Immobilier : la baisse des prix va-t-elle s'enrayer ?

 |   |  673  mots
Les prix de l'immobilier vont-ils continuer à baisser jusqu'en 2018 ?
Les prix de l'immobilier vont-ils continuer à baisser jusqu'en 2018 ? (Crédits : Reuters)
La correction lente des prix qui s'est engagée depuis 2012 subit un coup d'arrêt en ce début d'année, remarque le réseau d'agents immobiliers Century 21.

Alors qu'ils avaient atteint des niveaux records en 2011, les prix de l'immobilier ancien ont amorcé leur correction depuis : certes toujours à des niveaux très élevés par rapport aux revenus des ménages dans les zones tendues, ils ont tout de même globalement baissé de 2,2% en 2014, après des reculs d'1,7% en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee.

Entre le premier semestre 2015 et le premier semestre 2014, la baisse est toujours présente d'après les réseaux d'agents immobiliers : Century 21 rapporte une baisse de 2,6 % à 2.739 euros du mètre carré dans l'hexagone, Guy Hoquet annonce de son côté une réduction des prix des logements de 2,1% à 2.425 euros le mètre carré, et Laforet constate pour sa part une baisse de 2,3 % à 2.742 euros du mètre carré.

Attendre 2018 pour retrouver le même pouvoir d'achat

En théorie, ces baissent devraient se poursuivre, tant la hausse des prix durant les années 2000 fut déconnectée des revenus des ménages. Les analystes du Crédit Agricole estiment ainsi qu'à ce rythme de baisse et en supposant que les taux d'intérêt de crédits se maintiennent à leurs niveaux actuels, il faudra encore attendre quelques années, jusqu'à 2017 ou 2018, pour que la capacité d'achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu'en 1998. Date du début de la folle croissance des prix de l'immobilier en France.

Une hausse des prix constatée sur le terrain...

Mais le réseau Century 21 s'inscrit en partie en faux avec ce constat, s'appuyant sur un constat empirique datant du début d'année 2015. « En observant les tendances du premier semestre 2015, on constate que la baisse des prix s'est enrayée, le prix moyen au mètre carré enregistre au niveau national une augmentation de 1,8 % sur les six derniers mois », explique Laurent Vimont, le président de Century 21.

Pour appuyer ses propos, Century 21 note que sept régions (Alsace, Aquitaine, Bourgogne, Centre, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte-D'azur) ont vu leur prix croître début 2015 rapport à fin 2014, contre seulement quatre sur un an. Toutes ces régions étant très dynamiques en matière de transactions immobilières, ajoute Century 21.

Certains acheteurs seraient donc de retour sur le marché. « Sur le premier semestre 2015, ce sont les 30-50 ans qui reviennent en force sur le marché, ceux-là mêmes qui avaient reporté leur projet, essentiellement des ventes de confort, et qui considèrent aujourd'hui que la conjoncture est à nouveau porteuse », analyse Laurent Vimont.

Raréfaction de l'offre

La baisse lente des prix ces dernières années et surtout la baisse historique des taux de crédits immobiliers nominaux (2,01 % en moyenne en mai selon l'Observatoire Crédit Logement / CSA ) expliquent aussi le bond des transactions (+ 15,2 % sur un an, selon Century 21) et la pression à la hausse sur les prix de l'immobilier dans certains territoires.

Du reste, « le regain de dynamisme du marché porte en lui-même ses limites », s'inquiète Laurent Vimont. « La hausse du nombre de transactions a pour corollaire une raréfaction de l'offre de biens sur le marché tandis que l'accroissement de la demande pèse sur les prix qui repartent à la hausse au cours du premier semestre 2015 », ajoute-t-il.

Le risque d'une hausse des taux

Cette tendance va-t-elle se pérenniser, marquant ainsi un point d'inflexion en ce début d'année 2015, ou bien sera-t-elle passagère ? Le présent de Century 21 opté plutôt pour la première solution. « Il est probable que les prix continuent à grimper », estime-t-il. En revanche, « l'environnement international, notamment la crise grecque, pourrait peser sur le niveau des taux d'intérêt qui pourraient repartir à la hausse », ajoute-t-il.

Si tel était le cas, « ceci aurait deux conséquences : gripper le marché d'une part, et d'autre part, faire baisser significativement les prix. Concrètement, une hausse de 1 % des taux d'intérêt de crédits immobiliers entraînerait une baisse des prix de 10 % à 15 % », prédit Laurent Vimont. Bref, pour Century 21, il ne faut pas se réjouir trop tôt de la hausse des transactions dans l'ancien et rester prudent.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 18/11/2015 à 10:56 :
Laurent Vimont est une crapule. Tout le monde le sait. Un menteur né.
a écrit le 10/08/2015 à 16:05 :
Je ne sais pourquoi, mes tous mes textes sont refusés d' être publiés!

DANS CE SITE
a écrit le 09/08/2015 à 0:25 :
Il peut y avoir une légère hausse des transactions, sans que pour autant les prix remontent,en effet, j' ai entendu parler autour de moi ces derniers temps, c' est à dire en
Mai, Juin, et Juillet de cette année 2015 , de personnes qui veulent à tout prix vendre leur petite surface à Paris, devant les conséquences que vont occasionner la loi sur " l' encadrement des loyers" ! Cette loi d' encadrement des loyers aurait du être promulguée plus tôt, car les loyers exorbitants des chambres de bonnes et des studios parisiens, ont endommagé le pouvoir d' achat des étudiants et des jeunes salariés de Paris, et leurs ont également rendus la vie difficile.
Malheureusement la force et le pouvoir du lobby de l' immobilier, ont réussi à faire disparaître la réalisation de cette loi pour toutes les autres agglomérations pour lesquelles elle était prévue ( 43 agglomérations) et c' est seulement Paris qui va en bénéficier dès le 1 er Août 2015.
Il est à noter que " l' encadrement des loyers" aura forcément des conséquences sur la spéculation immobilière, les prix d' achat des chambres de bonnes et des micro logements seront obligés de baisser suite à la limitation des prix de la location au m2 de la surface habitable , tout acheteur attendant un retour sur investissement,
La limitation des loyers ne pourra que jouer en faveur de la baisse des prix , le marché locatif avait été soumis aux pires excès suite a une envolée des prix d' acquisition.
a écrit le 07/08/2015 à 20:43 :
Il peut y avoir une légère hausse des transactions, sans que pour autant, les prix remontent, en effet , j' ai entendu beaucoup parler autour de moi, ces derniers temps, c' est à dire en Mai, Juin et Juillet,de cette année 2015, de personnes qui veulent à tout prix vendre leur petite surface à Paris, devant les conséquences que vont occasionner la loi sur " l' encadrement des loyers" !
Cette loi d' encadrement des loyers, aurait du être promulguer plus tôt, car les loyers exorbitants des chambres de bonnes et des studios parisiens, ont endommagé le pouvoir d' achat des étudiants et des jeunes salariés de Paris et leurs ont également rendu la vie plus difficile .
Malheureusement, la force et le pouvoir du Lobby de l' immobilier, ont réussi à faire disparaître la réalisation de cette loi pour toutes les autres agglomérations pour lesquelles elle était prévue ( 43 agglomérations) et c' est seulement Paris qui va en bénéficier dès le 1 er Août 2015.
Il est à noter que " l' encadrement des loyers" aura forcements des conséquences sur
la spéculation immobilière , les prix d' achat des chambres de bonnes et des micro-logements, seront obligés de baisser, suite à la limitation du prix de locations au m2 de la surface habitable, tout acheteur attendant un retour sur investissement, la limitation des loyers ne pourra que jouer en faveur de la baisse des prix.de vente.
ll marché locatif avait été soumis aux pires excès, suite à une envolée des prix d' acquisition,
a écrit le 07/08/2015 à 18:58 :
Monsieur Laurent Vimont prend ses désirs pour des réalités, en fait les notaires travaillent en ce moment sur le second trimestre en regardant de prés les mandats de vente, ainsi au vue du temps que cela prend,pour analyser les résultats des ventes,le montant et le nombre des transactions pour le second trimestre, ceux-ci ne pourront être connus que vers le 12 septembre ou 22 septembre, alors je me demande, comment il peut parler de
" baisse des prix enrayées ", puisque nous n' avons pas encore les résultats des notaires pour le second trimestre 2015 !
a écrit le 06/08/2015 à 0:21 :
Monsieur Laurent Vimont prend ses désirs pour des réalités, les prix de l' immobilier continuent de baisser, et cette baisse est loin d' être enrayée, pour plusieurs raisons, d' une part les taux d' interêts d' empreint remontent petit à petit, d' autre part les salaires montent très peu, la solvabilité des ménages ne s'améliore donc pas, Monsieur Vimon devrait s'intéresser aux travaux de monsieur Jacques FRIGGIT,et d' autre part, on observe une reprise des différences de prix entre les quartiers parisien, alors qu' au maximum de la bulle tout était pour ainsi dire au même prix ou avec de très faibles différences ( C'est ce qui caractérise une bulle).
N' oublions pas l' encadrement des loyers qui empêchera les investisseurs et spéculateurs d' accepter d' acheter à n' importe quel prix des petites surfaces conditionnant une faible rentabilité au regard de la somme investie.

HERMES
a écrit le 05/08/2015 à 17:53 :
La vache, les gens qui sont en crédit relais commencent à paniquer. Les prix baissent. Personne n'achète... Va falloir une grosse baisse panique des prix pour esspérer faire repartir l'immo en France... mais même avec cela, les gens tendent à vouloir rester mobile dans le monde actuel de l'emploi, donc faudra vraiment une grosse baisse pour espérer avoir des résultats...

Beaucoup d'agents immo dépendent de la reprise des ventes... Les pauvres, ils ont mis une cravate et certains se sont même brossés les dents pour faire la visite de l'appart et toucher 2 à 8% du prix du bien en vente. Autant que les prix soient sur-évalués autant que possible.
a écrit le 04/08/2015 à 3:20 :
Franchement, y'a rien qui puisse empêcher la chute des prix. Il n'y a plus rien qui puisse stopper cette baisse.

Explosion de la bulle ou bien vente panique subite... faudra voir. Suffit d'attendre un peu.

C'est idiot d'acheter alors que tout montre que les prix vont tomber très très fort et très très bas.
a écrit le 29/07/2015 à 9:12 :
Non, la baisse des prix ne va pas s'enrayer. Elle va plutôt s'accélérer.

Il y a 3 cas.

CAS1: Lorsqu'il y a 5 vendeurs et 100 acheteurs, le prix du marché, c'est celui des 5 acheteurs les plus riches.

CAS2: Lorsqu'il y a 100 vendeurs face à 100 acheteurs, les acheteurs les plus riches prennent les plus "belles" maisons, et les plus pauvres prennent les plus "moches".

CAS3: Lorsqu'il y a 100 vendeurs face à 5 acheteurs, alors il n'y a plus de concept de prix du marché. Seuls les vendeurs les plus désespérés vendent.

Actuellement l'indice iti donne le nombre d'acheteurs par vendeur (Cherchez "indice de tension immobilier - indice iti") en France est de 0,4. Il y a plus de vendeurs que d'acheteurs. On est dans le CAS#3.

De plus, le papyboom, le chomage, les emplois précaires, la fuite des investisseurs, la baisse des loyers, la montée des taxes proprio, la fuite des retraités à l'étranger (Portugal, Thailande, Belgique...), la baisse de la vente de crédits (cherchez "accord de Bâle III") la remontée de la courbe de dépendance des français, poussent à anticiper une situation dégradée pour les vendeurs.

Et je ne parle même pas des taux qui pourraient augmenter. Century21 annonce qu'une hausse des taux de 1% fera mécaniquement baisser les prix de 15%. Cela fera un grand manque à gagner pour les vendeurs. (Cela ne changera rien pour les acheteurs qui devront donner plus à a la banque et moins au vendeur).

Bref, plus le temps passe, et plus la situation s'empire pour les vendeurs... Ceux qui n'auront pas vendu à la fin de l'été seront les grands perdants. Lorsqu'ils réaliseront que la pente est descendante pour les 30 prochaines années à cause du papy-boom, il n'est pas exclus d'assister à une vente panique.

Il ne fait pas bon être propriétaire durant l'éclatement de la bulle immobilière.
a écrit le 29/07/2015 à 8:58 :
Il y a 3 cas.

CAS1: Lorsqu'il y a 5 vendeurs et 100 acheteurs, le prix du marché, c'est celui des 5 acheteurs les plus riches.

CAS2: Lorsqu'il y a 100 vendeurs face à 100 acheteurs, les acheteurs les plus riches prennent les plus "belles" maisons, et les plus pauvres prennent les plus "moches".

CAS3: Lorsqu'il y a 100 vendeurs face à 5 acheteurs, alors il n'y a plus de concept de prix du marché. Seuls les vendeurs les plus désespérés vendent.

Actuellement l'indice iti donne le nombre d'acheteurs par vendeur (Cherchez "indice de tension immobilier - indice iti") en France est de 0,4. Il y a plus de vendeurs que d'acheteurs. On est dans le CAS#3.

De plus, le papyboom, le chomage, les emplois précaires, la fuite des investisseurs, la baisse des loyers, la montée des taxes proprio, la fuite des retraités à l'étranger (Portugal, Thailande, Belgique...), la baisse de la vente de crédits (cherchez "accord de Bâle III") la remontée de la courbe de dépendance des français, poussent à anticiper une situation dégradée pour les vendeurs.

Et je ne parle même pas des taux qui pourraient augmenter. Century21 annonce qu'une hausse des taux de 1% fera mécaniquement baisser les prix de 15%. Cela fera un grand manque à gagner pour les vendeurs. (Cela ne changera rien pour les acheteurs qui devront donner plus à a la banque et moins au vendeur).

Bref, plus le temps passe, et plus la situation s'empire pour les vendeurs... Ceux qui n'auront pas vendu à la fin de l'été seront les grands perdants. Lorsqu'ils réaliseront que la pente est descendante pour les 30 prochaines années à cause du papy-boom, il n'est pas exclus d'assister à une vente panique.

Il ne fait pas bon être propriétaire durant l'éclatement de la bulle immobilière.
a écrit le 27/07/2015 à 11:42 :
prenons des exemples sur les biens à vendre comme le littoral ou il se dit que sa se vends mieux , moi mon baromètre ce n'est pas les propos ni les analyses ,c'est le bon coin , oui sa peut paraitre bizarre prenons l'exemple de la vendée ,il est vrai qu'à certains endroits il y a des différences ,mais quand ont relève les biens à vendre sur certaines villes du bord de mer ,il y a peut de mouvements malgré que la clientèle est en majeure partie des retraités , bref , faut pas croire ,mais les prix sont encore bien trop élevés ,et ce n'est pas la remonté des taux qui va arranger les choses sur tout le territoire .ce n'est pas le moment d'acheter ! ou bien il faut vraiment discuter le prix de vente en 20 et 30 pour cent minimum .
Réponse de le 30/08/2015 à 19:53 :
Bravo! Mois aussi le bon coin, m'a permis en partie d'analyser "le marché" d'une petite ville de province : Dole 39100, 25000 habitants.
-Maisons 1960, 1970, amiantées,
- jeunes propriétaires en périphérie 10, 20 km.
-Habitants de ville paupérisés ou retraités à pouvoir d'achat déconnecté du marche de l'emploi et des enjeux économiques de leurs enfants ; pourvu que le boucher fournisse le jambon et que la commune organise des festoiements.
- Impôts locaux démentiels (Taxe Foncière : + de 2 mois de loyer à bien équivalent).
-Les agences ne paient plus de vrais salariés, mais utilisent des faux statuts d'agent commerciaux pour payer moins de charges.
-Leurs 4x4 sont remplacés par des Dacia : la crise! les pauvres... Pourvu qu'ils puissent acheter leur dentifrice : pitié.
- Des maisons cossues sont vides depuis des lustres (Taxe foncières : 2800 €+ taxe d'habitation : similiare, qui peut se payer cela...)
Nb: c'était l'ancienne ville de Dominique Voynet ("experte" à l'iGAS aujourd'hui : au secours). La municipalité d'aujourd'hui promet de devenir "capitale de la nouvelle grande région", du délire...
a écrit le 24/07/2015 à 13:16 :
Si on analyse la conjoncture calmement,

Le chômage est toujours élevé (voir même en augmentation).
Les emplois sont toujours précaires.
L'indice de tension immobilière (iti) est toujours proche de 0,4.
Il y a toujours 2,5 vendeurs par acheteur en France.
Le papy-boom (qui durera 30ans) va empirer cet indice "iti".
Les retraités fuient toujours la France pour le Portugal et la Thaïlande etc...
Les loyers baissent et les taxes augmentent ( 20% d'ici 2017).
Pour vendre aux enchères un bien immobilier, il vous faudra prendre RDV 12 mois à l'avance chez le notaire, tellement ils sont débordés de telles demandes.
La rentabilité locative est plus que jamais en berne.
Les investisseurs fuient l'immobilier en masse, engorgeant d'autant plus l'offre, face à une demande toujours aussi faible.
Le papy-boom. (Coube d'evolution de la dépendance de la population française).

La conjoncture est moins bonne qu'en 1998, et il est probable qu'on assiste à un retour aux prix de 1998.
De plus en plus de gens ont besoin de garder leur mobilité pour s'adapter au marché du travail. C'est actuellement incompatible avec la propriété.

Ajoutez à cela qu'une augmentation de 1% des taux d'emprunts entraine mécaniquement une baisse de 15% des prix des vendeurs. Un énorme manque à gagner pour eux.

Chacun de ces arguments est suffisants pour justifier une baisse de l'immobilier, alors en cumulé...

Il n'est pas du tout exclu d'assister à une vente panique et à un retour aux prix de 1998-2000 d'ici pas longtemps.

Il ne fera pas bon d'être propriétaire durant l'éclatement de la bulle immobilière
a écrit le 16/07/2015 à 18:48 :
En fait toutes ces analyses sont en partie fausses et les corrections apportées altèrent grandement la réalité. Actuellement, ce qui se vend, ce sont des biens qualifiés de standards ou supérieurs à standards, donc en conséquence, des transactions qui sont plus hautes en prix au m/2. Les biens qualifiés d'inférieur parce qu'entièrement à rénover de manière légère à lourde avec un DPE E, F, G si, si ça existe reste dans les agences pendant 2ans avant que le vendeur revienne à la réalité ou s’arque boute sur son prix et le retire de la vente.
a écrit le 07/07/2015 à 10:02 :
Réponse simple:

Non, la baisse des prix va s'étendre aux grandes villes et elle va s'accélérer.
a écrit le 01/07/2015 à 20:22 :
Franchement le titre de l'article devrait être "hey les pigeons, c'est votre dernière chance pour acheter un appart super-sur-évalué avant que ça ne baisse vraiment beaucoup, dépêchez vous!"
Réponse de le 01/07/2015 à 22:22 :
Mon cher Loulou...
Attendez donc que ça baisse et continuer à placer sur votre livret A.
En vivant très vieux,vous pourriez même être à la tête d'un petit capital rogné par l'inflation qui vous permettra de payer votre loyer.
Réponse de le 02/07/2015 à 1:59 :
Hooooo Géo! Quelle répartie de (mauvais) spéculateur (dépassé par son époque)! S'il faut vraiment vous expliquer... Je compte peutêtre bien acheter, mais pas pendant que j'économise avec facilité alors que l'immobilier perd de la valeur encore plus vite que je ne peux gagner de l'argent. A ce rythme, dans 2 ans les prix seront ceux de 1998 - sans doute moins si les taux remontent franchement. Cela me ferait économiser 15 ans (sur les 25) de remboursements, tout étant égal par ailleurs. Vous comprenez mieux maintenant? (je ne peux pas vous faire de dessin en commentaire, désolé).
Réponse de le 05/07/2015 à 8:39 :
bon courage loulou, avec les gens qui ne veulent pas comprendre
Réponse de le 07/07/2015 à 9:35 :
Je me présente: père de famille de 42 ans qui a rénové une maison années 30 de fond en comble de manière à supporter de très faibles charges de fonctionnement (huisserie, isolation de qualité, pompe à chaleur...), qui a fini de payer son crédit au mois de septembre, et qui va récupérer dans 2 mois l'équivalent d'un smic mensuel en pouvoir d'achat. Alors continue donc à alimenter ton livret A qui va descendre sous le 1% ou ton assurance vie adossée sur des obligations d'état qui seront le prochain gros scandale financier de cette décennie, et dont les rendements sont de toute manière amenés à s'éroder gravement. 1200 euros par mois en plus, et la sérénité de ne plus rien devoir à personne qui elle n'a vraiment aucun prix.
Réponse de le 07/07/2015 à 20:53 :
"qui a fini de payer son crédit au mois de septembre, et qui va récupérer dans 2 mois l'équivalent d'un smic mensuel en pouvoir d'achat" : Qui vous dit qu'il n'était pas intéressant quand les prix étaient 2 à 3 fois moins élevés? Qui vous dit qu'il n'y a pas d'endroit en France où il est encore intéressant d'acheter?
Là, pour acheter des 2 pièces minables à 250 000 euros accessibles aux seuls fils à papa : Il faut être débile.
Le livret A ne rapporte rien, c'est pas une raison pour valider la PV immobilière d'un winner de l'immobilier.
Réponse de le 11/07/2015 à 19:47 :
Bonjour à toi, père de famille de 42 ans qui a rénové un bien des années 30.
Ton sacrifice ne sera pas oublié.

(C'est de l'humour, hein! Ton sacrifice sera oublié quasi-instantanément. Peut-être que ta fille t'en voudra d'avoir gaspillé cet argent et qu'elle en tiendra compte lorsqu'elle te mettra dans une maison de retraite "économique".)
a écrit le 01/07/2015 à 19:28 :
Voilà tout ce que vous devez savoir:
La riducule montée des prix des ans 2000 est du au déblocage à un accès facile au crédit dans des proportions irresponsables.
Afin de créer du crédit, on a permis doublé le nombre de gens pouvant emprunter et on a doublé la somme qu'ils pouvaient emprunter. Tout cet argent à gonflé artificiellement les biens immobiliers français.
C'est pour cela que la France a les prix les plus surévalués d'Europe (même très confortablement devant Londres qui est aussi surévaluée d'environ 50%).

Enrayée, la baisse des taux a permis d'adoucir la chute des prix et des volumes de vente. Mais cette baisse inédite des taux a juste créé un contre-temps.

La machine de Ponzi est cassée, faute de nouveau gens crédules pour entrer dans le jeu.
Le retour dans le tunnel de Frigitt (comme l'allemagne, les états unis...) entrainera une baisse de 65% de nos prix français. Et l'état n'a pas les moyens de monter une opération de sauvetage, même si elle décidaient de mener une telle opération immorale.
Réponse de le 01/07/2015 à 22:25 :
BRRRR
Ça fait froid dans le dos...
Mais qui vous a dit que nous voulions vendre?
À moins que votre tunnel ne soit celui sous la manche...
Réponse de le 02/07/2015 à 1:45 :
Géo. Je ne voulais pas vous choquer. Le mieux en effet est que vous ne vendiez pas pendant les 20 à 30 ans à venir (le temps que le papy boom passe) en espérant que vous puissiez récupérer votre mise à la sortie. Mais beaucoup préfèrent vendre à perte et profiter de leur vie. A vous de voir. En tout cas, le mieux reste de ne pas acheter, en ce moment.

Vous avez raison, le tunnel de Frigitt est mal compris par beaucoup.
(Ca n'a rien en commun avec une manche, haha)

Cela mérite plus d'explications: si vous ne connaissez pas, il vous suffit de rechercher http://www.cgedd.fr/prix-immobilier-friggit.doc sur le site gouvernemental de la cgedd.

En clair, basé sur des données officielles et vérifiables, Frigitt démontre que les prix immobiliers français sont, et seulement depuis l'an 2000, disproportionnés (+70%) par rapport aux salaires et que la correction sera sévère et brutale. Attention, il faut au moins le niveau brevet (voir bac) pour comprendre certains éléments de ces courbes, Géo.
a écrit le 01/07/2015 à 15:24 :
C'est maintenant qu'il faut acheter ! On ne cesse de vous le répéter, ils sont bêtes ces français, ils ne veulent rien comprendre....
a écrit le 01/07/2015 à 13:31 :
Il ne fait plus grand doute dans la profession que les PRIX vont descendre encore plus bas qu'en 1998, et ce pour de nombreuses raisons. L'une étant que les conditions d'emploi sont pires qu'en 1998 - lorsque ce n'est pas simplement du chômage, c'est de l'emploi précaire.

Par contre ne confondez pas "capacité d'achat" avec "prix d'achat". Votre capacité d'achat dépend des taux: est ce qu'on vous autorise à vous endetter sur 25 ans ou 30ans?
Si les prix d'achats baissent seulement de 30% (sur les 70% prévues au total), il se peut que malgré une forte hausse des taux, votre capacité d'achat augmente drastiquement.

Les professionnels se désengagent de l'immobilier en revendant aux particuliers (même à perte si besoin) car ils ont conscience de ce retournement imminent.
Réponse de le 30/08/2015 à 20:05 :
Exactement. C'est un langage maintenant tenu par certains notaires, experts comptables, agents immo, retraités (qui ont leur capital et retraite assurées, plus de parts à rembourser).
Les autres doivent continuer à vivre sur le dos de la bête...
Beaucoup ont vendus leurs biens en ville (taxes trop élevées) et chute du prix de fait amplifiée. Le préjudice est moindre ; leur achat datait souvent d'avant la flambée.
Le plus dur sera pour les acquéreur des 15 dernières années (Negative equity en puissance sauf à y rester 50 ans).
a écrit le 01/07/2015 à 12:29 :
OUtre le fait qu une hirondelle ne fait pas le printemps, je em demande toujours cpourquoi on presente la huasse des prix de l immobilier pour une bonne nouvelle. C est une catastrophe economique qui saigne les jeunes generations pour enrichir les vieux. Inciter a la rente (acheter et attendre que ca monte), inciter a investir dans le beton (alors que l industrie est ce qui sortira la france de l roniere) est ce vraiment ce qu on veut ?
a écrit le 01/07/2015 à 10:53 :
Faut-dire qu'avec toutes les mesures prises pour la construction et la location de logements, cela est normal qu'il remonte c'est l'effet recherché pour ceux qui vivent de rente .

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :