Pourquoi la France et l'Europe doivent maintenir les sanctions contre la Russie

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Vladimir Poutine
Vladimir Poutine (Crédits : SPUTNIK)
Ce ne sont pas les sanctions européennes contre la Russie qui sont à l'origine des pénuries. Elles ont permis de stopper l'avancée russe en Ukraine. Il faut donc les maintenir. Par Anna Garmash, présidente de Ukraine Action, Bernard Grua, co-fondateur et porte-parole du collectif international "No Mistrals for Putin", Anastasia Kirilenko, journaliste russe, Boris Najman, maître de conférences à l'Université Paris-Est Créteil, Evan O'Connell, analyste en affaires européennes et Igor Reshetnyak, vice-président de Ukraine Action

Après la résolution pro-Poutine votée par l'Assemblée nationale le 28 avril, le Sénat français examinera, ce 8 juin 2016, un texte proposant la levée des sanctions contre la Russie. Il semblerait à ce stade que la résolution sera assez largement approuvée, alors même que les raisons pour ces sanctions (occupation illégale de la Crimée ukrainienne, guerre non-déclarée menée par des troupes russes dans l'Est de l'Ukraine) sont toujours aussi valables et que rien n'a changé.

La résolution, proposée par les très pro-Kremlin Yves Pozzo di Borgo (UDI) et Simon Sutour (socialiste), semble avoir le soutien de la plupart des groupes parlementaires, allant de l'extrême-droite à l'extrême-gauche en passant par les Républicains et l'UDI. Bien qu'elle réaffirme l'attachement français à l'intégrité territoriale de l'Ukraine, elle constate que ces sanctions ont « des conséquences négatives, sur le plan tant économique que politique, pour l'ensemble des parties » et appelle à un « allègement progressif et partiel du régime des sanctions ».

Se fier aux rapports d'ONG

Mais quelle est la réalité ? Contrairement à bien des sénateurs qui trouvent ce texte « équilibré », la vérité est que le conflit dans l'Est de l'Ukraine et l'occupation de la Crimée continuent. Certains essaient de faire oublier la présence de militaires russes en Ukraine ou la persécution des Tatars de Crimée. Voire, ils propagent les mensonges de la propagande russe. Mais ceux qui se fient aux rapports indépendants d'ONG et d'organismes onusiens, plutôt qu'aux manipulations du Kremlin, ont l'obligation morale de s'opposer à ce texte.

La Russie militairement présente en Ukraine

Il y a un fait qu'il est impossible de nier : la Russie est et reste militairement présente en Ukraine. Sans même recourir aux études de divers centres de recherches, qu'il s'agisse de ceux de nos alliés européens ou simplement français, ou encore aux analyses d'informations tirées d'open-source, il suffit de parcourir un rapport de l'OSCE (dont la Russie, l'Ukraine et la France sont membres) tel le rapport du 27 septembre 2015, qui cite la présence d'un système lance-flammes TOS-1 ou encore celui du 16 août 2015, qui décrit un système de brouillage RH-330ZH. Ces deux systèmes fort coûteux n'ont jamais été achetés par l'armée ukrainienne et ne peuvent, par conséquent, que provenir de la Fédération de Russie.

Ensuite, la situation des Tatars de Crimée est documentée par de nombreuses ONG qui ont depuis plus de deux ans alerté l'opinion publique sur les violations flagrantes des Droits de l'Homme dans la péninsule de Crimée. La Russie en tant que force d'occupation en porte l'entière responsabilité. Parmi les derniers coups portés à la population autochtone, notons l'interdiction de l'assemblée populaire des Tatars, un acte condamnée par l'UE. Il n'est pas surprenant de constater que ce fait est omis par le sénateur Pozzo di Borgo, qui a participé à un voyage illégal « à la Potemkine » en Crimée. Pourtant c'est là un fait important pour le sénateur Sutour qui s'était entretenu par le passé avec Réfat Tchoubarov, un des représentants des Tatars de Crimée.

Les sanctions ont pu stopper la progression de Poutine en Ukraine

Dans cette situation où la Russie reste un pays agresseur en Ukraine, on ne peut pas accepter la levée, même partielle, de sanctions. Cela est d'autant plus vrai que, contrairement aux sanctions russes qui visent des populations, les sanctions européennes ciblent exclusivement des individus, comme l'explique l'UE : « Ces mesures ciblées devraient réduire au minimum les conséquences négatives pour les non-responsables de ces politiques et actions, en particulier la population civile locale, et pour ceux exerçant des activités légitimes dans le pays concerné. ». Ce sont, de fait, les contre-sanctions russes, ainsi qu'une augmentation du budget militaire de la Russie, au détriment des secteurs sociaux, qui ont provoqué une pénurie artificielle. Jointe à la chute du rouble, elles ont causé une flambée du prix des produits de consommation courante.

La réalité est que la mise en place de sanctions fut le seul facteur qui a pu arrêter l'avancée de Poutine en Ukraine. Même leur levée partielle risque de nous projeter en arrière, à l'été 2014, quand des Ukrainiens mourraient par centaines chaque semaine. Ces sanctions sont la réponse logique à des actes qui remettaient en question le droit international et la sécurité du continent européen. Le gouvernement russe est encouragé à implémenter les accords de Minsk afin d'assurer la levée des sanctions économiques. Les élus russes - s'ils considèrent être accusés injustement - sont encouragés à lancer un recours auprès des tribunaux européens. En revanche, il n'existe aucun recours juridique pour les Français sous sanction du Kremlin.

L'Europe

L'Europe doit rester unie et forte. Elle doit maintenir les sanctions. Nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas seuls face à Poutine. Les sanctions qui ont été imposées sont européennes. Nous sommes, en conséquence, entourés d'alliés, avec lesquels nous pouvons rechercher, ensemble, des solutions. Car, même si le but du Kremlin dans le court-terme est la levée des sanctions, dans le long-terme ce que cherche Poutine est d'affaiblir et de diviser l'Europe. Est-ce que nos sénateurs souhaitent en être les artisans ?

Anna Garmash, présidente de Ukraine Action

Bernard Grua, citoyen français, co-fondateur et porte-parole du collectif international "No Mistrals for Putin"

Anastasia Kirilenko, journaliste russe

Boris Najman, maître de conférences à l'Université Paris-Est Créteil

Evan O'Connell, analyste en affaires européennes

Igor Reshetnyak, vice-président de Ukraine Action

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a écrit le 10/06/2016 à 10:35 :
Cet article est réaliste face au pouvoir de poutine et malgré les multiples propagandes du kremlin pour tenter de camoufler la réalité derrière un grand village Potemkine.
Réponse de le 05/09/2016 à 5:22 :
Repasse ton diplôme ou prends des cours d'histoire
a écrit le 09/06/2016 à 16:15 :
????? des vrais russophobes !

lisez ça :

http://bendeko.blogspot.fr/2015/03/nous-sommes-la-russie-ou-le-degout-pour.html#more
a écrit le 09/06/2016 à 14:56 :
Un petit couplet poutinophobe de plus. Il faut dire que l'ambassade d'Ukraine en France est très très mécontente : le Sénat vient de voter, à une majorité écrasante, la levée progressive des sanctions anti-russes. Un signal que s’apprêtent à suivre l'Allemagne, l'Italie, entre autres....Ces "sanctions" décidées par les États Unis et leurs toutous européens, n'auront donc servi à rien. Si : à faire perdre quelques milliards, sans compter la facture ukrainienne ....
a écrit le 09/06/2016 à 13:56 :
Tout faux! Les braves idéologues ukrainiens qui signent ce papier prétendent aller contre la Russie pour préserver l'Ukraine avec les européïstes... qui justement veulent abolir les frontières et dissoudre les nations! On ne comprend pas. Or la nouvelle réflexion européo-mondialiste prône qu'il vaut mieux faire avancer l'intégration même lente du bloc Russe dans le grand bain qui se prépare que d'en faire un ennemi capable de recruter sur la zone. Avec le Brexit, les anglais par exemple pourraient avoir des accords positifs avec ce bloc et jouer le rôle d'intermédiaires d'autant qu'ils auraient d'autres accords privilégiés avec la zone Amériques, l'autre grand bloc caucasien. Cette alliance UK, US, Amériques, Bloc Russe dominerait largement le petit bloc européïste en conflit interne ouvert et décomposition des pratiques. Il est probable dans ce contexte que nos charmants idéologues qui écrivent ici tourneraient casaque si l'on peut dire, pour s'accrocher à d'autres espoirs de fédération des nations libres face aux européîstes niant l'identité de chacun, comme ils ont été capables de tourner le dos à leur précédente alliance en trahissant leur camp. Autant dire que la parole de ces girouettes n'a que peu de crédit. Poutine a infligé une punition économique aux européïstes et donné une leçon de réalpolitik stratégique sur les Proche et Moyen-Orient au monde entier. Il s'avère d'évidence pour tous désormais qu'il a raison. La levée des "sanctions" contre lui ne servira à rien si ce n'est un préalable qu'il pose pour un découpage de la région : un nouveau Yalta pourra-t-on dire, mais qui ne serait pas l'instauration d'une séparation cette fois mais d'une réunion lente. Autant dire la révision totale du paradigme qui a prévalu jusqu'à présent. Les européïstes ont enfin compris qu'ils ne pouvaient pas faire sans la Russie qu'ils ne peuvent tenter de réduire à une peau de chagrin, l'idée même semble délirante. Ils veulent reprendre la main dans une Europe qui leur échappe. On voit qu'il s'agit bien d'une idéologie également, agissant contre les peuples et qu'il est largement légitime de s'y opposer .... comme on ne l'avait semble-t-il pas compris. Les anglais actuellement sont en partie cet arbitre qui posera pour les 40 prochaines années au moins la ligne de pouvoir de notre continent. Il pourrait ainsi y avoir le bloc Russe, le bloc anglais et le bloc dit communautaire des européïstes. La découpe encore une fois de l'ancien Empire Charlemagne. chaque nation étant libre de se joindre à telle ou tel. Certains comprennent alors tardivement que leur erreur tactique fut magistrale. Les français aussi qui voient mieux que la position patriote de Marine le Pen aurait été finalement la ligne sage à suivre et qu'elle peut le redevenir dans une France ayant retrouvé ses vraies valeurs.
Réponse de le 10/06/2016 à 3:33 :
L'Angleterre ne pèserait plus lourd en cas de Brexit alors que l'Ecosse a des chances de rejoindre alors l'Europe de nouveau. Les Etats-Unis ont également souligné que l'Angleterre hors Union européenne n'avait que peu d'intérêt pour eux. En poutre l'Union européenne avancerait plus vite. Votre poutinisme anti-européen et admirateur de ce dictateur vous aveugle
a écrit le 09/06/2016 à 13:31 :
Quel absurde, saviez-vous que la Crimée est un "cadeau" de la Russie à l'Ukraine. C'est Brejnev, ancien président a offert en guise de l'amitié! Ce qui concerne les sanctions: aprés leur adoption, les russes ont entamé une une vaste opération en Syrie pendant plus de 6 mois avec des bombardement des terroristes. Et j'envie de préciser que grâce à cela L'Europe a échappé d’arrivée massive des réfugies!
a écrit le 09/06/2016 à 13:15 :
Tant que Poutine est au pouvoir et qu'il n'y pas changement de politique face à l'Ukraine et la Crimée il est évident qu'il n'y a pas lieu de stopper les sanctions sous aucun prétexte, souvent fallacieux. Ce serait avaliser les invasions. Cà rappelle des précédents historiques qui se sont très mal terminés et ce serait le début d'autres actions en préparation. La génération actuellement au pouvoir au Kremlin est très nostalgique de l'Urss, c'est naturel mais çà passera avec le temps. On peut constater qu'il n'y a pas une semaine sans que le Kremlin via ses multiples trolls et outils de propagande tels Sputnik ne vante les mérites de telle ou telle arme mais jamais de ses entreprises civiles souvent en retard. Le Kremlin actuel veut continuer de soumettre l'Ukraine comme ses autres voisins, c'est évidemment inacceptable. Face à celà l'Europe doit rester forte et unie et l'on voit bien que les parties séparatistes extrêmes y sont bien financés par le Kremlin.
Réponse de le 09/06/2016 à 15:12 :
Quand on ne connait rien à la géopolitique et qu'on se permet de réciter des litanies aussi inutiles que clichés, on s'absente de poster de telles anneries.
Allez proposer vos lectures idéologiques ailleurs.
Réponse de le 09/06/2016 à 17:15 :
Commentaire purement retiré de BFMTV :) Tu veux parler de propagande suffit de lire les conneries que tu postes :)
a écrit le 09/06/2016 à 10:39 :
Des sanctions qui ne sont basées sur aucune enquête indépendante et se fier à des ONG comme celles de monsieur Soros est un déni de découvrir la vérité mais servir la vérité d'un camp juge et parti.
a écrit le 09/06/2016 à 9:55 :
C est une erreur de maintenir les sanctions contre la Russie !!on sent bien dans ce papier que ces messieurs dames de très haut niveau d études ont la haine contre la Russie et contre Poutine et préfèrent les solutions américaines !!!attention de ne pas humilier le peuple Russe !!l' Europe à pour vocation de se rapprocher de la Russie alors messieurs les sénateurs votez la levée des sanctions !!
Réponse de le 09/06/2016 à 13:18 :
Ce ne sont pas les russes ou la Russie qui sont en cause mais le pouvoir actuel au Kremlin qui est invasif et nostalgique de l'Urss et n'arrête pas de réarmer et d'agresser au lieu d'aider les russes à se développer. Un peu d'objectivité plutôt que de soutenir de véritables maffias et dictatures qui ne servent que les oligarques russes.
Réponse de le 09/06/2016 à 15:23 :
@Réponse de Russe
Que Poutine ne soit pas un saint, tout le monde est d'accord. En revanche que la Russie ait enfin un dirigeant qui voit à long terme et qui veuille redonner sa fierté à son peuple bousillé par 70 ans de communisme, je ne vois pas en quoi c'est un problème. Cessez de jouer les vierges effarouchées alors que les USA font bien pire depuis des décennies!!!
Poutine ne veut pas envahir tous les pays limitrophes, il essaye de maintenir sa zone d'influence et éviter que des pays sombrent dans l'Atlantisme le plus total et qu'ils le regrettent 5 ans après. Pour l'objectivité vous repasserez : arrêtez de lire des revues pro-européennes et pro-américaines, cela vous fera le plsu grand bien. Un conseil, allez acheter la revue de Géopolitique Conflits, la seule revue sérieuse en France, reconnue par les experts internationaux...
Réponse de le 10/06/2016 à 3:57 :
Etant russe je pense être mieux placé que vous pour juger Poutine qui n'est pas approprié au bon développement de la Russie. Allez donc y vivre et voyagez à l'intérieur du pays. Quant à sa vision lui et Medvedev ont reconnu leur échec au plan économique et il a réussi à se mettre la majorité des ukrainiens durablement sur le dos, c'est comme si vous aviez durablement l'Italie ou l'Espagne contre vous, il ne faut pas manquer d'aplomb pour parler de "vision d'avenir" et alors que les infrastructures du pays parmi d'autres ont un important retard, que la corruption est élevée, les biens captés par moins de 10% de la population, la justice achetée etc Le pétrole est actuellement pompé comme jamais sinon ce serait l'effondrement et les réserves diminuent, et vous parlez d'avenir. Quel aveuglement.
Réponse de le 10/06/2016 à 7:13 :
@Réponse de Russe

Le fait d'être russe n'est garant d'aucune objectivité de votre part. Vous pourriez bien être de cette cinquième colonne dont font partie les oligarques atlantistes qui captent les richesses de la Russie et contre lesquels Poutine n'a cessé de lutter. En présentant Poutine comme leur alliés vous vous discréditez et ce qu'une des nombreuses incohérences de votre propos
Réponse de le 10/06/2016 à 10:33 :
@ llsalv : poutine a surtout lutté pour lui et une bande minoritaire d'oligarques asservis et il reconnaît lui même comme Medvedev ses échecs en matière économique alors vos histoires de 5e colonne sont de l'enfumage du niveau des trolls employés par l'actuel pouvoir au Kremlin pour sa propagande évidente faute de réalité tangible sur le terrain si vous connaissiez mieux la Russie.
a écrit le 09/06/2016 à 9:43 :
Quelle valeur attribuer à des anti-Poutine convaincus ? Personnellement, je pense que la continuation des sanctions est une bonne chose pour la Russie, car elle permet la réorganisation du pays. Ceux qui connaissent la Russie savent qu'avant les sanctions quasiment tout était importé; ce qui avait fait disparaître plusieurs pans de l'économie. Par exemple, on achetait des voitures allemandes, des meubles italiens, etc. Souvent par snobisme, mais n'empêche qu'on en pouvait pratiquement plus trouver de production locale ou nationale. Plus longtemps donc, à mon humble avis, les sanctions vont durer, plus la Russie va devenir solide. Mais il est vrai aussi que son isolement relatif va promouvoir une géopolitique différente et une plus grande méfiance vis-à-vis de pays longtemps amis comme la France :-)
Réponse de le 09/06/2016 à 13:26 :
Les sanctions n'ont jamais été bonnes pour personne, la Russie va continuer surtout de développer son industrie militaire un peu comme le fait la Corée du Nord et aura toujours un retard dans les autres industries comme c'est démontré chaque fois dans l'histoire lorsque ce type de situations se présente. Si Poutine n'est pas le plus extrême en Russie, sa politique est trop axée sur une nostalgie et il n'est plus adapté à la situation russe actuelle. Il n'y a donc pas lieu de stopper les sanctions et les russes feront pression pour une politique plus modérée après Poutine car ils sont bel et bien touchés et savent que Poutine n'est pas éternel. Allez faire un tour en Russie vous comprendrez mieux l'état d'esprit au lieu de vous en remettre aux médias sous contrôle du Kremlin.
Réponse de le 09/06/2016 à 15:26 :
@Réponse de Russe
Justement on y a été et les gens sont fiers d'avoir Poutine!!
Arrêtez avec votre propagande de pacotille.
Réponse de le 09/06/2016 à 15:51 :
@Russe: 1) sûr, il vaut mieux, comme Hollande, rouler pour les autres (les Américains en l'occurrence), plutôt que de défendre les intérêts de son pays. 2) Poutine n'est pas éternel 3) je connais bien la Russie et sans prétendre connaître parfaitement l'âme russe, je la préfère à celle des Grecs par exemple. Mais bon, chacun ses choix, n'est-ce pas :-)
a écrit le 09/06/2016 à 8:51 :
Belle pièce de propagande.
a écrit le 09/06/2016 à 8:48 :
Bien sûr, rien sur la corruption persistante en Ukraine... Si on peut parler d'agression, ce n'est même pas un état de droit qui est visé, alors?
Réponse de le 09/06/2016 à 13:31 :
La corruption en Ukraine a été principalement installée sous l'ancien dirigeant affilié au pouvoir de l'actuel Kremlin, donc çà prend forcément du temps à changer mais il y a des évolutions favorables même si ce n'est pas assez rapide mais çà irait plus vite si Poutine ne transférait pas des russes dans l'Est de l'Ukraine pour en modifier la population comme l'a toujours fait l'Urss dans l'histoire. Renseignez-vous
a écrit le 09/06/2016 à 7:59 :
Je pense que M POUTINE a une très bonne mémoire et est un grand homme politique. De plus il doit avoir des problèmes de digestion depuis que la France n'a pas honorée le contrat en ne livrant pas les bateaux Mistral en partie déjà payés. Attendons de voir à l'avenir.
Réponse de le 09/06/2016 à 13:33 :
Avec l'argent des Mistral Poutine soutient les partis séparatistes comme le FN donc rien n'a changé de sa part, on ne l'oublie pas non plus.
a écrit le 09/06/2016 à 7:57 :
Des suppositions que l'on doit croire, sans preuve, pour lutter contre l'un des derniers pays souverain de la planète?

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