La Région et l'ARS veulent revaloriser le métier d'aide-soignant

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(Crédits : Reuters)
L'Agence régionale de santé et la Région unissent leur force pour enrayer la baisse d'attractivité du métier d'aide-soignant et susciter les vocations.

Le nombre de candidats au concours d'entrée en institut de formation d'aide-soignant a chuté de moitié en trois ans, tombant de 6.138 à 2.971 inscrits. S'il y a toujours plus de postulants que de places accessibles (1.500) par session dans les 27 structures de formation régionales, la perspective de 3500 départs en retraite d'ici à 2023, conjuguée à la croissance des besoins d'une population vieillissante, conduit la Région Pays de la Loire et l'Agence régionale de santé (ARS) à s'allier pour juguler cette baisse d'attractivité.

En 2030, en Pays de la Loire, on estime que 106 000 personnes seront dépendantes. En vingt ans, cette population aura augmenté de 45 %. D'ores et déjà, 1800 places sont à pourvoir tous les ans. Malgré un taux de réussite à l'examen et de placement à 6 mois atteignant 90 %, le manque se fait sentir. Au lendemain d'un Grenelle sur l'orientation organisé au printemps dernier, le partenariat Région-ARS vise à optimiser les moyens de communication pour faire connaître la diversité des métiers offerts par le secteur médico-social.

200 nouvelles places de formation dès 2020

« Nous conjuguons nos efforts pour arrêter de dépenser chacun dans notre coin », indique...

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