Candy Crush lasse, son éditeur King Digital secoué en Bourse

latribune.fr
PROPOSÉ PAR
i-Lab & Nous - Actualités et analyses

latribune.fr
La chasse aux petits fruits ne fait plus recette. King Digital Entertainement, l'éditeur, entre autres, du jeu pour mobile Candy Crush est fortement secoué en Bourse après la publication de résultats trimestriels décevants.
Dans les échanges d'après-Bourse, le titre du groupe anglo-suédois chutait de près de 22% à 14,40 dollars mardi soir. Riccardo Zacconi, le directeur exécutif de l'entreprise, a reconnu "un déclin plus fort que prévu de Candy Crush" dans un interview citée par le Wall Street Journal. Le groupe a toutefois indiqué avoir conclu un partenariat avec le groupe chinois Tencent, ma maison-mère du service de messagerie WeChat, pour ce jeu, ce qui pourrait améliorer ces performances
Les autres jeux comme Farm Heroes Saga et Bubble Witch Saga ne croiraient pas "suffisamment vite" juge Michael Pachter, analyste chez Wedbush Securities cité par le quotidien américain.
Plus largement, l'éditeur du jeu Candy Crush a fait part mardi soir d'un chiffre d'affaires de 594 millions de dollars au deuxième trimestre se terminant au 30 juin, un niveau certes supérieur de 30% à celui enregistré l'an dernier à la même période, mais en baisse de 2% par rapport au trimestre précédent. Surtout les "réservations brutes", l'un des indicateurs de croissance de son activité, ont chuté de 5% d'un trimestre sur l'autre, à 130 millions de dollars.
Pour rappel, le modèle économique de King Digital est celui du "freemium": il est possible de jouer gratuitement, mais pour disposer de fonctions donnant du temps de jeu supplémentaire, il faut réaliser des achats intégrés.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

King Digital Entertainement a connu des déboires dès son introduction en Bourse au mois de mars.
À lire également
latribune.fr
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA
Incendies, fuites, pannes, tempêtes... Les assureurs face à une concentration de risques sans précédent avec les « méga data centers » de l'IA