Electricité : l'Espagne se plaint du protectionnisme français

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(Crédits : Reuters)
Madrid se plaint de gaspiller ses énergies renouvelables faute de débouchés. L'Espagne estime que la France cherche à protéger son industrie nucléaire en refusant de laisser passer des pylônes à travers la chaîne des Pyrénées.

La France est accusée de protectionnisme par l'Espagne. Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, compte bien le faire savoir à François Hollande à l'occasion du sommet de l'Union Européenne qui doit se tenir cette semaine.

Pour Madrid, Paris empêcherait le développement de lignes de distribution électrique à travers les Pyrénées afin de protéger son industrie nucléaire. D'après le Financial Times, les énergies renouvelables espagnoles afficheraient un excédent de production, et souffriraient de l'absence de débouchés, notamment en France. L'excédent d'électricité serait ainsi gaspillé...

Le paquet Climat 2030 menacé de blocage

Au sommet qui doit se dérouler à Bruxelles jeudi, l'Espagne mais également le Portugal, veulent forcer les 28 à financer la connexion des différents réseaux de distribution d'électricité. Ils promettent même de bloquer l'adoption du paquet Climat 2030.

Donald Tusk, Président du Conseil européen, a fait de l'union énergétique une priorité de son mandat qui vient juste de démarrer. Le Polonais veut ainsi renforcer la politique énergétique européenne face aux menaces russes sur ses exportations de gaz. Il s'agit notamment d'éviter les gaspillages en optimisant les ressources et leur distribution. Le cabinet Strategy& (ex-Booz & Company) estime que l'Europe peut économiser jusqu'à 40 milliards d'euros par an à l'horizon 2030 en poussant cette intégration énergétique.

Préserver le paysage pyrénéen, un prétexte ?

Or, la France rechigne à mettre en place des lignes à haute tension qui relieraient les deux côtés de la frontière avec son voisin espagnol. Elle prétexte, pour cela, l'impact environnemental de ces pylônes dans le paysage pyrénéen.

Découragé, Madrid a même envisagé de mettre en place un câble sous-marin de près de 900 kilomètres pour trouver des débouchés en Grande-Bretagne. Ce projet est toutefois estimé à 2,5 milliards d'euros.

Madrid voudrait finalement proposer au Conseil européen d'obliger les pays à mettre en place des infrastructures permettant d'échanger 15% de ses capacités de production nationales avec ses voisins. Pour des sources proches du dossier, cette résolution n'a aucune chance d'aboutir en raison de l'opposition de la France...

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Commentaires
a écrit le 22/10/2014 à 19:09 :
Ils n ont qu a exporter vers le sud, y a des besoins immenses et Tanger c est la porte à côté.
a écrit le 22/10/2014 à 15:45 :
Que l'Espagne construise et finance une ligne enterrée, ce n'est pas à la France de payer l'infrastructure nécessaire pour que l'Espagne nous vende du courant !
Réponse de le 22/10/2014 à 16:27 :
Il y a déjà autour de 4 GW de capacité d'échange dont plus de la moitiée de réseau enterré. Là il s'agit de l'excédent de courant à bas coût pour l'Europe notamment, çà peut se résoudre par une taxe de transit et l'échange a un intérêt dans les 2 sens de même que bénéficier d'une énergie moins chère. Donc c'est pas du chacun pour soit mais une coopération juste et intelligente !
a écrit le 22/10/2014 à 15:33 :
Une étude publiée dans la revue scientifique américaine PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) détermine que le transfert de la production de l'électricité issue des énergies fossiles vers les énergies renouvelables est positif pour le climat, mais également pour la qualité de l'air, des eaux et de l'environnement en général. Les chercheurs ont produit une évaluation jamais réalisée jusqu'à présent : l'ensemble du cycle de vie de la mise en oeuvre de la production d'électricité renouvelable (issue du solaire thermique et photovoltaïque, de l'éolien et de l'hydraulique), comparativement à la production d'électricité issue des énergies fossiles. La construction d'éolienne ou de panneaux solaires nécessite des matières premières, dont les besoins s'avèrent plus élevés que pour la production thermique classique (par exemple, plus de cuivre pour les systèmes photovoltaïques et plus de fer pour les centrales éoliennes). "Toutefois, seulement deux ans de production de cuivre actuelle et une année de production de fer suffisent à construire un système énergétique à faible émission de carbone capable de fournir les besoins en électricité de la planète en 2050" souligne l'étude. Les installations d'énergies renouvelables fourniront de l'électricité propre nécessaire à la construction des autres installations, instaurant tout le système énergétique dans une "boucle vertueuse", pointent les chercheurs.
a écrit le 22/10/2014 à 12:06 :
m'enfin quoi. Le photovoltaïque produit quand il y a du soleil et l'éolien quand il y a du vent.
vive les énergies renouvelables.
Réponse de le 22/10/2014 à 14:47 :
C'est pas un problème çà on peut en intégrer 45% dans le réseaux français actuel, on en est loin et le stockage à bas coût et haut rendement arrive vite.
Réponse de le 22/10/2014 à 15:16 :
"Réaliste", vous rêvez complètement !
Réponse de le 22/10/2014 à 15:47 :
@ Yves : Non les 45 % sont cités en l'état actuel par l'opérateur de réseau en Commission au Sénat et 35% est le % moyen évoqué pour les réseaux des pays développés. Et listez les rachats d'entreprises et solutions de stockage sur seulement un an, de même que les entreprises internationales concernées, vous allez voir que çà augmente fortement et que c'est une stratégie de grandes entreprises soulignant qu'un virage s'opère, confirmé par les professionnels du secteur. Cà a été souligné lors d'un des derniers débats sur la transition énergétique au Sénat également. Voyez aussi les brevets, la R&D dans ce secteur depuis des années etc. c'est édifiant depuis plusieurs années mais surtout depuis moins de 2 ans. Voyez aussi l'actualité technologique des firmes dans ce secteur. Si je "rêve", je crains que vous vous ne "dormiez" ! et que vous allez râter un épisode majeur qui arrive.
a écrit le 22/10/2014 à 11:16 :
Il y a guère plus de deux semaines (le 28 septembre 2014), notre Sigolenitude royale face à Elkabbach nous disait que les énergies renouvelables allaient nous faire payer moins cher l'électricité, "un atout pour la France", "la démocratie énergétique", "les français payeront le juste prix et pas plus" disait-elle...
Et là, je cite :
"Selon ses calculs, la CSPE doit augmenter à 19,50 euros pour 2015, soit 3 euros de plus qu'en 2014."
Façon très alambiquée de nous dire que l'augmentation est : de 18%
DIX HUIT POUR-CENT d'augmentation [soit 3/(19,5-3)] EN UN AN pour payer ces stupides éoliennes et le solaire...
Merci à Ségo et ses "verts" de continuer à nous prendre pour des ....
Réponse de le 22/10/2014 à 14:46 :
Vous avez raison pour le FN et Sarkozy. Mais concernant les énergies renouvelables vous oubliez que grâce à elles dont la ressource est gratuite le prix de marché baisse donc il faut faire un calcul de rentabilité globale qui est favorable. De même vous oubliez les coûts du nucléaire, démantèlement, stockage, EPR, interventions armées etc.
a écrit le 22/10/2014 à 10:20 :
La consommation d’énergie électrique est maximale, en France, en Allemagne en Royaume Uni, en Italie et dans la plus-part des pays d’Europe le matin autour de 8h et le soir autour de 20h. C’est pendant ces périodes que tous les moyens de productions sont activés et que de l’énergie est transférée d’un pays à l’autre grâce en particulier au décalage horaire. Absorber l’énergie électrique espagnole quand elle est excédentaire autour de midi n’intéresse absolument personne. Je ne vois pas pourquoi la France achèterait cette énergie alors que nos centrales nucléaires produisent et qu’il n’y a aucun gain (le « carburant » nucléaire représente 1% du coût total) voire que cela coûterait plus cher. En effet, l’Allemagne qui elle aussi est dans une situation catastrophique « grâce » à ses panneaux solaires est en train de subventionner les centrales à gaz pour qu’elles restent ouvertes et construit comme jamais des centrales au charbon peu polluantes comme chacun sait.
L’énergie nucléaire est la seule capable de fournir l’énergie, corolaire du développement de nos sociétés modernes, en quantité suffisante et à un coût tolérable. J’espère que la génération 4 verra le jour rapidement, la France disposant de carburant pour les 3.000 ans qui viennent et sera capable de traiter le problème des déchets.
Réponse de le 22/10/2014 à 10:48 :
Parce que l'électricité renouvelable, une fois l'installation réalisée, est gratuite. Pas l'électricité nucléaire. L'argument du "1% du coût total" est assez trompeur, certes les coûts fixes du nucléaire sont très importants, mais le coût variable existe (quelque chose comme 10 euros du MWh, ce n'est pas totalement négligeable quand l'électricité s'achète en moyenne annuelle autour de 40 euros du MWh). Et le nucléaire est loin d'être toujours marginal, autrement dit, le renouvelable ne remplacera pas (que) le nucléaire, mais aussi le charbon et le gaz.
a écrit le 22/10/2014 à 9:42 :
"la production électrique peut-être excédentaire avec les énergies renouvelables." Tout à fait, le solaire espagnol produit à fond les aprés-midi d'été quand tout le monde est à la plage, assez cher quand même.
Par contre en janvier à 20 h quand on en a bien besoin ...
Quand aux coûts, voyez l'énormité des subventions aux renouvelables, non financées pour 30 md d'euros en Espagne, pour 5 Md en France, le kWh a 28 centimes en allemagne, la pauvreté énergétique voulu par la loi sur la transition énergétique française, il faut crier au fou !
Réponse de le 22/10/2014 à 10:08 :
C'est pour ça que je crois plus à la voiture à pile à combustible. On peut "stocker" cette énergie excédentaire produite quand personne n'en a besoin, sous forme H2.
C'est aussi pour ça que l'énergie ruban des centrales nucléaires va finir par rapporter très gros à la France, la sécurité de cet approvisionnement va être de plus en plus recherchée au fur et à mesure que la part des énergies renouvelables croît.
Réponse de le 22/10/2014 à 14:52 :
Vous oubliez les différentes formes de stockage à bas coût et haut rendement qui arrivent plus vite que prévu, voyez les nombreux mouvements d'entreprises du secteur qui ont compris ce changement. La chaîne du H2 n'est pas la plus efficiente pour les véhicules légers en particulier.
a écrit le 22/10/2014 à 7:58 :
au moins l'Espagne nous prouve que la production électrique peut-être excédentaire avec les énergies renouvelables.
Pour autant les sites de production doivent être proche des sites de consommation, en effet il y a une forte déperdition du volume produit dans le transport dans les lignes.
La recherche doit donc aussi portée d'une part sur le stockage de l'électricité et sur son transport afin de limiter les pertes....
a écrit le 22/10/2014 à 7:53 :
Le prix de l'électricité nucléaire française est sous-évaluée ; il prends en compte le fait que nos vieilles centrales sont amorties mais pas qu'elles vont devoir subir des travaux de sécurité coûteux et qu'elles vont coûter une fortune à démanteler.
Et puis, en France, nous avons fait le choix des énergies vertes les plus coûteuses... que nous commençons à payer sur la facture EDF, alors que les espagnols ont choisi la version économique : l'éolien terrestre (qui provoque une vigoureuse opposition chez nous).
Ceux se félicitent de la gestion d'EDF devraient se demander pourquoi elle a plus de 30 milliards de dette alors que la plupart des centrales sont amorties depuis longtemps... Le fait qu'il va falloir augmenter les tarifs de 25% pour financer les travaux nécessaires... même si on a des ministres qui tiennent un discours démagogique à ce sujet.
Réponse de le 22/10/2014 à 10:26 :
Pour le moment ce sont les renouvelables qui entrainent des hausses de prix. Ce renouvelables, nous n'en avons pas besoin car EDF exporte chaque année 10 à 15 % de sa production. S'il y a des coûts à engager, alors faisons le sur ce qui marche sans problème depuis 30 ou 40 ans pour prolonger leur vie et poursuivre le renforcement de leur sécurité.
Réponse de le 22/10/2014 à 14:53 :
C'est le nucléaire qui va entraîner les plus fortes hausses de prix. Là il s'agit d'éxcédents d'énergies renouvelables à bas coût et pas seulement pour la France. N'oubliez pas la capacité des réseaux, le stockage et la géestion de l'énergie qui avancent vite.
a écrit le 22/10/2014 à 7:10 :
La France a fait les bons choix pour son parc électrique : électricité la moins polluante et la moins chère d'Europe de l'Ouest.
Elle n'a pas vocation à éponger les erreurs des autres, que ce soit les fantasmes espagnols sur le renouvelable ou les blocages psychologiques allemands sur le nucléaire.
Dommage que tant de commentateurs aient pour premier réflexe de dénigrer leur propre pays...
Réponse de le 22/10/2014 à 9:00 :
Le nucléaire n'est plus la moins chère, vous vivez dans le passé, de plus sans prendre en compte tous les frais réels du nucléaire de 3e génération.
a écrit le 21/10/2014 à 21:59 :
Le prix du Kw Espagnol est 40% environ supérieur au KW Français. A base d'Enr, il faut les financer et cela se retrouve sur la facture des Espagnols. Ils veulent des lignes pour nous vendre leur électricité et nous faire payer une partie de la facture ...mais n'y a t-il pas aussi un intérêt pour eux à disposer de lignes qui leur permettraient AUSSI d'importer de notre énergie nucléaire ( ou au charbon/tourbe Allemand)moins chère et surtout stable dans sa production?
Réponse de le 22/10/2014 à 0:16 :
Ne pas confondre le prix de l'énergie payée par les espagnols et le prix des "excédents" dont ils disposent, nette différence favorable à l'export. Par ailleurs les échanges d'énergie entre l'Espagne et la France existent depuis longtemps. Là encore il s'agit d'éxcédents y compris ceux du Portugal. Ils disposent en outre de charbon (12% des énergies primaires) et l'éolien notamment est compétitif au charbon (et plus encore le nucléaire) donc nul besoin d'en faire venir d'Allemagne avec les pertes induites. Ils ont souvent soleil et vent donc la stabilité est moins un problème d'autant que les solutions de stockage arrivent vite comme le confirment les nombreux accords depuis plusieurs mois entre de nombreuses firmes mondiales du secteur.
a écrit le 21/10/2014 à 21:39 :
Oh, les vilains français qui ne veulent pas se suicider plus vite encore ! Mais c'est dingue cet égoïsme ! Ils vont refuser encore longtemps de se soumettre à la déesse Europe ?
Réponse de le 21/10/2014 à 21:48 :
Mieux vaut se soumettre à la déesse Europe plus intelligente et sérieuse que les "Nations" qui se sont endettées toutes seules pour des intérêts et opportunismes politiques à courte vue, qu'à la sorcière le Pen et au FN !
Réponse de le 21/10/2014 à 22:46 :
sauf que la zone euro existe depuis plus de 10 ans et que l'économie de cette zone est au plus mal... et le taux de pauvreté explose en Europe!
Réponse de le 22/10/2014 à 0:21 :
Cà c'est la réthorique FN apprise par coeur et comme toujours inexacte. La réalité est que la richesse de la zone euro est toujours élevée. Le niveau des acquis sociaux etc aussi. de même que l'épargne. L'endettement n'est lié qu'à la politique des "Nations" et non de l'Europe qui gère mieux que les "Nations" aux politiques opportunistes. En résumé mieux vaut plus d'Europe que de faire croire que les Nations sont parfaites pour des motifs d'ambitions électorales.
Réponse de le 22/10/2014 à 4:24 :
@ Non

Les nations ne sont certes pas parfaites, néanmoins mieux vaut apprendre de ses propres erreurs plutôt qu'assumer celles des autres...
Réponse de le 22/10/2014 à 8:28 :
perso je suis nationaliste, mais pour une nation européenne.
Reste à fixer des frontières...
Réponse de le 22/10/2014 à 9:11 :
@ 8.28 : Fixer des frontières en Europe est impossible pour 28 pays, imaginez le coût vu les milliers de km ! C'est encore une idée du FN pas réaliste du tout. On peut juste limiter la casse aux frontières de l'Europe c'est plus simple et plus économique @ Michel : il y a moins d'erreurs de faites dans la gestion sous surveillance communautaire que dans chaque Nation séparément. L'UE a toujours rappelé les dérives budgétaires quand les pays ont dérapé. Elle était contre l'entrée de la Grèce dans la zone euro par exemple alors que des Nations l'ont voulu. L'Union a souvent été plus positive que les Nations dont les pressions étaient négatives. Je préfère plus d'Europe et d'améliorations que tout casser alors que le monde est plus mondialisé qu'avant.
Réponse de le 22/10/2014 à 11:11 :
Apparemment l'OTAN manque d'idées, propos vides de sens ! donc = non recevable !
a écrit le 21/10/2014 à 21:17 :
Depuis 30 ans les interconnexions électriques entre la France et l'Espagne sont restées limitées à une capacité maximale de 1400 MW. En 2014, cette capacité a été doublée à 2800 MW avec la 5e ligne transfrontalière qui passe par les Pyrénées (Vallespir) entre les villes de Santa Llogaia en Espagne et de Baixàs en France. Les ministres de l’économie des deux pays ont confirmé que l’objectif des 4000 MW (4 GW) devait être atteint dans les plus brefs délais et ce avant 20202 (comparativement France Italie et France Belgique-Pays Bas 3,8 GW actuellement, France Suisse 4,3 GW) L’objectif de l’interconnexion est de renforcer la sécurité électrique des deux pays et notamment de mieux intégrer les énergies renouvelables. Cela concerne en particulier l’énergie éolienne très abondante en Espagne et dont la production est relativement imprévisible (jusqu'à 60 % de la production espagnole d’électricité). La ligne de 80 km, composée de deux lignes de 1000 MW est totalement souterraine. Elle est à très haute tension (THT) (320 000 V) et en courant continu (soit HVDC). Selon la société chargée de la construction de la ligne INELFE (détenu à part égale par le français RTE et l’espagnol REE), cette ligne est une première mondiale en termes de longueur de ligne enterrée en courant continu. Le coût total de la ligne est de 700 millions d'euros financée par l'Union européenne à hauteur de 225 millions d'euros. Pour les écologistes locaux, ces liaisons sont inutiles et endommagent l'environnement. Le Pays basque, le Val d'Aran, et la vallée du Louron ont déjà vu échouer des projets de liaisons électriques. Le ministre français a fait remarquer les efforts consentis en termes d’environnement et de paysages avec le choix de l’enfouissement total de la ligne.
Réponse de le 21/10/2014 à 23:39 :
Le chantier de la ligne INELFE s'est terminé en 2014, mais il reste encore des tests, la ligne ne sera effective que en 2015.
a écrit le 21/10/2014 à 20:47 :
Pour info, il existe de 40 lignes Haute Tension ou Très Haute Tension liant les réseaux français et espagnols... L'article aurait pu le préciser, ar, à sa lecture, on a l'impression que rien n'existe...
Réponse de le 21/10/2014 à 21:22 :
Pas besoin d'autant de lignes pour relier les 2 réseaux, les lignes concernées doivent relier d'autres choses comme des entreprises etc.
a écrit le 21/10/2014 à 20:43 :
Alors que le fonctionnement des marchés de l'énergie ainsi que l'ampleur et l'impact des interventions publiques font débat depuis des années, la Commission européenne a commandé une étude visant à quantifier l'ampleur de ces interventions dans l'ensemble des 28 États membres. Les gammes estimatives de coûts tiennent compte du coût des nouvelles capacités de production sans intervention publique (coûts moyens actualisés). Le coût de production d'un MWh d'électricité à partir du charbon est de l'ordre de 75 euros. Pour l'électricité issu de l'éolien terrestre, le coût n'est que légèrement supérieur. Le coût du mégawatt-heure à partir du nucléaire et du gaz naturel se situe autour de 100 euros. Ce même coût a diminué considérablement depuis 2008 dans le cas du solaire; il se situe entre 100 et 115 euros selon la taille des installations.
Réponse de le 22/10/2014 à 4:21 :
"Les gammes estimatives de coûts tiennent compte du coût des nouvelles capacités de production sans intervention publique (coûts moyens actualisés)."

C'est une blague? Rien que le coût de rachat par EDF du kilowatt-heure des installations particulières, cela s'assimile à une subvention...
Réponse de le 22/10/2014 à 9:17 :
Il s'agit des 28 et de coûts moyens. Les prix de rachats sont désormais très bas voire absents selon les pays et dans tous les cas diminuent régulièrement vite.
a écrit le 21/10/2014 à 20:26 :
On a déjà vécu ce genre d' expérience , avec le tunnel Lyon / Turin . Les Italien le voulait à tous pris , la France a lancé les travaux et les Italiens ont freinés des 4 fers....les écolos encore eux .Maintenant la France est partie dans le nucléaire suite aux chocs pétroliers
pour une question d' indépendance stratégique , à ne pas oublier même si nos voisins sont gentils ....
a écrit le 21/10/2014 à 19:18 :
Et combien de millions de subvention l'Espagne a capté de l'UE (dont la France est un des plus gros contributeur) pour construire son parc de centrales "vertes"? Le plus juste serait que l'Espagne nous rembourse en nature durant les pics hivernaux si elle souhaite nous revendre de l'énergie au prix du marché.
Réponse de le 21/10/2014 à 19:51 :
Votre propos n'est pas du tout juste car l'Espagne bénéficie comme tout autre pays européen d'une aide proportionnelle globale de l'Union européenne d'une part. Et que les énergies sont toutes subventionnées depuis longtemps en Europe avec tantôt plus d'aides en faveur de telle ou telle selon les époques et objectifs. Ainsi doit-on donc aussi rembourser l'Espagne pour les aides au nucléaire en France ou à la Pac etc ? En outre l'Espagne et la France échangent depuis longtemps de l'énergie en permanence dans un intérêt RECIPROQUE et à l'origine surtout français (excédents nucléaires). A l'heure actuelle l'Espagne et le Portugal ont raison de souligner que bénéficiant d'une situation privilégiée et grâce aux efforts qu'ils ont consenti, ils sont en mesure de pouvoir exporter plus d'énergie vers l'Europe ce qui est aussi à notre avantage à la fois en tant qu'utilisateurs (prix d'énergie excédentaire bas) et pays de transit. La mise en commun des moyens est bien plus avantageuse pour tous que le chacun pour soi et mieux pour l'environnement. Et en matière de climat, rien n'exclut un hiver très froid à un moment donné en France et des excédents en Espagne comme déjà vu.
Réponse de le 21/10/2014 à 20:18 :
Le prix de l'électricité, l'hiver monte à des valeurs difficile à imaginer... alors que lorsqu'on qu'on utilise l'excédent d'électricité éolienne, le prix de marché peut devenir négatif.
On a tous intérêt à l'ouverture du marché... sauf peut-être EDF.
Réponse de le 22/10/2014 à 4:15 :
@incrédule50

Sans suppression des tarifs réglementés (notamment les tarifs bleus pour les particuliers), vous ne pourrez jamais profiter d'une saine concurrence sur le marché de l'énergie électrique (Powernext) trusté par EDF et son déficit nucléaire dissimulé entre interventions militaires en Afrique et l'extension de l'exploitation d'un parc nucléaire vieillissant mal entretenu à défaut de fermeture.
a écrit le 21/10/2014 à 19:03 :
il y a de l'électricité dans l'air je vous l'assure !
Réponse de le 21/10/2014 à 20:35 :
et oui c'est une affaire de ions positifs !
a écrit le 21/10/2014 à 18:30 :
Il faudrait que le gouvernement français réponde le plus fermement possible a cette provocation d'un pays qu'on a sauvé de la faillite avec de l'argent public français,un peu de mise au point serait la bienvenue,ils s'alignent en permanence sur Berlin,ils n'ont qu'a demander à la chancelière de la constellation!
Réponse de le 21/10/2014 à 18:34 :
Ils ont raison sur le plan énergétique. Ils n'obligent pas, ils coopèrent et participent pleinement aux frais mais comme le Portugal ils se heurtent à des blocages qui sont des prétextes et contraires à toutes les réalités de la sécurité et des intérêts énergétiques en Europe. Un ligne çà s'enterre si nécessaire. La France a aussi tout intérêt à bénficier d'une énergie durable espagnole et portugaise peu chère et à côté de nous donc sans perte de rendement, tout comme de percevoir des taxes de passage au delà. Le problème tient plus à quelques-uns en France qui pas assez compétitifs cherchent à conserver leurs privilèges au dépens de la majorité de la population, des entreprises et des emplois.
a écrit le 21/10/2014 à 18:25 :
A prévoir aussi que les pays d'Afrique du Nord vont également avoir des excédents à exporter vers le Nord et autres. La prise en compte des problèmes de réseaux et une vision plus européenne et plus globale de l'énergie a pris du retard. L'Allemagne parmi d'autres l'a enfin compris en augmentant ses connexions avec la Grande Bretagne entre autres. L'institut Mercator parmi d'autres a démontré qu'il était plus intéressant de soutenir les énergies là où elles sont optimales en Europe alors que jusqu'à présent on a beaucoup subventionné par exemple le solaire en Allemagne ce qui a été bien plus coûteux. Dans le cas de l'Espagne sa plus forte production éolienne est au Nord et Sud et son hydaulique au Nord donc elle a de quoi exporter à bas prix tout comme le Portugal. Elle a raison énergétiquement parlant de vouloir le faire car elle est en situation de producteur d'énergie à prix raisonnable. C'est assurément mieux que de faire un gazoduc avec du gaz non renouvelable comme c'est aussi le cas actuellement. Reste à la France à être compétitive et c'est notamment le coût du nucléaire qui augmente en vieillissant et le retard pris qui vont poser problème. Le stockage à haut rendement et à bas coût arrive plus vite que prévu ainsi que d'autres solutions de gestion de l'énergie. Ils n'ont pas été assez pris en compte dans la transition énergétique. Il y a donc lieu d'être pragmatique avec la réalité, d'accompagner les entreprises innovantes qui sont des moteurs de cette transition et d'anticiper sur les nouvelles techniques en oubliant les aspects partisans et souvent binaires d'autant que les véhicules électriques arrivent et vont impacter le réseau et ce alors que la France contrairement à d'autres ne développe pas encore de véhicules électro-solaires donc non impactant le réseau mais au contraire fournisseurs nets d'énergie (eVe Sunswift, Stella Solar, Suncruiser Solar etc). Une ligne à très haute tension enterrée c'est autour de 8 fois plus cher qu'en aérien surtout en raison des unités de conversion mais çà a aussi ses avantages et il n'en faut pas de grandes distances avec l'Espagne donc l'aspect écologique évoqué n'est pas inurmontable. Pour mémoire un très bon site parmi d'autres comme "audelades lignes" évoque ces sujets de réseau qui comme le stockage sont un aspect essentiel actuellement pour une énergie moins chère et les retours d'emplois qui vont avec et c'est bien mieux que le gaz de schiste et l'utilisation des énergies fossiles sous forme de "combustion" lorsqu'il y a tant d'applications bien plus utiles et à plus hautes valeurs ajoutées, moins poullantes et souvent recyclables.
a écrit le 21/10/2014 à 18:11 :
entre mon SUNSEEKER avec 2 fois 450 ch et le golf de PERELADA ,surtout le ski a BAQUEIRA moi j'aime bien L'ESPAGNE,
a écrit le 21/10/2014 à 17:59 :
Obliger son voisin a construire les infrastructures !!!! il ne manque pas d'air le politique espagnol et pourquoi alors ne demanderait-il pas des lignes de tgv, des autoroutes en fonction de leurs besoins ? Bref j'aurai tout lu et entendu en ce bas monde....Alors les espagnols à quand un smic et une sécurité sociale au niveau de la France, après tout les pays européens qui ont un cout salarial inférieur à celui de la France ne font-ils du dumping social et fiscal et donc une concurrence déloyale ?
Seul solution qu'ils fassent les réseaux cablés via l'océan, mais là il faut qu'ils investissent...et quand l'état espagnol n'a plus d'argent autant faire payer les autres
Réponse de le 21/10/2014 à 18:32 :
Ils n'obligent pas, ils coopèrent et participent pleinement aux frais mais comme le Portugal ils se heurtent à des blocages qui sont des prétextes et contraires à toutes les réalités de la sécurité et des intérêts énergétiques en Europe. Un ligne çà s'enterre si nécessaire. La France a aussi tout intérêt à bénficier d'une énergie durable espagnole et portugaise peu chère et à côté de nous donc sans perte de rendement, tout comme de percevoir des taxes de passage au delà. Le problème tient plus à quelques-uns en France qui pas assez compétitifs cherchent à conserver leurs privilèges au dépens de la majorité de la population, des entreprises et des emplois.
Réponse de le 21/10/2014 à 18:33 :
Ils n'obligent pas, ils coopèrent et participent pleinement aux frais mais comme le Portugal ils se heurtent à des blocages qui sont des prétextes et contraires à toutes les réalités de la sécurité et des intérêts énergétiques en Europe. Un ligne çà s'enterre si nécessaire. La France a aussi tout intérêt à bénficier d'une énergie durable espagnole et portugaise peu chère et à côté de nous donc sans perte de rendement, tout comme de percevoir des taxes de passage au delà. Le problème tient plus à quelques-uns en France qui pas assez compétitifs cherchent à conserver leurs privilèges au dépens de la majorité de la population, des entreprises et des emplois.
a écrit le 21/10/2014 à 17:25 :
Je travaille dans le nucléaire, et pourtant je suis offusqué à la lecture de cet article. Pourquoi gaspiller de l'électricité! Que les espagnols nous envois la leur et nous enverrons notre trop plein à l'Allemagne qui consomme tjs plus de charbon! A oui, parce que l'Allemagne préfère favoriser son industrie, comme nous... Donc on en arrive tjs au même problème, l'égoïsme européen. Seule solution, un vrai gouvernement européen à vu globale qui décide à la place de nos 28 gouvernements de court termiste électoraux
Réponse de le 21/10/2014 à 17:38 :
Rémi, je suis presque ému de votre dernière phrase mais "un gouvernement européen à vue globale" n'existe que dans discours des technocrates de Bruxelles et les autres politiciens tous partis confondus. En s'enfonçant de plus en plus sous la botte des Etats-Unis, cette drôle d'UE peut dire adieu à sa souveraineté, la règle américaine est toujours diviser pour mieux régner. Et ils y sont parvenus en Europe, hélas.
Réponse de le 21/10/2014 à 18:11 :
c'est surtout que l'on entend parler de fourniture de courant à l'espagne via la THT si contestée par les habitants et députés des pyrénées orientales. Qui fournit qui exactement ? C'est saisonnier ? quand est-ce que nous les fournissons et quand eux nous en fournissent-ils ?
Réponse de le 21/10/2014 à 18:38 :
Tonton Douillet milite au FN donc il raconte l'inverse de la réalité comme d'habitude. Ce n'est pas l'Union européenne qui bloque bien au contraire mais des intérêts en France qui ne vont pas dans l'intérêt général puisque cette énergie espagnole et portugaise est très compétitive et que des lignes çà s'enterre donc ce n'est pas non plus un problème environnemental.
Réponse de le 21/10/2014 à 19:07 :
Hé ! Vive l'Europe, que c'est beau….et toi tu milites pour NED (National Endowment for Democracy), cette organisation merveilleuse responsable de tant de "révolutions colorées" un peu partout dans la planète, n'est-ce pas ? voui, ce n'est pas un problème environnemental (comme tu dis ) mais ce que les entreprises de l'énergétique français ne sont pas en mesure de faire de la compétition avec les offres portugaises et espagnoles. Mais restons là, ne recommences surtout pas avec tes discours contre Poutine sinon je n'aurais qu'un seul conseil à donner à tous dans ce forum : âmes sensibles, s’abstenir !!
Réponse de le 21/10/2014 à 21:01 :
FSB je trouve dommage que Poutine et toi n'ayez pas pris l'avion à sa place hier soir tu ferais moins le mariolle !!
Réponse de le 21/10/2014 à 22:35 :
Pour polémiquer un peu: Accident... Accident provoqué? On dit bien vite que le conducteur du chasse-neige était ivre. Nous sommes à Moscou, sous Poutine, dans une Russie qui a du pétrole, l'Ouest n'est pas au mieux avec ce pays dont les services secrets ont gardé les pratiques soviétiques. C'est certainement un accident.
Réponse de le 22/10/2014 à 0:31 :
C'est l'administration russe qui accuse tout le monde dont le pilote et le chauffeur pour faire oublier que la Russie est classée derrière l'Afrique même en nombre d'accidents d'avions et que c'est un problème sérieux en Russie. L'OTAN est une structure défensive tout à fait intelligente et démocratique comparée à une dictature surarmée d'anciens nostalgiques du KGB et invasive comme celle de Poutine qui dépense bien au delà du raisonnable au lieu de faire profiter les russes et entreprises russes, clan qui conserve tous les avantages et contrôle la majorité de l'économie russe au dépens de la population.
Réponse de le 22/10/2014 à 9:32 :
La connery a-t-elle une limite ? Autant être aveugle que lire des stupidités pareilles...
Réponse de le 22/10/2014 à 14:58 :
Vive l'Europe a raison.
a écrit le 21/10/2014 à 16:40 :
bulle immobilière, bulle de l’énergie renouvelable, ce n'est pas de notre faute si l’Espagne ne vit que grâce au surinvestissement.
Réponse de le 21/10/2014 à 18:00 :
c'est pas faux !
Réponse de le 21/10/2014 à 18:42 :
ce n'est pas du tout un problème de bulle car nous avons aussi nos excédents nucléaires la nuit notamment et si tous raisonnaient individuellement et à tort comme vous le faîtes que ferait-on de notre énergie excédentaire la nuit notamment ?
Réponse de le 21/10/2014 à 22:41 :
Merci pour ton discours, quel magnifique somnifère ! depuis plusieurs jours d'insomnie je commence à bâiller déjà…. Bonne nuit !
Réponse de le 22/10/2014 à 0:33 :
ce n'est pas du tout un problème de bulle car nous avons aussi nos excédents nucléaires la nuit notamment et si tous raisonnaient individuellement et à tort comme vous le faîtes que ferait-on de notre énergie excédentaire la nuit notamment ?
a écrit le 21/10/2014 à 16:40 :
bulle immobilière, bulle de l’énergie renouvelable, ce n'est pas de notre faute si l’Espagne ne vit que grâce au surinvestissement.
a écrit le 21/10/2014 à 15:50 :
aaah les guerres de clochés : les méchants espagnols, les méchants français ... FYi je vous rappelle qu'il y a quelques années il s'est passé la même chose Avec l'Allemagne qui lors d'un été particulièrement ensoleillé et je suppose venteux avait réalisé l'exploit d'attendre les quasi 100% de production d'energie renouvelable pendant quelques jours. Et si - ô revolution - nous coopérations ? non ? on pourrait par exemple nous Français reprendre les excédents des espagnols quand le vent y souffle et qu'il ne souffle pas chez nous et vice versa , idem avec les autres pays .... ça a l'échelle de l'europe (je ne sais pas si c'est technique très faisable à l'échelle du continent) on pourrait imaginer que le taux d'énergie renouvable pourrait grimper dans l'union européenne: il est assez raisonnable de penser que le soleil et le vent doivent bien être très présent dans certaines régions au même moment où d'autres en manquent. Bref créer un smart grid à l'échelle européenne. pas possible ?
a écrit le 21/10/2014 à 15:40 :
C'est la "transition" énergétique à la française : 100% nucléaire avec des prétextes de plus en plus bidons pour le protéger et le subventionner. Heureusement que nos voisins font le boulot. Viva España!!
a écrit le 21/10/2014 à 15:02 :
La France a 60 GW de nucléaire et environ 10 GW de capacité d'échange avec les voisins, on est pas très loin des 15%, car la capacité fossile elle est assez réduite.
De plus les capacité sont prévues augmenter, en particulier avec l'Angleterre qui sera probablement un bon client. Pour les lignes avec l'Espagne, qui mine de rien nous achète souvent du courant, le problème est l'opposition des riverains, pas du gouvernement.
a écrit le 21/10/2014 à 14:32 :
Curieux, il n'y a aucune information concernant les coûts de cette énergie dites propre, de sa production (subventionnée), de son transport et de sa distribution. Comme si les pertes ne ligne n'existaient pas.
La meilleur énergie est celle que l'on ne consomme pas, il est préférable de la produire au plus prêt des zones de consommation. Alors produire de l'électricité en Andalousie, pour la distribuer à Lille ou à Londres, ce n'est pas un modèle économique vertueux.
Réponse de le 21/10/2014 à 14:47 :
Je vous cite : "La meilleur énergie est celle que l'on ne consomme pas". Alors là il faudra m'expliquer...
Réponse de le 21/10/2014 à 16:21 :
@ Chich (chique?) Vous êtes Belge ? Dans le Nord et en Belgique (les ressortissants belges du forum me contrediront si je me trompe), il y a encore des vieux qui chiquent, d'ailleurs il reste des cafés avec des crachoirs...

Moi perso, ça m'a toujours répugné de voir ça... Certains anciens chiquent encore mais bonjour le desastre que ça fait sur les dents et l'haleine!! (bien pire que la cigarette)

Oh mon Dieu !!! Ames sensibles s'abstenir de lire ce post lol !!!
a écrit le 21/10/2014 à 14:17 :
Certains imaginent que la production sera faite dans les pays du Sud bien ensoleillés, et repartie dans les pays du Nord. Ça ne semble pas si évident. Linky permettra de couper les appareils consommant trop lors des pointes de consommation, ça vaut mieux que d'acheter de l'électricité chez les voisins, courant franco-français.
Un reportage montrait une installation thermique en Espagne permettant d'avoir de l'électricité tout le temps (un sel est fondu grâce au soleil (genre four solaire), et se refroidit lentement pendant la nuit). Une solution est aussi d'avoir des véhicules électriques (pour consommer l'énergie fournie, et accessoirement mais plus complexe à gérer, une fois reliées au réseau, de stocker ou reprendre de l'énergie selon le besoin : pic de consommation, on sollicite les batteries des véhicules connectés au repos à la maison, on les recharge quand le pic a disparu).
Réponse de le 21/10/2014 à 15:07 :
La centrale solaire en question, Andasol, ne fait pas du 24x24, car à l'échelle qu'il faudrait pour stocker la production plus d'une dizaine d'heure, les sels reviennent vraiment cher. Donc il y a de l'autonomie pour une partie de la nuit, mais pas l'intégralité.
a écrit le 21/10/2014 à 14:11 :
Voilà ce que c'est de se spécialiser "type mondialisation" on oblige les autres, en râlant, a consommer ce qu'ils ne veulent pas acheter!
a écrit le 21/10/2014 à 13:50 :
L'électricité ibérique nous serait pourtant bien utile pour palier nos pics hivernaux de consommation en raison de l'aberration du suréquipement en chauffage électrique. A chaque fois la production nationale est ric-rac et montre les limites du tout nucléaire...

A l'origine, il était justement prévu de jumeler une ligne très haute tension à la nouvelle ligne TGV Perpignan-Fugueras qui était en construction. Mais les écologistes nymbistes ont réussi à faire capoter le projet.
Maintenant, il prévu de construire une liaison enterrée avec la technologie du courant continu à haute tension ( ligne dite HVDC).
Réponse de le 21/10/2014 à 14:25 :
Plutôt crever que devenir dépendante de l'énergie espagnole !
Réponse de le 21/10/2014 à 14:45 :
C'est votre connerie qui va vous tuer rassurez vous.
Réponse de le 21/10/2014 à 17:00 :
@Solution: les lignes HVDC: "la production nationale est ric-rac ": en fait pour des questions de pseudo sécurité les sentrales tournent à 60-70% seulement. On pourrait facilement produire plus si on le voulait.
a écrit le 21/10/2014 à 13:32 :
Les espagnols ont construits des tonnes d'éoliennes sans nous demander notre avis et nous reprochent maintenant de ne pas faire assez pour absorber leur production ! Cela revient un peu à faire tomber des assiettes et à reprocher aux autres de ne pas les rattraper...
Réponse de le 21/10/2014 à 14:03 :
Non mais quand on sait qu'en France on est obligé de faire tourner des centrales à charbons pour faire face aux pics de consommation, il est absurde de refuser une électricité "propre" venue d'Espagne. Tout ça pour ne pas gâcher la vue de quelques moutons....
Réponse de le 21/10/2014 à 14:18 :
vous oubliez que la France importe de l'électricité pendant l'hiver...
On a donc le choix entre importer de l'électricité allemande produite avec du charbon
et l'électricité espagnole produite avec des éoliennes.

Et pendant ce temps, nos écolos se déchirent...
a écrit le 21/10/2014 à 13:31 :
Les énergies renouvelables sont intermittentes, sauf la biomasse. Les espagnols semblent le découvrir après-coup. Il serait assez logique qu'ils participent largement au coût de l'interconnection pour vendre leur électricité.
a écrit le 21/10/2014 à 13:19 :
Je ne comprends pas : ne sommes nous pas supposés avoir une industrie nucleaire que-le-monde-entier-nous-envie et qui-est-la-moins-chere-d'Europe ? On nous mentirait ?
A en croire cet article, les sources EnR espagnols sont competitives avec le nuke. Remarquez : ils pourraient commencer par fermer leurs centrales nucleaires et a flamme avant de vouloir exporter leur EnR.
Réponse de le 21/10/2014 à 13:59 :
"A en croire cet article, les sources EnR espagnols sont competitives avec le nuke."
Vous savez pertinemment que c'est faux : Non seulement elles ne sont pas compétitives, mais en plus l'Espagne a été obligée de cesser d'en construire de nouvelles parce qu'elle ne pouvait plus soutenir le coût exponentiel des subventions qui vont avec.
Réponse de le 21/10/2014 à 14:21 :
vous devriez mieux vous documenter ; le prix de rachat de l'éolien espagnol est très inférieur au prix de production d'un EPR...

Vous verrez le jour où il faudra remplacer nos vieilles centrales par des EPR, à quel niveau montera la facture EDF ???
Réponse de le 21/10/2014 à 18:00 :
@ incrédule50 : Vous pouvez détailler les chiffres ? Avec des chiffres comparables, hein, pas en comparant le coût de l'EPR dans 20 ans au RU avec le coût actuel de l'éolien au Brésil...
Réponse de le 21/10/2014 à 18:58 :
Selon un papier de l'AFP, le prix proposé par EDF au Royaume Uni est de 109€/MWh pour pouvoir amortir les 19 milliards d'euros d'investissement pour la construction de deux centrales EPR. L'AFP ne l'indique pas mais on peut supposer que le contrat est valable pendant la durée de vie des centrales soit 40 ans, pour que l'amortissement des centrales puisse se faire et que EDF puisse faire les 10% de marge prévus (pour couvrir les surcouts éventuels).
En Espagne, le prix de rachat de l'éolien terrestre est de 82€/MWh pendant la période subventionnée (10 ans). Puis on revient au prix de marché (42€/MWh) soit la même valeur que le nucléaire ancien français.

Donc, si on raisonne à durée comparable (40 ans), l'éolien terrestre est bien moins cher que l'EPR.
L'éolien comme le nucléaire demandent l'apport de systèmes de stockage d'énergie (STEP) dont nous avons le plus bel exemple européen avec le barrage de Grandmaison qui a la puissance de 3 centrales nucléaires.
Réponse de le 21/10/2014 à 19:24 :
Bachou est un troll pro-nuke, je n'essaie pas de le contre-dire.
L'article est clair : les Espagnols veulent exporter leur electricite dont la part d'EnR dans le mix augmente de plus en plus et encore (he oui !), c'est donc bien qu'ils la savent competitive.
Ceci dit j'en reviens a ma derniere remarque : ils feraient mieux de fermer leurs vieilles centrales nuke et a flamme (en commencant par le charbon) avant de vouloir exporter.
a écrit le 21/10/2014 à 13:19 :
Pour un écolo européen ou national, c'est effectivement un scandale de ne pas pouvoir utiliser les pics de production d'énergies renouvelables venus d'Espagne. Pour un écolo des Pyrénées, pas sur que la ligne à haute tension qui ramène potentiellement de cette énergie renouvelable soit une bonne chose. Qu'ils se décident entre eux. Cela étant j'espère que le coût de connexion au marché européen pour la péninsule (Espagne et Portugal) sera payé par l'Espagne et le Portugal. Enfin déverser son électricité en surplus quand il y n a et demander à la France de fournir le reste quand il n'y a pas de vent et de soleil a un coût (maintenir des installations au gaz en standby, maintenir un niveau de sûreté exemplaire des centrales nucléaires pour les riverains français ...). Mutualisation au travers d'un marché unique européen, pourquoi pas, mais il faudra aussi mutualiser certains coûts ...
Réponse de le 21/10/2014 à 13:30 :
@marche intérieur : effectivement pour un non ecolo international c est très drôle de vouloir imposer des pylônes qui vont défigurer un peu plus nos paysages de montagne comme nos vues sur la mer avec les éoliennes .Mais plus drôle dans l article l espagne menace de vendre son énergie à la GB via un câble sous la mer : et pourquoi ne pas envisager un câble de San Sébastien à hendaye ? ça doit pas être trop éloigné !
Réponse de le 21/10/2014 à 18:30 :
Un système électrique à l'échelle d'un pays, ce n'est pas l'addition de tas de petits moyens de production ! Ca doit tenir compte de courbes de consommations varaint dans le temps journalier, semainier, mensuel, selon la région, la saison et les aléas climatique. ca doit tenir compte des possiblités techniques de s'adapter à ca (délais de démarrage d'une installation), de la puissance instantanée disponible. Ca doit tenir compte de l'aspect polluant pour le minimiser en fonction de l'enjeu de l'instant. ca doit tenir compte du coût instantané des intrants (fuel, gaz uranium), de s coûts de maintenances.... Les coûts de facturations sont importants car il conditionne les courbes de demande de puissance. C'est pour ça que EDF a existé , en monople public depuis 1946 et c'est pour ca que ca marche bien en France et que l'électricite n'est pas chère. Alors avant de changer quoi que ce soit sous la pression de directives européennes dogmatiques ou les intérêts d'entreprises concurrentes étrangères qui ne proposeront que quelques MWh sans assurer l'ensemble et qui risque de déséquilibrer le système, il vaut mieux se méfier !
Réponse de le 21/10/2014 à 19:28 :
@ Labo : L'énergie doit se gérer à l'échelon européen, le nucléaire n'est plus compétitif et sa forme 3 est dépassée, on le voit avec le prix du démantèlement et des déchets qui vont faire exploser les factures et nous exposent à des risques. Les énergies, modes de gestion, stockage etc évoluent. EDF doit le faire aussi car ils ne sont pas les seuls à pouvoir proposer des offres et technologies plus efficientes dans la meilleure utilisation de l'énergie et au meileur coût. C'était comme France Télécom en son temps. Les monopoles ne permettent pas d'évoluer.
a écrit le 21/10/2014 à 12:57 :
C'est le problème lorsque l'État est à la fois arbitre et acteur de l'économie : il fait les règles à son avantage, au détriment du contribuable et de l'environnement. L'Etat français contrôle directement ou indirectement 86,52 % du capital d'AREVA, donc il fait tout pour avantager AREVA.
Réponse de le 21/10/2014 à 18:32 :
Un système électrique à l'échelle d'un pays, ce n'est pas l'addition de tas de petits moyens de production ! Ca doit tenir compte de courbes de consommations varaint dans le temps journalier, semainier, mensuel, selon la région, la saison et les aléas climatique. ca doit tenir compte des possiblités techniques de s'adapter à ca (délais de démarrage d'une installation), de la puissance instantanée disponible. Ca doit tenir compte de l'aspect polluant pour le minimiser en fonction de l'enjeu de l'instant. ca doit tenir compte du coût instantané des intrants (fuel, gaz uranium), de s coûts de maintenances.... Les coûts de facturations sont importants car il conditionne les courbes de demande de puissance. C'est pour ça que EDF a existé , en monople public depuis 1946 et c'est pour ca que ca marche bien en France et que l'électricite n'est pas chère. Alors avant de changer quoi que ce soit sous la pression de directives européennes dogmatiques ou les intérêts d'entreprises concurrentes étrangères qui ne proposeront que quelques MWh sans assurer l'ensemble et qui risque de déséquilibrer le système, il vaut mieux se méfier !
Réponse de le 21/10/2014 à 19:29 :
@ Labo : L'énergie doit se gérer à l'échelon européen, le nucléaire n'est plus compétitif et sa forme 3 est dépassée, on le voit avec le prix du démantèlement et des déchets qui vont faire exploser les factures et nous exposent à des risques. Les énergies, modes de gestion, stockage etc évoluent. EDF doit le faire aussi car ils ne sont pas les seuls à pouvoir proposer des offres et technologies plus efficientes dans la meilleure utilisation de l'énergie et au meileur coût. C'était comme France Télécom en son temps. Les monopoles ne permettent pas d'évoluer.
Réponse de le 21/10/2014 à 22:47 :
100% d'accord avec vous, Labo. Beaucoup de verdâtres sur cet article. On voit où nous mène Bruxelles et ses incompétents. En plein dans l'abime.
Réponse de le 22/10/2014 à 0:35 :
@ Lucas57 : Ce n'est pas l'Europe mais les Nations. Erreur d'analyse typique du FN.
Réponse de le 22/10/2014 à 9:35 :
@ 0:35 : Tout à fait en accord avec vous, mais tout en soulignant que chaque nation a aussi sa responsabilité et que doit l'assumer.

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