Pourquoi le capitalisme aura disparu dans... moins de 40 ans

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La poursuite incessante de l'accumulation du capital, essence du système capitaliste, est au point mort, selon Immanuel Wallerstein.
La poursuite incessante de l'accumulation du capital, essence du système capitaliste, est au point mort, selon Immanuel Wallerstein. (Crédits : Reuters)
Fin de l'accumulation du capital, automatisation, réchauffement climatique, pollution... Dans le livre “Le capitalisme a-t-il un avenir ?”, un collectif réunissant un sociologue, un historien et un économiste voit dans la conjoncture actuelle certaines tendances qui pourraient mener à la fin de l’économie de marché.

Remettre au goût du jour la théorie de Marx pour prévoir un effondrement inéluctable du capitalisme. Les universitaires Immanuel Wallerstein, Randall Collins et dans une moindre mesure, Craig Calhoun, s'y sont attelés dans l'ouvrage "Le capitalisme a-t-il un avenir ?". En s'appuyant sur les sciences sociales et en analysant les ressorts de l'histoire économique du XXe siècle, ces trois Américains considèrent que les limites de ce "système-monde" seront atteintes dans quelques décennies. Un déclin qui serait "accéléré et multidimensionnel". Revue de détails des arguments de chacun.

  • Un capital qui ne s'accumulera plus

Immanuel Wallerstein, historien, sociologue économiste à l'Université de Yale, n'aime pas les circonlocutions: "Impossible d'imaginer que le capitalisme va poursuivre son chemin. J'annonce sa mort prochaine [...] dans une quarantaine d'années." Selon le chercheur, aucun système historique n'est éternel. La poursuite incessante de l'accumulation du capital, essence du système capitaliste, est au point mort. "Le cycle d'essor passé, on se dirige vers la régression", schématise-t-il.

Selon ce chercheur, la rentabilité des quasi-monopoles nécessaires pour accumuler un volume suffisant de capitaux pousse d'autres acteurs à intégrer le marché. Et comme ces monopoles proposent des conditions plus favorables aux travailleurs (notamment pour éviter les arrêts de travail), ils augmentent le coût de la main-d'œuvre ce qui réduit leurs profits. Ces quasi-monopoles sont ainsi sapés d'une "manière ou d'une autre" par les concurrents. S'ensuit une une guerre des prix qui, si elle fait le bonheur des consommateurs, est une hantise pour le producteur qui finit par vendre à perte.

Des délocalisations industrielles pour compenser cette chute des profits? Elles ne sont plus assez rentables aujourd'hui, rétorque Immanuel Wallerstein. Et la financiarisation ne constitue pas une solution miracle selon lui, car "elle n'augmente pas le capital mais le transfère d'un "richard" (en français dans le texte) à un autre, ironise-t-il. Même les capitalistes n'en voudront plus."

  • L'automatisation et l'informatisation, dévoreurs d'emplois

La théorie du robot destructeur trouve grâce aux yeux de Randall Collins. Ce professeur de sociologie à l'université de Pennsylvanie en est sûr: la machinerie et l'automatisation causeront la perte de l'économie de marché. "On l'attendait déjà au XIXe siècle, mais la création d'emplois dans le tertiaire a compensé ceux détruits dans l'industrie." Un sursis. Aujourd'hui, l'informatisation élimine la classe moyenne plus rapidement que la mécanisation détruit les emplois dans l'industrie. L'informatisation affecte notamment le travail administratif "et détruit ainsi les emplois des classes moyennes". Cela va prendre 40 ans, sachant que "le processus de.destruction a démarré dès les années 1990", selon le sociologue qui prophétise : "Le capitalisme s'effondrera vers 2045."

Randall Collins s'attache en outre à démonter plusieurs contre-arguments. La théorie de la "destruction créatrice" de Schumpeter? Inapplicable pour l'informatisation, parce qu'elle ne sera pas suivie de la création de nouveaux emplois. Le développement dans des pays moins touchés par l'automatisation? Toujours niet, selon Randall Collins qui souligne "la présence d'un marché des classes moyennes presque unifié par les technologies de communication". Et d'ajouter que la mondialisation a déjà commencé à décimer les emplois de cette classe moyenne : l'exemple des cols blancs indiens travaillant dans l'Internet, en tête. L'État ne pourra rien y faire non plus, puisqu'il crée des emplois administratifs avant tout.

  • Les catastrophes environnementales: le coup de grâce?

Autre phénomène, les changements climatiques qui provoqueront assurément la mutation du système, d'après Craig Calhoun, sociologue et directeur de la prestigieuse London School of Economics and Political Science. Pour lui, pollution et destruction de l'environnement auront un coût énorme pour les futures générations. En somme, l'accumulation du capital est menacée par la destruction de son "environnement naturel". Elle dépend des matières premières, des moyens de subsistance de la population et de la capacité de celle-ci à supporter "les coûts de dégradation de l'environnement" qui "échappent au marché et pèsent sur la société". Les ressources sont limitées alors que le capitalisme repose sur le principe de l'expansion perpétuelle.

Et les solutions enclenchées n'y feront rien. L'innovation a accru la durée de vie des nouveaux matériaux, mais nécessite une énergie alimentée par des ressources rares. "En parallèle, l'environnement sert de monnaie d'échange", juge le sociologue, citant l'exemple du commerce du carbone. "Tous ceux qui ne polluent pas au-delà d'une certaine limite vendent leurs quotas aux pollueurs qui peuvent polluer davantage." En outre, l'offre de technologies vertes ne fournit pas d'énergie proportionnelle à la demande. Pour Craig Calhoun, l'extraction du pétrole de gaz de schiste est une solution partielle et temporaire au mouvement d'accumulation de capital... puisque cela provoquera de nouvelles crises écologiques...

Pour Randall Collins, les catastrophes climatiques achèveront à coup sûr le capitalisme. Même si ce dernier a survécu en 2100, l'auteur prévoit cette année-là les effets les plus dévastateurs pour les habitats humains: inondations et déplacements de populations. Un flux de réfugiés synonyme de concurrence et de main-d'œuvre bon marché qui "diminuera les opportunités de la majorité des travailleurs" et ne fera qu'"aggraver la crise économique". Et les "emplois verts", créés par les "industries vertes", ne suffiront pas, prévoit-il, car ces dernières risquent elles-même d'emprunter la voie de l'informatisation et de l'automatisation.

"Le capitalisme a-t-il un avenir ?", éditions La Découverte, 200 pages, 20 euros.

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Commentaires
a écrit le 04/02/2016 à 18:30 :
[quote]Un capital qui ne s'accumulera plus[/quote]
Un capital est du travail passé.
Supprimez l'héritage (la possibilité d'accumuler des richesse au-delà d'une vie) et il n'y a plus de capitalisme (plus d'intérêt à le faire).

[quote]L'automatisation et l'informatisation, dévoreurs d'emplois[/quote]
Le problème immédiat n'est pas ici : l'automatisation crée juste la richesse plus vite, et l'informatisation un moyen de contrôler les machines plus efficacement.
Ce qui ne suit pas, c'est la redistribution.
Normal puisque c'est le principe même du capitalisme de tout garder pour soi.
C'est aussi le capitalisme qui impose l'emploi comme quasi-unique mode d'obtention de monnaie, elle même étant le quasi-unique mode de survie, au moins dans nos sociétés occidentales.

[quote]Elle dépend des matières premières(...)[/quote]
[quote](...)nécessite une énergie alimentée par des ressources rares[/quote]
Ca c'est le véritable problème à venir, car cette automatisation forcenée consomme beaucoup d'énergie.
Le pétrole n'aura été qu'une parenthèse dans l'histoire, et le capitalisme tel qu'on le connais tombera problement faute de carburant, en commençant par la finance puisque son fonctionnement a un besoin impérieux de croissance.

[quote]l'extraction du pétrole de gaz de schiste est une solution partielle et temporaire au mouvement d'accumulation de capital...[/quote]
C'est ce que j'appelle le bouquet final. Après on ne sera probablement plus capables de produire autant d'énergie qu'avant, sauf miracle scientifique (oui c'est un oxymore, mais on peut toujours rêver).
a écrit le 08/12/2015 à 19:28 :
Communisme d'Alexandre Zinoviev, Communisme de Karl Marx, Communisme individuant

1_ Selon Alexandre Zinoviev : le communisme du XX et la nouvelle utopie

Les sociétés communistes du XX sont nés des crises historiques du XX (1914-1945 et 1954-1984), dites guerres de trente ans par Arno J Mayer et Engels par anticipation ou guerres civiles mondialisées par Enzo traverso et Domenico Losurdo. Elles prennent formes, suite à la chute des Empires féodales, dans des sociétés types communautaires où l'état, la religion/l'idéologie et la collectivité ne font qu'un. La crise historique a exacerbé à l'extrême les phénomènes communautaires. C'est ce que l'on nomme le stalinisme en URSS bien que Staline ne s'occupait que de la guerre (sphère historique) et non de la société (aspect sociologique). D'un point de vue sociologique, l'organisation sociale est en auto-gestion c'est à a dire où la lutte individuel d'ascension social et de perpétuation des positions sociales sont le moteur de la société. Ainsi, dans le cadre historique du XX, tous les coups sont permis. C'est la forme du pouvoir populaire.

L'idéologie qui en est émergé est liée à la crise historique. L'idéologie communiste du XX est une idéologie de guerre. Les tactiques sont de type blanquiste (concentration du pouvoir révolutionnaire) et boukaniniste (réseau secret et Parti ultra-hiérarchisé).

Etant donné qu'état, idéologie et collectivité ne font qu'un. La société s'est substitué complétement à la crise historique.

Contre cette idéologie de guerre civile mondialisée, Alexandre Zinoviev va à une nouvelle idéologie influencée par l'Utopie de Thomas More, du socialisme de Saint-Simon et de l'idéologie moderne de Testut de Tracy. Il met à jour l'Homme Nouveau des lumières du XVIII.

2_ Karl Marx

Notre société n'est pas caractérisée par son aspect communautaire mais par son aspect professionnel. La sphère professionnelle est né à la renaissance et devient mature au XVIII, XIX et XX. Or, celle-ci est aliénée au privé de la propriété des moyens de productions et de services. c'est ce qui génère le phénomène immanent et spontanée de lutte des classe.

La source du communisme de Marx n'est pas dans l'aspect communautaire de notre société comme chez les anarchistes et les communistes du XX mais dans l'aspect professionnel de notre société. Le communisme de Marx est dans la sphère professionnelle par l'abolition du privé (sphère communale) de la propriété des moyens de production est de service.

« le communisme, ce n'est pas l'abolition de la propriété en général, mais l'abolition de la propriété bourgeoise [privé de la propriété des moyens de productions et de services] », condition de la libération du prolétariat. Par conséquent « Le communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux ; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de cette appropriation le travail d'autrui. » (1848)

L'idéologie qui en émerge n'est pas une utopie comme chez Zinoviev dans les milieux communautaire. Le communisme de Marx n'est pas un idéal, ni un but :

« Le communisme est la forme nécessaire et le principe dynamique de l'avenir immédiat, mais le communisme n'est pas en tant que tel ni le but du développement humain ni la forme de la société humaine » (1844).
« le communisme n'est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. » Ils appellent « communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu’elles existent actuellement. » (1845)

C'est à la fois une émancipation individuelle et collective. C'est l'homme concret avec sa disparité bio-psycho-sociologique qui est mis en avant. Il est encadré par le droit individuel soit la citoyenneté dont l'éducation : « le communisme est l'enseignement des conditions de la libération du prolétariat » (1847).

3_ communisme individuant : la dialectique utopie/réalité

Les conceptions d'Alexandre Zinoviev dans la sphère communautaire et de Karl Marx dans la sphère professionnelle ne s'opposent bien qu'en contradiction. Elles s'interpénètrent et interagissent à divers degrés. Elles sont dialectiquement liées. Ce complexe est ce que je nomme un communisme individuant.

S.L.
a écrit le 03/09/2015 à 10:04 :
Le capitalisme repose sur l'exploitation de ressource naturelles qui tot ou tard s épuiseront ou du moins se rarifiront, ce qui entrainera presque mécaniquement la hausse des coûts de production qui aura un impact direct sur la demande. Nous avons profité ces dernières décennies du boom économique des pays emergents tel que la chine qui nous a permis de réduire considérablement nos coûts de production et relancer la machine cela dit l'amelioration de leur niveau de vie en font des pays de moins en moins compétitifs. Il subsite encore des îlot de croissance en afrique par exemple qui boosteront de nouveau la croissance mais qu'en sera t il lorsqu on les aura tous exploité?
Soyons réaliste, le capitalisme c'est toujours faire plus avec toujours moins, mais comment faire toujours plus de profit avec moins d'energies fossiles, moins de terres arable, une démographie galopante et une population mondiale de plus en plus instruite? Et j'ai sincerement peine à croire que le miliard que nous sommes continuera à se satisfaire des restes pendant que le peu de milliers ou de milions qu'ils sont continueront a se gaver.
a écrit le 29/03/2015 à 18:38 :
j'adore ces gens qui se prennent pour des philosophe, des gens qui disent vouloir penser au bonheur de l'humanite.
n'importe quel personne sense sait que le capitalisme est ce qui marche le mieux, le communisme quelle bel blague je vous rapelle qu'avec le nombre de personne qu'il y a sur cette planette mettre tout le monde au meme niveau reviendrais a revenir au moyen-age.
Vous voulez rester dans votre ideologie du tout le monde peut etre heureux mais c'est impossible, dans la nature il y a les chasseur et les chasses, c'est comme cela parceque c'est ce qui marche.
Réponse de le 22/05/2015 à 12:47 :
Pour certains il est impossible de se projeter dans autre chose que le système actuel.
Que dire des millions de morts imputables au capitalisme dans le monde. Morts dues aux guerres et aux famines engendrées par les intérêts économiques de gros capitalistes.
Dire que les gens qui ne défendent pas le capitalisme ne sont pas sensés, cela revient à insulter ceux qui pensent différemment de vous, sans prendre la peine de débattre.
Si tout le monde ne peut pas être chasseur, acceptez-vous de laisser votre place de chasseur pour être un chassé alors?
Réponse de le 27/08/2015 à 15:33 :
Je ne trouve pas honnête de comparer le communisme d’antan, attaqué par l'extérieur et rongé par la corruption interne avec le capitalisme sauvage d'aujourd'hui et juste dire "voilà on a choisis le seul système qui fonctionne et on en changera plus".

En biologie un organisme complexé qui n'évolue plus au fil des générations et un organisme qui finit par disparaître.
Réponse de le 04/02/2016 à 18:32 :
"j'adore ces gens qui se prennent pour des philosophe"

Mais, vous en êtes un autre Monsieur ;-)
Réponse de le 04/02/2016 à 18:44 :
"n'importe quel personne sense sait que le capitalisme est ce qui marche le mieux"

Ce que vous appelez "sensé" relève du "bon sens" qui n'est autre que la notion d'évidence bien connue en philosophie, et qui malheureusement résiste notoirement mal à un examen approfondi, car la vérité est souvent contre-intuitive.

Donc cela semble probablement évident pour vous, maintenant et dans votre bulle occidentale.

Pour ma part je crois que les lois de la physique vont bientôt mettre de l'ordre dans tout cela.
a écrit le 04/12/2014 à 13:59 :
la messe est dite...
a écrit le 30/11/2014 à 8:51 :
Je vous conseille 3 choses :
-capitalisme, la série sur ARTE qui démontre que le néolibéralisme la forme actuelle du capitalisme est construit sur des omissions du les théories d'Adam Smith. Le père du capitalisme selon les néolibéraux...
Cette série en 6 épisodes est très très bien faite.
- "la stratégie du choc, ou la montée d'un capitalisme du désastre", de Naomi Klein, qui dépeint la nature même du néolibéralisme qui veut construire ex-nihilo en vidant les esprits pour mieux les formater que cela soit par la force physique ou d'autres moyens. Les mesures néolibérales ne se sont jamais mises en place avec une acceptation populaire. JAMAIS. Elle théorise d'une façon très documentée et quasi inattaquable les méthodes utilisées pour faire passer la pilule qui finalement ne profite qu'aux 1% a travers la création de situations terribles pour faire passer les théories fumeuses de Milton Friedman qui pour moi est une insulte a l'économie et a la société.
a écrit le 26/11/2014 à 22:12 :
Certes capital et financiarisation sont deux notions différentes, mais elles font toutes deux parties, logiquement du capitalisme. Envisager une économie qui repose sur les attentes communistes est impensable, mais pas impossible. Du moins raisonnée, en soit les idéaux communistes ne sont pas si mauvaises, dans l'application elles le sont. Il faut trouver une alternative au capitalisme, reposant sur la consommation de masse (catastrophe pour l'environnement et pour elle-même), qui mettrait en avant le "travail de demain", les nouvelles technologies et l'informatisation. En effet, nous auront besoin de main d'oeuvre pour inventer, améliorer, fabriquer, mettre en vente... ces engins de demain, et d'après-demain. Comme le tertiaire a compensé l'effondrement de l'effectif du primaire, l'industrie de demain créera des emplois. Nous nous dirigeons donc pas vers un communisme pur est dur mais une économie capitaliste raisonné et "socialisée".
a écrit le 25/11/2014 à 16:51 :
Si le capitalisme vient à disparaître, ce ne peut être qu'une bonne nouvelle. Ceci dit, il est frappant de constater en lisant les commentaires, que les gens sont incapables de sortir des sentiers battus. Certains comme Tyrion considèrent même que le capitalisme sait s'adapter. Belle illusion.

En réalité, le capitalisme et l'économie de marché qui lui est intrinsèque est une aberration qui a déjà causé beaucoup de dégâts. Mais cela ne signifie pas qu'il doive être remplacé par le système économique communiste. Les gens sont incapables de penser à autre chose que ces deux systèmes ?

Ceci dit, il est vrai qu'il doit y avoir un changement de mentalité. Cette mentalité du profit maximal pour soi et rien ou, au mieux, des miettes pour les autres doit changer. Ce changement passe obligatoirement par un éveil de conscience qui fera que la seule idée de nuire, de profiter d'autrui, sera considéré comme une aberration pure et simple.

Utopie ? Pas si sur. Certes, si on en croit les médias qui ne traitent, en l'amplifiant, que des malheurs de l'humanité, à voir les crapules qui nous dirigent, on peut penser que cela n'arrivera jamais. Mais en réalité il y a tout un travail qui se fait sans tapage ni publicité, qui avance et qui nous donne beaucoup d'espoir pour les futures générations. Donc ne désespérons pas.
a écrit le 25/11/2014 à 14:02 :
Il y en a qui croient vraiment en leurs fantasmes…
Réponse de le 22/05/2015 à 12:51 :
Comme ceux qui croyaient en l'abolition de la monarchie en France en 1788 (un an avant...).
a écrit le 25/11/2014 à 11:25 :
et Dieu dans tout ça ?
a écrit le 25/11/2014 à 10:42 :
Ca sent le souhait idéologique plus que l'analyse sincère. Ce que ne veulent pas comprendre les socialistes (particulièrement en France), c'est que le capitalisme est à l'économie ce que la sélection naturelle est à la nature: une évidence! En clair, il s'adapte en permanence à la différence du communisme qui est lourd et figé. Quant à l'écologie là dedans, c'est complètement hors sujet.
Réponse de le 25/11/2014 à 14:11 :
C'est le fait de rejeter à priori une remise en question qui est symptômatique d'une emprise idéologique. L'argument de Collins est pertinent... Le fait que vous le trouviez insincère est subjectif, cela ne vaut pas un argument objectif.
Réponse de le 22/05/2015 à 12:58 :
Le capitalisme est récent (19ème siècle avec les révolutions industrielles) et non naturel (c'est une création de l'homme). Le compare à la sélection naturelle n'a pas de sens. Le communisme n'a jamais été appliqué. Le stalinisme c'est à dire la confiscation des biens et moyens de production au profit de l'Etat sans redistribution au peuple, à bien plus à voir avec le capitalisme actuel qui consiste en la confiscation des moyens de production au profit d'une infime minorité de personnes (les gros capitalistes). Bon, dans le système actuel, on a pas de goulag je vous l'accorde!
a écrit le 25/11/2014 à 1:00 :
Le capitalisme évoluera plutôt vers moins de financiarisation.
Il faudra du capital pour les emplois restant, qu'il soit fourni par l'Etat, le particulier, ou des institutions.
Ne pas confondre capital et financiarisation.
a écrit le 24/11/2014 à 23:29 :
normal on est en pleine 3eme revolution industrielle et le capitalisme mourra c sur
Réponse de le 30/07/2015 à 8:39 :
Le 3ème age du capitalisme que l'on nous vend n'est en fait qu'un retour au premier age du Capitalisme.
Henri Pena-Ruiz dans son livre Marx...quand même l'explique très bien.
a écrit le 24/11/2014 à 20:48 :
je crois que c'est le socialisme a la francaise qui va bientot disparaitre definitivement en 2017
a écrit le 24/11/2014 à 19:54 :
J'espère qu'ils ont raison. Malheureusement il y aura eu une génération sacrifiée, la mienne.
a écrit le 24/11/2014 à 19:22 :
Parce que le communisme ou le soviétisme avait mieux réussit ?
Vu la vitesse à laquelle les communistes chinois ont majoritairement adhéré au système capitalisme comme des affamés, je pense que l'auteur de l'article n'a jamais vécu dans ses pays qui ont connu le pouvoir communiste durant plus de 50 ans.

Le capitalisme n'est pas parfait mais il sait se remettre en question et effectuer des changements de paradigme contrairement au système communiste qui est aussi figé que la pierre.
Réponse de le 24/11/2014 à 23:09 :
"Le capitalisme n'est pas parfait mais il sait se remettre en question et effectuer des changements de paradigme"

Cette idéologie va disparaître précisément parce qu'elle est incapable de se remettre en question. L'accumulation du capital est immuable depuis l'origine, il ne peut y avoir strictement aucun changement de paradigme.
Réponse de le 25/11/2014 à 14:01 :
@basilic

Le capitalisme n'est pas une idéologie mais un système.
Et, désolé de vous l'apprendre, il ne disparaitra pas, car les vertus du capitalisme sont la souplesse, la modularité, l'adaptation à une réalité qui évolue sans cesse…
Réponse de le 22/05/2015 à 13:08 :
@ph11. Le capitalisme est une idéologie avant d'être un système.
Il consiste en une accumulation de richesses entre les mains d'une infime minorité. Les richesses n'étant pas inépuisables, ce système finira pas s'effondrer (après, nous pouvons le craindre, un bilan humain très lourd).
Le capitalisme ne survit que grâce à une injection constante de capitaux de l’État (argent public) dans les grandes entreprises nationales et les banques de marché afin de leur permettre de continuer à croître.
Vous ne pouvez pas parler de souplesse, de modularité, ni d'adaptation à la réalité qui évolue sans cesse lorsque vous constatez le lourd bilan de cette crise que nous traversons (bilan économique, financier, humain) et dont on ne sortira pas tant que l'économie sera dominé par ce système.
L'interventionnisme exacerbé de l’État qui "sauve" à coup de milliards banques de marché et entreprises telles que Renault, Dassault, Bouygues et autres ne peut pas laisser penser que le capitalisme détienne les vertus dont vous le parer.
Réponse de le 15/10/2015 à 7:00 :
Personne ne souhaite en venir au communisme et personne n'a écrit ça, mais il est vrai que le capitalisme dans ça forme actuel ne pourra pas durer éternellement, quand a savoir quel système le remplacera nous ni somme pas encore, et ne vous inquiétez pas, le méchant communiste est mort et enterré, il ne viendra pas pour vous forcer à la collectivisation!!!
a écrit le 24/11/2014 à 19:21 :
Parce que le communisme ou le soviétisme avait mieux réussit ?
Vu la vitesse à laquelle les communistes chinois ont majoritairement adhéré au système capitalisme comme des affamés, je pense que l'auteur de l'article n'a jamais vécu dans ses pays qui ont connu le pouvoir communiste durant plus de 50 ans.

Le capitalisme n'est pas parfait mais il sait se remettre en question et effectuer des changements de paradigme contrairement au système communiste qui est aussi figé que la pierre.
a écrit le 24/11/2014 à 17:42 :
manifestement, ces gens n'ont toujours pas compris une chose: le monde n'est pas figé mais il évolue. le génie humain est infini.
Réponse de le 24/11/2014 à 19:55 :
Le génie ? Il ne me semble pas que cela soit une des deux choses qu'Einstein citait comme étant infini...
Réponse de le 24/11/2014 à 23:42 :
c'est surtout la connerie humaine qui est infinie et c'est elle qui nous mènera à notre perte. nous sommes déjà foutus, la pente est très raide, trop tard.
a écrit le 24/11/2014 à 17:40 :
depuis des siècles, les naticapitalistes prédisent la fin du capitalisme et ils ont eu chaque fois tort. à lire Le Mythe de l'échec du capitalisme de Ludwig von Mises et son livre: « La mentalité anticapitaliste » . ce qui est sur c'est que notre beau modèle socialiste francais (que tout le monde nous envie mais que personne n'imite) va bientot disparaitre. ces chercheurs ont besoin de réviser Schumpeter
Réponse de le 22/05/2015 à 13:14 :
La chute d'un système économique (lorsqu'elle n'est pas hâtée par une révolution) peut être très longue. Il suffit d'étudier combien de temps il a fallu à l'empire romain pour décliner, puis s'effondrer.
Je pense que si vous vous permettez de critiquer le système social français, c'est que vous êtes financièrement en mesure de vous en passez.
C'est loin d'être le cas pour une écrasante majorité qui a autant le droit à des soins et à une éducation de qualité que vous.
a écrit le 24/11/2014 à 17:33 :
Les communistes ont la facheuse tendance à croire que les libéraux sont aussi cons qu'eux.
Si c'était le cas, je veux bien croire que d'ici quelques années, l'idée selon laquelle le capitalisme disparaitrait serait particulièrement judicieuse.
Mais à l'évidence ce n'est pas le cas. Ils disposent d'une faculté incroyable qui s'appelle le génie humain. Il y a invention d'une machine, hop, un service est créé pour faire tourner la dite machine. Une ressource s'épuise, hop, on s’appuie sur la recherche pour trouver un débouché ailleurs ...
Si le socialo-marxisme tendance maltusienne est imbécile, merci de ne pas mettre les capitalistes dans le même sac.
Réponse de le 22/05/2015 à 13:17 :
En quoi notre système actuel est-il libéral lorsqu'on voit les milliards d'euros d'argent public injecté par l’État pour venir en aide aux très grosses entreprises déjà multi-milliardaires.
Je vois que vous insultez tout ceux qui ne pensent pas comme vous.
a écrit le 24/11/2014 à 15:03 :
En effet ceci pourrait être catastrophique mais il y a des solutions : Automatisation à donf ( je suis pour que les robots remplacent l'humain ! D'ailleurs, ils ont été créés en ce sens ), puis mettre en place un revenu de base inconditionnel. Ensuite, ceux qui voudront aller bosser pour avoir plus de thunes, pourquoi pas ? What else ????
a écrit le 24/11/2014 à 13:55 :
Les constatations de Marx et Engels ne sont pas fausses, mais restent des constatations ! Le communisme (et le socialisme) sont une hérésie parce que chacun a ses propres intérêts. On veut bien partager les avoirs des autres, mais pas les siens. En un mot, l'Homme est et restera un prédateur :-)
Réponse de le 24/11/2014 à 17:14 :
"on veut bien partager les avoirs des autres" c'est tellement vrai c'est cela le socialisme: vivre avec l'argent des autres. petite histoire (pour vous montrer la mentalité des socialistes et des communistes): Le questionnaire de Lénine:
Camarade, si tu avais deux maisons, tu en donnerais une à la révolution ?
– Oui ! Répond le camarade.
Et si tu avais deux voitures de luxe, tu en donnerais une à la révolution ?
– Oui ! Répond de nouveau le camarade.
Et si tu avais deux millions sur ton compte en banque, tu en donnerais un à la révolution?
– Bien sûr que je le donnerais ! Répond le fier camarade.
Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la révolution?
– Non ! Répond le camarade.
Mais … pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais deux, une voiture si tu en avais deux, un million si tu avais deux million … et que tu ne donnerais pas une poule si tu en avais deux ?
– Mais, camarade Lénine, parce que les poules, elles, je les ai !!!!
Moralité :
« Il est toujours très facile d’être socialiste avec la propriété, le travail et l’argent des autres ! »
C’est pour ça qu’on est socialiste ou qu’on le devient.
C’est comme ça que les recruteurs appâtent les envieux, les fainéants, les gens à la moralité douteuse.
Réponse de le 22/05/2015 à 13:21 :
Bon, alors la mise en commun des richesses consistent à mettre en commun les moyens de productions que sont les usines et les services dont les gens ne peuvent se passer (EDF, autoroutes...).
Alors, dire que le communisme c'est venir te prendre ta voiture de luxe, ton million d'euro, ta poule... c'est symptomatique d'une méconnaissance totale de ce qu'est vraiment le communisme. Allez lire le "Capital" de Karl Marx.
a écrit le 24/11/2014 à 12:46 :
La base du capitalisme c'est l'égoïsme et le gout du lucre, qui sont des constantes enracinées dans la psychologie humaine. Ça ne disparaitra pas.

Ce qui peut changer c'est la pression sociale qui pourrait arrêter d'encourager les comportements prédateurs et surtout d'en faire une norme sociale acceptable.
Bref, on peut collectivement choisir d'honorer et de s'inspirer de l'Abbé Pierre et de Coluche plutôt que de Tapie et et autres hommes d'affaires.
Réponse de le 24/11/2014 à 14:01 :
C'est bien l'homme qui arrivait à habiller sa fortune personnelle derrière la générosité des autres ?
Réponse de le 24/11/2014 à 14:54 :
C'est aussi et surtout celui qui a mis sur pied l'organisation qui a permis à des millions de personnes de becter ces 30 dernières années. Quelques aient pu être ses défauts, ils ont largement été rachetés.
Réponse de le 24/11/2014 à 19:09 :
Ah bon Coluche était millionnaire ? et alors ? au moins lui le méritait ! Pas comme d'autres qui ne méritent que d'etre des clodos !
Réponse de le 25/11/2014 à 12:34 :
Et les chanteurs de "We Are the World" aussi ils ont été rachetés...
a écrit le 24/11/2014 à 12:39 :
Et bien on fera comme on a toujours fait, une bonne vieille guerre mondiale des familles, avec le méchant intégriste religieux en ennemi par exemple, là ça repartira ! Quoi ? Choqués ? Hier j'ai vu deux types prêts à s'entretuer pour un parechoc rayé, alors imaginez pour les vrais enjeux.
a écrit le 24/11/2014 à 12:28 :
C'est une évidence avant même toute évidence économique , puisque désormais la croissance démographique ne suit plus, il n'y a plus de raison que le capitalisme (et donc sa consommation débridée) perdure !
Pas besoin d'être Grand Clerc pour le prédire.
Quant aux 40 ans ils sont largement optimistes !!!!
A tout moment le Capitalisme peut disparaître, comme l'URSS a disparu le temps d'un souffle de vent ...!
Réponse de le 24/11/2014 à 17:11 :
encore un qui n'a pas compris. cela s'est le keynésianisme qui veut la surconsommation pas le capitalisme. on voit les dégats de la propagande socialiste dans l'enseignement et dans les médias
Réponse de le 22/05/2015 à 13:25 :
Facile de dire de quelqu'un qu'il n'a pas compris quand vous ne justifiez rien!
Pourquoi le keynésianisme veut-il la surconsommation?
Pouvez-vous définir ce que vous entendez par keynésianisme afin que nous soyons d'accord sur la définition? Après je ne vois pas le rapport avec la propagande du PS dans l'enseignement (à noter, je ne défend pas le PS qui n'a de socialiste que le nom)
a écrit le 24/11/2014 à 11:55 :
Le capitalisme est un phénomène économique humain qui désigne l'accumulation de capital. Il peut être public, de connivence, socialiste même (accumulation de capital détenu par l'état). Le seul qui marche, c'est le capitalisme de libre marché dans une économie non entravée (un minimum libérale). Il est bien évident que si le capitalisme de libre marché est entravé (par la connivence, l'état, les impots, etc ...) il va y avoir une moindre accumulation de capital, voire une désaccumulation de capital, comme en France depuis 10 ans. La conséquence de tout cela, ce sera un appauvrissement généralisé de la société subissant ce phénomène.
Pour ceux qui croient que la hausse de la productivité détruit de l'emploi, il faut juste lire le paragraphe "les machines" de F. BASTIAT, dans "ce qui se voit et ce qui ne se voit pas" pour comprendre la bétise du raisonnement.
Réponse de le 24/11/2014 à 12:13 :
Quelles foutaises que le capitalisme de libre marché et les inepties de Friedman. L'appauvrissement généralisé de la société on y assiste autant en Angleterre et aux USA qu'ailleurs, enfin sauf pour le minuscule pourcentage de ceux en haut de la pyramide pour lesquels la richesse ne cesse d'augmenter.
Réponse de le 22/05/2015 à 13:27 :
Enfin un commentaire sensé! Je parle de celui de BOB!
a écrit le 24/11/2014 à 11:41 :
avant d'avoir lu le livre, je trouve le résumé pas très probant.
Le capitalisme et le marché sont des mécanismes de résolution de problèmes. En confiant le pouvoir de quoi, pourquoi et comment à ceux qui acceptent des rémunérations variables. L'accumulation de capital c'est la civilisation (les villes vs la cahute en paille)(les diplomés bac + 5 vs Certif). Et en plus ils ne parleraient pas du coût de l'énergie ? voyez Gaël Giraud...
Il peut très bien yavoir peu ou pas de croissance moyenne et tjrs un poids fort pour ceux qui décident sur leurs patrimoines où il vaut mieux investir. Ne plus investir ??? ouaf ouaf ?
Réponse de le 24/11/2014 à 12:32 :
Dans l' histoire ce sont toujours les illétrés qui ont vaincus les cités modernes. les barbares ont toujours vaincus les civilisations avancées.
Réponse de le 25/11/2014 à 12:37 :
Ah, le miracle de l'infaillible "main invisible" du marché! Et bientôt aussi celui de la tournée annuelle du père Noël!
a écrit le 24/11/2014 à 11:25 :
Le capitalisme c'est la vie, et ça a existé depuis la nuit des temps. Il existe à partir du moment où quelqu'un commence à économiser de l'argent et se constitue un capital pour acheter une voiture ou autre. Avant c'était le patriarche qui possédait le capital et il le transmettait à ses enfants. Le christ dans ses paraboles était très capitaliste.
Le marxisme essaie de culpabiliser ceux qui ont de l'argent et qui veule le transmettre à leurs enfants. Ils poussent à la jalousie et la Haine, ils n'ont apporté que la désolation sur cette terre.
Alors le capital n'est pas près de disparaître, mais aussi la haine et la jalousie ne sont pas prêts de s'éteindre.
Réponse de le 24/11/2014 à 11:58 :
Non, ce qu'on appelle capitalisme n'existe pas depuis la nuit des temps, vous avez trop lu Adam Smith. Le capitalisme existe, grosso modo depuis la révolution industrielle (180 ans), donc depuis très peu de temps à l'échelle humaine.
Réponse de le 24/11/2014 à 15:30 :
@Jo Non, le capitalisme existe depuis que l'homme a commencé à s'approprier plus que ce qui était nécessaire à la satisfaction de ses besoins immédiats. Soit depuis que nous ne sommes plus de chasseurs/cueilleurs et sommes devenus des éleveurs/agriculteurs (approx. 10.000 ans av. JC) en privatisant pour ce faire des terres qui n'appartenaient à personne. Diriez vous des Lombards au 13ème siècle qu'ils n'étaient pas des capitalistes ?
Réponse de le 24/11/2014 à 16:40 :
@JG, @Nicolas : il n'y a pas de capitalisme lorsqu'on ne produit que de la valeur d'usage, comme il y a 10000 ans. Avoir plus que nécessaire n'est pas la définition du capitalisme, car les biens d'usage ne sont pas du capital. Ils ne représentent pas une certaine quantité de travail abstrait, ils ne sont pas des marchandises. Et accessoirement, cet article est anti-marxiste, puisque les marxistes se focalisent sur la redistribution des fruits du capitalisme, tandis que cet article se focalise sur l'abolition du capitalisme (auquel cas il n'y aurait plus de fruits à redistribuer, du moins pas les mêmes, pas de valeur marchande mais de la valeur d'usage).
a écrit le 24/11/2014 à 11:22 :
Bof le communisme à bien disparu, sauf en corée du nord.
Réponse de le 24/11/2014 à 17:15 :
et en france
Réponse de le 22/05/2015 à 13:26 :
@Jacques: merci pour la crise de fou rire!
a écrit le 24/11/2014 à 10:40 :
La différence entre la droite et la gauche c'est le travail; la droite veut travailler plus, la gauche veut travailler moins. Il faut trouver un point d'équilibre.
Réponse de le 24/11/2014 à 16:54 :
Trop drôle ce entre la droite et la gauche enfin tellement dépassé. Moi capitaliste je préfère le robot coût 2/3 mois de salaires du type qui ira voir ailleurs; le calcul est vite fait 24h/24 7j/7 pas de grève mon robot c'est le doublement de ma fortune rapidement; Allez vous aurez une enveloppe minimum pour vivre de ce que le robot aura produit et soyez content.
Réponse de le 24/11/2014 à 17:18 :
la différence entre la droite et la gauche en france se situe sur le plan morale: la droite est conservatrice, la gauche est progressiste. sur le plan économique, c'est pratiquement la même chos: c'est du socialisme. la france est l'un des rares pays où l'on peut être marxiste et être considéré comme de droite (par exemple zémmour)
a écrit le 24/11/2014 à 10:20 :
Les marxistes aigris et désabusés essaient toujours de renaître...
Sans nier les problèmes évidents et qq part normaux (les pays émergents veulent aussi leur part du gâteau : normal !) de nos économies, c'est franchement pathétique.
Les libertés économiques, politiques et sociales sont les leviers de l'amélioration de nos sociétés : il n'en existe pas d'autre !
J'attends plutôt la chute des derniers bastions communistes et la démocratisation de tous les dictatures et régimes autoritaires actuels !
Réponse de le 24/11/2014 à 11:49 :
ou est-il question de marxisme dans ces théories. Qui peut croire aujourd'hui que la société dans laquelle nous vivons pourra continuer aisi pour les 40 prochaines années à venir? Depuis la révolution industrielle et l'émergence de la société de consommation nos ressources naturelles dont les stocks sont finis, s'amenuisent.Le capitalisme d'aujourd'hui est basé sur le pillage des ressources naturelles, la consommation de masse et le tout jetable. Le fait même de dire que demain on aura toujours plus est un non sens.Le high tech est un important consommateur de ressources et d'énergie et ne pourra pas résoudre tousles problèmes auxquels nous auront à faire face dans les décenies à venir:
-Toutes les énergies renouvelables (éoliennes...) sont de grosses consommatrices de métaux souvent rares dont les stocks vont s'épuisés (pénurie dans les 15 ans à venir pour huit métaux stratégiques).
-Nos véhicules sont aujourd'hui constituées d'alliages qu'il est impossible de réutiliser pour en refaire des voitures
-On ne peut pas recycler à l'infini (pour les métaux on perd au bout de 3 cycles 80% de la ressource)
-l'électricité produite dans le monde est en très grande majorité (67%) d'origine fossile (charbon,gaz...), nos sociétés sont totalement dépendantes des énergies fossiles et on voit mal comment avec une constante augmentation mondiale (pour la croissance) ce fait pourrait bien changer sans un changement du fonctionnement de nos sociétés.
-Conséquences dramatiques du réchauffement climatique
-Sans le pétrole bon marché, pas de mondialisation, donc avec des stocks de pétrole qui s'amenuisent et sans réelle alternative crédible difficile de croire que le phénomène pourra continuer pour encore très longtemps.
a écrit le 24/11/2014 à 10:17 :
Dans un Etat dans lequel la part des prélèvements obligatoires représente 46 % du PIB (ou de la richesse créée) le communisme a déjà a moitié gagné (ou le capitalisme est déjà à moitié mort).
Réponse de le 24/11/2014 à 12:22 :
vous direz ça a BNP, Liliane Bettencourt et consort, quelle société affreusement communiste!!
a écrit le 24/11/2014 à 10:07 :
Pourquoi la photo montre l'ancien drapeau soviétique avec une affiche de propagande montrant les pères du communisme : Karl Marx, Friedrich Engels et Lénine ? Doit-on comprendre que le communisme remplacera le capitalisme ?
Réponse de le 24/11/2014 à 10:22 :
Du temps de Marx et d'Engels l'énergie n'avait pas une grande importance; Staline souhaitait rajouter l'électricité.
a écrit le 24/11/2014 à 10:07 :
Ce qu'il y a de bien avec le capitalisme c'est qu'on peut lui cracher dessus et faire du pognon quand même. La preuve, 20euros pour le bouquin alors qu'il pourrait être généreusement offert en format PDF. Lol!
a écrit le 24/11/2014 à 10:02 :
Le capitalisme dévoyé n'a jamais été le système économique le plus pertinent mais une chose est sûre, le socialisme et le communisme ne sont en rien une alternative. Toutes ces études démontrent que le système actuel est à bout de souffle et que la mondialisation n'est pas vecteur de croissance. D'autres modèles de liberté car il s'agit bien là de liberté sont possibles et il faut tordre le cou à tous ces pseudos chercheurs qui rêvent de Marxisme.
Réponse de le 24/11/2014 à 16:42 :
Cet article est anti-marxiste. Il parle de Marx, pas du marxisme. Marx lui-même a affirmé, et à plusieurs reprises : "je ne suis pas marxiste". Il voulait montrer son opposition à ceux qui se réclamaient de lui. Les marxistes veulent un capitalisme différent, une variante. Ils remettent en cause l'exploitation et les inégalités, mais pas la marchandise, pas la valeur, pas le travail. Il n'y a pas plus grand opposition que marxien et marxiste.
a écrit le 24/11/2014 à 10:01 :
Il y a une grosse erreur de base au début de l’article, je ne sais pas, si elle vient du livre ou de l’auteur de l’article. Il est écrit : « …certaines tendances qui pourraient mener à la fin de l’économie de marché ». Le capitalisme comme système inclut l’économie de marché, mais ce n’est pas un attribut propre à lui. Par exemple, il n’y a pas de contradiction entre l’économie de marché et le système de plan. Cela a été mentionné dans les travaux de Staline et de Kantorovitch. Uniquement la bêtise des dirigeants soviétiques à partir des années 60 a mis l’économie de marché hors du système économique de l’URSS (pas à 100%, mais plus qu’avant, tandis qu’il a fallu faire l’inverse à cause de la démobilisation de l’économie). Le mot clé dans le capitalisme n’est pas le marché, mais le capital. Concernant le sujet d'article, c'est assez logique et pas nouveau. Il suffit de rappeler "Les limites de la croissance" du Club de Rome. Sans croissance le capitalisme ne pourrait pas être un système optimal.
Réponse de le 24/11/2014 à 10:33 :
Les limites de la croissance correspondent à la notion de capital humain. C'est peut-être aussi du "capitalisme".
a écrit le 24/11/2014 à 9:59 :
Quel rapport entre le capitalisme et la raréfaction des ressources? Vraiment je n'y comprend rien!
Jolis mélanges que le produit de cet article. Tant qu'il y aura une ressource valorisable, aussi rare soit-elle, elle fera l'objet d'un processus économique que ce soit celui du capitalisme du marxisme ou de tout autre processus (vol...).
a écrit le 24/11/2014 à 9:50 :
ben non il aura pas disparu, j'ai lu dans le marc de café
a écrit le 24/11/2014 à 9:48 :
Le développement de l'économie est lié à la démographie, au capital humain et à l'énergie. On analyse mal la démographie (la pyramide des ages), on ignore le capital humain et en matière d'énergie, c'est nul.
a écrit le 24/11/2014 à 8:00 :
En fait, il a déjà a moitié disparu, donc je pense que ce délai de 40 ans est largement surestimé. L'économie ne fonctionne plus depuis 30 ans. On utilise la dette pour compenser cela. A partir d'un certain seuil de dette, ce sera terminé. En tout cas, ça fait plaisir de voir des théories lucides sur le capitalisme, ça nous change des "c'est la faute au président de la République". Non, partout dans le monde, quel que soit le dirigeant, de droite ou de gauche, en démocratie ou en dictature, on arrive plus à faire de la croissance (sauf à la faire avec de la dette, ou sauf à être la Chine et à vendre à des pays qui s'endettent pour pouvoir acheter, tout ça revient au même au final). Ce n'est la faute de personne. Le système lui-même n'est pas viable sur le long-terme. Car la concurrence pousse chaque acteur économique a augmenter sa productivité, et donc à réduire la quantité de valeur (= quantité de travail abstrait au sens de Marx) contenue dans chaque marchandise. Pour dire les choses très (trop) simplement, au fil du temps, la quantité total de valeur (et donc d'argent réel) tend vers zéro. Or, la base même du capitalisme est la valorisation de la valeur. S'il n'y a plus de valeur, alors il n'y a plus d'économie, plus de travail, plus de marchandise. Et probablement tout ce qui en dépend, donc plus d'Etat.
Réponse de le 24/11/2014 à 9:52 :
40 ans, c'est loin...
Par contre on peut prévoir la disparition du socialisme en France en 2017 !
Réponse de le 24/11/2014 à 9:55 :
La valorisation permet de passer d'un système de produits à un système monétaire. Revenons au système des produits pour prendre en compte l'énergie et ensuite, on donnera une valeur à l'énergie (le juste prix).
Réponse de le 24/11/2014 à 12:30 :
bien vu.
Réponse de le 24/11/2014 à 13:59 :
Vous comprenez vraiment ce que vous écrivez ou vous faites une sorte de conceptualisation aléatoire, un genre de "cadavre exquis" ?
Réponse de le 24/11/2014 à 16:35 :
@"à Raco" : Ce n'est pas aléatoire, ça correspond à une théorie nommée "critique de la valeur" (cherchez cette expression sur le web pour en consulter les détails).

@Gépé : Toute marchandise possède une valeur qui correspond à la quantité de travail nécessaire à sa fabrication. Le prix, qui dérive en partie de la valeur, n'est que secondaire. On ne peut guère faire autrement (qui voudra échanger un bien qui nécessite 1 semaine de travail contre un bien qui nécessite une heure de travail ?). L'énergie n'est qu'une composante d'une marchandise comme une autre.
a écrit le 24/11/2014 à 6:19 :
Il y a le travail, le capital et l'énergie. Pourquoi oublier l'énergie. L'énergie remplace le travail en utilisant le capital (l'outillage).
a écrit le 24/11/2014 à 0:48 :
Ah la fameuse théorie de la « stagnation séculaire », elle ne date pas d'hier.
Réponse de le 24/11/2014 à 6:26 :
Ce que vous appeler "stagnation séculaire" doit être en fait une saturation du "capital humain"
a écrit le 23/11/2014 à 21:16 :
"Les catastrophes climatiques achèveront à coup sûr le capitalisme " Bien plus, elles pourraient même compromettre la vie sur Terre. "Tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre, l'Humanité sera confrontée au problème global de sa survie " Suivant récit "les corps indécents". (Pollution des mers, des rivières, de l'air, surpopulation, etc.)
Réponse de le 24/11/2014 à 6:31 :
Il doit être possible de lier le climat et l'économie. Il faut basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique. Essayons!
a écrit le 23/11/2014 à 21:00 :
Je ne vais pas tenir jusqu'en 2045.
a écrit le 23/11/2014 à 20:46 :
le capitalisme s'est en vouloir plus, aller plus loin sans trop partager.. brefs c'est être humain.. alors !! de la à disparaître...
a écrit le 23/11/2014 à 19:50 :
Le capitalisme consiste a obtenir de l'argent avec de l'argent!
a écrit le 23/11/2014 à 19:29 :
Ha ces experts ! Un expert est quelqu'un qui a prédit hier ce qui se passera demain et qui n'est pas arrivé aujourd'hui !!
a écrit le 23/11/2014 à 19:22 :
C'est de la science fiction ce livre,
"Et comme ces monopoles proposent des conditions plus favorables aux travailleurs (notamment pour éviter les arrêts de travail), ils augmentent le coût de la main-d'œuvre ce qui réduit leurs profits. Ces quasi-monopoles sont ainsi sapés d'une "manière ou d'une autre" par les concurrents. S'ensuit une une guerre des prix qui, si elle fait le bonheur des consommateurs, est une hantise pour le producteur qui finit par vendre à perte"

C'est justement la raison pour laquelle la capitalisme est la meilleure solution pour sortir les gens de la misere, contrairement aux autres systemes communistes ou socialistes qui l'amplifient.
Réponse de le 23/11/2014 à 22:47 :
Merci Maurice, enfin un commentaire intelligent. C'est ça qui est dingue, les gens qui se disent contre les entreprises solidaires humanistes et j'en passe rêvent ou créent des sociétés construites de corporatismes et monopoles qui font la loi sur les individus, là ou justement un libéralisme bien débridé oblige a produire le meilleur au meilleur prix pour séduire les consommateurs, ce sont alors les citoyens qui ont le pouvoir, toute entreprise qui ne se reforme pas ou fait des marges injustifiées disparait naturellement, ce système de compétition, de libre marché fait que chacun peu s'acheter ce qu'il y a de mieux au meilleur prix, a des prix ou même les gens les plus modestes peuvent en profiter.
Réponse de le 23/11/2014 à 23:43 :
Le communisme n'a jamais été appliqué, même en urss ou à cuba ! Dans ces pays et leurs sphères on appliqué le socialisme étatique.
Réponse de le 24/11/2014 à 10:16 :
Ce que vous appelez "cout du travail" correspond au salaire qui dépend du capital humain et aux cotisations sociales qui dépendent de la démographie.
Réponse de le 24/11/2014 à 11:34 :
communisme = socialisme sans état.
a écrit le 23/11/2014 à 18:33 :
Enfonçage de portes ouvertes... Il est même étonnant que des cowboys ouvrent les yeux à ce point...
Réponse de le 23/11/2014 à 21:08 :
C'est que la fin est proche ! VENDEZ TOUT ! Partez dans l'espace !

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