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Dominique Pialot | 13/05/2010, 10:42 - 1217 mots
Le climatologue américain James Hansen, également directeur de l'institut Goddard d'études spatiales de la NASA, était mercredi 12 mai de passage à Paris. il s'est exprimé devant la commission développement durable de l'Assemblée nationale.
Déplorant le regain d'audience des climato-sceptiques, il a critiqué le manque de courage politique des gouvernements. Il a également expliqué pourquoi une taxe mondiale sur le carbone serait plus efficace que le système de "cap & trade" instauré par le protocole de Kyoto et refusé par plusieurs acteurs économiques majeurs, dont les Etats-Unis et la Chine. Et a affirmé que les solutions existent.
Sur les climato-sceptiques
"On observe un fossé de plus en plus large entre le niveau des connaissances scientifiques concernant le réchauffement climatique et la perception qu'en a l'opinion publique. Cela est dû à un été frais suivi d'un hiver rigoureux dans l'hémisphère Nord et à la médiatisation autour d'erreurs minimes relevées dans les travaux du GIEC (le groupe intergouvernemental des experts du climat). En réalité, au niveau mondial, ces dernières années ont été parmi les plus chaudes.
Quant à l'université East Anglia (médiatisée en raison de mails entre chercheurs rendus publics au moment de Copenhague, affaire baptisée "climate gate"), il faut savoir que les données rassemblées par cet institut sont accessibles à tous. Si elles concluaient à l'absence de réchauffement climatique, vous pensez bien que les climato-sceptiques se seraient empressés de le faire savoir, or il n'en a rien été.
C'est incroyable que les media laissent croire à l'opinion que les tenants du réchauffement et leurs opposants sont aussi crédibles les uns que les autres. Les climato-sceptiques ne s'expriment pas comme des scientifiques mais comme des avocats. Ils ne communiquent que les résultats qui apportent de l'eau à leur moulin. On fait des gorges chaudes d'erreurs minimes du GIEC mais personne ne songe à relever les contradictions grossières de leurs opposants. Les medias ne font pas correctement leur boulot. Mais nous, scientifiques, devons aussi nous exprimer plus.
En effet, il est essentiel que les populations comprennent ce qui ce passe, car ce n'est que la pression de l'opinion qui peut faire bouger les dirigeants politiques et les conduire à un changement de modèle de société, ce qui est inconfortable."
Sur la situation actuelle
"La réalité, c'est que le climat se réchauffe depuis un siècle et singulièrement depuis 30 ans.
Pour éviter de dépasser un point de non retour, il faudrait revenir à une proportion de CO2 dans l'atmosphère de 350 mpp (millions de particules par partie), sachant qu'elle est actuellement de 390 mpp. Ce constat a des implications pratiques : nous ne pouvons pas brûler tout le charbon de la terre, ni tous les combustibles non conventionnels tels que le pétrole issu des sables bitumineux, ni même jusqu'à la dernière goutte de pétrole disponible dans les régions polaires, les océans, etc.
Et pourtant c'est précisément ce que l'on fait aujourd'hui, en s'abritant derrière le mirage du "charbon propre" et en poursuivant l'exploration pétrolière.
Nous sommes actuellement engagés sur une voie qui mène à un point de non retour en matière de changement climatique, synonyme d'injustice intergénérationnelle. Et nous ne pouvons pas prétendre que nous ne comprenons pas ce qui est en train de se passer."
Sur les gouvernements
"En ce moment, les intérêts financiers dominent, et les gouvernements n'agissent pas comme ils le devraient en faveur de l'intérêt général. Ce sont eux qui autorisent que se développe le scepticisme actuel qui permet à certains d'affirmer que le réchauffement climatique est un canular. Ils n'ont qu'à commander des rapports aux académies des sciences. Cela prouverait aux yeux de tous que le réchauffement est réel, que l'homme en est largement responsable et que nous devons modifier nos comportements.
Mais il y a un manque de volonté politique car c'est difficile d'exiger de nos concitoyens un changement de leurs comportements. Aujourd'hui, l'opinion publique n'a pas conscience qu'on s'approche d'une crise, qu'on est dans une situation d'urgence."
Plafonner les émissions ou donner un prix au carbone ?
"Il est évident qu'il est impossible de plafonner les émissions de CO2 à un niveau mondial. La Chine ou l'Inde ne l'accepteront jamais, et d'ailleurs elles n'ont aucune raison de l'accepter, leurs émissions par tête sont très inférieures à celles des Etats-Unis ou de l'Europe. On observe que depuis l'instauration du protocole de Kyoto, l'augmentation des émissions s'est encore accélérée au lieu de diminuer. De toutes façons, les énergies fossiles disponibles sur terre, qui sont les moins chères, seront brûlées.
La solution, c'est un coût du CO2 qui croisse de façon continue. Cela permettrait notamment de modifier les comportements des citoyens. Néanmoins, une telle taxe adoptée par un seul pays serait préjudiciable à ses entreprises. Ce type de mesure doit être pris au niveau international. Même les Chinois seraient d'accord pour une taxe carbone. Ils investissent massivement dans les énergies renouvelables et dans le nucléaire et sont particulièrement menacés par les conséquences du réchauffement climatique, notamment en raison de leur nombreuse population côtière. Ils font tout pour se positionner de façon favorable face à l'éventualité d'une taxe carbone. Ils ont même envoyé des signaux dans ce sens, mais ce n'est pas ce qui était discuté à Copenhague, où on n'a parlé que de l'élargissement du système "cap & trade".
Les principales économies peuvent très bien s'entendre sur une taxe. Ceux qui la refuseraient seraient soumis à une taxation de leurs exportations aux frontières, qu l'OMC ne pourrait refuser car elle serait juste.
Cela renchérirait le prix des énergies fossiles, faciliterait l'application d'une réglementation (sur les véhicules, les bâtiments, etc.) favorisant une économie "bas carbone" et stimulerait le développement technologique.
Sur le Président Obama et le climat
Obama a réalisé des avancées en matière de lutte contre le réchauffement climatique, notamment sur les émissions des véhicules. Mais il ne progresse pas sur la mise en œuvre d' un système de "cap and trade". On ne peut pas le blâmer, il est mal conseillé.
En privé, beaucoup aux Etats-Unis admettent qu'une taxe serait la meilleure solution, mais c'est trop compliqué, et puis il faut faire des concessions au secteur pétrolier...La proposition de loi Lieberman [en faveur d'un système de cap & trade, Ndlr] est pire que l'absence de loi. Elle prévoit des compensations. Ce n'est pas acceptable. C'est une raison supplémentaire pour laquelle une taxe est la meilleure solution.
Obama fait ce qu'il peut dans ce qu'il croit être les limites politiques de son action. L'opinion américaine adhère largement au "Drill, baby drill" [fore, petit, fore], d'autant plus que cela va dans le sens d'une plus grande indépendance énergétique du pays. Mais tout le pétrole américain ne suffira pas à rendre le pays réellement indépendant.
Sur les solutions
On connaît avec précision deux données : la quantité d'énergies fossiles que l'on consomme et donc la quantité de CO2 que l'on émet, et la quantité de CO2 dans l'atmosphère. Et l'on constate que seulement 55% de ce qui est émis demeure dans l'atmosphère, le reste étant absorbé par le système, les océans (pour 25 %), mais aussi le sol, les arbres, etc.On connaît donc la solution. Il faut diminuer la consommation d'énergies fossiles, améliorer les pratiques agricoles notamment en cessant de retourner sans cesse la terre et limiter la déforestation. Le problème est soluble. Si nous parvenons à nous passer du charbon dans les 20 prochaines années, on peut espérer revenir à 350 ppm d'ici à 2100, et même plus tôt si on améliore en même temps les pratiques agricoles et forestières.
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Scientifique a écrit le 24/03/2011 à 05:45 :
Les taux de C02 et de gaz à effet de serre augmentent, çà se mesure et il ne s'échappent pas de l'atmosphère. Exploiter l'intégralité des ressources fossiles (charbon, gaz etc) va obligatoirement rendre le climat rapidement intenable pour l'homme qui a par ailleurs un énorme impact sur l'environnement en diminuant par exemple la part de forêts, la biodiversité terrestre, marine etc. réduisant ainsi les possibilités de fixation du CO2. C'est manifeste et se constate. Pourtant les lobbies pétrolier, gazier, charbonnier, pays producteurs, industries polluantes sont comme d'habitude hyper actifs au travers de multiples sites, blogs en réseaux, officines de lobbying (11.000 rien qu'en Europe souvent aux noms "d'Institut Intel", ou soi-disant "think-tanks", plus encore aux Etats-Unis) etc pour inventer au cours des 30 dernières années qu'il y avait d'abord refroidissement. Ensuite ils ont fini par admettre qu'il y avait réchauffement et ont prétendu que c'était le soleil dont l'activité est cyclique alors que les courbes sont exponentielles. A présent ils voudraient faire croire qu'il y a un lien entre extrême gauche et écologie voire même qu'il s'agirait d'une religion, alors que la mise en place du Giec a été à l'initiative de gouvernements libéraux. Ils prétendaient à l'époque que c'était un prétexte pour Margareth Tatcher de fermer des mines de charbon non rentables en Angleterre. Pour eux Ronald Reagan et M. Tatcher auraient donc été d'extrême gauche et cette dernière aurait des liens avec la religion ! Ce qu'ils veulent c'est simplement continuer de polluer et d'encaisser les juteuses recettes en nous rendant toujours plus dépendant de monopoles sans être gênés ni poursuivis. Raisons pour lesquelles ils dénigrent aussi les énergies renouvelables qui pourtant récentes n'auraient dû recevoir aucune aide pour se développer alors mêmes que les énergies fossiles sont encore aujourd'hui 17 fois plus subventionnées que les énergies renouvelables et que leurs coûts indirects ne sont absolument pas intégrés et encore moins les conséquences de leurs pollution à court comme à très long terme. Plus c'est gros plus çà passe !
romain a écrit le 07/06/2010 à 09:49 :
Le lien entre écolos-alarmistes et extrème-gauche anticapitaliste est désormais bien connu. L'extrème-gauche n'ayant aucune chance de vendre ses idées auprés d'électeurs sceptiques, elle essaie de nous les vendre enrobées d'une vision catastrophique et messianique du monde "avant qu'il ne soit trop tard". Faut-il être à ce point arrogant et suffisant, tel ce scientifique, pour penser que l'espèce humaine a une quelconque influence sur le refroidissement ou le réchauffement d'une planête ? Le soleil entre dans une période de haute intensité énergétique (aprés un certain ralentissement) ce qui aura des conséquences sur tout le système solaire, on peut le regretter mais c'est comme çà. L'iruption du volcan islandais a montré que la nature est toujours la plus forte et que nous devons rester humbles sur notre capacité à la maitriser.
Alexandre a écrit le 19/05/2010 à 13:37 :
Merci pour cet article très intéressant. c'est vraiment idiot que la taxe carbone en France ait été repoussé, en vérité surtout à cause d'une météo fraîche qui sert le discours des négationnistes du climat, et de notre refus infantile de la réalité physique face au constat que notre mode de vie doit changer sensiblement... >> Pourquoi toujours vouloir taxer? De toute les façons, le problème du CO2 >> se règlera tout seul, car, dans moins de cent ans, toutes les énergies >> fossiles auront été consommées. Ben d'une part la planète sera devenu un four infernal, et d'autre part, si le prix de l'essence triple d'un seul coup à cause du pic de pétrole*, la crise sera autrement plus forte que celle de 1929, avec son lot de dictatures... il FAUT faire augmenter le prix des énergies fossiles mais PROGRESSIVEMENT d'année en année... avant qu'il ne soit trop tard. * en fait dans ce cas la taxe, c'est comme si on la paye tous quand même, mais d'un seul coup.
jipebe29 a écrit le 19/05/2010 à 12:35 :
Ce qui est bizarre, c'est que ce même Hansen, dans les années 70, était un chantre de refroidissement climatique. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a effectué un splendide virage à 180°....en passant du froid au chaud. .... Tout cela n'est pas très crédible, d'autant que, même s'il y a actuellement une covariation entre le taux de CO2 et les températures, le lien causal n'a jamais été prouvé? Et l'historique du climat de notre planète montre que, après chaque période de réchauffement, le taux de CO2 a augmenté, mais avec un retard de 800 à 4000 ans. Donc, c'est le réchauffement qui engendre une augmentation retardée du taux de CO2, et non pas l'inverse. Pourquoi donc cela changerait-il de nos jours? Parce que Hansen en Al Gore l'ont décrété?
jmor13 a écrit le 16/05/2010 à 10:09 :
Pourquoi toujours vouloir taxer? De toute les façons, le problème du CO2 se règlera tout seul, car, dans moins de cent ans, toutes les énergies fossiles auront été consommées.
Alain a écrit le 14/05/2010 à 14:50 :
J'ai l'impression entre lézard trop cuits , plantes qui souffre de la chaleur, la une de new science, les articles un peu partout, que les gourou du GIEc et la press acquise organisme une contre attaque médiatique. ca devien a la limite du ridicule, alors que les preuves de leurs erreurs s'accumulent. l'optimum médiéval a existé de par le monde, la production de biomasse augmente bien plus que prévu par le GIEc avec le CO2, la structure de la haute athmosphère est incompatible avec les modèles GIEC, les températures sont incompatibles avec les modèles GIEC, la sensibilité au CO2 est 4 fois plus faible qu'estimé par le GIEC (qui ne l'a estimé que parce que ses modèles n'expliquent le passé qu'avec cette valeur délirante). et la liste des attaques contre les fondement du modèle GIEC. a cela s'ajoute les attaques contre leurs délires alarmiste sur les conséquences. le paludisme qui n'est pas un pb de chaleur, les déserts qui s'arrosent avec la chaleur (a noter de la désertification semble stopée au sahara marocain , et peut être ailleurs - a verifier), les delta qui grandissent au lieu de rétrécire (car ces incompétents ou pluto ces malhonêtes ne tiennent pas compte des sédiments). les atols qui survivent tant que leur corail survie (garre a la polution mr les maldiviens). il faut arrêter, scientifiquement leur délire ne tient plus. et puis ils vous diabolise les opposant vendu au pétroliers.... ma boite vend des crédit carvonne fait dans le développement durable comme 90% du CAC40... c'est eux les suppots du capitalisme faut pas inverser les rôles. et puis ils se font passer pour "indépendants" alors que ce sont des activistes pas plus honnêtes qu'un jésuite. suivez les info scientifiques, pensez autonome.
Popol a écrit le 14/05/2010 à 14:23 :
Comme c'est étrange ! Tous ces spécialistes-alarmistes ne font que parler de taxe qui selon eux résoudrait les problèmes du prétendu réchauffement climatique. Aucun ne parle de la déforestation massive qui pourtant a une des plus grandes importance dans l'absorption du CO2. Bien sûr cette déforestation est faite au nom du béton,des agences touristiques, marchands de bois en tous genres, et surtout au nom du profit Ils ne parlent pas non plus du projet américain HAARP qui vise à modifier le climat selon leur gré. http://fr.wikipedia.org/wiki/High_frequency_active_auroral_research_program
Gluckenstein a écrit le 14/05/2010 à 10:24 :
Camarades écolosceptiques, l'article Wikipédia précédemment cité fait l'objet d'une controverse de neutralité et ne cite pas ses références. La question du manque de "crédibilité absolue" vous est donc bien aimablement retournée à votre égard.
H3rro a écrit le 14/05/2010 à 03:40 :
Pire ... un petit trour sur Wikipedia ... et la "credibilité absolue" demandée par ce James Hansen, s'évapore tout à coup !!!! les sceptiques ont un cerveau-critique, les réchauffistes ont une foie absolue en leur nouvelle religion !!!! (ils sont athés, bobos, gauchos, ecolos )
Mitchell a écrit le 13/05/2010 à 21:29 :
Qui est James Hansen ? James Hansen effectue ses études à l'université de l'Iowa. Il obtient son master en 1965 et son doctorat en physique en 1967. Il étudie notamment avec célèbre scientifique de la conquête spatiale James van Allen. Dans les années 1970, il étudie l'atmosphère vénusienne, notamment en matière de transferts radiatifs, qu'il appliquera par la suite à l'atmosphère terrestre. En 1987, il fait partie des auteurs des premières données de températures terrestres globales de la NASA/GISS, qui sous le nom de GISTEMP deviendront avec le HADCRUT britannique l'une des deux grandes bases de données de références concernant les températures au sol, toutes deux reposant de façon importante sur le réseau de stations physiques GHCN. Elles seront rejointes par deux sources de données satellitaires à la fin des années 1970. Les données de la NASA/GISS seront les plus haussières des quatre. Les données sources sont traitées avec des filtres statistiques censés neutraliser leurs inévitables défauts (déménagement, changements de boitiers, ilots de chaleur urbains, etc.). La capacité de ces filtres à atteindre une qualité non seulement suffisante pour les besoins des études météorologiques, mais aussi suffisante pour les besoins plus exigeants des études climatiques fait débat. Avec l'importance croissante accordée par les scientifiques, les médias, l'opinion publique et les responsables politiques au réchauffement climatique, des audits indépendants surviennent qui malgré leur caractère très partiel mettent en lumière des défaillances significatives posant la question du sérieux du contrôle qualité de la NASA GISS[réf. nécessaire]. James Hansen travaille aussi sur des logiciels de simulation climatique (modèles de circulation globale, en anglais global circulation models, ou GCM) inspirés des modèles météorologiques et des modèles radiatifs. Dans les années 1990 puis 2000, ces modèles deviendront la principale source d'alarmisme climatique. Ces modèles complexes feront l'objet de critiques sur leurs importantes divergences avec les mesures de terrain et les hypothèses sur lesquelles ils reposent seront qualifiés par leurs détracteurs d'hasardeuses. En 1996 James Hansen est élu à l'Académie des sciences états-uniennes au motif de ses travaux sur les transferts radiatifs des atmosphères planétaires. En 2009 il reçoit la Médaille Carl-Gustaf Rossby de l?American Meteorological Society.
Dom a écrit le 13/05/2010 à 14:23 :
Il faut savoir qui est Hansen : c'est LE guru réchauffiste par excellence, celui guide tous les autres depuis 30 ans. C'est comme si l'assemblée nationale recevait José Bové en grandes pompes pour parler des OGM.
Ecolo-nunuche a écrit le 13/05/2010 à 13:13 :
Hansen annonçait en 1971 l'entrée dans une période de grand refroidissement qui devait, selon lui, durer 100 ans. Puis il a changé d'avis et annonce à présent un réchauffement apocalyptique. Hansen est un écolo-militant qui s'est fait arrêter par la police de l'état de Virginie aux USA suite à des actions illégales visant à bloquer une centrale électrique au charbon.