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Séverine Sollier | 18/09/2012, 19:02 - 148 mots
C'était une promesse de campagne de François Hollande : une grande réforme bancaire devait séparer les banques en deux. D'un côté, les banques d'investissement et de financement jugées risquées car comportant des activités potentiellement spéculatives, de l'autre les banques de dépôts ou de détail.
Finalement, le projet n'a pas été déposé à la session parlementaire cet été car le gouvernement a jugé plus sage d'attendre le résultat de la réflexion européenne sur le sujet. D'après l'Agefi, le rapport Liikanen, du nom du gouverneur de la banque centrale de Finlande qui préside la commission d'experts, devrait être présenté par le commissaire européen Michel Barnier le 2 octobre prochain.
Les banques françaises sauront alors si leurs arguments sur les vertus du modèle de la banque universelle "à la française", qui réunit à la fois les activités de marché et les activités de banque de dépôts au sein d'un même groupe, ont convaincu.
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anne marie a écrit le 23/12/2012 à 15:49 :
www.monadversairecestlafinance.fr
RPR a écrit le 19/09/2012 à 14:08 :
la séparation est un impératif de salubrité public et permet de préserver la liberté de tous le monde, les amateurs de risques pourront engager leur argent et faire soit fortune soit faillite, et les autres resterons sur des actifs pépères et le contribuable ne devra plus sauver les dégats causés par les amateurs de risque.
ABasl'ISF a écrit le 19/09/2012 à 11:39 :
Quel que soit l'argumentaire des banques, il semble évident qu'une séparation totale entre banque de dépôt et banque d'investissement ne puisse être que bénéfique pour le consommateur: ceux qui veulent prendre des risques confieront leurs économies à la banque d'investissement avec les risques que cela comporte. Pour les autres, l'argent devra être placé par la banque dans des véhicules non spéculatifs à risque quasi nul. On comprend que les banques renâclent car c'est une perte considérable de bénéfice pour elles...
RISQUE QUASI NUL a répondu le 19/09/2012 à 13:52:
Cela ne veut pas dire grand chose le" risque quasi nul", c'est ce que vient de nous démontrer cette crise. Votre livret A, ou vos obligations du trésor français offre un taux garanti mais la nature de l'emetteur de celui-ci comporte un risque de défaut donc ces produits sont tout aussi risqué que n'importe quel autre sous jacent action d'entreprise par exemple.....