La croissance de Facebook dopée par la publicité dans le mobile

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Le nombre d'utilisateurs du premier réseau social mondial atteignait 1,49 milliard fin juin.
Le nombre d'utilisateurs du premier réseau social mondial atteignait 1,49 milliard fin juin. (Crédits : © Dado Ruvic / Reuters)
Le géant américain, qui a enregistré une croissance de 39% au deuxième trimestre, tire désormais 72% de ses revenus de la publicité dans le mobile. Facebook affiche toutefois un bénéfice en baisse dû à ses dépenses tous azimuts.

Facebook dépasse les attentes. Au deuxième trimestre, son chiffre d'affaires a augmenté de 39% à 4,04 milliards de dollars, selon les résultats publiés par le groupe, mercredi 29 juillet.  Et ce, grâce à la part du mobile dans les recettes publicitaires qui a continué de progresser, à 76% contre 73% sur les trois premiers mois de l'année. La publicité sur ce support représente désormais 72% des revenus du géant américain. A l'inverse, les revenus publicitaires généré par les ordinateurs de bureau ont chuté de 10%.

Le géant américain ne compte pas en rester là. Mark Zuckerberg, dirigeant et fondateur de Facebook, compte ouvrir un peu plus certains services du groupe aux publicitaires, notamment les services de messagerie instantané WhatsApp et Facebook Messenger, comme le rappelle le Financial Times.

65% des utilisateurs se connectent tous les jours

Par ailleurs, le nombre d'utilisateurs du premier réseau social mondial atteignait 1,49 milliard fin juin, contre 1,44 milliard trois mois plus tôt.

Mais surtout, ils sont toujours 65% à se connecter tous les jours et "46 minutes en moyenne", selon Marck Zuckerberg. Un ratio satisfaisant et important pour attirer les annonceurs. Concernant Twitter, inquiet pour ses revenus publicitaires à l'avenir, seuls 44% des utilisateurs se connectent tous les jours.

Un  bénéfice plombé par les dépenses tous azimuts

Principale ombre au tableau: le bénéfice net. Il est en baisse de 9% à 715 millions de dollars. Le bénéfice par action hors exceptionnels, qui sert de référence à Wall Street, a néanmoins dépassé la prévision moyenne des analystes de 3 cents à 50 cents.

Cela s'explique en partie à cause des investissements tous azimuts du groupe. Facebook a notamment investi énormément dans la recherche et le développement où les sommes injectées ont plus que doublé. Les dépenses totales du groupe sont ainsi en hausse de 82% comparé à la même période de 2014, grimpant ainsi à 2,8 milliards de dollars.

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