu et tendancieux, qui mêle respect et non-respect des entrepreneurs. Cet article n'est qu'un effet de style ! (et toc ! réduction contre réduction !)
Réponse de le 03/10/2012 à 14:09 :
+ 1 !!

allez voir sur le site de libé (l'aberration, pire encore que l'immonde) un soi-disant collectif d'entrepreneurs qui disent qu'ils veulent plus d'impôt car eux travaillent pour el bonheur de tosu et ne sont pas des spéculateurs et assoiffés d'argent. risible, d'autant plus qu'aucun n'est réellement entrepreneur et que tous vivent des subsides de l'état !!!
a écrit le 03/10/2012 à 12:43 :
Je ne vous livre pas une opinion, je vous livre des faits: fondateur d'une société française dans les années 80 avec 10 000 francs, elle s'est revendue des centaines de millions d'euros 20 ans plus tard. Sur 5 associés fondateurs 1 seul a payé l'impôt sur la plus value; 1 autre est parti aux amériques, 2 autres en belgique; le dernier est en procès avec le fisc parce qu'il veut rester en France; c'est le seul gêné à ce jour. La voilà la vérité d'une politique ridicule et contre Nature.
Réponse de le 03/10/2012 à 13:30 :
Pourquoi cet acharnement à vouloir mourir en France ?
a écrit le 03/10/2012 à 12:05 :
L'auteur est il naif ou veut il le faire croire?. Comment se fait il qu'il faille que cela soit des contribuables acteurs économiques qui indiquent à un gouvernement les âneries qu'il est en train de faire. Nous avons des politiques arrivés au pouvoir car ils se proclamaient les meilleurs experts. De plus ils sont entourés eux mêmes de tout un tas de soit disant experts.
C'est très grave d'avoir cette analyse de l'excuse en permanence.
Vous rendez compte de l'énergie, de la perte de temps, d'argent qu'il faut pour éventuellement modifier ( en passant par des petites portes) quelques petits éléments : les plus négatifs pour l'économie Française des mesures qui sont en train d'être appliquées.
Il incroyable de dire que : un projet de loi de finance est très mal rédigé et que c'est normal, que l'on a encore trois mois pour essayer de le changer et ne disant pas aux rédacteurs qu'il sont incompétents et dangereux pour la Nation.... En fait l'attitude préconisée par l'auteur revient à deux choses : d'excuser leurs auteurs et à ce qu'on soit en train de leur apprendre leur métier politique qui devrait être au service du développement économique du pays.
Et si on y arrive pas ?????
Et qui va en tirer les bénéfices politiques????....
Je suis contre cette attitude car elle fait fi des responsabilités de nos politiques en place.
Bien cordialement
Réponse de le 03/10/2012 à 12:39 :
Justement Henri Verdier a raison. Il faut etre realiste et arreter de croire qu on vit dans un monde parfait avec des politiciens qui seraient parfait, le monde des bisounours n existe pas. Pour se faire elire president, un politiciens passent 100% de son temps a serrer des mains et faire copain copain avec les presentateurs TV. Si il ne fait pas cela il ne sera jamais elu. Donc il n a pas le temps de trouver des nouvelles idees... il faut etre pragamtique et faire avancer les choses comme on peut et plus plus rapidement possible, c'est dans l interet de tous...
a écrit le 03/10/2012 à 11:43 :
Ce blog rehausse le niveau du débat. Merci à La Tribune de l'avoir sélectionné.
a écrit le 03/10/2012 à 11:42 :
L'article me semble particlièrement bien écrit et s'il n'est pas parfait, oubliant des éléments et en valorisant, sans doute trop, d'autres, il reste de bonne qualité comme d'ailleurs les commentaires.
Après cette saine lecture je reste encore plus convaincu que le mal qui nous ronge, car tel est le cas, est d'une rare simplicité :
1 - Incapacité de chacun de nos hommes et femmes politiques à réformer la fonction publique (qui inclut d'ailleurs la fonction politique )
2 - pauvreté d'un système politique partisan ou les idées se réduisent au final à celles d'une ligne de parti, d'une promesse - bien souvent née de la nécessaire démagogie électoraliste - et ou l'on en vient à confondre ce qu'il faut dire pour être élu (ou réélu) avec ce qu'il faut faire pour respecter la république.
A qui profite cette paupérisation intellectuelle voulue ?
a écrit le 03/10/2012 à 11:17 :
Pigeons de tous les pays unissez vous !
Les chasseurs de (sub)primes vous canardent
a écrit le 03/10/2012 à 11:01 :
"La France n'aime pas les entrepreneurs". C'est excessif et démagogique."... Ben, il peut dire ce qu'il veut. En attendant, les choses ne se passent visiblement pas si bien vus les chiffres du chômage et la santé des entreprises françaises. Pour avoir travaillé quelques années aux USA, je peux vous dire que les entrepreneurs ne sont pas traités de la sorte. Ici, l'administration met son nez partout, demande des montagnes de paperasses... pour au final d'ailleurs ne pas faire correctement son travail de contrôle. Le problème de la France, c'est son administration obèse et médiocre sur laquelle les gouvernements (droite et gauche) n'ont pas de prise. On ne me fera pas croire en tous cas que c'est en taxant plus, dans un pays qui compte déjà parmi les plus taxés au monde, que l'on va relancer l'économie. Tout le reste n'est que littérature...
Réponse de le 03/10/2012 à 14:26 :
Bonjour, oui vous avez raison, aux US l'administration est moins regardante. Et on voit où ca mène : une crise financière mondiale commanditée pour leurs intérêts par Goldman Sachs et consorts, une dette américaine record etc.
Alors ne tirons pas de conclusions trop tranchées. Il y a de bonnes choses à prendre partout.
Vous oubliez quand même de dire que là bas les taxes sur les transmissions d'entreprises sont bien plus fortes que chez nous pour encourager l'entrepreneuriat et non les héritages qui ne fabriquent que des Fils de.
Réponse de le 03/10/2012 à 14:41 :
@ GR25 : la crise financière n'est pas liée à goldman sachs mais aux actions désordonnées de la FED et des gouvernements qui dépensent à tort et à travers !! A quoi bon réclamer plus de lois et de réglements des vrais responsables de la crise ? Aux USA les taxes sur les transmissions d'entreprises n'existent pas et les droits de succession ont été supprimés en 2010 et ils étaient avant très inférieurs à la France. vous êtes mal renseigné. Plus philosophiquement, les droits de succession sont une ignominie contraires aux droits de l'Homme ...
Réponse de le 04/10/2012 à 7:24 :
D'accord à 100% avec iliad
a écrit le 03/10/2012 à 10:42 :
Bel exemple de propagande qui omet consciencieusement de parler de l'essentiel, à savoir l'absence totale d'effort prévu dans les services publics, notamment au niveau de la masse salariale (actifs et retraités compris) ou des subventions sociales. Il serait à la rigueur possible d'envisager un effort fiscal temporaire si, dans le même temps, on assistait à l'attrition réelle des dépenses publiques, avec un rapport disons de 30 (privé) / 70 (public). Mais c'est exactement le contraire qui va se passer. Les dépenses publiques vont continuer leur hausse sans limite : l'effort de 10 milliards de l'Etat va se terminer par une augmentation des dépenses réelles (car il s'agit d'une économie d'opportunité et non d'une économie effective), tandis que la sécu prévoit encore et toujours un "équilibre" à 11 milliards de déficit (cynisme habituel des ENArques et des syndicalistes). Au total, ce n'est même pas 100% de l'effort qui sera supporté par les producteurs privés mais bien 110%. On assiste tout simplement à la continuation à marche forcée de la collectivisation du pays, contrairement aux discours complaisants dont l'article de propagande politicienne présenté ci-dessus fait partie. La crise est pourtant le résultat de cette collectivisation qui entraîne chômage, appauvrissement et faiblesse économique, comme on peut l'observer depuis longtemps en France. Si on ne l'empêche pas d'enfler, le mammouth obèse finira par éclater. Il n'est pas trop tard pour s'opposer à cette issue fatale pour tous les Français et, au-delà, pour tous les Européens.
Réponse de le 03/10/2012 à 10:57 :
+ 1 !!! c'est vrai, lesujet le plus important est le dégonflement de l'état, qui entrainera des baisses d'impots.
Réponse de le 03/10/2012 à 11:02 :
+1000. Merci de votre commentaire.
Réponse de le 03/10/2012 à 12:33 :
+1... C'est un problème fondamental qui a la particularité d'etre structurel et non pas conjoncturel, et qui promet de devenir un drame à la sauce Grecque si ce gouvernement continue sur la lancée de ce qu'on si mal fait leur prédéssésseurs de tous bords. Dans 5 ans, ne doutez pas qu'il sera trop tard si rien n'est entrepris pour inverser sérieusement le cours des évenements !
Réponse de le 03/10/2012 à 12:48 :
L'essentiel est volontairement oublié.

Je souscrit à votre analyse. Sans oublié le mille feuille administratif. Avec les politicards de droites et de gauches qui sont en surnombre. En effet, on veut rationaliser le nombre de fonctionnaires, c'est bien. Supprimer une bonne part des politicards, c'est mieux.
Ils ne servent à rien, au mieux, voir ils sont nuisibles.
Réponse de le 03/10/2012 à 16:47 :
En fait la crise vient en grande partie de l'endettement public ET privé excessif surtout en vogue aux USA
Réponse de le 03/10/2012 à 18:15 :
Si cet article est de la propagande politicienne, alors comment qualifier le mouvement "spontané" relatif aux geonpis si ce n'est des mêmes termes..!?
Si la crise est le résultat de "cette collectivisation qui entraîne chômage, appauvrissement et faiblesse économique". Cela signifierait que la crise ne serait que strictement française ? Quelle nouvelle! Ecrivez-vous donc un article pour obtenir le prix Nobel d'économie! Ne serait-ce pas plutôt du côté des capitalistes, ultralibéraux sans foi ni loi de Wall Street (et des autres places financières mondiales) qu'il faudrait regarder? Cette économie mondiale financiarisée à outrance a réussi à nous imposer le concept de la privatisation des profits et de la mutualisation des pertes!!! Bel exemple de collectivisation en effet...Le secteur public (dont je ne fais pas partie) a toujours bon dos. Il mérite certainement d'être réformé en profondeur pour devenir plus efficace et moins coûteux mais cet aveuglement à vouloir en faire la cause de tous nos malheurs me fait doucement rire...Plutôt que d'écrire des posts inutiles à 10h42 du matin, vous feriez mieux de travailler à redresser l'économie nationale....Je plains votre employeur.
Réponse de le 03/10/2012 à 18:35 :
Ah bon... Parce que c'est la "collectivisation" qui a "entraîné le chômage, l'appauvrissement et la faiblesse économique" ?? Mais vous avez sans doute raison. Voyez la Chine. Ce super pays collectiviste où l'Etat règne en maitre, c'est un pays très faible. Quoique.... Ah les USA où tout est possible pour qui travaille et se lève tôt le matin, nom d'un petit bonhomme ! Comment ça il y a 50 millions de pauvres ? Comment ça les banquiers qui ont fichu le grand cirque mondial avec leurs SP et leur réglementation financière ne sont toujours pas en taule ?? Ah ben mince alors. Et le type normal tout là haut ? Ah il est déjà responsable de tout. Ah bon. En quatre mois ? Il est fortiche le mec...
Y'a pas eu des types qui ont gouverné le pays depuis dix ans ? Ah, ils veulent déjà revenir ? Non ? Mince, gonflés ils sont... Si je me fiche de vous ?
Réponse de le 04/10/2012 à 19:32 :
Malheureusement l'état ne sera jamais réformé par ceux qui en profitent le plus à savoir les oligarchies administratives et syndicales qui volent par l'impot le patrimoine des francais.
a écrit le 03/10/2012 à 10:38 :
Les pigeons sont les jeunes, prêts à travailler gratuitement pendant les stages, prêts à travailler pour le smic avec un diplôme d'ingénieurs, prêts à s'endetter sur 30 ans pour acheter un clapier et prêts à cotiser pour une retraite qu'ils n'auront jamais sans compter qu'ils devront payer des impôts pour rembourser notre dette. Je ne parle pas de l'héritage explosif des banlieues avec la politique du regroupement familial...
Réponse de le 03/10/2012 à 10:50 :
tout à fait, ce sont d'autres pigeons. Il faut bien comprendre qu'avec le socialisme appliqué, seuls les membres de la Nomenklatura s'en sortent ...
Réponse de le 03/10/2012 à 12:38 :
Les pigeons sont plus généralement tous ceux qui ne sont ni fonctionnaires, ni elus (les 550 000 membres de la nomenklatura), ni ceux qui sont pris en charge au titre de la solidarité.
a écrit le 03/10/2012 à 10:38 :
Dépolitisons le débat :
Le problème c?est notamment de voir disparaître les « Business Angels » : Le plus souvent des anciens entrepreneurs, qui investissent dans des petites sociétés auxquelles ils croient. Ils prennent de très gros risques, mais espèrent des gains importants à court terme en misant sur un équipe d?entrepreneurs.
Ils se substituent aux banques qui ne soutiennent plus l?économie réelle.
C?est du capital intelligemment investi. Il crée de l?emploi, et permet l?émergence potentielle de nouveaux champions de l?économie, quand certaines industries françaises souffrent ou meurent?
Sans les B.A. mon entreprises et la poignée d'emplois qu'elle représente n'aurait jamais existé. Et je ne suis certainement pas le seul dans ce cas.
Pour info, je ne suis pas de l'ump... Ni d'aucun parti d'ailleurs, fut-ce pour prendre le thé...
a écrit le 03/10/2012 à 10:37 :
J'adore, "je ne suis pas un adepte du outing, mais ce mouvement émane de communicants de l'UMP"... trop fort. Et puis quel rapport avec le Tea Party ? Moi je trouve que les critiques des Pigeons s'adressent tout autant à la gestion passée de la droite qu'à la gestion actuelle de la gauche. Sauf qu'en dépassant 56 % du PIB de dépenses publiques, on atteint actuellement le point de non-retour. Quant à la qualité d'entrepreneur de ce monsieur... c'est un certain type d'entrepreneur très lié à l'administration et aux organisations professionnelles, que l'on sait bien souvent plus préoccupées par des questions politiques qu'économiques. Quant à sa conclusion sur la croissance, on croirait un copier-coller du discours de François Hollande. Alors la croissance, effectivement, tout le monde est pour... mais en continuant à augmenter les impôts, sans réduire l'emprise du service publique, je ne vois pas comment on pourrait y arriver !
a écrit le 03/10/2012 à 10:35 :
" Les succès des entrepreneurs qui revendent doivent être analysés comme les revenus exceptionnels des sportifs" Le créateur d'entreprise passionné par son projet ne se rémunère pas les premières années ainsi Il faudrait pouvoir matérialiser comptablement en franchise de charges sociales les rémunérations non versées ou partiellement les premières années des dirigeants non-salariés.En quelque sorte un déficit rémunération reportable différencié sur au moins 10 ans
a écrit le 03/10/2012 à 10:34 :
Quelqu'un a t il compris que la hausse de 3 points des cotisations des auto-entrepreneur représente en fait une hausse de 25% de leurs charges sociales? Exple: si un CA de 1000?, dans l'ancien systéme à 12%, charges à payer 120?. Dans le nouveau (12+3=15) à payer 15% soit 150?. La hausse (150-120) égale 30?, soit une augmentation de 25% des anciennes cotisations (30? representent 25% de 120). Y a t il un exemple de si haute augmentation ???
Réponse de le 03/10/2012 à 10:40 :
je ne m'en était pas rendu compte !!! Démonstration mathématique imparable, merci !!!
Réponse de le 03/10/2012 à 12:05 :
+3 points sur 12, effectivement ça fait +25%
Réponse de le 03/10/2012 à 18:20 :
Post très long pour une idée simple (3/12)*100 = 25 % effectivement
Réponse de le 04/10/2012 à 7:34 :
C'est bien juste le calcul du petit 3% qui ce transforme à 25 % effectif, si il y à un espoir de réindustrialisé le pays ce sont bien les auto-entrepreneurs, le gouvernement à seulement la vue a court terme de petit comptable sans vision d'avenir pour la France.
a écrit le 03/10/2012 à 10:28 :
C'est d'abord les mentalités qu'il faut changer,Il me semble que tout est fait pour attiser la lutte des classes dans ce pays. Le mauvais patron contre le bon travailleur, la finance contre le bon peuple etc il faut expliquer que Zola c'est fini. l?émission d'Arte qui devait expliquer la crise hier soir, est révélatrice de l'esprit des médias d' aujourd?hui. A les entendre toutes les banques sont pourries, tous les assureurs sont des escrocs, tous le système est vérolé. l'entreprise ENRON n'a rien a voir avec la crise de 2008 Après cette émission il n'y a plus qu'a s'inscrire a la LCR. On peux réglementer, il y aura toujours des escrocs dans tous les domaines, heureusement cela n'est qu'une infime minorité. Le monde est ainsi fait que la complexité est inhérente au progrès et que l?intérêt général n'est que la somme des intérets particulier. L'innovation et la croissance, est à la base le fait de l'imagination, la fantaisie et la volonté d'un homme qui est seulement un peux plus fou que les autres pour entreprendre.
Réponse de le 03/10/2012 à 10:39 :
+1 !!! Très beau post, merci. (Et capitalisme et liberté est l'un des plus grands livres d'économie du 20 ième siècle !!!)
Réponse de le 03/10/2012 à 10:44 :
La crise de 2007-2008 n'est pas liée aux subprimes. Elle est liée aux banques qui ont massivement investi dans une escroquerie de type subprimes. Entrepreneurs, allez demander à votre banque locale un financement pour vos bfr.Toutes refusent ou alors il faut garanties sur garanties, ceinture et bretelle. Nous aurions aimé que les banques françaises aient pris les mêmes précautions en 2007-2008.
Réponse de le 03/10/2012 à 11:14 :
@capitalismet liberté : changer la mentalité de qui ? de l'ouvrier qui va se retrouver au chômage car son patron va (a) délocaliser(é) (cf. ArcelorMital) en s'en mettant plein lees fouIlles au passage. NON ZOLA N'EST PAS FINI, ça ne fait que commencer ! Vous croyez encore (gros naïf que vous êtes) que le monde de la (grande) finance est une oeuvre de charité guidé par une "morale".
Réponse de le 03/10/2012 à 11:38 :
@ Kiki 67, "son patron va (a) délocaliser(é) (cf. ArcelorMital) en s'en mettant plein les fouIlles" Ecoutez le le gaucho des services publiques, Les patrons se sont tous des salauds et blah blah blah. C'est hallucinant qu'avec autant de charges sur les salaires la siderurgie est resiste aussi longtemps. Allez pourquoi ne pas re-ouvrir les mines de charbons!!??
Réponse de le 03/10/2012 à 11:42 :
@ kiki67 : le chomage en France n'est pas lié aux délocalisations mais à la baisse structurelle de la productivité moyenne du travailleur français, et l'état ne est largement responsable par les impots et les normes absurdes qu'il impose. Nos principaux concurrents sont des pays (allemagne, GB, suisse, etc ...) qui ont un cout du travail équivalent au notre.
"le monde de la finance" ça ne veut rien dire. Mais non, nosu ne sommes pas naifs, nous savons parfaitement que personne ne travaille par charité, et que la morale est une affaire personnelle qui n'intervient pas dans le monde des affaires. C'est le socialisme que vous décrivez là, en croyant que les fonctionnaires sont bons par nature simplement parce qu'ils ont passé un concours, et qu'ils sont moraux par nature (mais quelle morale ? savez vous au moins ce que c'est que la morale ?)
Réponse de le 03/10/2012 à 11:46 :
Je ne suis pas naïf sur la finance merci. Si vous estimez que la lutte des classe est la solution aux problèmes économique du monde d'aujourd'hui j'ai le regret de vous dire que vous vous trompez. Je vous recommande la lecture de " La route de la servitude " de
Friedrich A. HAYEK chez PUF 12 ?
Réponse de le 03/10/2012 à 11:58 :
@ capitalisme et liberté : très bonne lecture !!! claque en le lisant aussi grande qu'en lisant capitalisme et liberté. avez vous lu "la greve" de Ayn Rand ? et l'éthique de la liberté de Rothbard ?
Réponse de le 03/10/2012 à 12:09 :
"La lutte des classes existe, et c'est la mienne, celle des riches, qui la mène et qui est en train de la gagner" Warren Buffet (2010)
Réponse de le 03/10/2012 à 12:18 :
@bob44 : vous sortez la phrase du contexte. Buffet était alors en campagne pour soutenir Obama, qui fait partie du même parti politique que lui. C'était l'époque ou Mr Buffet, en mentant éhontément (je vous le démontre sans problème) affirmait qu'il était moins imposé que sa secrétaire !!!!! Absurde, mais manifestement, plu c'est gros, plus les gens y croient !!
La lutte des classes n'existe pas, car les classes sociales n'existent pas, tout n'est que contrat, et déjà Yves Guyot l'avait expliqué au 19ième siècle dans ses livres (la tyrannie socialiste, sophismes socialistes, les principes de 89 et le socialisme, à relire tellement c'est actuel !!!)
Réponse de le 03/10/2012 à 12:58 :
"classes sociales n'existent pas" il n'y a donc pas de différence de salaires et de privilèges ? Arrêtez deux minutes...
Réponse de le 03/10/2012 à 13:26 :
@ bob44 : les différences de salaires en sont pas des inégalités. Un privilège est une différence instituée par la loi, cad la coercition légale. Ce n'est pas parce que des personnes ont le même salaire qu'elles sont une même classe sociale. Les classes sociales en corps organisés pour se battre entre -elles est un pur fantasme marxiste. La seule classe sociale organisée qui se bat pour elle même et ses privilèges au détriment des autres ce sont les énarques politiciens et les syndicats ...
Réponse de le 03/10/2012 à 14:10 :
"La seule classe sociale organisée qui se bat pour elle même et ses privilèges au détriment des autres ce sont les énarques politiciens et les syndicats" et ceux qui les financent peut être aussi ? A savoir les banquiers et les gros industriels... Tout ce petit monde ce tient et on peut le nommer oligarchie et en ce sens il constitue bien une classe qui lutte pour ses interêts dont Buffet fait parti...
Réponse de le 03/10/2012 à 14:20 :
"Un privilège est une différence instituée par la loi" sommes-nous tous égaux devant la loi ? N'est-il pas plus facile de la contourner ou de s'en défaire quand on en a les moyens ?
Réponse de le 03/10/2012 à 16:52 :
Ce post est une vaste blague, les escrocs dans les banques sont sans doute une infime minorité mais ils ont un pouvoir tellement exhorbitant sur la vie réelle de millions de personnes que la question de l'échelle est essentielle en la matière, vous ne trouvez pas ?
a écrit le 03/10/2012 à 10:21 :
Pigeons ou dindons (de la farce) ?
a écrit le 03/10/2012 à 10:00 :
ATTENTION ATTENTION

Ce monsieur n'est en rien entrepreneur (ou très peu, et surtout grâce à son réseau de copain long comme le bras, cf sa page wikipedia), mais fait partie du sérail politique !!!!
Et après, ce monsieur indique que certains "pigeons" sont "proches de l'UMP" => remarque partisane : si je ne suis pas socialiste ou proche de Hollande, je suis donc proche de l'UMP ??? lamentable, il se discrédite lui-même.
Réponse de le 03/10/2012 à 10:30 :
En effet, son parcours montre qu'il n'a jamais eu à se battre. A t'il vraiment entrepris ? il est surtout membre de la bonne société et de ses divers comités. Cela explique son indifférence du problème des petits ae.
a écrit le 03/10/2012 à 9:57 :
Cette nouvelle loi de finance est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, parès 40 ans de gouttes d'eau successive contre la liberté d'entreprendre et la liberté tout court. C'est contre le socialisme larvé de droite et de gauche qui ruine la France depuis 40 ans, et dont sont d'ailleurs victimes les salariés de Florange, que nosu nous battons fondamentalement.
a écrit le 03/10/2012 à 9:50 :
Projet du gouvernement bien sur augmenter les impôts et interdire de gagner de l'argent !!! Une façon de couper la branche sur laquelle ils sont assis !
Réponse de le 04/10/2012 à 10:51 :
le pigeon est un volatile ayant des ressources insoupçonnées, et s'il allait se posé sur un chéneau britanique, ou une goutière américaine.
ne venez pas me parler de patriotismes nos plus grands, fortunés, sportifs, etc... se sont bien posés eux au luxembourg, belgique où suisse et ce depuis des années malgrés tous les cadeaux offert ces dernières années, même les grandes sociétés française font transiter leurs bénéfices par des paradies fiscaux sans que le volatile en question, ni trouve à redire, alors ceci étant dit que fait t'il encore ici, ni aurait 'il pas finalement du bon grain plutôt que juste de l'ivraie.
a écrit le 03/10/2012 à 9:48 :
Chacun voit midi à sa porte. Dans le mouvement de révolte actuel, il y a 2 groupes de pigeon-entrepreneurs. Ceux qui ont réussi et c'est tant mieux et ceux qui démarrent. Je n'ai pas d'opinion sur le 1er groupe. Sur le second, le gouvernement a décidé une nouvelle taxe de 3 % du chiffre d'affaire. Il n'y a pas beaucoup d'entreprises qui y survivraient. Cette taxe n'a aucune justification. Elle est basée sur une promesse électorale de type poujado-cidunatiste et sur une supposée concurrence déloyale envers les artisans. Pourtant cette concurrence déloyale ne résiste pas à l'analyse.
Cet article ne traite que de la moitié du sujet sur les pigeons.
a écrit le 03/10/2012 à 9:41 :
Ouf je pensais être le seul entrepreneur non membre du tea party .
Merci monsieur Verdier
Réponse de le 03/10/2012 à 9:54 :
@Morgan : renseignez vous sur le tea party avant de reprendre des a priori faux sur ce mouvement, comme le faut l'auteur.
a écrit le 03/10/2012 à 9:36 :
Je suis assez en phase avec l'analyse d'Henri VERDIER. J'ai, toutefois, quelques nuances. Je suis d'accord avec la démarche d'argumentation-démonstration à laquelle il invite. Il est indispensable de chasser tous les ferments de polémiques stériles, il faut démontrer en quoi les mesures sont contre-productives voir dangereuses. Ensuite éviter l'amalgame rapide sur l'air de "ils n'aiment ni les entreprises, ni les entrepreneurs " qui même si c'est vrai n'apporte rien, au débat !
Pour le vivre régulièrement, je confirme que les cabinets ministériels et l'immense majorité des parlementaires n'appréhendent pas vraiment ce que peuvent être les modèles économiques des TPE, PME et autres entreprises de croissance. Il faut leur expliquer, ils comprendront ! Surtout les parlementaires il faut aller voir chacun dans sa circonscription et lui expliquer ce que cela veut dire chez lui. Il comprendra encore mieux.
Enfin ne tombons pas dans le misérabilisme. La question n'est pas de savoir si les entrepreneurs sont plus
ou moins malheureux que les salariés d'Arcelor ! Mais bien de comprendre comment faire en sorte qu'ils produisent plus de valeur, créent plus d'emplois pour remplacer ceux des secteurs économiques en décroissance et alimenter les mécanismes de solidarité qui viendront en aide à ceux qui sont touchés par les restructuration.
a écrit le 03/10/2012 à 9:35 :
Parfois, il arrive, dans le brouhaha, qu'un peu de sens émerge. Merci!
a écrit le 03/10/2012 à 9:27 :
Des commentaires très intéressants à ce post sur le blog de l'auteur.

Son post est pondéré et raisonnable et M. Verdier est sans doute un interlocuteur apprécié des administrations qu'il a l'air de beaucoup fréquenter.

Mais on peut être optimiste en pensant qu'on arrivera à limiter les dégâts par lobbying et on peut être en colère, comme les pigeons, de devoir se défendre de mesures aussi stupides et contre-productives prises par un gouvernement qui, visiblement, ne comprend rien à l'entrepreneuriat. Etre dans une démarche de négociation n'est pas contradictoire avec un mouvement de protestation qui fait pression : les deux se renforcent.

Quant à penser que le mouvement est manipulé en sous-main par l'UMP et quant au : "pensons aux salariés de Arcelor" (qui fait penser, dans les bonnes familles catholiques à : "mange ta soupe et pense aux petits Biafrais"), ce sont sans doute les parties les plus faibles de cette belle contribution au débat.
a écrit le 03/10/2012 à 9:27 :
mdr ---> "" défiscalisation progressive pour le créateur d'entreprise détenant ses parts sur une longue durée"" sur 30 ans, ce qui laisse 29 ans a l'etat pour changer d'avis........ plus personne n'est dupe de la parole de la france !!!
Réponse de le 03/10/2012 à 9:47 :
Merci Chrurchill pour ce rappel de la situation fiscale dans ce pays..
Lois rétroactives, mesures coercitives (exit tax), chasse aux "riches", haine de la réussite...
Et en face, dépenses somptuaires, organismes inutiles, planques pour les copains, et gabegie institutionnalisée.
Ya pas à dire on est en France.
Heureusement, le FMI s'occupera bientôt de ce pays (dans 15 ans)
Réponse de le 03/10/2012 à 21:46 :
La faute à qui? Aux politiques "peut-être" A certaines grandes entreprises "certainement"
V.A.G. 27% de son C.A. sur la chine
P.S.A. Environ 3%
Pas à cause du coût de la main d'oeuvre car celui ci représente 11% du prix de revient de chaque véhicule...
Par contre être mauvais dans le marketing, la communication d'image et de mauvaise options dans la recherche et développement engendre ce qui se passe aujourd'hui dans ce cas précis...
Si l"on se réfère au livre de Jacques ATTALI "une brève histoire de l'avenir" On constate amérement que notre pauvre pays n'est pas doté de surdoués de l'économie d'entreprises... Le reste est du BLABLA stérile
Réponse de le 04/10/2012 à 10:23 :
je m'étonne qu'aucune précisions ni exemples concrets ne soit apportés, tout juste une énumération de poncifs aussi bien que d'idées recues sur l'administration, qu'il ferait bon effectivement vivre dans un pays avec 0 chomeur, des entreprises en bonnes santé et des français un peu moins idéologues et sans fonctionnaires, un peu comme heu, je ne sait où.
fini les crèche, l'école, les universités, la police, l'armée, la sécu en perpètuelle déficite, l'hopital idem, vive les stocks options, les parachutes dorés, les malheureux n'ont qu'a travaillés, les malades mourirent et les enfants s'amusés. et pour la dette, ma foi, il y a le FMI.

Réponse de le 04/10/2012 à 10:33 :
Je vois que tout les commentaires ne sont pas retenuent, la tribune aurait t'elle choisie son camp ou plutôt son nid ?????

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