L'impôt sur le revenu doit rester familial, une question de principe

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La mise en place d'un impôt sur le revenu individuel aurait des conséquences redoutables, bien au delà de la question fiscale. par Henri Sterdyniak, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques

 En décembre 2013, auront été rendu publics deux rapports, l'un préconisant de revenir sur l'interdiction du voile à l'école, l'autre l'individualisation du système fiscal français. Dans les deux cas, ces rapports ne procèdent pas d'une réflexion sociale collective, basée sur la consultation de l'ensemble des représentants des personnes concernées et d'une palette satisfaisante de scientifiques et d'experts :ces rapports ne reflètent que le point de vue unilatéral d'un groupe étroit de personnes. Dans les deux cas, des propositions malavisées gâchent des objectifs qui devraient faire l'unanimité : favoriser l'intégration des immigrés ; aller vers l'égalité des hommes et des femmes face à l'emploi.

Comme si la famille, ce n'était que les femmes

Ainsi, le rapport Séverine Lemière a-t-il été rédigé par un groupe de 8 personnes (sept femmes/un homme), qui aurait consulté 21 personnes (19 femmes/deux hommes, où est la parité ?), mais aucun spécialiste de la fiscalité, aucun représentant des associations familiales, comme si la famille ne concernait que les femmes.

Le rapport réussit à préconiser l'individualisation de l'impôt sur le revenu, sans jamais aborder la prise en compte des enfants. Pourtant, 25% des français ont moins de 20 ans. Ils vivent dans des familles, sont à la charge de leurs parents qui mettent en commun leurs ressources pour les élever. Comment le système fiscal et social pourrait-il les oublier et traiter chaque parent comme s'il vivait seul ?

Jusqu'à présent, la France reconnait à ces citoyens le droit de se marier (ou de se pacser), de fonder une famille, d'élever des enfants et de mettre en commun leurs ressources. Elle leur reconnait aussi le droit de ne pas se marier. Par ailleurs, selon la déclaration des droits de l'Homme, chacun doit contribuer aux dépenses publiques selon « ses facultés contributives ». Les familles ont le droit d'être imposées en tant que telles, c'est-à-dire comme un ensemble de personnes partageant leurs ressources. Une réforme qui individualiserait l'impôt sur le revenu, qui nierait le droit des familles à partager leurs ressources, serait non seulement anticonstitutionnelle, mais aussi moralement inacceptable et tout simplement injuste. L'objectif légitime d'augmenter l'emploi des femmes ne peut justifier un déni de justice fiscale.

L'oubli des enfants

Le rapport ose écrire : « Le système du quotient conjugal repose sur un principe critiquable : la mise en commun des ressources d'un couple ». On le voit, les enfants sont oubliés. Considérons la famille Martin où l'époux gagne 4 000 euros par mois, l'épouse 2 000 euros. Cette famille a trois enfants et reçoit donc 293 euros de prestations familiales. Le système actuel se base sur le principe de partage des ressources. N'est-ce-ce pas réaliste et légitime ? Dans l'immense majorité des cas, les parents et les enfants partagent le même logement, les mêmes repas, les mêmes équipements, les mêmes loisirs, les mêmes vacances.

Avec l'individualisation de l'impôt, chaque époux serait imposé sur son revenu propre. Ceci n'est justifié que si le mari dépense pour lui ses 4 000 euros, la femme ses 2 000 euros et que les trois enfants vivent des 293 euros par mois. Plaisante famille : le père partirait en vacances aux Maldives, l'épouse en Bretagne, les enfants resteraient dans leur HLM. Non, on ne peut introduire un système contraire aux pratiques socialement admises et habituellement pratiquées. Faut-il baser l'impôt sur la solidarité familiale ou sur l'égoïsme ?

Un système saugrenu, favorisant les parents divorcés

Imaginons que les Martin divorcent, que Madame Martin aient la garde des enfants. Après l'individualisation, Monsieur Martin n'aurait aucune pension alimentaire à payer puisque les revenus étaient déjà individualisés. Supposons que le juge lui impose quand même de payer une pension alimentaire ou une prestation compensatoire, celle-ci viendrait en déduction de son revenu imposable. On aurait donc un système saugrenu où les parents divorcés auraient une réduction de leur impôt pour tenir compte du fait qu'ils ont des enfants à charge, mais pas les parents mariés.

Le quotient conjugal fait payer le même impôt aux couples de revenu total équivalent ; contrairement à ce que dise certains, il ne subventionne pas les couples de revenus inégaux. Considérions deux couples mariés bi-actifs, avec enfants. Les Martin gagnent respectivement 4000 et 2000 euros ; les Dupont gagnent tous les deux 3000 euros. Les deux familles ont le même revenu ; le système actuel leur fait légitimement payer le même impôt. Après l'individualisation, les Martin paieraient plus d'impôt car l'Etat aurait décidé arbitrairement que Monsieur Martin ne partage pas son revenu avec son épouse et ses enfants. Ce serait contraire aux principes du mariage. Ce serait une surtaxe sur les couples de revenus inégaux. De quel droit ?

La "désincitation" au travail ne joue guère en France

Le quotient conjugal implique l'imposition jointe des époux auquel le rapport reproche de nuire au travail des femmes. L'imposition jointe égalise le taux d'imposition des deux membres du couple. Dans un couple où les salaires sont nettement différents, le taux marginal de la femme (supposée la moins bien rémunérée) serait supérieur à celui auquel elle aurait à faire face si elle était célibataire. Ceci la découragerait de travailler, ce qui la plongerait dans la dépendance vis-à-vis de son conjoint. Passer à une imposition séparée permettrait de diminuer le taux d'imposition marginal des femmes et donc augmenterait leur taux d'activité.

Cet argument repose sur la thèse libérale selon laquelle les taux marginaux d'imposition auraient un rôle déterminant pour les comportements d'offre de travail. Ceci ne semble guère jouer en France. Le taux d'activité des femmes n'a cessé de croître depuis les années 60 pour être aujourd'hui l'un des plus élevés d'Europe. En 2013, l'écart entre le taux d'activité des hommes et des femmes n'est plus que de 8,0 points contre 24,4 points en 1988. Que le système fiscal français décourage le travail des femmes n'est guère apparent. L'ensemble de la politique familiale française - prestations familiales différenciées, quotient familial et surtout facilités de garde (aides financières pour la garde des très jeunes enfants, écoles maternelles) - permet de concilier un fort taux d'activité des femmes et un niveau satisfaisant de fécondité. C'est l'une des grandes réussites du modèle social français.

Prendre en compte le quotient familial

En ce qui concerne le taux marginal d'imposition, l'effet quotient familial compense souvent l'effet quotient conjugal. Une femme gagnant 2 000 euros par mois est mariée à un homme qui en gagne 4 000. Sans enfant, son taux marginal d'imposition correspond certes à celui d'une célibataire gagnant 3 000 euros. Mais, si elle a deux enfants, son taux d'imposition est celui d'une célibataire à 2 000 euros ; si elle en a trois, celui d'une célibataire gagnant 1 500 euros. Le taux d'imposition de l'épouse n'est plus élevé que celui qu'elle subirait en étant célibataire que si elle gagne moins de la moitié du salaire de son mari avec deux enfants ; moins du tiers avec 3 enfants ; moins du quart avec 4 enfants. Or c'est précisément les femmes avec 3 enfants et plus qui réduisent leur activité ; l'effet du taux d'imposition ne doit pas être si important.

Plus d'incitation à travailler pour les femmes mariées...

L'augmentation de revenu disponible à la suite d'un retour au travail est plus forte pour les femmes mariées d'un couple imposable (qui ne souffrent que d'un supplément d'impôt) que pour les femmes seules (qui voient baisser fortement leurs RSA et leurs allocations logement) ; plus forte pour les couples imposables que pour les couples en situation précaire. Ainsi, dans le cas extrême, une femme mariée à un homme à salaire très élevé, qui reprend un emploi au SMIC, est soumise à un taux d'imposition effectif de 40,5 % (90 % de 45 %) ; son emploi lui rapporte 624 euros par mois, soit plus que les 500 euros supplémentaires dont bénéficie une femme seule qui reprend un emploi au SMIC en provenance du RSA ou aux 540 euros qui restent à une femme d'un couple de bénéficiaires du RSA (avec 2 enfants).

L'impôt individuel taxerait fortement les familles mono-actives

L'imposition conjointe n'aboutit pas à un taux de prélèvement supérieur pour les couples imposables par rapport à celui qui a été jugé acceptable pour les couples au RSA. Dans un système individualisé, une femme mariée gagnerait plus en reprenant un emploi. Mais, cet effet serait obtenu en augmentant fortement la taxation des familles mono-actives. Considérons un couple dans lequel l'homme gagne 4000 euros par mois. Si l'épouse ne travaille pas, l'impôt payé par le couple est de 280 euros par mois. Il passe à 450 euros si celle-ci travaille au SMIC.

Avec une imposition séparée, l'impôt mensuel payé par le couple serait de 616 euros dans les deux cas. L'imposition séparée augmente certes le gain au travail, mais en augmentant légèrement l'impôt du couple bi-actif (de 166 euros par mois) et fortement celui du couple mono-actif (de 336 euros par mois). Or ce dernier a obligatoirement un niveau de vie plus faible. L'individualisation dégrade obligatoirement la redistributivité du système fiscal.

 Peut-on sanctionner fiscalement le choix d'élever ses jeunes enfants?

Il est parfois reproché à l'imposition conjointe de donner aux couples mono-actifs des avantages excessifs. Les pouvoirs publics subventionneraient et encourageraient l'oisiveté de l'épouse. Généralement, le conjoint sans ressource propre est une femme qui a arrêté de travailler pour élever ses très jeunes enfants. Peut-on sanctionner fiscalement ce choix ? Dans d'autres cas, le membre sans revenu du couple est un chômeur de longue durée ou une personne en mauvaise santé.

La fiscalité pourrait-elle imposer son conjoint sans tenir compte du niveau de vie effectif du couple, sans tenir compte du fait que, prenant en charge son conjoint sans ressources, il fait économiser à la société des prestations d'assistance? Considérons un couple où un des conjoints gagne 2500 euros par mois tandis que l'autre est sans emploi (chômeur de longue durée, par exemple) : l'imposition commune leur rapporte 120 euros par mois (contre 460 euros pour l'Allocation spécifique de solidarité, versée aux chômeurs en fin de droit). Peut-on mettre en cause ses 120 euros sans donner droit au conjoint au 460 euros d'ASS?

Certaines femmes, de moins en moins nombreuses d'ailleurs, font le choix d'arrêter temporairement de travailler ou de travailler à mi-temps pour avoir un grand nombre d'enfants ou pour mieux se consacrer à eux, quand ils sont très jeunes. Certaines personnes, au nom de l'autonomie des femmes, trouvent ce choix dangereux. Doivent-elles pour autant demander à l'Etat de déroger aux principes de l'équité fiscale, de prendre des mesures pour dégrader la situation de ces femmes ?

L'impôt individuel: le choix entre trois systèmes contraignants

La mise en place d'un système de déclaration séparée oblige à choisir entre trois systèmes :

   - la plupart des pays (Danemark ; Pays-Bas, Etats-Unis,..) accordent au membre actif du foyer un abattement pour son conjoint sans revenu propre. Cet abattement, d'un montant arbitraire, réduit lui-aussi le gain à l'emploi du conjoint.

     - le partenaire sans revenu pourrait recevoir un transfert social de type RSA, lui assurant son autonomie, de même montant que s'il vivait seul. Ce système éviterait certes la pénalisation de la vie en couple et garantirait que le gain à la reprise du travail serait le même quelque soit la situation familiale, que la femme soit en couple ou seule. Mais il favoriserait les couples mono-actifs relativement aux couples bi-actifs de même revenu. L'incitation à l'emploi des femmes mariées ne serait pas augmentée.

- dans un système bâtard, la société ne reconnaîtrait pas que le conjoint actif prend en charge son conjoint sans revenu pour le calcul de son IR et opposerait le soutien de son conjoint à la personne mariée quand celle-ci demanderait un revenu minimum (RSA, ASS ou minimum vieillesse). C'est le système le plus économe pour l'Etat ; c'est aussi le plus incohérent.

Comment prendre en compte les enfants

Passer à un système d'imposition séparée rendrait nécessaire la réforme de la prise en compte fiscale des enfants par le système du quotient familial. Celui-ci, qui repose sur le principe que les membres de la famille partagent équitablement leurs ressources, n'a plus de sens dès que le mari et la femme sont supposés faire bourses séparées. Le traitement fiscal des enfants deviendrait arbitraire. Soit, le quotient pour enfant serait maintenu, les parents se repartiraient arbitrairement chacun des enfants (comme le font actuellement les couples ni mariés, ni pacsés).

Soit, chaque enfant serait supposé avoir un coût fixe qu'un des parents pourraient soustraire à son revenu. Soit, chaque enfant ouvrirait le droit à un crédit d'impôt (remboursable ou non). Aucun de ces systèmes n'a de logique cohérente sur le plan fiscal, ne correspond à la pratique effective des familles, ne respecte le principe d'équité fiscale: des familles de même niveau de revenu par unité de consommation paieraient des impôts différents ; elles seraient surtaxées si les revenus des parents différent ; les familles riches avec enfants seraient surtaxées par rapport aux couples riches sans enfants.

La fin de la notion de niveau de vie par famille

Surtout, la notion de niveau de vie de la famille disparaitrait. Le nouveau système ne permettrait pas une aide spécifique aux familles pauvres avec enfants. Comment serait déterminés les droits à l'allocation-logement, aux prestations sous conditions de ressources, au RSA, aux bourses scolaires, si on se refuse à considérer que les parents mettent en commun leurs ressources et à évaluer le niveau de vie de la famille par la somme des revenus des parents divisée par le nombre de part de la famille ?

Et la fin de l'obligation alimentaire, des prestations compensatoires...

L'individualisation de l'impôt entrainerait logiquement la fin de l'obligation alimentaire, des prestations compensatoires, des pensions de réversion avec un coût important pour certaines femmes et certains enfants. Veut-on aller vers une société sans mariage où coexisteraient des hommes célibataires sans contraintes et des femmes seules supportant la charge des enfants ? Certes, il est souhaitable que le taux d'emploi des femmes augmente, que leurs salaires convergent avec ceux des hommes, mais on ne peut réformer le système socio-fiscal en ne tenant pas compte des disparités passées et actuelles. Et même dans un système où, en moyenne, les hommes et les femmes seraient égaux devant l'emploi, il resterait légitime que la fiscalité reste familialisé pour tenir compte de la charge des enfants et des cas où l'un des conjoints est sans ressources. Peut-on retirer aux familles un droit que les couples de même sexe ont légitimement obtenu ?

Des chômeuses en plus?

Le rapport cite une étude de Damien Echevin de 2003 selon laquelle l'individualisation de l'impôt ferait venir 79 000 femmes mariées de plus sur le marché du travail. Sachant qu'il y a actuellement 1 365 000 femmes au chômage, faut-il vraiment dégrader notre système socialo-fiscal, mettre des femmes et des familles mono-actives en difficulté pour avoir 79 000 chômeuses de plus ? Certes, plus de femmes au travail augmenterait le PIB, mais l'obstacle aujourd'hui à l'emploi des femmes, ce n'est pas qu'elles ne veulent pas travailler en raison de la fiscalité, mais qu'elles ne trouvent pas d'emploi.

La France a pu maintenir un système fiscal équitable pour les familles, qui grâce au quotient familial, ne surtaxe pas les familles bi-actives, et grâce au quotient conjugal, ne surtaxe pas les familles mono-actives. Ceci ne s'est pas fait au détriment de la progression de l'emploi féminin. Faut-il par idéologie féministe dévoyée, détruire un système qui fonctionne ?

Deux philosophies s'opposent

Le système actuel laisse le choix aux couples : se marier et mettre en commun leurs ressources ou ne pas le faire. L'individualisation de l'impôt aboutirait au contraire à dénier aux personnes le droit de fonder une famille et de mettre en commun leurs ressources. Comme le dit le rapport : « Toucher au quotient conjugal a surtout une fonction symbolique ». Deux philosophies s'opposent. Pour les uns, la famille est obligatoirement organisée selon le modèle de l'homme dominant, de Monsieur Gagnepain et Madame Aufoyer ; la famille est un résidu du modèle féodal où le père-seigneur exploite les autres membres de la famille ; il faut détruire la famille pour promouvoir l'égalité des genres. Mais n'y a-t-il pas quelque contradiction à prétendre promouvoir une société plus solidaire en mettant en cause la solidarité familiale ? Mais comment assurer l'éducation des enfants, une fois la famille détruite ? Faut-il sacrifier les besoins des enfants au primat de l'emploi ?

L'impôt individuel: la fin d'une fiscalité correspondant au choix de vie

Pour nous, les enfants ont besoin d'une famille ; la famille est obligatoirement la base de la société ; celle-ci a heureusement évoluée vers un modèle de solidarité égalitaire entre les conjoints. C'est une préfiguration de la société socialiste où chacun met en commun ses ressources, qui sont reparties ensuite selon les besoins de chacun 

Dans un système d'imposition jointe, un couple peut choisir de ne pas se marier, ni de se pacser, donc rester dans l'imposition séparée. Au contraire, l'individualisation de l'impôt retire le droit aux familles d'avoir une solidarité spécifique et une fiscalité correspondant à leur choix de vie. Retirer un droit aux citoyens doit-il faire partie du programme du gouvernement ? La création du PACS, l'extension des droits qu'il fournit, l'ouverture du mariage à tous montre que la France a choisi la voie opposée, étendre la reconnaissance publique des solidarités privées par lesquelles les individus choisissent de se lier.  

 

 

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Commentaires
a écrit le 15/02/2014 à 17:00 :
Il n'y a plus de problème si on supprime cet impôt ou si on le rend proportionnel non progressif, quand aux allocations dites familiales elles ne doivent concerner que les travailleurs pauvres et être réservées à ceux qui payent l'impôt.Tout le reste relève du vol pur et simple.
Réponse de le 21/05/2014 à 23:58 :
Ceux qui volent dans cette société ce sont ceux qui accumulent injustement les richesses du fait de leur naissance ou de la chance qu'il tente de faire passer pour de l'intelligence. Tout le reste relève des propos de comptoir. La fiscalité est top sérieuse pour être traitée sous l'angle de l’égoïsme . L'intérêt général lui sied mieux
a écrit le 10/01/2014 à 8:48 :
Ce gouvernement cherche vraiment du fric par tous les moyens. Cette histoire d'égalité des femmes et tout le bazar n'est que du bluff doublé de cynisme : reprendre les thèmes progressistes de la gauche pour justifier un nouveau matraquage fiscal des classes moyennes. Tiens, tant qu'à faire, il n'y a qu'à imposer les mômes sur leur argent de poche !
a écrit le 22/12/2013 à 20:14 :
Je ne suis pas pour l'individualisation des impôts pour toutes les raisons invoquées dans cet article très intéressant... mais dans le cas où cela devait se faire, un grande nombre d'assuje ttis à l'ISF se frotterons les mains puisqu'un couple devra atteindre 1,3x2M€ pour être redevable, sauf à diminuer le seuil de l'ISF mais à 650k€ par tête de pipe beaucoup de célibataires vont venir pleurnicher.
a écrit le 20/12/2013 à 23:23 :
Remarquable article qui s'attache à décrypter le péché fondamental de logique qui sous-tend cette proposition
Vouloir libérer la femme ( le deuxième apporter de revenus) de l'imposition marginale excessive , c'est , en fait, aller contre la progressivité de l'impôt. C'est tout le paradoxe de cette affaire promue par la gauche qui aboutira ensuite à remettre en cause la progressivité de l'impôt.
a écrit le 18/12/2013 à 0:20 :
On se demande parfois si les personnes que l'on contacte pour ce genre de travail ne pensent pas qu'à elles-même pour ce genre de rapport !! Belkacem, nous savons tous pourquoi elle est au gouvernement depuis que Ségolène l'a si bein affirmé !! Donc, on l'excuse, ce n'est pas de sa faute !! Mais les autres, ne devraient pas être choisie dans les classes supérieures, car elles ne rendent même pas compte que la France n'a pas grand chose à servir sur le plan du travail ! ( hommes ou femmes sont au chômage)
a écrit le 17/12/2013 à 22:04 :
"Une question de principe", le titre dit tout. Voilà donc ce que font les "experts en économie" ?
On a tout à fait le droit de trouver critiquable que l'imposition nous pousse à fonder un foyer ou non. La vie personnelle ne devrait rien avoir à voir avec le paiement de l'impôt. On a le droit d'échanger des idées sans entendre des choses comme "oh, non, c'est une question de principe, on y touche pas, on en parle même pas"
a écrit le 17/12/2013 à 19:23 :
N.Belcaceml qui a proposé cette brillante idée d'individualisation fiscale....anticonstitutionnelle devrait DEMISSIONER...;Mais il ne faut pas réver avec cette musulmane .....porte-parole du gouvernement socialiste qui n'aime pas les FRANCAIS.
a écrit le 17/12/2013 à 18:19 :
Et les célibataires qui payent plein pot pour les autres ? Vous les oubliez dans votre article !
Il est anormal que des enfants représentent une niche fiscale . Un Célibataire paye en générale plus que toute une famille du fait du quotient . Il paye la niche fiscale et les allocs a travers ses impots . Abjecte , et anticonstitutionnel . Ou est l égalité devant l'impot ?
Réponse de le 17/12/2013 à 19:03 :
Et qui payera la retraite du célibataire et ses soins de fin de vie si ce n'est les enfants des autres ? Pendant que le célibataire vit libre de toute contrainte, les parents triment pour élever les enfants qui assureront la pérennité de la société.
Réponse de le 18/12/2013 à 12:20 :
Permettez la contradiction . Un célibataire qui a cotisé durant toute sa vie professionnelle pour ouvrir des droits à retraite le moment venu n'a pas à remercier qui que ce soit .Par ailleurs , chacun est libre de ses choix mariage ou pas enfant ou pas etc .Par contre lorsque l'on fait des choix il serait judicieux de les assumer .Qu'en pensez vous ?
Réponse de le 19/12/2013 à 19:45 :
Contradiction idiote, la retraite française fonctionnant par répartition - les actifs d'aujourd'hui payent les retraités d'aujourd'hui - et non par capitalisation où chacun met de côté pour sa pomme. Donc c'est bien les enfants des autres qui demain paieront la retraite du célibataire sans enfants. Le taux d'imposition ne fait que reconnaître la contribution des parents au futur de la nation, célibataires inclus.
a écrit le 17/12/2013 à 18:18 :
Et les célibataires qui payent plein pot pour les autres ? Vous les oubliez dans votre article !
Il est anormal que des enfants représentent une niche fiscale . Un Célibataire paye en générale plus que toute une famille du fait du quotient . Il paye la niche fiscale et les allocs a travers ses impots . Abjecte , et anticonstitutionnel . Ou est l égalité devant l'impot ?
a écrit le 17/12/2013 à 15:23 :
si l'on pousse le raisonnement du "chacun paie pour ses choix de vie", célibataire, marié, pacés... reste t'il des arguments en faveur de la mutualisation du risque social, donc de ce qui fonde la sécurité sociale? J'enteands derrière l'impot égal à revenu égal du fait qu'un célibataire consomme moins de services, que même l'école ne devrait etre payée que par les parents d'élève, en bref il n' y a plus qu'à rendre payants tous les services, y compris police et justice, je me demande où ce genre d'approche peut bien nous conduire!
a écrit le 17/12/2013 à 14:20 :
un ménage reste un ménage qu'il y ait 1 ou 2 revenus, il faut gérer l'entretien de la maison ou du logement commun, les enfants souvent faits en commun même s'il y a des familles recomposées !! se marier c'est en principe mettre en commun des revenus et gérer les charges communes ! il serait stupide de séparer les revenus et à qui les charges ????
a écrit le 17/12/2013 à 12:56 :
La finalité de Belkacine, on la connait, elle veut dans la continuité du mariage pour tous, désunir encore plus la famille. Cette politique dite du genre est une constante dans ce milieu de dépravation. On le voit bien, dans ses propos les familles traditionnelles dérangent, elles sont ringarde, elles représente une france trop morale. Donc il faut casser le mithe est tout est bon. Cependant, malgré cette persistance à nuire, nous résistons et nous le ferons savoir dan,s les urnes.
a écrit le 17/12/2013 à 12:01 :
tout ce baratin d'un économiste distingué et ou émérite (selon son diplôme académique) pour ratiociner sur une hypothèse idiote, le maintien de la grille actuelle de l'IRPP ( barème + quotient familial ) . Il est bien évident que si un Gouvernement voulait changer les conditions d'éligibilité à l'IRPP et ses modalités de calcul, il reprendrait tout à zéro et redéfinirait en particulier les affectations et capacités d'imposition des allocations sociales versées dont allocs. familiales, RSA, APL, etc... et un ou de nouveaux barèmes .
a écrit le 17/12/2013 à 11:41 :
Les familles où un seul parent travaille ont un avantage en nature considérable par rapport aux autres. Je suis pour l’individualisation de l'impôt sur le revenu et pour la fin du quotient familial. Quand on gagne 3000€ je ne vois pas pourquoi tout le monde ne paye pas la même chose (célibataire, en couple avec un conjoint travaillant ou non).
Réponse de le 17/12/2013 à 13:44 :
Non Madame, une famille de 4 personnes dont les ressources totales sont de 3000€, n'a pas plus d'avantage qu'un célibataire qui perçoit la même somme. Les besoins de chacun sont bien différents.
Réponse de le 17/12/2013 à 14:27 :
à céline ! quand une femme qui travaille gagne peu et doit acquitter garderies, cantines scolaires et qi'il ne lui reste rien ( après impôts) elle préfère s'occuper de ses jeunes enfants et leur apporter une éducation et des soins qui font défaut à des enfants livrés à eux mêmes ; voyez dans les cités
a écrit le 17/12/2013 à 11:15 :
La déclaration des droits de l'homme de 1789 dit:

"Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
"
La solution est donc simple. Permettre à chacun, conformément à la déclaration, de ne pas être repésenté, et de déterminer par lui même l'impôt qu'il devra payer.
a écrit le 17/12/2013 à 10:34 :
Le rapport Séverine Lemière est une ÉTUDE SEXISTE!
Pour le gouvernement, il faudrait un couple d'homme ou un couple de femme pour prendre en compte le revenu global pour l'imposition.
Vraiment des DESTRUCTEURS DE FAMILLE....
a écrit le 17/12/2013 à 10:32 :
Inutile de préciser que l'unique homme rédacteur est un stagiaire, vraisemblablement sans compétence particulière en la matière et sans expérience longue de père de famille vu son statut de stagiaire.
Ce rapport n'inspire guère la confiance.
a écrit le 17/12/2013 à 9:21 :
Après le mariage pour tous ... le démarriage (fiscal) pour tous !!!
a écrit le 17/12/2013 à 9:17 :
Comment est-il possible d'avoir des rapports rédigés casi-uniquement par des femmes ? La parité ne s'applique t'elle que dans le sens ou il faut favoriser les femmes ? Ne devrait-on pas s'assurer avant de publier un rapport sur la famille que les pères seront autant représentés que les mères ?
a écrit le 17/12/2013 à 8:59 :
L'auteur de cette tribune exprime une opinion fort honorable mais aurait rendu son propos plus intéressant en examinant ce qui se passe à l'étranger
Réponse de le 20/12/2013 à 23:14 :
C'est ce q u'il a fait
a écrit le 17/12/2013 à 8:48 :
Il faudrait que ce gouvernement arrête de chercher comment créer de nouveaux impôts, de nouvelles taxes etc......................Il ferait mieux de faire des économies en diminuant le nombre de promenades de certains représentant de la France à travers le monde.
Peut être que ce gouvernement ferait mieux de se pencher sur ce que gagne réellement un couple qui travaille avec 3 enfants qui n'a pratiquement droit à rien avec obligation d'adhérer à une mutuelle pour être mieux indemnisé, pas d'indemnités de rentrer scolaire, pas D'APL etc.............. et un couple avec le smic avec 3 enfants qui a droit à tout, CMU comprise et ne dépense rien en matière de sécu.
Faites le calcul : le couple au smig gagne pratiquement 2 fois plus que ce que gagne l'autre couple.
C'est pour cela que dans le calcul des impôts sur le revenu les allocations devraient être prises en compte ainsi que tous les actes sociaux.
a écrit le 17/12/2013 à 8:26 :
En ce qui concerne la fiscalité, il serait urgent de revoir l'imposition des célibataires ou personnes seules qui n'ont bien entendu qu'un revenu mais des charges : abonnement eau, edf, loyer, assurances.......quasiment identiques à celles d'un couple avec deux revenus et qui sont imposées un maximum.....Alors oui, le système d'imposition est à revoir....
Réponse de le 17/12/2013 à 10:38 :
Désolé, mais je peux vous confirmer par expérience qu'un couple avec 2 revenus a effectivement beaucoup plus de charges qu'un célibataire (logement plus grand, véhicules, assurances, vêtements, alimentation...) et alors lorsque les enfants arrivent ...
Une fois marié, j'ai dû bien réduire mon train de vie et je ne le regrette pas car la vie en couple et ensuite les enfants sont l'expérience la plus enrichissante qui soit !
Réponse de le 17/12/2013 à 11:51 :
Un logement plus grand coutera toujours moins cher à 2 (avec revenu) que tout seul....
Quand tu es célibataire, tu ne mutualises rien et tu payes tout plein pot...
Réponse de le 17/12/2013 à 14:22 :
Au lieu de vous plaindre prenez un colocataire c'est ce qu'a fait ma soeur avec une étudiante et ce que font une multitude de personnes plus âgées qui partagent leur appart !!!
Réponse de le 17/12/2013 à 14:31 :
éric a raison ! que de célibataires aigris se plaignent dans cette rubrique ! mon fils a du mal à finir ses fins de mois avec ses 2 enfants mais que de bonheur avec ses 2 enfants le soir même devant un plat de pâtes !
a écrit le 16/12/2013 à 23:12 :
C'est tout le système qui est à revoir. Par exemple, comment se fait-il qu'un type qui ramasse entre 25 et 30 % des voix des inscrits au 1er tour et est élu avec 51-52 % des voix des inscrits au 2e tour parce que les gens votent contre l'autre (Sarko ou Le Pen par exemple) plutôt que pour lui (puisque seuls 25% ont effectivement voté pour lui au 1er tour) puisse faire ce qu'il veut sans demander l'avis de personne. Certains et même beaucoup auront j'espère reconnu notre système électoral :-) Alors, DFH se dit que puisqu'on l'a élu pour faire ce qu'il veut, il est tout à fait légitime qu'il décide seul avec une poignée de copains !!!
Réponse de le 17/12/2013 à 6:06 :
"comment se fait-il qu'un type ...puisse faire ce qu'il veut ". Il ne se fait pas. Mais pour le savoir, il faut avoir lu l'article 34 de notre Constitution, ce que vous n'avez manifestement pas fait, plutôt que de fréquenter le café du commerce.On vous renverra après cette saine lecture, pour un cas pratique très clair, à l'époque de la première cohabitation par exemple, et du refus de FM de signer en 1986, les ordonnances sur les privatisations. In fine, une loi a été adoptée et "le type" de l'époque n'a rien pu faire. Vous pourrez également réviser la dissolution de 1997 qui valu un surnom très drôle à Villepin. Nous avons un régime parlementaire au cas où vous ne vous en seriez pas aperçu, avec un nombre (d'ailleurs suffisamment excessif) de parlementaires tel, que la majorité à réunir est assez conséquente, c'est loin d'être une poignée, si l'on veut faire passer une réforme d'ampleur. Du coup, probablement sot, je n'ai pas reconnu notre système électoral dans votre commentaire.
a écrit le 16/12/2013 à 22:43 :
Non, aujourd'hui les couples n'ont pas le choix : lorsqu'on veut se marier sous le régime de la séparation de biens (souvent pour de bonnes raisons), on se voit contraint de supporter une imposition conjointe ubuesque et qui ne rime à rien.

Non, l'individualisation n'irait pas à l'encontre des modes de vie majoritaires, puisqu'aujourd'hui le mode de vie majoritaire des couples avec jeunes enfants c'est bien la séparation fiscale (ni mariés ni pacsés).

Non, l'individualisation fiscale n'implique pas la fin de la mise en commun des revenus. Elle n'est qu'un mode de calcul, après chacun peut mettre en commun ce qu'il veut (y compris la double imposition). C'est ça la vraie liberté (et pas celle d'être imposé conjointement quand on n'a rien demandé cf. séparation de biens).

Et oui individualiser l'impôt serait plus équitable pour les célibataires. Le fait d'être célibataire et de ne pas avoir d'enfant est parfois volontaire, parfois subi, et ça ne regarde personne, c'est un état de fait. En revanche, il est évident qu'être célibataire coûte extrêmement cher, beaucoup plus que d'être en couple, ne serait-ce qu'au niveau du logement, et que les célibataires n'ont pas à supporter en plus une imposition plus élevée. (et c'est une mère de famille qui vous parle ...)
Réponse de le 16/12/2013 à 22:55 :
De plus l'individualisation n'est un enjeu que si la composante positive de l'impôt est progressive. Si l'impôt est linéaire mais négatif ou positif, ça n'apparaît plus...
a écrit le 16/12/2013 à 22:39 :
La bonne solution c'est de linéariser complètement l'impôt : une grande CSG et un revenu inconditionnel par personne (dont les enfants qui sont aussi des personnes). Toute autre proposition est une usine à gaz inutilement complexe. On ne voit pas pourquoi un impôt négatif pour les revenus faibles serait injuste ni pourquoi un même impôt dont le taux réel augmente avec le revenu (en tenant compte de la composante négative) le serait...
a écrit le 16/12/2013 à 22:24 :
Le mariage et son régime fiscal encourage la mixité sociale.
Je serais surpris que notre gouvernement socialiste soutienne une réforme qui encourage l'individualisation des impôts et par finalement des revenus au sein des couples.
Réponse de le 16/12/2013 à 22:56 :
Il faudrait surtout que l'état arrête de s'immiscer dans la vie privée des gens
a écrit le 16/12/2013 à 20:53 :
Pour ceux qui trouve le revenu à la source plus pratique : Quid des revenus locatifs issu d'un bien acheté en commun ? Quid du fait que votre employeur soit en droit de connaitre votre situation familiale ? Quid du fait que vous puissiez avoir plusieurs activités en tant que salarié et non salarié ?
a écrit le 16/12/2013 à 19:51 :
Franchement c'est pas le problème. C'est juste pour faire diversion.
a écrit le 16/12/2013 à 19:03 :
La France reste l'un des derniers pays a fonctionner avec cette usine a gaz : partout (dans les pays qui... avancent) on en ai a l'individualisation et au prélévement a la source revenu = revenu net.... facile pratique, cout de la collecte d'impot reduite...
Dans ce foutu pays on a toujours raison contre le reste du monde... Nous on a les rafales et les 35 H... personne n en veut, mais c est chouette !
Réponse de le 16/12/2013 à 22:57 :
Tout à fait d'accord
a écrit le 16/12/2013 à 18:52 :
Avec la fonte du quotient familial à 1500€, la notion de reconnaissance de la famille est battue en brêche. Pourquoi pas supprimer le quotient conjugal si celà permet, comme en Grande Bretagne, le prélèvement à la source sur le revenu brut (beaucoup plus juste) et la fin de toutes niches fiscales, telles que celles profitant aux personnes divorcées.
Réponse de le 16/12/2013 à 22:01 :
Vous confondez mode de prélèvement et équité (ou justice) fiscale, rien à voir.
a écrit le 16/12/2013 à 17:45 :
Presque aucun pays n'a la "familiarisation". Comme sur beaucoup de sujets, nous n'avons pas raison seuls contre tous, et d'ailleurs je trouve tous les éléments que l'auteur décrit comme positifs (pensions, etc) comme révoltants et source d'énormes conflits familiaux.
Réponse de le 16/12/2013 à 18:49 :
Comme je l'ai déjà lu sur un autre post: MAIS ON S'EN FOUT de ce qui se passe ailleurs, quand tout se passe correctement chez nous! Si on avait tenu compte des autre pays, la révolution française n'aurait jamais eu lieu, alors arrêtez de nous bassiner avec les autres, quand en fait il ne s'agit que de jalousie vis à vis des avantages accordés aux familles!
Réponse de le 16/12/2013 à 21:43 :
@QUOI: la révolution francaise a justement eu lieu en conséquence de ce qui se passait entre autres en Angleterre.... Elle n'est certainement pas venu tout seule.
Réponse de le 16/12/2013 à 23:17 :
@claude34: ce qui se passe ailleurs n'est pas pertinent. Chacun a ses propres intérêts et s'aligner sur les intérêts des autres pourraient nous jouer de mauvais tours :-)
a écrit le 16/12/2013 à 17:35 :
Aujourd'hui un célibataire paye nettement plus d'impôts qu'un couple à revenu égal. Est-ce normal ? J'ai connu un pays avec un système fiscal où on avait le choix d'individualiser ou de mettre en commun. Au-delà d'un certain niveau de revenus les tranches progressives et déductions laissaient la place à un taux forfaitaire mais sur le brut, sans déductions.Chacun faisait son calcul et choisissait la formule la plus avantageuse. Très commode.
Réponse de le 16/12/2013 à 22:03 :
Pourquoi ne pas citer le pays en question, histoire de faire une analyse comparative. C'est trop facile de faire dire tout et son contraire sans sources objectivement vérifiables.
Réponse de le 16/12/2013 à 22:52 :
Si vous gagnez une somme par mois, vous payer xx euros d'impôts sur le revenu par an, si vous êtes en couple avec une personne qui gagne la même somme par mois, le couple paiera le double de xx euros par an, c'est à dire xx chacun, pareil que séparés ou assemblés. Il y a une différence que les revenus sont pas mal différents vu que c'est la demi-somme qui compte pour le calcul de tranche. Avec des enfants, ça change encore plus, mais un célibataire seul ou accompagné par son "clone" fiscal paie pareil (chacun). [utilisez les calculs des impôts pour vérifier, sur feuille ou en ligne]
a écrit le 16/12/2013 à 16:52 :
Bienvenue dans le monde merveilleux du feminisme extrémiste : le dogme prend les renes du pouvoir et vous pouvez toujours essayer de refléchir , vous serez traité de masculinisme à la solde de la domination masculine et donc ignoré.
Réponse de le 16/12/2013 à 17:23 :
Ce n'est que le début de l'aliénation des hommes par le "combat" (ou plutôt la revanche) des femmes pour exister. Au delà des couleurs et des catégories sociales, c'est une véritable guerre froide des sexes qui se met doucement en place.
a écrit le 16/12/2013 à 16:37 :
Si on veut parler d'égalité dans les familles.......élargissons le problème : je travaille, je cotise, je paie mes factures - O K tout cela me semble logique - Je participe par mes impôts à la "solidarité nationale" (rsa, rmi, ame, etc..... - un père de famille arrive avec sa compagne, ses nombreux enfants (rappellez vous DIBRANI) là la solidarité ne s'exerce qu'à sens unique..............EST CE L EGALITE dans le pays des droits de l'homme ?
a écrit le 16/12/2013 à 16:37 :
Si on veut parler d'égalité dans les familles.......élargissons le problème : je travaille, je cotise, je paie mes factures - O K tout cela me semble logique - Je participe par mes impôts à la "solidarité nationale" (rsa, rmi, ame, etc..... - un père de famille arrive avec sa compagne, ses nombreux enfants (rappellez vous DIBRANI) là la solidarité ne s'exerce qu'à sens unique..............EST CE L EGALITE dans le pays des droits de l'homme ?
a écrit le 16/12/2013 à 16:14 :
On se demande comment font la plupart des autres pays !
Ignare...


;oP
a écrit le 16/12/2013 à 15:16 :
comment est il possible qu'aujourd'hui encore on ne fasse pas attention à assurer la parité dans des institutions qui doivent réfléchir sur la famille ? Quand la parole des pères sera l'égal de celles des mères ?
a écrit le 16/12/2013 à 14:51 :
L'impôt familial n'était pas anachronique quand la France devait rester une nation souveraine, mais vue que maintenant nous devons appartenir au magma populaire qu'est en train de construire l' U.E., l'individu prime et doit avoir le moins de "racines" possible!
Réponse de le 16/12/2013 à 15:22 :
On discute fiscalité là, pas religion. Le lien entre l'impôt familial et la souveraineté nationale ? Franchement, vous devriez quitter le café du commerce. Il n'y a aucune raison qu'un célibataire paie plus d'impôt (en consommant moins de services public) qu'une famille. Vraiment aucune. Les enfants, le mariage, cela relève de choix privés. Contrairement à ce que dit Sterdyniak, il n'y a aucune raison de prendre en compte les enfants ou l'épouse. Ce n'est pas affirmer la primauté de l'individu ni remettre en cause une quelconque solidarité, c'est dire simplement que le choix de se marier et de faire des enfants sont des choix privés qui devraient le rester et être ignorés par la fiscalité, qui elle, concerne la collectivité.
Réponse de le 16/12/2013 à 17:11 :
Si vous n'aviez pas eu un père et une mère qui avaient partagé leurs revenus pour vous élever, vous ne seriez pas là à vous insurger de ce que vous, célibataire, payez trop d'impôt.
Les familles doivent être élevé parce que c'est bon pour le pays d'avoir des enfants, pas que pour les parents...
Réponse de le 16/12/2013 à 18:44 :
On reconnait les commentaires des célibataires à ce qui constitue l'essence même du célibat : égoïsme, nombrilisme et narcissisme. Et pour certains, s'y ajoute parfois la frustration et la jalousie.
Ben oui quoi! Pourquoi les gens ne vivent-ils pas comme eux? Et pourquoi font ils des enfants alors que eux, claquent leur fric comme bon leur semble (budget bouffe très restreint quand on est célibataire, non?).
L'avantage des enfants, c'est que cela apprend l'altruisme et l'abnégation aux gros égoïstes que nous sommes tous à la base. Valeurs qui resteront étrangères à un grand nombre de célibataires, enfermés dans leur petite vie d'égoïste, remplie de vide.
Quel dommage que les parents de certains commentateurs ne se soient pas abstenus de faire des enfants!...
Réponse de le 16/12/2013 à 19:16 :
Apprendre l'altruisme par des infanticides de plus en plus fréquents... Inutile d'avoir des enfants pour être altruiste car c'est plus une question d'éducation et de respect de l'autre que le fait d'avoir tiré un coup entre deux portes pour toucher des prestations sociales. Toujours les mêmes sornettes moralisantes de la part d'irresponsables votant essentiellement à gauche...
Réponse de le 16/12/2013 à 21:10 :
Il me semble que les choix de vie des célibataires les regardent, comme les choix de vie de ceux qui ont décidé de se marier et/ou d'avoir des enfants. Ce qui est dit simplement est que ces choix relèvent de la liberté individuelle et de la sphère privée, et que personne n'a à juger ou à financer les choix de l'autre. Il n'est pas reproché aux familles de faire des enfants. Nul ne juge ceux qui font des enfants (ceci s'adresse à RE égoïsme), et personne ne condamne évidemment les parents qui ont choisi de consacrer leurs ressources à des enfants (ceci s'adresse à égoîsme). Ce qui est dit, tout simplement, est que tout choix devrait être financé par celui qui le fait, dès lors que ce choix ne sert pas l'intérêt général (ni ne le dessert d'ailleurs). Ce qui est suprenant est qu'une argumentation en faveur de la liberté et de la responsabilité individuelles, déclenche un tel flot d'invectives mais si peu de réponses argumentées.
Réponse de le 16/12/2013 à 22:46 :
Si on donne une somme d'argent fixe par personne (adulte d'une part, enfant d'autre part) financée par une grande CSG, on ne voit pas bien en quoi les familles seraient désavantagées (ça ressemble simplement à l'équation de la tranche à 30% sauf que ça s'applique à tout le monde....)
a écrit le 16/12/2013 à 14:43 :
La collectivité n'a pas à payer pour des choix privés. Prélèvement à la source de toutes les formes de revenus : économies de gestion pour l'état et diminution des risques de fraudes/magouilles.
Réponse de le 16/12/2013 à 18:22 :
tant qu'à considérer le fait d’élever des enfants comme un choix privé, autant supprimer l’éducation nationale alors!
Réponse de le 16/12/2013 à 20:49 :
Question aux célibataires sans enfant qui ne comprennent pas que la société allège la fiscalité des familles : qui va payer votre retraite avec le système actuel ? Les enfants des autres. Pourquoi ces gens devrait payer autant d'impôt que vous alors qu'ils préparent la génération suivante ? Et il faut être sans enfant pour croire que l'allègement des impôts d'une famille compensent les charges liées aux enfants...
La solidarité nationale et intergénérationnelle est un modèle, maintenant on peut aussi décourager la natalité et vous laisser vous débrouiller tout seul pour votre retraite. C'est un autre modèle de société. Il ne faut juste que vous n'ayez aucun accident de parcourt et qu'il n'y ai aucune crise financière...
Réponse de le 16/12/2013 à 21:20 :
Il est toujours surprenant, bien qu'attendu, de lire l'argument sur le financement des retraites. Comme si les parents pensaient au régime de retraite au moment de la conception de leur enfant et que tel était le but de cette conception. La réponse est simple, cher Pan. D'abord, le régime de retraite par répartition n'est pas une fatalité, mais une erreur que l'on ne compense pas par d'autres erreurs en fonçant dans le mur. Ensuite, ce qui me donnerait droit à une retraite, en théorie, serait mes cotisations, mais n'y croyant guère, j'ai prévu de la financer par moi-même en épargnant aujourd'hui, considérant que mes cotisations sont versées à fonds perdus. Enfin et surtout, c'est la réponse à votre question, il y a plus de deux millions de chômeurs qui attendent du travail et si possible un CDI. Cela fait un stock de cotisants potentiels pleinement candidats au financement des retraites, si seulement on leur donnait du travail. En résumé, le problème n'est pas le manque de cotisants, donc d'enfants mais le manque de travail et cela sera de plus en plus vrai avec les gains de productivités qui se réalisent. Les enfants d'aujourd'hui feront les cotisants de demain si et seulement si ils ont du travail, et il y a vraiment déjà suffisamment de chômeurs qui attendent pour que l'on ne soit pas en manque de cotisants. Par ailleurs, personne n'a dit que la fiscalité compensait les charges liées aux enfants, où avez-vous lu cela ? Ce qui est dit est justement le contraire, que la fiscalité n'a pas à compenser ces charges, car ces charges relèvent de choix privés. Pour caricaturer, de la même manière que je ne pourrais déduire de mes impôts les coûts d'entretien de ma Ferrari si j'en avais une, je ne vois pas pourquoi il existe un mécanisme de quotient familial ou d'impôt par foyer fiscal plutôt que par individu. Bref, il n'y a aucune raison que la fiscalité tienne compte de ce qui relève d'un choix privé, c'est tout ce qui est dit.
Réponse de le 16/12/2013 à 22:30 :
Il faut relativiser ce débat: si l'impôt sur le revenu pèse plus lourdement sur les célibataires, ce n'est pas vrai de la CSG (masse plus importante), ni de la TVA (c'est même le contraire)
que dire des droits de mutation qui ne frappent pas que les enfants mais bien davantage les parents qui veulent transmettre libre de frais (et donc paient eux mêmes)
+ les heures que font les parents auprès de leurs enfants (la majorité quand même)
donc les parents assument et la différence fiscale n'est pas si énorme qu'on voudrait nous le faire croire (sauf célibataire assez aisé et plus mais là c'est le problème de progressivité parfois excessive)
a écrit le 16/12/2013 à 13:29 :
L'impôt sur le revenu n'a pas pour vocation d'être le pilier de la politique familiale, c'est un impôt sur les revenus pas sur le célibat (comme c'est actuellement) . L'individualisation de l'impôt est la seule façon de mettre en oeuvre la collecte à la source, de simplifier et de diminuer le coût de la collecte (oui ok simplifier c'est un gros mot pour l'administration). Rien n'empêche ensuite de redistribuer sur la base du quotient familiale.
Réponse de le 16/12/2013 à 14:18 :
C'est sûr, vivre seul et n'avoir que soi à prendre en compte, c'est plutôt simple.

Merci en tous cas à l'auteur de cet article d'avoir fait le tour des enjeux de la fiscalité sur la vie familiale. En tant que mère de famille nombreuse ayant fait le CHOIX d'arrêter de travailler, je m'y retrouve. (Et ce n'est pas souvent ces temps ci).
Réponse de le 16/12/2013 à 14:43 :
D'un coté le système n'est pas juste car un célibataire paie un loyer et une taxe d'habitation tandis qu'une famille paie aussi un seul loyer et une seule taxe d'habitation donc même si on prélève à la source la famille sera mieux lotie que le célibataire ou les parents divorcés.
Réponse de le 16/12/2013 à 15:26 :
Vous avez fait le choix, comme vous le soulignez, d'avoir une famille nombreuse et d'arrêter de travailler. D'autres, n'ayant pas fait ces choix, paient les impôts que vous ne payez pas, tout en ne consommant pas les services publics que vous consommez. Cela dit sans agressivité aucune croyez-le bien. L'impôt familial, c'est dire simplement que les choix privés sont faits et assumés de manière privée. Que le choix qui est fait de manière privé, n'a pas à être assumé par la collectivité et surtout par les autres sauf si ce choix privé sert l'intérêt collectif, ce qui n'est pas le cas dans le domaine en cause. Le quotient familial devrait disparaître également car il est une autre source d'inéquité fiscale.
Réponse de le 16/12/2013 à 15:33 :
Le célibataire ne supporte pas de coût d'éducation, il va en vacances quand il veut, il n'est pas obligé d'avoir un logement de 4 ou 6 pièces, il a 100% de son temps à consacrer à sa petite personne, et, cerise sur le gateau: sa retraite sera payée par les enfants de ceux qui ont fait des sacrifices toute leur vie pour élever leurs enfants, pendant que lui se payait du bon temps!!
En résumé, les célibataires devraient plus fortement contribuer à la redistribution que les familles!!
Réponse de le 16/12/2013 à 16:48 :
@Solidaire!

Non, la retraite d'un célibataire ne sera pas payée par une fratrie de chômeurs entretenue par la collectivité. Ce que vous appelez "solidarité" se révèle être une escroquerie sociale profitant aux libidineux. Le célibataire ne demande pas à la collectivité de remplir son réfrigérateur en produits alimentaires d'un rapport qualité/prix moindre (par la quantité) que ceux disponibles pour une famille nombreuse.
Réponse de le 16/12/2013 à 16:51 :
@Solidaire
Le célibat n'est pas, contrairement à la croyance populaire, un choix de vie, mais plutôt un état de fait.
C'est une chance que de trouver la bonne personne pour fonder une famille.
Et la pression sociale est déjà forte sur les célibataires qui préféreraient probablement ne plus l'être.
Quant à la retraire d'un célibataire, maigre compensation car au final il n'aura personne pour s'occuper de lui dans ses vieux jours..
Ne mélangeons pas tout.
Réponse de le 16/12/2013 à 17:17 :
@hop

Cela peut être aussi un choix de vie car fonder une famille (avec ou sans enfant) n'est pas une obligation. De nombreuses personnes sont "passionnées" par la vie et n'ont que peu de temps à accorder à une famille. Tout est question de priorité sauf pour ceux qui désirent le beurre, l'argent du beurre, etc
Réponse de le 16/12/2013 à 17:44 :
bien vu c est un choix que lon fait moi trvaillant javais choisi de nelever que deux enfants etcela pour continuer a bosser!!!! et cest pas dit que nos enfants de soucieront de nous plus tard???!!!
Réponse de le 17/12/2013 à 11:42 :
Effectivement, la collectivité n'a pas à payer vos choix de vie. Vous vous y retrouvez tant mieux, mais d'autres payent cet avantage (famille nombreuse et ne travaillant pas)

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