Le marché immobilier marque une pause selon Seloger.com

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
La hausse des prix dans l'ancien marque une pause, après plusieurs mois de hausse. Mais les loyers continuent souvent d'augmenter.

Situation contrastée sur le marché de l'immobilier à la vente, comme à la location, selon les chiffres du site Internet de petites annonces immobilières. Alors que les prix dans l'ancien affichent toujours des hausses dans le Sud, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur par exemple, la correction se poursuit dans le Centre-Est en Champagne notamment. "Premier constat : le marché est toujours sur une tendance légèrement haussière, même si notre indice national des prix de l'offre immobilière montre un essoufflement de cette hausse des prix au mois de février : "0,01%", souligne Roland Tripard, président du directoire de Seloger.com. "Deuxièmement : on note que la poursuite du rebond des prix est plus sensible dans les grandes villes." Dans le sillage de la capitale, où les prix ne se sont pas vraiment calmés en février puisqu'ils ont gagné 2,1% sur les trois derniers mois pour atteindre 7.717 euros du mètre carré, ce sont ceux dans les agglomérations comme Strasbourg, Rennes, Vannes, Tours ou Nice qui tirent toujours la tendance vers le haut. Alors qu'ils s'étaient stabilisés l'an dernier. Pour les trois plus fortes hausses des mises en vente dans l'ancien, Seloger pointe Arras (+ 3,06 % sur trois mois), Rennes (+ 2,75%) et Strasbourg (+ 2,66%). À l'inverse, Nevers accuse un recul des prix de 4,83%, Châlons-en-Champagne de 4,16% et Briançon de 3,07%.

Tendance pas très claire

Sur le marché locatif, la tendance n'est pas très claire non plus : les locataires ne sont pas toujours en mesure de dénicher des loyers en recul. "Difficile de ne retenir qu'une seule tendance. Dans certaines villes comme Metz, Tours ou La Rochelle, très attractives, les prix des loyers continuent d'augmenter. La situation est plus difficile pour les bailleurs de Laval ou Grenoble qui doivent revoir leurs prétentions pour trouver preneur", note Roland Tripard. Dans le premier cas, les locations affichées par les agences sont en hausse de plus de 1,5% sur les trois derniers mois. Dans le deuxième cas, ils reculent entre un peu moins de 3% et près de 2%. À Paris, les loyers baissent de 0,2% à 28,77 euros du mètre carré en moyenne sur le dernier trimestre. Mais sur un an glissant, ils sont encore en hausse de 0,9%. Parmi les plus fortes hausses dans les mises en location, on note Bourg-en-Bresse (+ 2,68% sur les trois derniers mois), Épinal (+ 2,08%) et Metz (+ 1,96%). Du côté des baisses significatives, les loyers reculent de 2,75% à Laval, de 2,31% à Châlons-en-Champagne et de 2,19% à Rodez.

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