Ce que pourrait être une grande réforme de l'Université en France

L'Europe a dans son miroir les puissantes universités américaines qui la font rêver. Il n'y a aucune chance de voir apparaître un jour en Europe ou dans le monde le modèle des grandes écoles à la française. Pour redonner un dynamisme à notre économie et relancer l'innovation, l'ENA , Polytechnique, X-Mines, X-Ponts, écoles qui façonnent les grands Corps de l'Etat, devront être intégrées dans un grand ensemble universitaire fonctionnant en réseau ou la sélection sur concours sera bannie à tout jamais.
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L?éducation nationale est un système complexe en interaction du primaire à l?enseignement supérieur. Nous n?avons jamais abordé l?enseignement supérieur comme un tout mais plutôt en disciplines cloisonnées sans aucune synergie entre elles. L?ENA, Polytechnique, les Universités et les écoles professionnelles dépendent toutes de ministères différents, ce qui n?assure pas la cohérence et la synergie de l?ensemble. L?enseignement supérieur doit devenir le fondement de notre société compte tenu des contraintes imposées par la compétition économique et par l?innovation. L'apprentissage de masse du savoir commence par l'Université.

Peut-être serait-il nécessaire d'avoir pour une fois une grande politique universitaire qui ne se bornerait plus à gérer l'expansion du nombre d?étudiants, mais s'efforcerait à repenser l'Université à partir de sa coexistence avec un système qui n'est pas son concurrent : les grandes écoles.

On se dit aujourd?hui que dans la mesure où l?enseignement supérieur est assuré par les grandes écoles, pourquoi s?occuper des universités ? Certes, les grandes écoles remplissent une partie de leur fonction, mais les universités sont devenues encombrantes, désorganisées et décevantes pour les étudiants et les employeurs. D?ailleurs, pour le constater il suffit d?analyser les chiffres que nous fournit le Ministère de l'éducation nationale et l?institut Boivigny : les étudiants des grandes écoles et des classes préparatoires représentent seulement 13% de l?ensemble des étudiants de l?enseignement supérieur. Le coût d'un étudiant pour l'état varie de 5 à 7.000 euros pour l'Université et à 50 000 euros pour Polytechnique, Mines, ENS, ENA. L'état finance et contribue donc à la réussite de quelques uns aux frais de tous les contribuables, ceci sans que l'intérêt général soit amélioré par l'existence de ces privilégiés du système éducatif et social.

Nous voyons d?un côté les universités malades, débordées, sans moyens et de l?autre, peu de privilégiés bénéficiant de conditions favorables. La situation devient inquiétante sachant que l?université assure aujourd?hui la très grande partie de l?enseignement supérieur et que demain elle aura une croissance exponentielle d?étudiants dans certaines filières. Pour éviter tout changement, nous entendons souvent dire que les diplômes nationaux délivrés assurent l?égalité, mais ce n?est en fait qu?un leurre : les hommes et femmes possédant le même diplôme ne seront pas interchangeables. Seulement, nous avons le culte du diplôme national, qui permet selon la pensée élitiste française de faire croire que le diplôme d?origine est plus important que tous les efforts déployés pour réussir. La délivrance du diplôme national doit être remise en cause pour laisser aux universités l?autonomie de la délivrance de leurs propres diplômes dans un monde concurrentiel.

L?Université ne doit plus être fondée comme de par son histoire sur des principes de hiérarchie et d?autorité, mais sur des principes de convivialité, d?égalité, de liberté et de transparence. Elle doit être décentralisée au niveau des régions, chacune doit avoir sa liberté, son autonomie afin de pouvoir régler les problèmes qui la concernent. Certains établissements recevront de très nombreux étudiants sur un ou plusieurs sites, alors que d?autres en recevront beaucoup moins. C?est la flexibilité des réseaux !

L?enseignement de qualité alliera culture générale et professionnalisme tout en veillant à ce que les fonctions culturelles ne soient pas lésées par les besoins du marché. L?Université doit être également membre à part entière de la cité dont la mission serait l?intégration des personnes peu favorisées afin qu?elles soient au c?ur du dispositif de l?enseignement supérieur. L?enseignement sera mono disciplinaire ou multi disciplinaire et comportera des formations à finalité professionnelle où les entreprises seront impliquées. Lorsqu?une entreprise finance l?Université, elle est en droit d?attendre quelque chose en retour, ne serait ce que des étudiants formés à ses besoins.

Dans ce cas, le diplôme prend en compte l?insertion professionnelle dans une époque marquée par la crise de l?emploi et le manque d?innovations. Le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) est une excellente illustration de réussite en matière de formation continue. Voilà une école qui a fêté son bicentenaire en même temps que Polytechnique, et qui n?a pas dévié des objectifs assignés au départ : alterner études et vie professionnelle pour donner une chance à tous ceux qui, pour diverses raisons, n?ont pas pu suivre la filière normale.

Le modèle universitaire américain

Intéressons-nous au modèle américain, qui a fait ses preuves et se caractérise par sa grande diversité d?orientations et de niveaux. Ce modèle prend en compte ses propres caractéristiques culturelles : la concurrence entre universités qui stimule l?innovation et la créativité, la citoyenneté, l?ouverture vers les besoins régionaux, le partenariat, les nouvelles technologies de la communication et l?enseignement interactif. Contrairement à la France, les universités aux Etats Unis, même si leur modèle soulève quelques interrogations, constituent le socle de la prospérité américaine. Elles sont tournées vers l?éclosion de talents entreprenants et créatifs et ont pour dénominateur commun la recherche de l?excellence dans la diversité.

Les Universités publiques et privées se confondent puisqu?elles sont bâties sur le même modèle. L?enseignement est interactif et les cours se construisent avec les étudiants sur la base d?un dialogue permanent. Les cas concrets sont au coeur de l?enseignement ! Toutes les universités sont décentralisées, autonomes et restent à l?écoute d?une région. Si une région a un important besoin d?ingénieurs en mécanique ou en agronomie, alors elles créent, si le besoin le justifie, un campus axé vers la recherche dans ces activités. Le rôle de ces Universités ne se restreint pas à la formation des cadres, même les ouvriers, pour accroître leur compétitivité, sont formés. Le système permet de donner plus de chances aux personnes défavorisées d?accéder à une Université prestigieuse.

Ces Universités développent un partenariat avec les entreprises locales ce qui leur permet de concevoir les produits de demain en anticipant les besoins de leurs clients. Sans devenir des prestataires de services, leur financement est assuré par l?industrie locale et par chaque état de l?Union. Dans ces universités, les découvertes sont rapidement intégrées dans l?économie, puisque les étudiants passent pour la plupart dans des circuits productifs et que les Universités sont entourées de pépinières d?entreprises. La sélection des étudiants ne s?effectue pas de façon aveugle par concours, mais plutôt sur dossier. Admirables par leur sens pratique, elles se sont donné les moyens de leurs ambitions : être les meilleurs du monde sur les créneaux qu?elles ont choisis.

Le modèle qui s?impose : l?approche du bon sens

Pour réformer l'Université française, l?état doit accepter de décentraliser ses pouvoirs pour que les Universités publiques soient réellement autonomes dans leur gestion et leur recrutement d?enseignants. Même si les lois prônent l?autonomie, les décrets et circulaires renforcent le pouvoir central. Etre autonome, c?est aussi laisser à l?université la possibilité de fixer les salaires des enseignants en fonction de leur notoriété, de leur efficacité et de leur mérite. L?état doit conserver une fonction essentielle pour la réussite du projet : le pilotage et la coordination.

Nous pourrions nous inspirer du modèle américain, mais celui-ci ne se laisse pas copier facilement et n?est pas transférable sans précaution. Le système de l?enseignement supérieur français est le reflet des choix et des tabous de notre société. Il se caractérise par un état centralisateur et technocrate, par une caste qui refuse le changement, par l?absence de concurrence générée par les situations de monopole, par la prise en compte du pseudo intérêt national, autant dire un modèle à l?opposé de celui des Etats Unis. Malgré cet état de fait, il faudra bien répondre à l?urgence en mettant en place un modèle en réseau, prenant en compte les spécificités des Universités et des grandes écoles.

Ce modèle sera bâti sur les finalités que l?enseignement supérieur doit assurer en intégrant les prépas dans cet ensemble universitaire de haut niveau. La suppression du concours d?entrer permettra de choisir sur dossier et entretien individuel afin de mettre en avant les compétences humaines et intellectuelles des candidats. Nous retrouverons en synergie dans ce vaste réseau, plusieurs filières : la fonction publique, la recherche, la santé, l?économie, les sciences, le droit, la culture, la finance et l?international. Quand on aura défini les nouvelles structures du nouvel ensemble universitaire en intégrant l?ENA, l?école Polytechnique, les autres grandes écoles et les grands Corps de l?Etat, supprimé le concours d?entrée ainsi que le classement de sortie, le monopole du pouvoir de la caste dirigeante sera atteint à sa source.

La réticence à ces changements sera d?autant plus grande que ces réformes engagent l?existence même de cette élite qui utilisera tout son pouvoir d?influence pour bloquer le changement en prétextant le démantèlement du service public. Elle opérera à tous les niveaux en tentant probablement d?agir sur les puissantes corporations de chaque discipline de l?enseignement et sur les syndicats d?étudiants. De belles grèves en perspective ! Alors que peut-on faire pour sauver notre société ? Utiliser le fait que la caste dirigeante n?est pas indifférente aux pressions de l?opinion publique et des médias pour imposer en légiférant, une parité du pouvoir. L?ensemble des énarques, polytechniciens et des corps tel que X-Mines ne devrait pas excéder 50 % des postes du plus haut niveau dans les grandes entreprises privées et publiques ainsi que dans leurs filiales et conseils d?administration.

Le pouvoir politique et les pouvoirs publics devront eux aussi trouver le juste milieu pour mieux diversifier leurs dirigeants issus aujourd?hui en grande partie de cette élite. On développera des associations qui agiront sur les médias pour informer et dénoncer les abus de pouvoir que tout monopole a tendance à exercer. Des moyens devront être mis à leur disposition pour qu?elles puissent exercer un lobbying en amont et en aval, informer les médias, utiliser les réseaux sociaux, agir sur les actionnaires minoritaires, pour créer un contre pouvoir à celui de la caste. Ensuite on mettra en place des émissions radio et télévisées qui traiteront librement avec tous les acteurs concernés des sujets considérés comme tabous par la caste : les erreurs, le gaspillage de l?argent public, les nominations, le copinage, les privilèges, etc.
 

Nous ne pouvons qu?espérer ! Le changement s?est toujours produit par l?apparition de raisonnements nouveaux. Construire ce type de réseau que certaines entreprises des plus performantes ont mis en place pour leur survie, nécessite de profondes réformes : réforme de l?enseignement supérieur, réforme de l?état et des pouvoirs publics, réforme du pouvoir de la caste dirigeante.

(*) Hervé AZOULAY est Président d?ATHES, Co-auteur avec Hervé Serieyx de « Mettez du réseau dans vos pyramides- penser, organiser, vivre la structure en réseau » Village Mondial 1996, auteur de « Vive l?entreprise solidaire » Eyrolles.

 

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Commentaires 137
à écrit le 26/09/2014 à 15:38
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Quelques réflexions à la lecture de cet article : - L'auteur semble ne même pas savoir de quoi il parle, le "Corps X-Mines" n'existe pas (le Corps des Mines comprend quelques étudiants issus de Mines Paristech ou des Ponts). - Pas besoin d'être gra...

le 17/10/2014 à 16:57
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Encore un enseignant des " grandes écoles" ou un fonctionnaire de l'Education Nationale.......toujours la peur de changer le système! avec des raisonnements comme le votre on est pas prêt de changer l'enseignement supérieur en France!

le 27/08/2016 à 9:56
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Lisez l'article sur le corps des Mines vous serez peut être convaincu https://observatoiredumensonge.com/2015/06/16/areva-le-fiasco-du-corps-des-mines/

à écrit le 18/02/2013 à 21:02
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C'est bien pour cela que nos politiques, toutes tendances confondues, ont d'un accord unanime noyauté le référendum d'initiative populaire au point de le rendre impossible à mettre en oeuvre que par eux mêmes ! rire Le peuple est là pour servir les p...

à écrit le 18/02/2013 à 21:01
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C'est bien pour cela que nos politiques, toutes tendances confondues, ont d'un accord unanime noyauté le référendum d'initiative populaire au point de le rendre impossible à mettre en oeuvre que par eux mêmes ! rire Le peuple est là pour servir les p...

à écrit le 18/02/2013 à 21:01
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cet article est la confirmation de l'opinion d'une majorité des français,ils n'ont plus aucune confiance dans les politiques et leurs élites sorties de l?ENA ,les français se rendent compte qu'ils entretiennent une multitude de personnages totalement...

le 19/02/2013 à 8:10
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Oui C une confirmation le peuple en à marre de ENA et des politiques issus de ces ecoles pseudo prodigieuses des écoles de copains et de privilégiés

à écrit le 18/02/2013 à 20:56
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. Bravo mais dommage de ne pas citer les écoles principales écoles qui ont fait le déclin de notre Pays en premier lieu l'ENA qui se gargarisme de compétence oui mpais à al "con" deuxième championne l'IEP une vaste école de la création de l'incompéte...

à écrit le 18/02/2013 à 20:56
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Ils se prennent pour Louis 14, voyez les dépenses! Je ne sais combien de bagnoles et d'avions à l'Elysée, deux fois plus de personnel que la Reine d'Angleterre, 4 fois plus d'élus que les américains. Le mile-feuille ça coûte! PAYEZ DONC 100 MILLIARDS...

à écrit le 18/02/2013 à 20:55
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Excusez moi mais : "Meilleures formations françaises basées sur le mérite" : C'est archi faux la meilleure stat est le classement des fortune citées par l'auteur ou en france il n'y a pas de renouvellement. Contrairement aux autres pays le pouvoir ds...

à écrit le 18/02/2013 à 14:51
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Je ne suis pas en accord avec vous

à écrit le 18/02/2013 à 11:31
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Soyez sérieux MinistÚre aucun pays ne copiera notre modele

à écrit le 17/02/2013 à 18:14
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Assez de critiquer l'ENA notre système d'enseignement est le meilleur du monde. Tous les étrangers sont jaloux de notre système car ils sont incapable de faire mieux! Tout notre enseignement doit être batie autour de l'ENA

le 17/02/2013 à 19:53
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Vous n'avez rien compris Ministere, faites vous partie des grands corps de l'ENA?

à écrit le 17/02/2013 à 9:06
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Les GE forment essentiellement à un métier et non à la direction d'entreprise contrairement à ce qu'on lit ici ou là (l'ENA et les écoles de commerce forment à la gestion et au commerce, l'X et les autres écoles d'ingénieur forment aux métiers scient...

le 17/02/2013 à 10:32
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vous avez raison en théorie, mais dans la réalité les éléves sotis de l'ENA ou de l'X dirigent la France et ne laissent pas s'exprimer la diversité d'autres grandes écoles, c'est le copinage! Pourquoi le contribuable doit payer 50 000 euros par étudi...

le 17/02/2013 à 11:06
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Dans les 50000 euros il y a le salaire de l'élève qu'il doit rembourser s'il ne fait pas ses 10 ans dans l'administration. Constatons qu'aujourd'hui il est plus rentable pour lui de commencer en dehors de l'administration et de rembourser (regardez l...

le 17/02/2013 à 12:14
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De toutes façon vous avez raison il faudra restructurer notre enseignement supérieur quant au 50 000 euros c'est bien le contribuable qui le paye! je peux vous dire qu'un centralien se vent bien à l'etranger contrairement à l'X qui a un esprit de sup...

à écrit le 16/02/2013 à 22:16
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M. Azoulay semble avoir parfaitement cerné le problème. Une seule interrogation manque. Quel type de société désirons nous poursuivre ? - La caste dirigeante toute confondue s'oriente vers un libéralisme total, de ce fait les grandes écoles ne doiven...

le 17/02/2013 à 10:36
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Je partage tout à fait votre opinion philanthrope, mais hélas il sera difficile de prendre une décision, comme le dit l'auteur notre enseignement est le reflet de notre culture et de nos tabous

le 18/02/2013 à 16:14
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la caste dirigeante s'oriente vers un libéralisme total ??? en développant tant et plus le rôle de l'état, cad leur pouvoir ? mais le libéralisme est leur ennemi le plus mortel, puisqu'il veut diminuer leurs pouvoirs. Donc non, notre caste dirigeante...

à écrit le 16/02/2013 à 18:22
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Les élèves ont le statut de fonctionnaire dès leur entrée à l'école et peuvent en fonction de leur rang de sortie accéder aux grands corps de l'Etat parmi lesquels on trouve : le Conseil d'Etat, la Cour des Comptes, l'Inspection Générale des Finances...

à écrit le 16/02/2013 à 18:22
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L'ENA a été fondée pour former une élite au service de l'Etat avec comme mission première d'enseigner aux hauts fonctionnaires le sens de l'état. Elle relève du chef de gouvernement par l'ordonnance du 9 octobre 1945 et appartient à la nébuleuse admi...

à écrit le 16/02/2013 à 18:21
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Non au concours d'entré, oui à la selection sur dossiers et entretiens individuels! les élèves ne franchiront le seuil de l?ENA, de l?X ou des Mines qu?après une intense préparation, où ils auront laissé toutes leurs forces. L?épreuve d'initiation s...

le 17/02/2013 à 8:49
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Honnêtement je ne vois pas la différence entre un concours et ce que vous proposez. Dans tous les cas il faudra sélectionner sur la base du savoir à l'écrit (dossiers) puis sur la base d'un oral (entretien). C'est ce que fait le concours. Vous ne tes...

le 17/02/2013 à 11:09
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@ Théophile Pour raisonner de cette façon vous n'avez jamais fait d'entretiens, bien sur que lors d'un entretient individuel on peut tester l'imagination et la créativité; lorsque un étudiant vous demande en entretien d'embauche combien de RTT, de jo...

le 17/02/2013 à 12:35
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D'une part ce n'est pas différent de ce point de vue d'un oral de concours (regardez les oraux des écoles de commerce par exemple) et d'autre part s'il s'agit d'un cadre qui aime travailler peu je lui déconseillerai formellement certaines administrat...

à écrit le 16/02/2013 à 18:18
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L'élite descend de l'élite et seuls les enfants de mandarins connaissent les codes secrets pour franchir les barrières du pouvoir. Il suffit de lire le carnet polytechnicien de la jaune et la rouge pour bien comprendre que l'X descend bien de l'X. Ex...

à écrit le 16/02/2013 à 18:17
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L'école Polytechnique a la même vision des choses et souffre d?un cloisonnement hiérarchique doublé d'une tradition et d'un formalisme militaire. Lorsqu'on va voir le Général on met son grand uniforme, on vérifie son boutonnage, son laçage, ce qui év...

à écrit le 16/02/2013 à 18:16
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Je pense que l'école Polytechnique a dévié de ses objectifs, d'après le décret du 22 octobre 1795, elle devait former des élèves pour l'artillerie, le génie militaire, les ponts et chaussées, les constructions de vaisseaux et les bâtiments de mer. Un...

à écrit le 16/02/2013 à 16:43
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Il existe bien entendu la même compétition entre les universités étrangères qu'entre nos grandes écoles et il existe autant de sélection dans ces universités que dans nos grandes écoles. Concentrons nous encore une fois sur ce qui fonctionne moins bi...

le 16/02/2013 à 18:12
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Je ne partage pas votre avis, c'est justement dans l'enseignement supérieur que l'on doit apprendre à diriger et à communiquer avec les hommes; l'enseignement supérieur doit former des leaders, des innovateurs et des meneurs d'hommes et non pas des c...

le 17/02/2013 à 10:54
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Innovateur et leader sont deux savoir faire différents et il est très rare qu'ils soient exercés par une seule et même personne. Les innovateurs doivent convaincre les leaders (ou les investisseurs) et chacun fait son métier. Je ne crois pas du tout ...

le 17/02/2013 à 11:13
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si vous avez un dirigeant leader peu innovant il y a de grandes chance que son équipe lui ressemble, cela est valable pour notre administration mais pas valable pour une entreprise qui n'a pas de monopole et qui se trouve en concurrence mondiale

à écrit le 16/02/2013 à 15:16
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Je voudrais apporter un éclairage supplémentaire sur nos grandes écoles. En Allemagne, en Angleterre ou aux Etats Unis, il n?existe pas de classement des établissements d?enseignement supérieur, ce qui permet aux universités d?adapter leur programme ...

le 16/02/2013 à 16:25
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Je partage tout à fait votre opinion, les GE telles que l'ENA ou X ont un coût trop élevé pour le contribuable, d'autant plus qu'elles n'apportent rien de plus!

à écrit le 16/02/2013 à 15:15
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Diplômé des Arts et Métiers, je suis responsable d'un service dans une très grande entreprise dirigée par des X-Mines. Je voudrais vous rapportez une anecdote surtout lorsqu'elle est racontée très sérieusement par un X-Mines : "il y a deux catégories...

à écrit le 16/02/2013 à 15:14
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excellent article, excellente analyse, rien à ajouter, si ce n'est que je suis plutôt pessimiste quant à notre capacité d'évoluer sur ces problèmes...

à écrit le 16/02/2013 à 15:13
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Comme les précédents, l'article d'Hervé Azoulay est excellent et d'une grand pertinence. Mais il est aussi désespérant parcequ'on sait parfaitement que c'est un coup d'épée dans l'eau, un de plus devant les castes qui gouvernent tous les domaines str...

à écrit le 16/02/2013 à 12:23
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Nous sommes dans un pays à traditions fortes. Les changements nécessaires pour réformer ces écoles se feront très lentement et l?accès restera encore fermé. Tout y contribue : les administrateurs, les professeurs, le personnel d?encadrement, sont tou...

le 16/02/2013 à 16:26
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C'est pourquoi il faut dissoudre ces pseudo grandes écoles

à écrit le 16/02/2013 à 12:22
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Notre élite sortie de ces grandes écoles prestigieuses, se considère parmi la meilleure au monde et cherche à imposer sa légitimité en démontrant à chaque fois qu?elle détient la vérité. Quand on sait tout, on n?écoute pas et on refuse la pollution i...

à écrit le 16/02/2013 à 12:21
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Dans ces grandes écoles, tout ce qui est flou est rejeté, tout ce qui ne peut pas donner lieu à un classement est considéré comme inutile. On n'apprend pas dans ces écoles à être des meneurs d'hommes, à gérer les conflits, à guider et à animer une éq...

à écrit le 16/02/2013 à 12:20
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La sélection des "grandes écoles" s'effectue sur leur capacité à résoudre des problèmes dont les éléments leur ont été fournis. La complexité de l'environnement ne fournit pas tous les éléments et dans la réalité les choses ne sont pas toujours noire...

à écrit le 16/02/2013 à 10:43
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@Théophile J'ai vécu plusieurs années en Californie pour poursuivre mes études dans une grande université, je peux vous dire que le concours d'entré n'existe ni au USA, ni en Allemagne. Le concours est une exception française que personne ne nous env...

le 16/02/2013 à 11:36
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La réalité est comme toujours intermédiaire. Il faut sélectionner à l'entrée et il faut aussi sélectionner chaque année. Nos GE ne sélectionnent pas assez chaque année (certaines comme Centrale Paris ont dû rectifier le tir car le niveau des élèves à...

le 17/02/2013 à 17:31
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@ Théophile: +1

à écrit le 16/02/2013 à 10:37
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@FABRICE C'est pourquoi il faut changer l'université devenue misérable et usine à chomeurs. pourquoi avoir des privilégiés qui ne servent à rien, sauf à couler la France par leurs privilèges, le copinage et leurs incapacité à décider. Merci l'ENA l'X...

à écrit le 16/02/2013 à 10:14
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Comme d'habitude on aime la caricature. La caractéristique du système Français est surtout qu'on y forme de bons M2 dans toutes les disciplines, et d'ailleurs peu importe qu'on y arrive par l'université (comme en droit ou en médecine) ou par les GE ...

le 16/02/2013 à 10:42
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@Théophile J'ai vécu plusieurs années en Californie pour poursuivre mes études dans une grande université, je peux vous dire que le concours d'entré n'existe ni au USA, ni en Allemagne. Le concours est une exception française que personne ne nous env...

à écrit le 16/02/2013 à 8:40
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C'est déjà en marche depuis 2008 sous la présidence de Sarkozy , nombre d'universités se sont déjà regroupées entre elles et apparaissent en tant que Pôle de recherche d'excellence par exemple Toulouse qui regroupe non seulement Toulouse 1, 2 le Mira...

à écrit le 15/02/2013 à 21:56
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l'université c'est surtout une fabrique à chomeur. elle est trop theorique, trop eloignée du monde du travail ! et surtout il manque la chose la plus importante : le reseau !!! sans reseau, sans piston pas de travail c'est pour ça que je deconseill...

le 16/02/2013 à 10:36
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@FABRICE C'est pourquoi il faut changer l'université devenue misérable et usine à chomeurs. pourquoi avoir des privilégiés qui ne servent à rien, sauf à couler la France par leurs privilèges, le copinage et leurs incapacité à décider. Merci l'ENA l'X...

à écrit le 15/02/2013 à 21:28
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Ils veulent supprimer les élites et faire du peuple des gens bêtes, sans cerveaux ni grosses têtes. Bravo la bêtise devient populaire, comme la jalousie, l'égoisme, la rancoeur face aux meilleurs. Niveler par le bas, le bac pour tous, et qui ne vaut...

le 16/02/2013 à 10:31
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@jalousie je pense que vous n'avez rien compris, vous vous considérer peut être comme une élite!

à écrit le 15/02/2013 à 19:06
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Article pas in-intéressant. Mais je diverge sur le point du diplôme. Laisser s'installer un système de hiérarchie des diplômes selon leur universités dispensatrices... revient à récréer un équivalent de GE, qu'on vilipende, à côté ! S'il faut une dif...

à écrit le 15/02/2013 à 16:01
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Je rajoute: Pourquoi alors s'étonner si les futurs dirigeants de l'ENA ont beaucoup de mal à comprendre et à communiquer avec les hommes ? Comment peut-on aussi par souci d'égalité, décider d'une carrière alors que quelquefois un demi-point de notati...

le 15/02/2013 à 19:11
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On doit supprimer ces écoles et les concours

à écrit le 15/02/2013 à 16:00
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Je connais bien l'ENA et je peux dire que dans cette école, tout ce qui est flou est rejeté, tout ce qui ne peut pas donner lieu à un classement est considéré comme inutile. On n'apprend pas dans ces écoles à être des meneurs d'hommes, à gérer les c...

à écrit le 15/02/2013 à 15:57
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Pour éviter que notre enseignement supérieur continue à procéder par une sélection par l?échec avec des voies de secours pour tous ceux qui ont échoué, il faudrait que l'université devienne une industrie performante du savoir, capable de mesurer ses ...

à écrit le 15/02/2013 à 15:52
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On doit aborder l?organisation de l?enseignement supérieur par une approche globale. Tout d?abord pour avoir un autre regard qui tiendra compte des finalités et des interactions du système. Ensuite, pour utiliser le modèle cellulaire, modèle basé sur...

à écrit le 15/02/2013 à 15:50
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Arrivée en France à l'age de dix ans et de parents d'origine européenne (Danemark/Yousgoslavie) et parlant plusieurs langues, pour moi il était clair que mes études sup serait faites à l'étranger. Après le bac, direction les universités américaines p...

le 15/02/2013 à 17:05
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Je suis d'accord avec vous les éléves des très grandes écoles ne méritent pas les subventions de l'état à 50 000 euros par étudiant. En plus ils n'apportent rien de plus à la société!!!!!

à écrit le 15/02/2013 à 15:49
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Je voudrais faire l'éloge des ingénieurs du CNAM qui pendant leurs parcours, leurs motivations sont mises à l?épreuve d?autant plus que l?enseignement s?effectue par cours du soir, après une journée de travail effectuée en entreprise. Leur caractère...

le 17/02/2013 à 18:17
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@ELOGIEUX Je ne sais pas s'ils sont les meilleurs mais par contre ils ont beaucoup de courage!

à écrit le 15/02/2013 à 15:41
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On peut rajouter que dans ces écoles tout est basé sur des recettes et non sur des mécanismes de pensée. Les méthodes, les recettes n'ont aucune prise sans la connaissance des problèmes. Les élèves savent mieux faire que faire faire et il est nécessa...

à écrit le 15/02/2013 à 15:40
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On peut dire que notre élite sortie de ces grandes écoles prestigieuses X, ENA, X-MINES n'apprend pas à se connaître, à s'évaluer, à s'écouter. Nous sommes dans un monde où la notation pousse à plaire pour réussir et à répéter ce que l'on apprend plu...

à écrit le 15/02/2013 à 15:37
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Notre élite sortie de ces grandes écoles prestigieuses, se considère parmi la meilleure au monde et cherche à imposer sa légitimité en démontrant à chaque fois qu?elle détient la vérité. Quand on sait tout, on n?écoute pas et on refuse la pollution i...

à écrit le 15/02/2013 à 15:34
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La situation de très grandes écoles élitistes contribue à la mise en place d?un mécanisme de formation de l?élite de l?élite, le plus compliqué, le plus cher et l?on ne s?en étonnera pas, c?est l?Etat qui prend en charge la formation. Comme d'habitud...

à écrit le 15/02/2013 à 15:30
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je voudrais rajouter qu'en France, dès qu?un jeune ne réussit pas dans ses études dites classiques, on le met en entreprise. Considérer que l?entreprise est la filière de l?échec pour la formation d?un jeune est dramatique. Par contre, la formation p...

à écrit le 15/02/2013 à 15:29
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Il faudrait également développer les filières techniques pour les jeunes avec des passerelles leur offrant le droit à l?erreur. L?éducation, c?est beaucoup plus qu?apprendre un métier, la culture générale solide ne doit pas être oubliée, c?est le fon...

à écrit le 15/02/2013 à 15:27
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Je note que tous ceux qui veulent reformer l'université concluent toujours par la casse des grandes écoles, et que les comparaisons entre cout d'un étudiant à la Fac et dans une grande école sont toujours réductrices: A quoi bon comparer le cout d'un...

le 15/02/2013 à 17:08
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Je pense que vous n'avez rien compris à la situation de l'université, ce n'est pas avec la politique de l'autruche que l'on va changer notre enseignement sup

à écrit le 15/02/2013 à 15:27
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On oublie que l'enseignement commence du primaire et que l?égalité des chances n?est pas respectée, tous les enfants n?ont pas le même outil pour comprendre et pour apprendre. L?insécurité à l?école est d?ailleurs une des premières inégalités. Je pen...

à écrit le 15/02/2013 à 12:59
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Sur quelle base dit-on que les universités américaines sont les meilleures du monde ? J'attend du concret et des chiffres parce-que j'ai du mal à vous croire. D'un, la sélection se fait par l'argent là-bas. Soit vous êtes riches et vous pouvez vous c...

le 15/02/2013 à 13:34
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le MIT? Harvard? Princeton?.... On continue??? bien sur que ces univesite prestigieuse sont nulles et innefficaces..... Arrete de nous prendre pour des jambons.... Bien sur que l argent y a une place important, mais voyez vous ils y accordent aussi ...

le 15/02/2013 à 14:39
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Je sais bien que le niveau des primaires, collèges et lycées est insuffisant voire médiocre, je suis d'accord sur ce point, je suis passée par là, et lorsqu'on refait le même programme d'anglais tous les ans et qu'on reprend les bases jusqu'en termin...

le 15/02/2013 à 15:28
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Affligeant oui.... a cote de ca moi j ai fait tout comme on m a dit, vocation précoce a 4 ans je savais que je voulais etre medecin.... J ai appris 2 langues, fait des voyages linguisitiques pour paufiner, appris les sciences (auquel je m interresse ...

le 15/02/2013 à 17:47
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Toujours cette logique de sélection qui tue le système!!!!!

à écrit le 15/02/2013 à 11:40
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je suis professeur à l'université et je confirme tous les défauts qui ont été mentionnés dans les divers mails . Le système est en train de mourir doucement mais surement ; le détruire serait d'utilité publique mais c'est impossible ( mammouth ... fr...

le 15/02/2013 à 17:12
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Je partage complétement votre commentaire, il faut sauver notre enseignement et inclure ces pseudo grandes écoles dans un vaste système

à écrit le 15/02/2013 à 10:33
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Encore un article sur cette pauvre université qui a fait de moi un citoyen en m'évitant la castration des prépas. Déçu de ne pas avoir été dans une grande école me direz vous? Non pas du tout car je n'avais pas le choix. De condition modeste j'étais ...

le 15/02/2013 à 12:09
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Je partage un peu votre analyse. J'ai eu un parcours similaire, professeur d'université, en France, puis aux Amériques, puis une direction de département. Et là j'ai décidé de franchir le pas en créant une entreprise, puis deux, puis en intégrant un...

le 15/02/2013 à 15:40
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Je ne partage pas votre analyse. Pour faire ses études en classes prepa, les bourses sont d'un niveau suffisant, et le logement en internat est aujourd'hui quasi réservé aux boursiers. Par ailleurs, je ne connais pas de banques qui refusent de financ...

le 15/02/2013 à 20:12
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Il est normal qu'un diplômé d'école ne soit pas d'accord avec moi et je respecte cette opinion. Nous ne sommes pas du même monde. Nous étions plusieurs enfants à vouloir faire des études et, à l'époque il n'y avait pas de bourses pour tous. Les banqu...

le 16/02/2013 à 11:08
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Soyez rassuré sur le blocage de la société, car aujourd'hui, la plupart de nos élèves des grandes écoles les plus brillants sont soit mangés par le système (la fonction publique mange 50 pour cent de nos meilleurs éléments qui sont perdus pour l'inno...

à écrit le 15/02/2013 à 2:51
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Le pouvoir a réduit à l'état de larve les université car sources de contestation, mai68 vient des facs, et même en Iran, la plus grande opposition provient des étudiants contre un pouvoir lui-même issu de révoltes d'étudiants il y a 35 ans. De grande...

le 15/02/2013 à 8:17
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+1. Les facs de physique aux USA sont des endroits où les professeurs russes enseignent aux étudiants chinois.

à écrit le 15/02/2013 à 1:23
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encore un n-ième article anti Grandes Ecoles.... Pour soigner l'Université malade, il faut détruire ce qui marche, quelle logique... Voir un de mes camarades entrer à l'X tout en étant fils d'agriculteurs, c'est ça pour moi l'ascenseur social. Un sys...

le 15/02/2013 à 9:38
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L'entré à l X d un fils d agriculteur n est qu une coulee marginale pour valoriser la pseudo égalité des chances Combien de fils d ouvrier à X

à écrit le 15/02/2013 à 0:53
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Moi, je dissoudrai bien les universités pour généraliser le seul système qui marche : les CPGE. Finis les enseignants-chercheurs qui bullent à 2x12 semaines travaillées. Les profs de CPGE eux bossent normalement.

le 15/02/2013 à 11:07
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Vous avez vu des profs qui bossent

le 15/02/2013 à 12:28
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JOJOS et jehanne, vous reprendrez bien un dernier ballon de rouge au comptoir, non ?

le 15/02/2013 à 14:06
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Entièrement d'accord avec JOJOS

le 16/02/2013 à 8:28
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Ce genre de commentaire me met en rage ! Mon épouse est professeur d'université, elle travaille 10 heures par jour, 360 jours par an ! Ne parlez donc pas de choses que vous ne connaissez pas ! Vous croyez sans doute que les cours sont le seul travail...

le 16/02/2013 à 11:07
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Elle n'aurait que 5 JOURS de congés par an ? bizarre, bizarre ! Moi je connais un couple de professeurs enseignant dans un lycée et croyez-moi il n'y a pas eu besoin de faire appel aux grands parents ni à une nourrice, ou à une crèche pour la garde ...

le 16/02/2013 à 11:46
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On parle ici d'un professeur d'université, il y a une période où il n'y a pas de cours, vous pouvez appeler ça les vacances, mais les cours ne sont qu'une petite partie du travail d' un enseignant-CHERCHEUR - c'est la différence avec un prof du secon...

le 16/02/2013 à 15:14
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Oui je plaisantais un petit peu quand même ; je me doute bien que les profs d'Université ont une activité complémentaire contrairement aux profs scolaires !

le 21/02/2013 à 11:17
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"je me doute bien que les profs d'Université ont une activité complémentaire contrairement aux profs scolaires ! " Je suis étudiant, et ce qui est certain c'est que mes profs de collège et lycée étaient plus sérieux que les enseignants de la fac, qu...

à écrit le 15/02/2013 à 0:47
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Le systeme des grandes ecoles a des defauts. Tous ceux qui sont incapables d'y entrer le critiquent. Beaucoup souhaitent remplacer les concours anonymes par des entretiens, c'est a dire remplacer le merite par le copinage. Que les bobos soient en fav...

le 15/02/2013 à 9:43
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Vous pensez que les concours sont justes Choisir sur dossiers et entretiens C plus juste Le copinage existe aussi à l X regarder la revue des antiques la rouge et noire vous comprendrer

le 15/02/2013 à 11:01
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Ceux qui sont en bas de l'echelle vont à l'université ! Elle coute moins cher, les cours sont de qualité, et la sélection sur dossier et non sur entretien (école d'ingénieur?) garanti qu'un fils d'ouvrier ayant une bonne compréhension des maths mais ...

le 16/02/2013 à 12:19
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@dupont Nous connaissons tous, c'est vrai, un fils d'ouvrier ou d'instituteur PDG sorti d?une prestigieuse école, mais ce n'est qu'une coulée marginale qui permet d'assurer la survie de l'espèce en lui donnant l'apparence d'équité. Mais ce n'est qu'u...

à écrit le 14/02/2013 à 23:20
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pourquoi modifier nos grandes écoles, c'est les meilleures du monde; La France est le pays de l'excellence au niveau des études

à écrit le 14/02/2013 à 23:16
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On ne peut que se douter que l'auteur de l'article n'a pas fait une Grande École. Les univs US sont dans le haut du classement par un effet de mode, elles ont l'argent. Il est normal que l'État investisse dans ses meilleurs éléments. Retirez le conc...

le 15/02/2013 à 11:05
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Vouloir s'élever socialement, c'est mal ? Et vouloir faire le job de vos rêves, c'est mal (je suis ingénieur d'univ? sinon, c'etait dessinateur en bureau d'études à vie ! un job chiant qui m'interressait pas !) Le concours à l'université, il a lieu ...

le 15/02/2013 à 15:01
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La réussite c'est une bonne dose de motivation et d'envie. Laissons donc le choix au individu de se rendre utile à la communauté comme il l'entend. Oublions l'élimination qui réduit nos possibilité de communiquer et prospérer. Le systeme républicain ...

à écrit le 14/02/2013 à 22:58
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Qu?est-ce qui est le plus élitiste, sélectionner sur l?argent ou sur concours??

à écrit le 14/02/2013 à 22:17
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"un grand ensemble universitaire fonctionnant en réseau ou la sélection sur concours sera bannie à tout jamais" : dans un milieu où la sélection eût été peut-être plus stricte, notre cher journaliste n'aurait pas omis l'accent sur le "où".

à écrit le 14/02/2013 à 22:12
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L'égalité des chances pour l'enseignement

à écrit le 14/02/2013 à 21:25
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je viens d une grande école et je demande un sabordement: unifiez écoles et universités. Les écoles ne créent que des castes autosatisfaites et encouragent l'inceste éducationnel. Ceci n est pas bon pour la génétique et la faculté d adaptation aux ch...

à écrit le 14/02/2013 à 21:16
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Je reprends des études à 40 ans pour un master pro dans une fac de lettres. Je suis atteré par l'absence de conscience professionnelle des mes enseignants : ils sont totalement libres de faire ce qu'ils veulent ! Dans les écoles, les collèges, il y a...

le 21/02/2013 à 11:22
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Pourquoi consacrer du temps à des étudiants ? Est-ce que ça favorise l'avancement, la carrière et la recherche ? Et il est si facile de les tenir en laisse en leur mettant des notes à la tête du client qu'ils n'osent pas contester de peur de se faire...

à écrit le 14/02/2013 à 21:10
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Que penser du coût de 50000 euros pour le contribuable pour former un Enarque qui ne sert pas à grand chose à part de favoriser les copains. regarder dans l'administration et les politiques tous ces bons à rien

le 15/02/2013 à 10:04
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Bien entendu vous restez dans le cliché, venez dans un ministère quelconque faire la journée d'un énarque lambda, chef de bureau, sous-directeur, chef de service et même directeur, vous aurez intérêt à arriver à 7h30 partir à 20h30 dans le meilleur d...

à écrit le 14/02/2013 à 20:44
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Les impôts servent à 2 choses en France : éducation et intérêts bancaires. En gros, en résumé. Éducation, je dis rien, mais taux d?intérêts...heu...

à écrit le 14/02/2013 à 19:22
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Je partage l'analyse de l'auteur, notre enseignement est pitoyable, la réforme doit toucher les universités qui vivent sans moyens par rapport aux trés grandes écoles

à écrit le 14/02/2013 à 19:16
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Il y a 20 ans, on recrutait un informaticien au niveau bac+2 et il pouvait évoluer vers un poste de management. Aujourd'hui, pour le même poste, on recrute à bac+5... Cherchez l'erreur ! En réalité, nos université forment des incapables qui doivent s...

le 14/02/2013 à 20:51
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informaticien au niveau bac+2, meme il y a 20 ans ça ne venait surement pas de la FAC. C'est quoi pour vous une connaissance inutile? Allez à l'étranger et vous verrez que les gens français formés dans nos universités sont très appréciés parce que ju...

le 14/02/2013 à 21:19
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Qui recrute à bac+5 pour un poste de bac+2? Cette situation, je la connais et je la confirme. Mais la responsabilité est à imputer strictement aux SSII. La formation informatique universitaire en France est excellente, et cela se constate à l'interna...

à écrit le 14/02/2013 à 19:08
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le meilleur moyen de redonner des moyens par étudiant serait de sélectionner à l'entrée comme en médecine avec un numérus clausus par filière. ça éviterait de former au frais du contribuable des armées de chômeurs à bac +5 ,complètement désemparés qu...

le 14/02/2013 à 20:53
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C est sur comme ça on aurait des armées de chômeurs à niveau bac inclassables qui couteront au final plus cher au contribuable

le 15/02/2013 à 10:31
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Vous avez raison et tort tous les 2: Tort en liant niveau de diplome et orientation. Regardons un peu ce qui se passe ailleur deja avant la fac: Les profs ne connaissent absolument rien ni a l organisation a avoir en fac ni le monde de l entreprise. ...

à écrit le 14/02/2013 à 18:56
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Donc, si je suis bien cet article, aux Etats-Unis, il n'y a pas de caste qui se reproduise, contrairement à la France. Ce monsieur doit oublier que les universités aux Etats-Unis sont à l'entrée le fruit d'une sélections par l'argent, et que leurs un...

le 14/02/2013 à 19:19
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Vous parlez de choses que vous ne connaissaient pas, quand on paye on est en droit d'attendre un enseignement d'excellence! regardez l'état de notre enseignement universitaire comparé à l'ENA ou à Polytechnique, il coute 50000 euros par étudiant au c...

le 15/02/2013 à 8:21
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Les études dans les universités américaines ne sont apparemment pas bonnes pour la connaissance de l'orthographe, notamment pour l'accord entre le verbe et son sujet

le 16/02/2013 à 0:21
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Je ne suis pas partisan des grandes écoles mais quand même... je trouve un peu lourdingue la manière dont chacun se défoule sur des écoles qu'il ne connait pas ou alors qu'il connait pour n'avoir pas réussi à y rentrer. Une école comme Polytechnique ...

à écrit le 14/02/2013 à 18:15
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Les universités américaines..?? Elles produisent QUOI de valable, entre nous..?? Le haut niveau US est en train de baisser depuis bien longtemps et les ponts d'or toujours offerts aux chercheurs étrangers n'en est qu'une preuve de plus.

le 14/02/2013 à 18:28
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Je suis désolé yvan, mais les universités américaines sont surement meilleures que les nôtres pour ne pas dire les meilleures du monde ! J'ai fais une partie de mes études en Californie et je sais de quoi je parle....

le 14/02/2013 à 18:57
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Des études de quoi ? Parce que votre jugement n'est pas valable dans tous les domaines...

le 14/02/2013 à 20:56
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Yvan et Spohie ont raison tous les deux, ce n'est pas parce que les universités américaines sont les meilleures que le niveau des jeunes américains ne s'effondrent pas

à écrit le 14/02/2013 à 17:24
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La lithanie habituelle sur l'incapacité d'innover que Gustave LE BON spécialiste incontestable de la contagion des idées aurait sans doute qualifié d'inepties ; quant aux respectables auteurs que vous cités, ce ne sont (malheureusement) que des prêch...

à écrit le 14/02/2013 à 17:12
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La réforme des universités, comme toute réforme de la fonction publique, s'est toujours heurtée à des corporatismes très forts, exacerbés par des antagonismes historiques. Pour une fois, de façon habile, et en fonction de contexte du moment, N Sarkoz...

le 14/02/2013 à 17:39
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Saluer le projet d' "autonomie progressive des universités" dans un article prônant la nécessité impérieuse d'enchevêtrer et de développer les réseaux, c'est fort, très fort !!! La vérité a été démontré, me semble-t-il par un grand spécialiste du dév...

le 14/02/2013 à 17:43
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Vous avez raison, l'université doit être créative, mais la porte du changement s'ouvre toujours de l'intérieur!

le 14/02/2013 à 18:06
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@PAS GLOP : je ne sais pas si c'est fort, mais les réseaux ne se construisent pas tout seuls, et la nécessité impérieuse est soumise surtout à l'existence de ressources, qui doivent se capter, de façon autonome, sans attendre les décisions budgétaire...

le 14/02/2013 à 19:24
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je partage votre point de vue GE92

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